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53 articles avec ecrivain du pacifique

Silo 2017 le programme complet avec les invités

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités
Silo 2017 le programme complet avec les invités

Et aussi  Gildas GÂTEBLÉ qui ne figure pas sur les fiches - Auteur scientifique de l'ouvrage "Flore ornementale de Nouvelle-Calédonie", éd. Au vent des îles - IAC, 2016). 
Prix Popaï documentaire 2016.

Véritable paradis botanique des mers du Pacifique Sud, la Nouvelle-Calédonie recèle des milliers de trésors floristiques aussi surprenants qu’originaux. Au travers de cet ouvrage, l’auteur vous invite dans un voyage haut en couleurs, à découvrir les perles ornementales du pays. Edition du Vent de Îles

Disponibilité : En stock
ISBN : 978-2-36734-078-4.

75.18 € 
8 950  XPF

Son livre lors de la présentation au dernier SILO avec Jean-Brice Peirano. Photo JP

 

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Le salon de Tahiti dans le sillage du SILO

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le cyclone littéraire SILO est annoncé sur Poindimié fin septembre dans son sillage, la dépression tropicale du salon du livre de Tahiti est en formation. Le vent des îles tourbillonnant va emporter les amateurs de littérature océanienne vers les rives de la culture à partir du 28 septembre.

La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité pour nous distinguer des animaux, les lettres y tiennent une bonne place, même dans nos îles du Pacifique. Notre littérature, considérée souvent comme encore émergente, est dans une phase d’ascension fulgurante. Les auteurs de notre immense région sont de plus en plus nombreux. Pour booster le niveau, rien de tel que d’échanger avec des auteurs internationaux. C’est ce que font chaque année les organisateurs des deux grandes manifestations littéraires océaniennes. Voir ci-dessous l’extrait d’un article de la dépêche de Tahiti. 

Titaua Peu est dans la « short list » du grand prix Métis. Elle est l’exemple de notre potentiel et aussi une auteure passerelle entre le Pacifique mélanésien et polynésien. Elle sera au SILO. Elle est à nous aussi Titaua. JP

Pina, de Titaua Peu, reste une grosse claque littéraire, pour moi ! Quelle force ! Et quels personnages, bon sang ! Marin Ledun.

Qui à dit que la misère était moins pénible au soleil ? Pina est un roman noir qui vous transporte dans une Polynésie loin des cartes postales. Une écriture puissante et sans concession. Julien Guerry, librairie Gibert Joseph St Michel.

La plume de Titaua Peu résonne dans un silence qu’elle tente de briser avec une prose d’une poésie noire et tourmentée. JDD.

Il y a des romans qui claquent comme des coups de fusil. Celui de Titaua Peu marque une révolution dans la littérature du Pacifique. Avec Pina, c’est l’autre visage de Tahiti qui apparaît, celui d’une société ravagée par le déracinement culturel, rongée par la misère, le colonialisme. Mediapart.

SALON DU LIVRE, UNE ÉDITION QUI MET LA TÊTE À L’AN VERS

Extrait d’un article de la Dépêche de Tahiti du mercredi 13 septembre 2017

Le 17e Salon du livre de Tahiti se tiendra du jeudi 16 au dimanche 19 novembre, à la Maison de la culture, sur le thème [vɛ ʁ]. En marge des auteurs locaux, 15 invités de l’Hexagone, d’outre-mer et de l’étranger ont déjà confirmé leur présence à ce rendez-vous littéraire. De nombreuses animations sont prévues pour le public, et notamment pour les scolaires, qui peuvent d’ores et déjà s’inscrire.

La prochaine édition du Salon du livre, qui se tiendra du 16 au 19 novembre, a été présentée, hier, par ses organisateurs, l’Association des éditeurs de Tahiti et des îles (AETI) et la Maison de la culture. Une présentation dans les grandes lignes faites deux mois en amont de l’événement, afin que tout un chacun, “les lecteurs et tous les acteurs du monde de l’enseignement”, puissent se préparer. Car c’est une 17e édition des plus originales qui est en train de s’organiser.

Originale déjà dans son thème, [vɛʁ], un mot phonétique qui peut avoir tellement de sens (ver, verre, vert, vers, vair…), et, qui guidera les nombreuses animations prévues pour le grand public, mais aussi pour les scolaires.

Pour ces derniers, un partenariat, entamé il y a deux éditions entre le centre de lecture et le Salon du livre, leur permettra de rencontrer des auteurs et illustrateurs jeunesse invités.

Pour cela, il suffit que l’enseignant mette en place un projet pédagogique autour de l’œuvre d’un des dits auteurs.

“Cela fait trois ans que nous avons monté ce partenariat autour du livre jeunesse à l’occasion du Salon du livre, explique Rainui Tirao, du Centre de lecture. Cet événement est devenu incontournable et les enseignants doivent se l’accaparer. Ces rencontres d’une heure sont donc autant pour les écoles que les collèges et les lycées. Cela dépendra surtout de la bibliographie des auteurs présents. Nous avons également pensé aux élèves de la Presqu’île et de Moorea, pour lesquels les auteurs iront sur place. » SUITE DE CET ARTICLE

Photo Les organisateurs du Salon du livre ont présenté hier la 17e édition en préparation, afin que les lecteurs et les acteurs du monde de l’enseignement puissent s’y préparer. (© Vaiana Hargou)

Le salon de Tahiti dans le sillage du SILOLe salon de Tahiti dans le sillage du SILO
Le salon de Tahiti dans le sillage du SILO
Le salon de Tahiti dans le sillage du SILO

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Paul Tavo invité du prochain SILO 2017

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Paul Tavo invité du prochain SILO 2017
Paul Tavo invité du prochain SILO 2017

Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié

du 28 septembre au 1 octobre

Photo en une  Moetai Brotherson et Paul Tavo en 2015 source Lire en Polynésie

Né à Mallicolo en 1983, d’un père originaire de Lamap et d’une mère de Paama, Paul Tavo grandit dans la baie de Port-Sandwich jusqu’à son départ pour la capitale en 1996 où il entreprendra ses études.

Cinquième d’une famille de huit enfants, Paul a fait ses études au collège de Montmartre (pas celui de Paris mais Port-Vila) avant de passer son Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) au lycée Antoine de Bougainville en 2003. Il obtient une licence de Lettres modernes à l'Université de Nouvelle-Calédonie en 2006. Il est également titulaire d'un Master de Littérature comparé obtenu à l'Université d'Aix-en-Provence en 2013. Passionnée depuis son adolescence par la littérature française et progressivement par la poésie, il est influencé par diverses lectures : Hugo, Balzac, Rousseau, Rimbaud, Verlaine, et surtout Shakespeare et Baudelaire.

Dès son entrée à l’université, Paul commence à rédiger ses premiers poèmes. C’est durant un échange universitaire de six mois à l’Université d’Adélaïde en Australie que l’écriture devient une véritable passion, une évidence pour décrire et cristalliser des émotions contradictoires. En juin 2011, il participe à l'opération culturelle et scientifique Incantation au Feu des Origines et devient le premier artiste au monde à créer et déclamer un poème au bord du cratère d'un volcan en activité, le Yasur.  "L’âme du kava", ouvrage paru en août 2011 aux Editions Alliance française du Vanuatu, compile différents poèmes écrits à des époques différentes entre 2006 et 2010. En 2015, l'Alliance française publie le premier roman de Paul Tavo: "Quand le cannibale ricane". Avec ce premier roman, Paul Tavo puise dans ses expériences personnelles pour nous faire vivre, au fil de poèmes, dialogues intérieurs et narration, les errances nocturnes et la quête identitaire de son personnage, William. Ce jeune homme devient le porte-parole de la colère, l’indignation et le bouillonnement intellectuel de l’auteur, jusqu’à risquer de s’y faire engloutir complètement."

Paul Tavo est doctorant et moniteur à l'Université de Nouvelle-Calédonie. C'est un invité régulier du SILO, c’est mon coup de cœur. Je l’ai souvent croisé. Quand il me sourit, je ne peux pas m'empêcher de penser à son titre « Quand le cannibale ricane".

Dans Mosaïque des océans, la publication du Département d’Études Françaises et Francophones de Károly Sándor Pallai, Paul Tavo s'est longuement confié en voici quelques extraits. (Quelques morceaux choisis arbitrairement pour rédiger cet article qui donnent une idée du personnage Tavo). JP

Paul Tavo Vanuatu En 2011, vous avez participé au projet culturel et scientifique « Incantation au Feu des Origines ». Vous étiez « le premier artiste au monde à créer et déclamer un poème au bord du cratère d’un volcan en activité » Quel est votre rapport à votre terre natale ?

Ma relation avec ma terre natale en particulier, à la terre en général m’est essentielle, parce que salutaire. J’aime toucher la terre quand il fait beau, ou quand il pleut pour jardiner par exemple. J’aime marcher pieds nus sur la terre battue des sentiers ou dans la boue des mêmes sentiers quand il pleut, état de fait considéré aujourd’hui par le mondialisme comme une forme d’arriération, de sauvagerie etc. Laissons les flics de la pensée continuer d’un côté leur vacuité discursive, de l’autre leur fonction de protecteurs et défenseurs du capital spectaculaire et du fétichisme de la marchandise. Être connecté à la terre est essentiel pour moi car cela me permet d’apprendre à la respecter car c’est elle qui nous apporte tout. Sans elle, l’homme est perdu. Le premier moyen d’être en contact direct avec la terre, c’est de marcher pieds nus. La sensation est agréable. Il y a une fraîcheur qui monte de la plante des pieds vers tout le corps. Ce contact primordial, fondamental, salutaire est mis en péril aujourd’hui par le progrès, entendu dans son acception la plus communément admise, comme la course effrénée vers beaucoup plus de confort et beaucoup plus de possessions matérielles. Cette idée-là du progrès, je la trouve complètement fausse et erronée car elle rompt les liens qui unissent l’homme à la terre. Plus on va vers beaucoup plus de confort et de possessions matérielles (pas nécessaire d’ailleurs), plus l’homme apprend à avoir peur de la terre. L’homme, quand il commence à avoir peur de la terre, il devient petit à petit névrosé. La névrose (maladie de la modernité par excellence) est devenue possible par le divorce effectué par les citadins et leurs terres. Tous les maux qui sévissent dans les grandes villes d’Europe et d’ailleurs deviennent possibles seulement, je crois, parce que l’homme a perdu le contact salutaire qu’il avait avant avec sa terre, avec la terre. Mon rapport à la terre est de cet ordre-là…

… Joël Bonnemaison (chercheur français travaillant essentiellement sur l’île de Tanna au Sud de l’archipel du Vanuatu) disait dans son ouvrage L’arbre et la pirogue : « L’arbre est la métaphore de l’homme (…). Tout homme est tiraillé entre deux besoins, le besoin de la Pirogue, c’est-à-dire, du voyage, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre, c’est-à-dire, de l’enracinement, de l’identité, et les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tant à l’autre ; jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fait une Pirogue ». L’Océanien est un arbre enraciné dans sa terre... De nos jours avec la vente des terres pas les propriétaires terriens océaniens, il est plus que jamais temps de rappeler aux gens l’importance de la terre pour prévenir les névroses qui viendront avec le « développement ».

Vous dites que l’écriture est « une véritable passion, une évidence pour décrire et cristalliser des émotions contradictoires ». Pourquoi écrivez-vous ? Quel est votre art poétique ?

J’écris parce que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour pouvoir m’exprimer à l’école. J’ai essayé le foot, la chanson, la danse, mais je me révèle à chaque fois nul dans ces différentes formes d’expression. Les jeunes au Vanuatu préfèrent de loin ces 3 formes/moyens d’expression à une autre qui est incessamment mis en avant mais dont personne n’en veut, je veux dire : la lecture et l’écriture. Je les ai choisies parce que tout le monde n’en veut pas. Je n’aimais pas lire comme tout le monde mais je m’étais efforcé à le faire. J’ai commencé par les romans illustrés de la Collection Verte. Au bout d’une dizaine de romans d’aventure illustrés dans cette collection, je commençais à m’attaquer aux livres qui n’avaient pas d’illustrations. C’était comme ça que petit à petit j’ai pu arriver à voir qu’à travers la lecture je peux enrichir mon vocabulaire et pouvoir m’exprimer. Mes premiers gribouillis au collège étaient venus comme ça…

… Maintenant, j’ai 31 ans. Avec toutes les lectures effectuées et les différentes expériences vécues, l’écriture de la révolte l’emporte sur l’écriture poétique/descriptive émotionnelle centrée principalement sur les émotions et les sentiments d’un « Je » troublé. Je ne dis pas que cette littérature n’est pas importante. Elle n’est pas importante pour le moment. Quand on est en situation d’infériorité, la première des choses à faire, c’est de se révolter contre les injustices créées par l’homme et le système en place. Tant qu’il y aura une minorité qui continuera à s’enrichir grassement sur le dos de la majorité, du peuple, il faut lutter pour plus de justice. Ce que l’homme peut changer, il se doit de le faire. L’injustice sociale, le chômage et la pauvreté ne sont pas des fatalités. Nous pouvons les éradiquer si nous travaillons tous main dans la main contre le capitalisme, le marché et le fétichisme du spectacle marchand. Dans mon premier roman, qui va sortir en avril (2015), je dis à la suite de beaucoup d’écrivains que l’écriture doit éveiller les consciences sur ce qui se passe actuellement. Il ne s’agit pas pour moi de faire rêver (il y a suffisamment de panneaux publicitaires pour ça), il s’agit d’éveiller, de réveiller les dormeurs, les rêveurs et les manipulés. Le temps n’est plus aux rêveries romantiques, il est temps, pour nous tous, Océaniens, de faire autre chose, de travailler autrement, au lieu de nous épuiser vainement à imiter l’Amérique, l’Europe et leurs modèles. Ce mondialisme et ses puissances étatiques qui sont meurtrières pour les autres peuples et suicidaires pour les Européens. On a autre chose à faire qu’à s’épuiser à perdre du temps précieux à les regarder à longueur de journée à travers le petit écran et les spots publicitaires. On a des choses beaucoup plus intéressantes à faire que de s’acharner à les imiter, à les mimer et à vouloir leur ressembler. J’appelle cette écriture de la révolte, une écriture-morsure. Une écriture qui mord, pique, égratigne la conscience et le réveille de son endormissement…

Comment voyez-vous l’état actuel et le futur de la littérature vanuataise ?

Je suis confiant en ce qui concerne la littérature. Elle ne peut que grandir. Je souhaite et je suis sûr qu’elle va grandir comme une graine qu’on a semée et qui finit par pousser pour donner une belle fleur. En y réfléchissant, elle ne peut que grandir car actuellement elle est encore dans un état embryonnaire contrairement à la littérature néo-calédonienne, tahitienne, samoane, hawaïenne, néo-zélandaise etc. Mais elle a le temps de grandir et elle grandira… Quels sont les enjeux et les défis les plus importants dans votre parcours d’écrivain du point de vue identitaire ? Le plus difficile pour moi au début quand je commençais à écrire, c’était de trouver un coin tranquille dans la maison pour écrire. Je vivais à l’époque avec ma grande sœur, elle a six enfants et je vous assure que ce n’était pas du tout évident de lire et d’écrire. Maintenant, ça va beaucoup mieux avec ma situation de professeur au Lycée Louis-Antoine de Bougainville. D’un point de vue identitaire, le défi le plus important pour moi, c’est tout simplement le fait d’écrire en français. J’aime cette langue, mais en même temps c’est la langue de l’ancien colonisateur. Mon plus grand défi c’est ça, tenter de trouver un remède à ce complexe linguistique doublée d’un complexe d’infériorité par rapport aux catégorisations instituées à l’époque de la colonisation et qu’on a fini par intérioriser à l’école. Heureusement, mon mariage avec Leslie Vandeputte (anthropologue française travaillant sur le bislama) m’a fait dépasser ce complexe. À part cela, la langue française, elle m’est chère car c’est à travers elle principalement que j’ai découvert le monde et la complexité de l’homme…

Comment voyez-vous les enjeux contemporains les plus importants de la société vanuataise ?

Pour résister au mondialisme et à la démocratie du marché, nous devons apprendre à nos jeunes à aimer la terre, à faire de l’agriculture. Le Vanuatu doit se tourner vers l’agriculture aujourd’hui car elle constitue l’économie du pays. Le système éducatif et ceux qui y travaillent doivent cesser de vendre à nos jeunes des rêves inatteignables. Il faut leur dire qu’ils peuvent également réaliser leurs rêves au pays. Les jeunes qui ont toujours vécu à Port-Vila doivent retourner dans leurs îles respectives pour apprendre les gestes traditionnels et ancestraux qui représentent les moyens les plus sûrs pour garantir un développement durable et résister au mondialisme et à la démocratie de marché. Nous devons réapprendre à reconstruire des pirogues et à cultiver la terre au Vanuatu et dans l’Océanie en général, c’est la garantie de la réappropriation de nos souverainetés respectives et l’assurance de notre Nous devons réapprendre à reconstruire des pirogues et à cultiver la terre au Vanuatu et dans l’Océanie en général, c’est la garantie de la réappropriation de nos souverainetés respectives et l’assurance de notre victoire sur le conformisme qu’on nous vend constamment aujourd’hui.

Paul au Silo et invité à Des livres et nous à la MLNC photo JP
Paul au Silo et invité à Des livres et nous à la MLNC photo JP

Paul au Silo et invité à Des livres et nous à la MLNC photo JP

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Fraternité et partage entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Liliane Tauru et la directrice du Creipac (Photo JP)
Liliane Tauru et la directrice du Creipac (Photo JP)

Liliane Tauru et la directrice du Creipac (Photo JP)

Le 10e Forum Francophone du Pacifique qui se déroule en ce moment sur le thème fraternité et partage entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie a réuni des auteurs de nos deux pays au château Hagen où avait lieu une rencontre littéraire entre des écrivains et bédéistes de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu.

Vous trouverez ci-dessous quelques images de la matinée du vendredi 8/09.
plus d'infos sur  : http://creipac.nc/c/…/…/28/forum-francophone-pacifique-2017/

Extrait du mag. Gouv.

Photo : Présentation du Forum, ce lundi 4 septembre par les différents partenaires réunis autour de Bernard Deladrière.

… Chaque année, le Forum compte un invité d’honneur. Place en 2017 au Vanuatu. « Après le Japon, l’Inde et le Vietnam, j’ai souhaité mettre à l’honneur notre plus proche voisin avec lequel nous avons tissé des liens familiaux, fraternels », indique Bernard Deladrière, chargé de la francophonie au gouvernement. D’autant que l’institution a fait du Vanuatu « une priorité en matière de développement régional ». Jean-Pierre Nirua, ministre de l’Éducation et de la francophonie, sera du déplacement, tout comme le groupe Aro String Band qui se produira notamment sur Nouméa et Dumbéa.

Au fil des éditions, l’événement a pris de l’ampleur. Et son programme s’est considérablement enrichi. « Outre les participants habituels, nous recevons pour la toute première fois la Chine, à travers l’Alliance française de Canton, poursuit le membre du gouvernement. Une manière d’amorcer les relations avec cet immense pays » porteur d’espoirs sur le plan touristique. Preuve de l’engouement suscité, une vingtaine de partenaires concourent aujourd’hui au succès du Forum, dont la fidèle Alliance Champlain qui, chaque année, organise un concours de poésie. Le « Pilou des mots » porte cette année sur deux thèmes : la beauté volcanique du Vanuatu, ou la fraternité et le partage entre Vanuatu et Nouvelle-Calédonie plus d’informations sur http://www.alliance-champlain.asso.nc

Marcel, Paul et le neveu de tonton (lunettes) Photos JP
Marcel, Paul et le neveu de tonton (lunettes) Photos JP

Marcel, Paul et le neveu de tonton (lunettes) Photos JP

Public avec le représentant du gouvernement au premier plan et la boutique éphémère à l'entrée du châteauPublic avec le représentant du gouvernement au premier plan et la boutique éphémère à l'entrée du château

Public avec le représentant du gouvernement au premier plan et la boutique éphémère à l'entrée du château

Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)
Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)
Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)
Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)
Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)
Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)

Les ateliers en plein air avec des enfants attentifs (Photos JP)

Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)
Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)
Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)
Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)
Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)
Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)

Fiches des auteurs présents chez Cris (source MLNC)

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Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

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Russell SOABA invité du prochain SILO 2017
Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre

Russell SOABA

Né en 1950 à Tototo, dans la province de Milne Bay, Russell Soaba est sans doute le plus grand écrivain de Papouasie-Nouvelle-Guinée et l’un de ses penseurs les plus originaux. Son roman "Maiba" est étudié dans les facultés de lettres et de philosophie du monde entier. Il est titulaire d'une maîtrise de lettres de la Brown University de Rhode Island, et il enseigne actuellement la littérature à l’Université de Papouasie-Nouvelle-Guinée.  Poète, essayiste, dramaturge et romancier, Soaba est par ailleurs directeur de collection chez Anuki Country Press et anime le blog Soaba’s Storyboard. Russell Soaba, pour qui l’anglais est la sixième ou septième langue, veut l’apprivoiser pour que « l’on puisse entendre le pouls et la cadence de sa propre langue en anglais ». Il estime que « les écrivains sont les médiateurs non officiels de leur pays. »

« Mon écriture est extrêmement personnelle et intime. Car je crois que tout part de là. Tout commence par un individu, et s’étend ensuite à deux personnes, trois, puis la communauté entière. Les personnages que je crée sont des individus de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ce qui veut dire qu’en m’intéressant à l’individuel, je ne travaille jamais seul. En réalité, je parle au nom de la population entière. Chacun de ses individus naît, hurle pour se faire entendre, devient sa propre personne, puis un homme ou une femme de Papouasie-Nouvelle-Guinée. J’exprime leurs peurs, leurs difficultés, leurs idylles, leurs tragédies et tout ce que nous partageons de plus humain. » (Extrait d’un entretien avec Malum Nalu).

Publié depuis 1979, il faudra attendre 2016 pour que le roman Maiba de Russel Soaba soit édité en Français grâce à la maison d’édition Au Vent des Îles. Au Vent des Îles est un pont entre le Pacifique francophone et le Pacifique anglophone.

Russell était l'invité du premier SILO en 2003.

Russell SOABA invité du prochain SILO 2017

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Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Du 28 septembre au 1er octobre prochain aura lieu à Poindimié la 10ème édition du Salon International du Livre Océanien (SILO).

Le salon proposera un programme dense ainsi que de multiples rencontres avec les invités : 9 invités internationaux et 20 invités locaux, mais aussi des intervenants artistiques, des illustrateurs en démonstration de dessin, des siestes acoustiques, des animations destinées à la jeunesse et une grande librairie océanienne.

Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)
Le Silo 2017 à Poindimié à partir du 28 septembre (Programme complet)

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Titaua PEU invité du prochain SILO 2017

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Photo de Tina du site Au vent des îles
Photo de Tina du site Au vent des îles

Photo de Tina du site Au vent des îles

Titaua Peu est née en Nouvelle-Calédonie en 1975 : elle s'est installée avec sa famille à Tahiti au début des années 80.

En 2003, Titaua Peu devenait à trente-quatre ans la plus jeune auteure et femme tahitienne à être publiée, avec "Mutismes" (Haere Po). Aujourd’hui, treize ans plus tard, elle livre son deuxième opus, "Pina", un roman de la maturité. Il y a treize ans déjà, Titaua Peu cassait le mur du silence : « Le manque de paroles dans les familles tahitiennes est responsable de frustrations et de conflits ». Ce deuxième roman prolonge et creuse le sillon de l’exhumation des « non-dits, des silences [qui] résonnent ; la communication est rétablie et la pensée est libérée. Alors le mutisme se fait parole, délie ses mots et nous enseigne à réapprendre à dire la souffrance. » Aujourd’hui, à travers ces 360 pages arrachées à la douleur et à la souffrance de l’écriture, elle se déjoue des apparences tout en maintenant ce lien aux mêmes thématiques, comme un leitmotiv lancinant, incontournable. Son écriture, engagée et combattive, reste portée par un sentiment de colère. Par ailleurs militante féministe et indépendantiste, son message est le suivant : « c‘est l’ignorance qui mène à la violence ». Son inquiétude ? : « Le Tahitien ne s’exprime toujours pas sur ce qu’il ressent. »

Pina, disponible ici : Suivre ce lien

Titaua PEU invité du prochain SILO 2017

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Tanna, Kwerya, Itonga: Histoires océaniennes au Vanuatu de Gérard Plommée

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Photo Facebook Alliance Française

Photo Facebook Alliance Française

Gérard Plommée, auteur de "Tanna, Kwérya, Itonga" jeudi 24 août 2017 a partagé avec beaucoup de passion sa connaissance de l'île de Tanna à l'Alliance Française de Port Vila.

Son ouvrage paru en 2012 est actuellement en vente à l'Alliance Française.

Il se présente sur le site Harmattan

« D'abord formaté enseignant, je suis toujours resté au sein de mon ministère d'origine Education nationale, mais j'ai eu un parcours atypique (détaché auprès des Affaires étrangères, des DOM-TOM, de la Culture). Formaté ensuite archiviste, j'ai plus tard repris des études universitaires pour être historien spécialiste du XVIIIe siècle et travailler dans le patrimoine; depuis vingt ans, j'écris dans ces deux domaines articles et livres pour ma région Maine-Anjou-Perche.

Longtemps résident dans l'archipel Nouvelles-Hébrides Vanuatu (dix années de ma vie), j'y ai travaillé dans le cadre de la francophonie et j'ai créé une Association "Ecoles Sarthe Tanna" en 2004 afin d'aider matériellement les écoles francophones du Vanuatu. »

"Tanna, Kwérya, Itonga"

Tanna, située au sud de l'archipel du Vanuatu, témoigne des apports successifs mélanésiens et polynésiens. Sa singularité demeure encore vivace en ce début de XXIe siècle, ses habitants continuant de perpétuer fièrement leurs coutumes au travers de fêtes traditionnelles exceptionnelles dans les chants, les costumes et les danses. Récits des îliens, histoire, géopolitique et témoignage de l'auteur alimentent cet essai sur cette terre du bout du monde.

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Marcel MELTHERORONG invité du prochain SILO 2017

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Photo JP à Bernheim

Photo JP à Bernheim

Marcel MELTHERORONG invité du prochain SILO 2017

Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre

 Né en 1975 en Nouvelle-Calédonie au sein d'une famille vanuataise émigrée, Marcel Melthérorong fait ses études à Bourail avant de quitter le Caillou pour retrouver en 1994 ses racines. À son arrivée au Vanuatu, il ne parle ni le bichelamar ni la langue de Vao, le village de ses ancêtres à Mallicolo. Il se sent déraciné et entreprend alors une initiation linguistique et culturelle.  Au début des années 2000, il est recruté par le Centre Culturel du Vanuatu pour gérer durant deux ans un programme destiné aux jeunes. Il crée le Premier Festival des Arts de la Parole, et intervient depuis pour l’Alliance française dans la coordination d’événements culturels et artistiques d’envergure.  En 2007, il écrit son premier roman, "Tôghàn", publié aux éditions Alliance française du Vanuatu. Il s’agit du premier roman à avoir été écrit par un auteur vanuatais. "Tôghàn" évoque le souvenir d’années difficiles dans une sorte d’auto-fiction. Il s’agit d’une œuvre originale et sincère qui dévoile, entre ombre et lumière, les aspirations d’une jeunesse océanienne en perte de repères.  Marcel est remarqué en 2007 par Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui vient alors d’écrire "Raga, le Continent invisible", où il est question de l’île de Pentecôte en particulier. "Nagaemas", son second roman est paru en 2013.

Tôghàn

"avec Marcel Melthéorong, la famille de la littérature francophone s’enrichit d’une voix nouvelle, originale …"

J.-M.-G. Le Clézio

Résumé : Le Camp Est, prison de Nouméa — l'île de l'oubli — où Tôghàn doit séjourner quelques mois, semble une « réduction » de l'Océanie ; le monde des îles s'y concentre dans sa diversité et sa richesse humaine : originaires de Malakula, comme les parents de Tôghàn, ou d'Ambrym comme David, Wallisiens comme Sefo, Kanaks … tous laissés pour compte de la ville proche, Babylone-la-grande … chacun porteur d'une histoire et de valeurs durement éprouvées par l'emprise occidentale.

Cette retraite involontaire, et les rencontres qu'elle permet, contraignent Tôghàn à s'interroger sur les causes de la peine qu'il purge, et sur le cours qu'il entend donner aux jours qui suivront sa sortie du Camp Est ; il décide, contre l'avis de son père, de gagner le Vanuatu : « et si je veux aller là-bas, c'est pour apprendre la coutûme, c'est pour apprendre la langue … »

Auteur : Marcel Melthérorong dont la famille est d’origine vanuataise est né en 1975 à Nouméa. Il a vécu toute sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie et a fait ses études à Bourail. En 1994, il quitte le territoire français et s’installe à Port-Vila, capitale du Vanuatu où il devient l’un des acteurs les plus dynamiques de la vie culturelle ; il participe régulièrement à l’organisation des plus grandes manifestations musicales de la capitale dont Fest’Napuan, la Fête de la Musique et FrancoSonik. Il est lui même musicien et a créé deux groupes très remarqués : XX Squad et Kalja Riddim Klan.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Samuel Wallis raconté par l’historien Philippe Prudhomme

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La photo de Philippe Prud'homme  (article de Tahiti-Infos)
La photo de Philippe Prud'homme  (article de Tahiti-Infos)

La photo de Philippe Prud'homme (article de Tahiti-Infos)

Samuel Wallis, né le 23 avril 1728 près de Camelford, dans les Cornouailles. Il est mort le 21 janvier 1795 à Londres. C’était est un navigateur et explorateur britannique du XVIIIe siècle.

Il a continué les explorations entreprises par John Byron avec les navires Dolphin et Swallow.

Il abordera en 1767, au nord-est des Fidji, une île qui est baptisée en son honneur : Wallis (au sein des royaumes de Wallis-et-Futuna). C’est à peu prés les seules choses que l’on connait de ce navigateur. Mais en lisant l’ouvrage de Philippe Prud’homme on devrait en apprendre beaucoup plus.

Philippe Prudhomme, qui a déjà consacré plusieurs ouvrages à Bougainville, ce dernier ouvrage permettra de mieux comprendre la personnalité et le rôle de Wallis dans la rencontre entre deux cultures. Voir ci-dessous l’extrait d’un journal tahitien qui dévoile le contenu du dernier livre de l’historien. JP

Extrait de l’article de Tahiti infos consacré à ce livre rédigé par Delphine Barrais :

Philippe Prudhomme signe un ouvrage sur le navigateur Samuel Wallis

PAPEETE, le 17 août 2017 - "Il y a 250 ans, le 19 juin 1767, Samuel Wallis était le premier navigateur européen à découvrir les charmes et les mœurs du peuple de Tahiti", rappelle Philippe Prudhomme dans un ouvrage sur l’explorateur. À cette occasion, l’auteur "rétablit les choses" sur cette période de l’histoire qu’il considère comme un "choc culturel".

"Ils se sont comportés comme des pillards, des soudards et des paillards", assure Philippe Prudhomme, l’auteur de Samuel Wallis, explorateurs de l’Océanie du siècle des Lumières, en parlant de l’équipage du HMS Dolphin et de son capitaine. Avec son ouvrage, il veut "remettre les pendules à l’heure". Il n’entend pas rendre hommages aux faits et armes du célèbre navigateur mais "rétablir les choses" avec un texte, "peut-être un peu à charge".

Samuel Wallis, fidèle serviteur de la Couronne, est un navigateur anglais qui est arrivé en Polynésie le 19 juin 1767, il y a 250 ans. À cette occasion, Philippe Prudhomme revient sur l’homme, sur la préparation de l’expédition, sur l’expédition en elle-même, parlant de la médecine et de l’hygiène, de l’astronomie et de la navigation, puis, dans un second temps de l’arrivée dans la baie de Matavai, de la rencontre entre deux civilisations.

"L’équipage du Dolphin est arrivé dans la baie de Matavai dans des conditions dramatiques", rapporte Philippe Prudhomme. "Ils étaient tous plus ou moins malades, y compris Wallis et son second. Ils ont failli s’échouer sur le récif et ils avaient la trouille car l’île était peuplée. Il faut se remettre dans le contexte, ils arrivaient sur cette île un peu comme on arrive sur la lune, ils ne savaient rien."

L’auteur assure que "la réalité a été tragique et que l’on a interprété la découverte". D’après lui, Samuel Wallis et son équipage ont "pillé les ressources tahitiennes. Et je ne parle, en plus, des maladies vénériennes qu’ils ont apportées"... Suite Tahiti infos

Philippe Prudhomme est historien, il a enseigné l’histoire dans plusieurs îles françaises de l’océan Pacifique et Indien.

Voir aussi Samuel Wallis format kindle d’où provient le portrait de wallis d’illustration

Quelques unes de ses autres parutions :

Samuel Wallis raconté par l’historien Philippe Prudhomme

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