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ecrivain du pacifique

SILO 2020 : Nicolas Kurtovitch sur le Deck pour parler de trois femmes son dernier recueil de nouvelles paru au Vent des îles

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

SILO 2020 : Nicolas Kurtovitch sur le Deck pour parler de trois femmes son dernier recueil de nouvelles paru au Vent des îles
SILO 2020 : Nicolas Kurtovitch sur le Deck pour parler de trois femmes son dernier recueil de nouvelles paru au Vent des îles

Trois femmes aux éditions Au Vent des Îles

Des vies « sans défaite ni combat », dans tout ce que l’ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch compose ici l’un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s’entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l’importance d’être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l’humanité.

Cette présentation du livre résume bien l’ouvrage « Trois femmes », titre de la première nouvelle de son dernier recueil intimiste. Nicolas a écrit sur sa famille, sur son pays, son caillou, Il fait remonter des souvenirs de sa mère. Un exercice toujours difficile qu’il a réussi avec une grande pudeur. Il parle de lui sans narcissisme. Il répète souvent : « Les écrivains écrivent leur vie sans en être conscients ».

Nicolas est un homme à femme, son ouvrage trois femmes le confirme. Cette année, il a eu la malchance de croiser une femme fatale envoyée par le destin pour perdre ceux qui aurait pu aussi prétendre à une récompense mais Nicolas Kurtovitch sait s’effacer devant un champion ou une championne, c’est un sportif. Son Popai a lui, encore à inventer, c’est le Popaï de la bienveillance, de l’empathie avec les autres, les invisibles. Sans Nicolas Kurtovitch, cette année 2020, pas de SILO, l’affaire était mal engagée. Les acteurs du livre étaient divisés comme d’habitude et les egos plus gros que jamais. Il a tenu bon en tirant les ficelles comme un marionnettiste talentueux. Contre virus et une marée d’obstacles, il est sorti vainqueur. Il a sauvé ce SILO voué à l’échec qui a été, en définitif, un bon cru. La nature a aidé les amis du livre. Les écologistes et défenseurs de la biodiversité ont drainé du monde au centre culturel Tjibaou. Le centre culturel est un lieu respectueux de l’environnement, un joyau posé dans un écrin de verdure préservé de Nouméa et ingénieusement imaginé par Renzo Piano. Un lieu de culture kanak qui, entre parenthèses, font de la permaculture depuis toujours mais ils ont la politesse d’écouter ceux qui leur enseignent ce qu’ils savent déjà, des méthodes millénaires comme la préservation de la ressource. Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet. Par exemple, la culture sur brûlis, c’est mal, très mal, mais des scientifiques australiens se demandent si les brûlis ancestraux des aborigènes n’étaient pas bénéfiques pour entretenir le bush. Néanmoins, tout le monde est convaincu de l’urgence écologique, de la nécessité de sauver, ce qui peut encore l’être. Ce n’est par hasard si l’écologie attire du monde et que le monde de la littérature y adhère complètement en honorant notre devise : Terre de parole et de partage. Nicolas Kurtovitch a été partageur, il a surement semé des graines, des pistes pour les futurs auteurs en expliquant sa philosophie de la vie et ses points de vue de poète et d’écrivain expérimenté.

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En tête d’affiche chez l’éditeur de fenua Au Vent des îles

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Au vent des îles vous invite à sillonner l’Océanie : découvrez sa culture singulière sous l’angle d’une littérature engagée, aux plumes rythmées, pétries d’oralité et pleines d’humanisme.

Au vent des îles vous invite à sillonner l’Océanie : découvrez sa culture singulière sous l’angle d’une littérature engagée, aux plumes rythmées, pétries d’oralité et pleines d’humanisme.

Les éditions Au vent des îles fêtent leurs 30 ans !

En 2020, Au vent des îles fête ses 30 ans et prépare à cette occasion des surprises à ses lecteurs… Au programme : des parutions savoureuses, la présence de nos auteurs dans de nombreuses manifestations littéraires, en Polynésie et en France, des animations autour de nos parutions et beaucoup d’autres propositions à découvrir tout au fil de l’année !

Nos collections

Littérature

Une collection qui mêle des plumes incontournables du Pacifique et de nouvelles voix, de la littérature francophone et des traductions, proposant ainsi un kaléidoscope de la production littéraire océanienne, avec toujours en fil rouge une écriture de qualité, authentique, originale et qui ouvre un espace de réflexion nécessaire.

Noir Pacifique

Une collection qui propose des polars et des romans noirs, en one-shot ou en série, tenant lieu dans le Pacifique, pour être tenu en haleine toute la nuit.

Beaux-livres

Des ouvrages à l’iconographie soignée, dont les thèmes abordent la culture océanienne dans toutes ses expressions. Chaque livre de cette collection a été pensé dans le moindre détail pour que l’objet soit aussi travaillé que son contenu.

Guides d’Océanie

Des ouvrages de vulgarisation basés sur un travail scientifique irréprochable et une iconographie conséquente et de qualité. Pour les locaux et les nouveaux arrivants, les curieux et les spécialistes… : chacun pourra picorer les informations qu’il cherche dans ces livres complets mais accessibles.

Ouvrages documentaires et pratiques

Des ouvrages pour apprendre, réapprendre, parfaire ses connaissances ou se familiariser avec des sujets aussi variés que la cuisine, les tatouages, le sport… toujours liés à la culture océanienne.

Sciences humaines

Une collection qui accueille des travaux de recherche en sciences humaines dans le bassin Pacifique : ethnologie, sociologie, archéologie, etc. Des ouvrages de référence pour appréhender de nombreux sujets.

Biographies

Une collection pour aller à la rencontre de personnalités qui ont marqué l’Océanie, d’hier à aujourd’hui.

Jeunesse

Une collection de livres pour enfants – et pour adultes ! – réunissant des albums et des petits romans. Contes et légendes du Pacifique ou histoires plus contemporaines tenant lieu en Océanie, pour le plaisir des yeux et des oreilles.

Près de la moitié des titres sont disponibles en e-books, notamment en littérature et sciences humaines et présents sur les principales plateformes de téléchargement, compatibles sur tous supports de lecture numérique (liseuses, Ipad et Androïd).

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Mots pour Maux : Alain Brianchon pour s’instruire avec un des meilleurs spécialistes du tapa dans le monde

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les étoffes d’écorce (nemas-itsé) du Vanuatu.

 

BRIANCHON, Alain, Galerie Art & Collection, brialain@gmail.com

 

Avant l’étude réalisée par Kirk Huffman dans Vanuatu Océanie, arts des îles de cendre et de corail (Huffman, K. 1996 :130-141), l’art du tapa semblait ne jamais avoir été étudié de manière exhaustive dans l’ancien archipel colonial des Nouvelles-Hébrides et on ne trouve que quelques notes peu détaillées dans certains ouvrages ethnographiques. Cependant, la fabrication de l’étoffe d’écorce semble avoir eu cours tout le long de ce chapelet d’îles, et ce de la plus au sud, Aneityum, à celle de Hiu dans le groupe des Torres, tout au nord. Le révérend James Hay Lawrie écrit en 1902 : « Napamas, ou l’étoffe d’écorce des habitants, était couramment fabriquée sur Aneityum et sur la plupart des autres îles avant l’arrivée du calicot ». (Lawrie, J.H. 1892 : 6). En revanche, si la fabrication a bien été connue en de nombreuses îles, seules quelques-unes – plus précisément celles qui se situent au sud et au centre, comme Erromango, Tanna ou Efaté – en conservent des traces ou bien se souviennent que les anciens savaient battre l’écorce.  La tradition orale, les écrits de quelques voyageurs et scientifiques avisés, comme le révérend Robert Codrington, le révérend James Hay Lawrie ou encore l’ethnologue allemand Félix Speiser, tendent à démontrer une influence polynésienne dans l’art de fabriquer le tapa. Les écrits d’un des compagnons de voyage de Cook, Georg Forster, à Tanna en août 1774, l’attestent : « Durant cette excursion, des naturels vinrent nous dire que l’un d’entre nous avait tué deux pigeons ; et pour nous apprendre cette nouvelle ils se servirent de la même langue que celle qu’on parle aux îles des Amis [Tonga]. Témoignant notre surprise sur la connaissance qu’ils montraient de cette langue… Ils ajoutèrent que ce langage se parlait à Irronam [très probablement l’île d’Aniwa] qui gît à sept ou huit lieues à l’est de Tanna ». (Cook, J. 1778 : 305). Dans sa thèse de doctorat, le professeur François Doumenge (1966) démontre aussi les touchers polynésiens et même plus précisément tongiens, au niveau des îles d’Aneityum, de Tanna, d’Erromango et même d’Espiritu Santo, un peu plus au nord. D’autres îles furent certainement influencées par le savoir polynésien et la petite île de Futuna, ainsi que celle de Tongoa prouvent, par leurs noms mêmes, cette présence indéniable et donc forcément une influence polynésienne sur de nombreux points de la culture autochtone. The Vikings of the sunrise, si chers à Peter Buck (1952), ne firent pas seulement une migration vers l’est, mais naviguèrent aussi vers l’Ouest. Avec l’arrivée des tissus européens, cette fabrication de l’étoffe d’écorce cessa très vite et l’on considère qu’elle disparut totalement dans le dernier quart du XIXe siècle. En 1923, lors de la rédaction de son ouvrage, le docteur Félix Speiser le précisait, en écrivant : « La fabrication du tapa a disparu à Efaté il y a très longtemps ». (Speiser F. 1996 : 240). Seule l’île d’Erromango continua encore quelques décennies avant d’arrêter totalement ses créations au début du XXe siècle. Il fallut attendre le dernier conflit mondial pour que la population de cette dernière île reprenne fébrilement le battage de l’écorce, afin de pallier au manque d’approvisionnement en tissu. Mais cette période fut de courte durée, et à peine deux ou trois ans passèrent avant que l’arrivée de l’armée américaine (1942), avec l’approvisionnement généreux qu’on lui connaît, ne fasse de nouveau tomber en désuétude cette pratique ancestrale… suite à télécharger, c’est instructif suivre le lien

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Nicholas Thomas l’événement de Littérature Rochefort Pacifique avec Océaniens

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nicholas Thomas propose dans ce livre une histoire à la fois accessible et neuve de la colonisation du Pacifique au XIXe siècle - chapitre méconnu de l'histoire mondiale. Plutôt que de mettre en avant la progression implacable des puissances occidentales, il fait le récit des itinéraires croisés de dizaines d'individus sillonnant le grand océan. Cette histoire au ras des flots restitue aux Océaniens de Tahiti, d'Hawaï, des Fidji ou du Vanuatu leur place d'acteurs parmi les baleiniers, explorateurs, militaires, missionnaires et autres négociants venus conquérir les populations insulaires. A suivre les tribulations des uns et des autres, on découvrira un monde plongé dans la dévastation, riche pourtant de dynamiques qui ont configuré le Pacifique d'aujourd'hui.

Nicholas Thomas (Auteur) Eric Wittersheim (Préface) Paulin Dardel (Traduction) Histoire du Pacifique à l'âge des empires Paru le 6 février 2020

 

La 14 ème édition du festival Cinéma et Littérature Rochefort Pacifique se déroulera du 25 au 29 mars 2020 au Palais des Congrès de Rochefort.

 

Pour la première fois, Hawai’i sera invité d’honneur. Rochefort Pacifique s’échappe donc du Pacifique Sud pour explorer ce territoire mythique à la pointe nord du triangle polynésien.

Loin des clichés modernes liés à la société des loisirs, Rochefort Pacifique cherche à déconstruire les stéréotypes attachés à ce territoire américain

depuis 1959.Voici donc une invitation à partager des regards singuliers sur l’histoire du « he’e nalu » (surf) ou l’esprit des « aloha shirts » (chemises hawai’iennes).

 

Rochefort Pacifique c’est aussi un créateur d’événements :

Événement cinématographique, avec la projection de « Vai ». Vai, l’eau en maori, est associée à la féminité. Un voyage au féminin dans huit îles du Pacifique.

événement littéraire, avec le lancement d’ « Océaniens » de Nicholas Thomas. Une histoire monumentale de la colonisation du Pacifique enfin traduite en français.

événement d’actualité, avec la présence exceptionnelle d’Adrian Macey qui étudie l’évolution d’un nouveau modèle de gouvernance mondiale face au réchauffement climatique.

Rochefort Pacifique recevra cette année plus d’une vingtaine de personnalités engagées pour la sauvegarde et le rayonnement des sociétés du Pacifique, provenant de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie-Française, de Nouvelle-Zélande et d’Australie.

 

« Océaniens », de Nicholas Thomas : le Pacifique cosmopolite

 

A la limite du récit d’aventures, cette fascinante « Histoire du Pacifique à l’âge des empires » est celle de la violence destructrice de l’ordre colonial. Mais, surtout, celle de peuples capables de lui résister et ouverts sur le monde.

 

Par Florent Georgesco Publié le 12 février 2020 à 16h00 - Mis à jour le 12 février 2020 à 16h24 Extrait d’un article du monde réservé aux abonnés

 

 « Le Massacre du regretté missionnaire le révérend J. Williams et de M. Harris », à Vanuatu, en 1839. Illustration de George Baxter, 1841 National Library of Australia.

 

Une chose est sûre : Tapioi, un jour de 1800, embarque sur un baleinier qui fait escale chez lui, à Tahiti. Que veut-il ? Est-il poussé à rallier l’Angleterre par le grand chef Pomare, comme le pensent certains mémorialistes ? Suit-il son caprice, fuit-il, cherche-t-il la fortune ? Toujours est-il que, Tahitien en mission pour « rapporter des connaissances » à son peuple ou jeune homme qui désire « être ailleurs », selon les hypothèses formulées par l’anthropologue et historien Nicholas Thomas dans les pages d’Océaniens qu’il lui consacre, il traverse le monde.

Un voyage de six ans

 

Des Tonga à Sydney, d’un récif des mers fidjiennes, où il s’échoue, à la Micronésie, où il est emprisonné après une mutinerie, de Manille aux Moluques, où il fait à nouveau naufrage, mais une fois de plus survit et repart, il sillonne les océans, hésite parfois, pense rentrer à Tahiti, reprend le chemin de l’Europe. Un voyage de six ans, pour se retrouver dans la campagne anglaise aux mains de M. Kelso, un ancien missionnaire du Pacifique. Le pieux homme le transforme en attraction de foire. A Londres, on s’émeut du sort de Tapioi, et Kelso passe en jugement. Une chaîne de solidarité s’organise en faveur du Tahitien. Le voici derechef sur les mers, à Sydney bientôt. Il peut enfin rentrer chez lui.

 

Ultime rebondissement : il reste en Australie. Il y meurt à 35 ans environ, en 1812, sans doute d’une dysenterie, après avoir plusieurs fois refusé de monter sur un bateau pour son île natale. Une vie suffit parfois à concentrer un monde, pour peu qu’on la regarde avec acuité. Celle de Tapioi, une des dizaines ra­contées par Nicholas Thomas dans son enquête historique – insulaires des Marquises, des Tonga, des Fidji, de Vanuatu ou de Nouvelle-Calédonie, mais aussi marins, missionnaires et colons européens –, reflète l’ensemble du savoir que le chercheur australien rassemble dans cette somme fondamentale et fascinante, enfin traduite (elle est parue en 2010 en langue anglaise)…

La suite est réservée aux abonnés.

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La vie et l’œuvre de Louis Antoine de Bougainville, par le Professeur Gabriel Valet. Conférence du samedi 30 novembre 2019 dès 14h30

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La vie et l’œuvre de Louis Antoine de Bougainville, par le Professeur Gabriel Valet. Conférence du samedi 30 novembre 2019 dès 14h30

La Société d'Etudes Historiques de la Nouvelle-Calédonie

fête ses 50 ans !

Gabriel Valet 2018 photo JP

 

Dans le cadre du cinquantenaire de la Société d’Etudes Historiques de la Nouvelle-Calédonie (SEH-NC), le musée maritime de Nouvelle-Calédonie a le plaisir d’accueillir trois conférences proposées par cette importante institution qui partage son action entre la recherche historique, la publication de ses travaux et la transmission du patrimoine calédonien. La vie et l’œuvre de Louis Antoine de Bougainville, par le Professeur Gabriel Valet, président de la SEH-NC, à 14h30.

Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) nommé capitaine de vaisseau dirige en 1766, à bord de la Boudeuse, la première expédition française autour du monde qui durera 28 mois. Fort de son expérience, il sera également sollicité pour préparer plusieurs autres expéditions maritimes, dont celle de Lapérouse et celle de Nicolas Baudin sur les côtes australiennes.

 

Un grand spécialiste du comte de Bougainville vit en Polynésie et est président d’une association des amis de Bougainville, Philippe est un ami, je vous recommande ses livres comme celui-ci-dessous. JP

 

Le fabuleux destin du comte de Bougainville, par Philippe Prudhomme. Paru en mars 2018

 

C’est en avril 1768 que l’expédition montée par Louis-Antoine de Bougainville arrive à Tahiti. Son séjour n’a duré que neuf jours et pourtant, il a changé le cours de l’histoire océanienne ; la nôtre également, car la relation de cette exploration a exercé une véritable influence sur la société de son temps.

 

Issu d’une famille bourgeoise aisée, Louis-Antoine de Bougainville est le modèle de "l’enfant des Lumières". Il a réussi à inventer sa vie comme il l’a voulu malgré les embûches, les médisances et les coups du sort.

 

Epris de liberté et de grands espaces, il a traversé le vaste monde avec une chance incroyable et son œuvre littéraire singulière a bercé les rêves de générations de lecteurs en recherche d’un ailleurs plus heureux.

 

Jalousé, calomnié dénigré ce « chevalier des Temps Modernes » était avant tout une personnalité forte qui aimait la vie. Il écrivait avec lucidité « Faire son devoir, c’est déjà le chemin du bonheur ». Une devise qui l’a conduit au sommet de la gloire, nous communiquant, à travers le temps, une conception idéale du bonheur que nous partageons encore avec lui, aujourd’hui.

 

Site de l'auteur : htt://lesamisdebougainville.wifeo.com

PRUDHOMME PHILIPPE

Chevalier des Palmes académiques pour services rendus Outre-mer, Philippe Prudhomme, Professeur de lettres-histoire. Il a suivi ses études à l'UER d'histoire de la Sorbonne où il a été marqué par son professeur Michel Mollat le grand médiéviste et père fondateur de l'histoire des "Grands Voyageurs". En histoire moderne il a suivi l'enseignement de Roland Mousnier sur la société "d'ordres".

 

En 1968 il se passionne pour la Révolution Française et c'est en bon disciple d’Albert Soboul qu'il entreprend ses premières recherches sur le rôle de la Franc-maçonnerie avant 1789. Après sa réussite au CAECET, il enseigne au lycée professionnel Benjamin Franklin près de Melun puis choisit de s’expatrier. Curieux hasard du destin, il a enseigné dans toutes les îles du Pacifique où Bougainville a séjourné. C'est donc en toute logique qu'il s'est très vite passionné pour l'épopée de ce célèbre navigateur pourtant très mal connu.

 

D'abord, en écrivant la biographie romancée d'Ahutoru premier Tahitien ayant séjourné en France, en 1769. Il a voulu réparer une injustice de l'histoire faite à ces deux personnages qui ont tant marqué de leur souvenir le "Siècle des Lumières" et qui furent injustement occultés quelques années après leur retour par le mystérieux naufrage de La Pérouse.

 

Il crée en 2008 l'association des Amis de Bougainville et un site internet devenu la référence sur cette période de la vie polynésienne.

 

Auteur éclectique et humaniste, il n'hésite pas à sortir des sentiers battus et, refusant tout dogmatisme, sa passion pour le siècle des "Lumières" comme son essai "Diderot et Bougainville" ne l'empêche pas de se pencher sur les problèmes du monde actuel en s'essayant au roman policier.

 

Son premier polar "On rit jaune à Tahiti" a reçu le prix des Etudiants de l'université de Polynésie française.

 

Membre de l'Association des Ecrivains de Langue française, il alterne avec fougue les ouvrages consacrés à notre époque et se replonge avec délectation dans le 18ème. Entre la réalité sordide et les valeurs qui ont fait la France. Dernièrement, il publie un conte original pour adultes et adolescents sur l'addiction dans notre société où il établit une parabole touchante entre la condition animale et celle des humains : "Les histoires d'ânes ne sont pas forcément des âneries".

 

En janvier 2016 il a été nommé responsable scientifique de la mission organisée par le Service Hydrographique d'Outre Mer et la marine nationale sous l'égide du Ministère de la culture de Polynésie française pour la recherches d'éventuelles ancres perdues par Bougainville dans la passe dite de "La Boudeuse" en 1768.

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19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...

Du jeudi 14 au dimanche 17 novembre 2019

Lieu : La Maison de la Culture/ TFTN Papeete

 

Au programme de cette 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...

Le thème retenu pour ce salon 2019 est Histoires d’îles, l’occasion pour les littératures insulaires de se rencontrer, de se découvrir, d’échanger et de se retrouver autour de ce qui les rapproche, les unit mais aussi de ce qui les rend uniques.

 

Une quinzaine d’invités, auteurs, illustrateurs, artistes et acteurs du monde du Livre, donnent rendez-vous aux lecteurs du Fenua lors de présentations d’ouvrages, rencontres, tables rondes, conférences et dédicaces. Les éditeurs polynésiens présenteront près de 30 nouveautés, accompagnés des écrivains locaux. Des ateliers d’illustration et d’écriture, des projections de films et documentaires sont proposés au public, avec un programme d’animations spécifique dédié à la jeunesse et aux familles le week-end.

19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...
19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...
Photo illustration Lire en Polynésie 2017 de JP

Photo illustration Lire en Polynésie 2017 de JP

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Samo, l'enfant des vagues - tome1 : Le fafaru gang ! Une nouveauté des éditions des Mers Australes

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Samo, l'enfant des vagues - tome1 : Le fafaru gang ! Une nouveauté des éditions des Mers Australes
Samo, l'enfant des vagues - tome1 : Le fafaru gang ! Une nouveauté des éditions des Mers Australes

Samo l’enfant des vagues – TOME 1, Le Fafaru gang

 

Auteure et Illustratrice : Mickey Moto

 

Samo n’as que faire de l’école. Rien d’étonnant quand on a pour terrain de jeu l’océan Pacifique et pour complice Coyote, son meilleur pote, toujours à défier la houle et traîner savates à la gravière aux camions abandonnés. Tout irait presque pour le mieux si Samo ne nourrissait une autre véritable passion, celle du graffiti, au grand désespoir de la Mater. Notre effronté s’est mis une drôle d’idée en tête : greffer la légende d’Hina (la déesse de la lune) en grand format sur le mur de l’entrepôt du vieux Jéricho. Un rêve en technicolor, qui va l’entrainer dans une cascade de péripéties…

Réussira-t-il à emmagasiner assez de bombes ? à relever le défi imposé par « le Fafaru Gang » une bande rivale, qui n’aime pas qu’on empiète sur leur territoire ? Sans compter qu’il faut détourner l’attention de la Mater ! Et puis il y a cette fille, un peu perchée, Hina, elle ne fait rien comme les autres, un mystère…

 

L’auteure :

Petite, ses dessins animés préférés étaient « Souriceau Moto », et « Speedy Gonzales ». Alors quoi de plus normal de prendre pour pseudo Mickey Moto ! Plus tard, sur la trace de sa soeur aînée expatriée à Tahiti, elle découvre la Polynésie et fait ses premiers pas de graphiste dans un groupe de presse. Fascinée par les images au service des mots, la mise en page devient son dada. Mais les petits Mickey de son enfance resurgissent et l’illustration s’impose comme une évidence. Elle fait ses armes en réalisant des scripts et story-boards pour les agences de publicité de la place, illustre des fascicules d’apprentissage du tahitien pour les écoles primaires ainsiqu’un abécédaire de Tahiti et ses îles.

 

Vous pourrez rencontrer l'auteur et l'illustratrice, Mickey MOTO lors du salon du livre de Papeete du 14 au 17 novembre 2019 dans les jardins de la maison de la culture, pour des dédicaces et aussi dans le cadre d'ateliers scolaires

 

Et aussi de l’éditeur-auteur : Guy Wallart Illustrateur : euhhhh.. encore Guy WALLART

Une visite mouvementée

Une maîtresse et ses élèves,

Un chauffeur de bus et son truck,

Un gardien et son phare…

Tout semble en place pour une belle visite…

Oui…mais…

Une histoire courte à lire ou à se faire lire.

Samo, l'enfant des vagues - tome1 : Le fafaru gang ! Une nouveauté des éditions des Mers Australes
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2019 : 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires... c’est bientôt

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Photos JP 2017
Photos JP 2017
Photos JP 2017

Photos JP 2017

Photo JP 2017

Photo JP 2017

Encore une quinzaine de jours à attendre et le plus beau salon littéraire du Pacifique débutera. Ci-dessous présentation de ce salon des îles qui a pour thème, « Histoires d’îles ». Un merveilleux souvenir pour moi, j’ai eu le privilège d’y assister en 2017. JP

 

PRÉSENTATION DE L’AETI

 

L’Association des Editeurs de Tahiti et des îles (AETI) est une association loi 1901. Elle est composée des éditeurs suivants :

 

• Editions Au vent des Iles

• Editions Haere Po

• Editions des Mers Australes

• Société des Etudes Océaniennes

• Editions Maevalulu

• Editions Rocher à la voile

• Editions Univers polynésien

• Editions ‘Ura

• Association Littérama’ohi

 

Les objectifs de l’Association

• Créer une dynamique dans le secteur des métiers du livre

• Encourager les auteurs locaux

• Diffuser le livre à un plus large public

• Créer l’occasion de rencontres et d’échanges

• Représenter le secteur de l’édition de la Polynésie française lors de rencontres internationales

 

Les actions menées

• Création du Salon du Livre en Polynésie française en 2002

• Participation aux mini-salons du livre en Polynésie : îles Australes, îles Marquises (Ua Pou depuis 2016, Nuku Hiva), Moorea, Taravao, Raiatea, Bora Bora, Papara, Noël en livres (2014), Huahine (depuis 2016) et Hao (archipel des Tuamotu) en prévision pour 2019

• Participation aux salons internationaux : Salon du livre de Paris, Salon du livre jeunesse de Montreuil, Salon International du Livre d’Océanie en Nouvelle-Calédonie (SILO)

• Création de partenariats avec les collectivités françaises du Pacifique. Ainsi, un pavillon Océanien a été créé pour le salon du livre de Paris, en 2006, pavillon cofinancé par la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française

 

À PROPOS DE LIRE EN POLYNÉSIE

À l’initiative de l’Association des Éditeurs de Tahiti et des îles et grâce au soutien de partenaires publics et privés, la première édition du Salon du Livre s’est tenue en l’an 2002 avec pour objectif de réunir tous les acteurs œuvrant pour la diffusion et la promotion du livre en Polynésie française. Fort du succès rencontré auprès du public et des participants, cette initiative a été reconduite les années suivantes en privilégiant la rencontre d’auteurs du Pacifique, dans une optique d’ouverture régionale. Créant ainsi une dynamique intra-pacifique, des liens forts ont été tissés, qui ont permis de rapprocher les iliens de toute la zone géographique, passant au-delà de la barrière de la langue. Cet événement est, depuis sa seconde édition, co-organisé par l’AETI et la Maison de la Culture de Papeete - TFTN.

 

L’ambition

Devenir un événement culturel majeur du Pacifique. À l’instar du FIFO (Festival International du Film d’Océanie), ce salon devient un moment fort, au retentissement médiatique national. Faire reconnaître la littérature polynésienne et générer un véritable marché du livre, viable économiquement.

 

Une progression constante

Le premier salon, en 2002, a reçu la visite d’à peu près 3000 personnes, hors scolaires. Nous en étions en 2015 entre 6 500 et 7 000 visiteurs, auxquels il faut rajouter quelques 1500 scolaires. Taux de fréquentation maintenu en 2018, bien que les scolaires représentent à eux seuls un flux de près de 2 000 visiteurs. De nombreux visiteurs souhaitent découvrir le monde du livre et ses acteurs installés pendant ces quatre jours de fête littéraire. Les exposants ont remarqué le désir grandissant de rentrer en discussion avec eux.

 

Une dimension éducative et sociale

Le Salon du livre “Lire en Polynésie” s’inscrit dans une volonté générale d’initiation du jeune public aux livres. C’est pourquoi l’Association donne la part belle à la jeunesse. Apporter aux jeunes une connaissance approfondie sur les diverses formes de la littérature jeunesse est le meilleur moyen de les sensibiliser et de les inscrire dans une démarche de découverte et de connaissance. Aussi, il est certain que des ateliers d’écriture, de lectures, des rencontres avec des auteurs et des professionnels du métier du livre apporte une proximité avec les jeunes et ne peut que susciter leur intérêt.

Depuis 2015, le partenariat établit avec le Centre de lecture (antenne de la DGEE dédiée au livre) ne cesse de se développer et rencontre un franc succès, notamment grâce aux cycles de rencontres dans les établissements scolaires proposés sur Tahiti et Moorea, avec deux à trois auteurs et illustrateurs jeunesse invités au Salon « Lire en Polynésie ».

 

Une dimension économique

Un des objectifs du salon est de favoriser la reconnaissance des acteurs du métier du livre par les visiteurs et par les invités. Il s’agit de fédérer ces métiers, de faire exister la production littéraire locale et de soutenir la filière du livre. Pour cela, des rencontres avec les publics scolaires permettent de leur faire découvrir la chaîne du livre et l’ensemble de ses métiers.

 

Une dimension artistique et festive.

Le salon du livre est un rendez-vous où se côtoient des artistes, où se croisent dans un esprit de rencontres et d’échanges conviviaux, poètes, auteurs, conteurs, chercheurs, passionnés et bien d’autres encore. Des prix, des points de rencontre entre les auteurs et le public, des lectures, des conférences, des débats, des spectacles montrent que le projet va bien au-delà d’une manifestation, et que c’est bien autour de l’échange, de la création, du livre et de l’écriture que ce salon trouve son unité.

De même, les échanges entre écrivains invités et locaux permettent de créer des liens littéraires qui perdurent au-delà de la manifestation et mènent parfois à la réalisation de projets littéraires communs.

EN BREF

Dates du salon : du jeudi 14 au dimanche 17 novembre 2019

Lieu : La Maison de la Culture/ TFTN

Thème : Histoires d’îles

Les invités : Nous nous efforçons d’inviter des auteurs de référence en accord avec le thème du salon et de permettre des échanges entre invités du Pacifique, des invités internationaux et métropolitains et les acteurs locaux (écrivains, illustrateurs, traducteurs, éditeurs, libraires…), professionnels du livre et lecteurs. Le rayonnement régional de la manifestation bénéficie d’un fort ancrage territorial, issu de partenariats empiriques avec des acteurs publics et privés, engagés en faveur de la Culture et de la lecture publique, en particulier.

 

« Lire en Polynésie » est ainsi une belle occasion pour notre littérature du Pacifique de rencontrer les littératures d’ailleurs. Les échanges et les rencontres sont autant d’opportunités qui permettront à nos auteurs d’être connus et reconnus dans le pacifique mais aussi au sein d’une littérature mondiale.

 

Au programme de cette 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...

Le thème retenu pour ce salon 2019 est Histoires d’îles, l’occasion pour les littératures insulaires de se rencontrer, de se découvrir, d’échanger et de se retrouver autour de ce qui les rapproche, les unit mais aussi de ce qui les rend uniques.

 

Une quinzaine d’invités, auteurs, illustrateurs, artistes et acteurs du monde du Livre, donnent rendez-vous aux lecteurs du Fenua lors de présentations d’ouvrages, rencontres, tables rondes, conférences et dédicaces. Les éditeurs polynésiens présenteront près de 30 nouveautés, accompagnés des écrivains locaux. Des ateliers d’illustration et d’écriture, des projections de films et documentaires sont proposés au public, avec un programme d’animations spécifique dédié à la jeunesse et aux familles le weekend.

 

Des histoires

À Découvrir, écouter, lire et savourer, à offrir, à échanger et partager, à écrire, lire et dessiner, à voir et à chanter…

 Le plein d’histoires pour petits et grands.

Photos 2017 JPPhotos 2017 JP

Photos 2017 JP

2019 : 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires... c’est bientôt

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Pirogues à la dérive l’ouvrage collectif de Pirogue 2019 est disponible

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo montage de Joël PAUL de Marcel Melthérorong en « Transit Ville » à Nouméa Bibliothèque Berheim
Photo montage de Joël PAUL de Marcel Melthérorong en « Transit Ville » à Nouméa Bibliothèque Berheim

Photo montage de Joël PAUL de Marcel Melthérorong en « Transit Ville » à Nouméa Bibliothèque Berheim

Pirogue 2019 un recueil de textes sur les jeunesses du Vanuatu et de NC publié à l'occasion du 3e salon du livre PIROGUE (Port-Vila).

- Thème : Jeunesses et égarements. Le livre sortira le 16 septembre durant notre salon du livre Pirogue.

Dans le cadre d’une action culturelle de coopération interrégionale, assurée par l'Ambassade de France du Vanuatu, l'Alliance Française du Vanuatu et la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.

 

Prix : 1 755 XPF

 

Pirogues à la dérive est un ouvrage collectif édité par l’Alliance française du Vanuatu, 2019

Nouvelles

Recueil de nouvelles réunissant des écrivains de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu, deux pays qui ont de nombreux sujets de partage.

 

« Kilim Taem (Tuer le temps) », de Corine David

« Transit Ville » de Marcel Melthérorong

« T. est déjà libre » de Nicolas Kurtovitch

« Foutu week-end » de Roland Rossero

« La fille du square » de Joël Paul

« Le bon petit mauvais garçon » du collectif 400 Fous

« Ti grandis pas trop vite » de Elvis Killian Boyka

« Encore des matins » de Frédérique Viole

« Entre deux eaux » d’Isabelle Marsault

« Au bout du chemin » de l’atelier Point à la ligne

« Et si c’était moi ! » de Jean-François Vernay

« Wakli et ses trois duels ou l’initiation mélanésienne » de André Brial

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Pirogues à la dérive, un ouvrage collectif sorti à l'occasion de Pirogue 2019

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

"Pirogues à la dérive" ouvrage collectif sorti à l'occasion de Pirogue 2019, Salon du livre de Port-Vila qui s'est tenu la semaine dernière à l'Alliance Française. Ce recueil rassemble des écrivains de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu, et notamment Marcel Melthérorong.

 

137 pages publiées avec le soutien de la Coopération régionale Nouvelle-Calédonie / France / Vanuatu, de l'Ambassade de France au Vanuatu et de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.

Mise en page & couverture : Julie Saw - Little by little studio.

Editions Alliance Française de Port-Vila Vanuatu.

Ouvrage disponible à l'Alliance Française : 1000 vt.

Source FB Alliance française

 

Il ne reste qu'à espérer que quelqu'un ait la bonne idée d'en amener au SILO à Nouméa. JP

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