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Les Marquisiens et leur Art Au vent des îles de Karl von den Steinen

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Les Marquisiens et leur Art Au vent des îles de Karl von den Steinen
Les Marquisiens et leur Art
Le Coffret
 Karl von den Steinen,
 Au vent des îles, 2016,  Beaux livres, art

Ces trois volumes qui auraient dû n’en faire qu’un, pour la première fois réunis dans un coffret dans cette nouvelle édition, représentent en effet une somme de connaissances remarquable et inégalée sur l’art du tatouage en Polynésie précédé de données historiques et ethnographiques (volume I), la culture matérielle et l’art du tiki (volume II) abondamment illustrés et complétés par « Les collections » (volume III) regroupant une partie de l’iconographie évoquée dans les deux volumes précédents.

Les Marquisiens et leur art est un ouvrage incontournable pour qui s’intéresse à la civilisation marquisienne et la Polynésie orientale. Résultat d’une étude détaillée des différentes formes d’expression artistique – alors menacées de disparition -, menée par Karl von den Steinen, médecin allemand dans l’archipel à la fin du XIXe siècle. C’est un ouvrage de référence dès sa première parution en 1925. Son succès depuis près d’un siècle n’a jamais été démenti même si le lectorat francophone a dû attendre 2005 pour en bénéficier grâce à la traduction initiée par le musée de Tahiti et des îles. Ces trois volumes qui auraient dû n’en faire qu’un, pour la première fois réunis dans un coffret dans cette nouvelle édition, représentent en effet une somme de connaissances remarquable et inégalée sur l’art du tatouage en Polynésie précédé de données historiques et ethnographiques (volume I), la culture matérielle et l’art du tiki (volume II) abondamment illustrés et complétés par « Les collections » (volume III) regroupant une partie de l’iconographie évoquée dans les deux volumes précédents. Une œuvre qui allie la rigueur méthodologique à la rencontre véritable de la population et participe ainsi à la sauvegarde d’un volet remarquable de l’histoire des civilisations. Une coédition « Au vent des îles » et « Le Musée de Tahiti et des îles.

Prix de vente public : 13 800 XPF / 115,64€

Les Marquisiens et leur Art  Volume 1 : Le Tatouage

 Karl von den Steinen,

 Au vent des îles, 2016,  Beaux livres, art,  9782367340739

Ce premier volume, consacré à l’étude du tatouage marquisien, rend compte de l’importance et de la qualité de l’enquête réalisée pendant six mois par Karl von den Steinen dans l’archipel des Marquises à la fin du XIXe siècle. Abondamment illustrée, cette présentation est précédée des données historiques et ethnographiques et d’une étude comparative du tatouage dans les différents archipels polynésiens. Les développements décrivent non seulement les figures ornementales mais tentent d’en comprendre l’origine et le sens et de déterminer des styles et leur évolution. L’auteur établit également des liens avec l’art du tiki analysé dans le deuxième volume.

Prix de vente public : 4 500 XPF / 37,71€ 

Pacific Book’in

Les Marquisiens et leur Art Au vent des îles de Karl von den Steinen

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James Cook et le tabou de Robert lloancy

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James Cook et le tabou de Robert lloancy
James Cook et le tabou de Robert lloancy

L'Harmattan, 2016

Sociologie, anthropologie

James Cook, en 1777, découvrit le tabou, le mot et la chose. Par lui, ce mot a pénétré nos langues européennes. Chez le Polynésien, le tabou est à l'opposé de ce qu'il signifie dans nos cultures. Pour nous, il est ce que l'on doit évincer, non ce qu'il faut respecter. On comprend mieux le tabou, s'il est joint à la notion de mana, également polynésienne et découverte cent ans après Cook. Par leur complémentarité, tabou et mana offrent une meilleure compréhension des sociétés traditionnelles.

Prix de vente public : 3 500 XPF en Nouvelle-Calédonie

Une nouvelle parution originale sur James Cook à découvrir. Ce livre est disponible en librairie et sur le net chez l'Harmattan et Book'in Pacific distributeur à Nouméa.

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17° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 2011

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17° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 201117° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 2011

Roman

Depuis « Les Antipodes » édité au Seuil et préfacé par Marguerite Duras, Jean-Marie Dallet a publié quinze romans, dont « Dieudonné Soleil » qui obtint la bourse Goncourt du roman historique. Il a toujours « navigué » entre Paris, la Méditerranée et Tahiti et ses îles où il a vécu plus de vingt ans. L'aventure de l'aspirant Lecœur ne surprendra pas les historiens car elle se nourrit des récits de voyages des grands capitaines, Bougainville, Cook ou encore Bligh, qui ont abordé Tahiti...

Jean-Marie Dallet est écrivain et marin. Depuis Les Antipodes édité aux Éditions du Seuil et préfacé par Marguerite Duras, il a publié une vingtaine de romans dont Dieudonné Soleil qui obtint la bourse Goncourt du récit historique et fut classé par la revue Lire parmi les vingt meilleurs livres de l'année 1983.

Jean-Marie Dallet a toujours navigué entre la Méditerranée, Paris et le Pacifique Sud.

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Histoire et mémoire des temps coloniaux en Polynésie française de Bruno Saura

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Histoire et mémoire des temps coloniaux en Polynésie française de Bruno Saura
Cet ouvrage tente de combler un certain vide existant dans les études anthropologiques et historiques relatives au passé récent de la Polynésie française, et plus précisément, à la mémoire de ce passé.
 

Description :

« Parce qu’il a pour l’essentiel trait à des sujets douloureux, embarrassants et conflictuels, j’aurais aimé ne pas écrire le présent ouvrage. Il m’a pourtant semblé qu’il convenait de le faire, pour des raisons à la fois morales et ‘’scientifiques’’. Il s’adresse à tous les acteurs engagés dans l’histoire contemporaine de la Polynésie française, au premier rang desquels ses habitants désireux de mieux connaître les sources relatives à la colonisation de leurs îles et les résistances que celle-ci provoqua. C’est d’abord pour eux que j’ai écrit ce livre. J’espère qu’ils y trouveront matière à l’approfondissement de leurs connaissances et de leurs réflexions. Je le destine aussi aux lecteurs français métropolitains, et notamment aux représentants de l’État en Polynésie française ainsi qu’aux tenants des autorités parisiennes en charge du ‘’dossier polynésien’’, notamment dans ses aspects nucléaires. Enfin, dans le domaine ‘‘scientifique’’ – ou de la recherche – cet ouvrage tente de combler un certain vide existant dans les études anthropologiques et historiques relatives au passé récent de la Polynésie française, et plus précisément, à la mémoire de ce passé. Mon ambition est de rendre compte de façon synthétique de la mémoire ou peut-être des mémoires que les habitants de la Polynésie française d’aujourd’hui gardent ou nourrissent des ‘’temps coloniaux’’ ».

L’auteur :

SAURA Bruno

Bruno Saura est né à Metz (France) le 5 août 1965.  Cet universitaire est l’auteur de travaux scientifiques et d’essais consacrés à la Polynésie. S’il fallait trouver un thème commun à ses œuvres, ce serait l’homme polynésien, avec sa sensibilité et ses habitudes, ses misères et ses travers. Bruno Saura est avant toute chose un observateur attentif de la réalité polynésienne. Il met à nu les souffrances d’une population autochtone qui habite poétiquement et violemment une Polynésie en perpétuelle mutation, sans cesse en quête de son identité originelle. « Là, en ces premières années de la colonisation française, le gendarme, représentant de l’administration de l’archipel, remplissait les fonctions d’instituteur. Ce n’est qu’au fil des ans que furent envoyés plus régulièrement, depuis Papeete, des instituteurs métropolitains ou tahitiens. La pirogue étant le seul moyen de déplacement, et les routes limitées à quelques kilomètres de pistes, une minorité d’enfants fréquentaient l’école française. Les autres enfants se contentaient des cours de l’école du dimanche, c’est-à-dire, de l’enseignement biblique dispensé en langue tahitienne dans les paroisses protestantes. »  (Pouvanaa a Oopa).Bruno Saura est professeur en Civilisation polynésienne à l’université de la Polynésie française. Titulaire d’un doctorat en Science politique et d’une habilitation à diriger des recherches en Anthropologie de l’université d’Aix-Marseille III, il réside de longue date en Polynésie française. Ses principaux travaux portent sur la tradition orale des îles Sous-le-Vent (La lignée royale des Tamatoa de Raiatea, 2003 ; Huahine aux temps anciens, 2005), ainsi que sur les questions ethniques, politiques et religieuses dans le Tahiti d’aujourd’hui (Des Tahitiens, des Français – leurs représentations réciproques aujourd’hui, 1998 ; Tinito, la communauté chinoise de Tahiti, 2003.

Source de ces informations site de l’éditeur Christian Robert

Bruno Saura photo de Tahiti info et ses autres ouvrages
Bruno Saura photo de Tahiti info et ses autres ouvrages

Bruno Saura photo de Tahiti info et ses autres ouvrages

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Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

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Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

Si l’appel du large vous titille, ce guide de navigation et de tourisme de la Polynésie française Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes est fait pour vous.

Patrick Bonnette, Emmanuel Deschamps, chez l’éditeur Barthélemy - Le Motu, 2005

Ce guide indispensable peut être commandé chez Book’in Pacific (suivre le lien)

Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

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Paul Tavo originaire du Vanuatu invité du Silo 2015

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Paul Tavo originaire du Vanuatu invité du Silo 2015
Paul Tavo est un écrivain, poète du Vanuatu, auteur de plusieurs recueils de poèmes dont L’Âme du kava paru aux Editions Alliance Française du Vanuatu.

L’âme du kava de Paul Tavo

Paul Tavo, poète originaire de Lamap (île de Mallicolo, Vanuatu) exprime dans ce livre les malaises d’une jeunesse vanuataise contemporaine, en quête d’une nouvelle identité, prise entre les maillons de la société postcoloniale, consommatrice, citadine, et ceux de leurs racines, des valeurs ancestrales. Editions de l’Alliance française de Port-Vila, 2011

"Les écrivains francophones ne sont pas nombreux au Vanuatu et c’est très logiquement que Paul Tavo est l’un des invités du salon international du livre océanien à Poinfimié ce mois-ci en Nouvelle−Calédonie. J’aurai sûrement le plaisir de le rencontrer. J’y monte pour faire mes premières dédicaces de  mon dernier roman 3 minutes avant la fin du monde". JP

Le Vanuatu, République de Vanuatu, (en bichelamar Ripablik blong Vanuatu, en anglais Republic of Vanuatu) est un État d'Océanie situé en Mélanésie, dans le Sud-Ouest de l'océan Pacifique, en mer de Corail. L'archipel est composé de 83 îles pour la plupart d'origine volcanique situées à 1 750 kilomètres à l'est de l'Australie, au nord-est de la Nouvelle-Calédonie, à l'ouest des Fidji et au sud des îles Salomon.

Nommé « Nouvelles-Hébrides » après James Cook, l'archipel a connu une colonisation lente et désorganisée depuis son exploration par les Européens à la fin du XVIIIe siècle jusqu'à la fin du XIXe siècle. Il fit alors l'objet d'un conflit d'intérêt entre la France et le Royaume-Uni qui décidèrent en 1904 de mettre en place une administration conjointe. C'est ainsi que fut instauré, de 1906 à 1980, le condominium des Nouvelles-Hébrides, faisant de ces îles océaniennes la seule colonie gérée conjointement par deux puissances coloniales. En 1980, les Nouvelles-Hébrides deviennent indépendantes ; le nouveau nom de « Vanuatu » remplace rapidement la dénomination européenne.

Paul Tavo (Site d'Ecrire en Océanie)

Paul Tavo (Site d'Ecrire en Océanie)

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"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

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"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

Couverture des "Sanglots de l'aigle pêcheur - Nouvelle Calédonie : la guerre kanak de 1917". © DR

Alban Bensa écoute les Kanak

Extrait dans LE MONDE DES LIVRES | 18.06.2015 à 10h12 Par  Julie Clarini

Il est là, nous l’avons sous les yeux. Il aura fallu attendre deux ans pour que l’anthropologue Alban Bensa mette un point final aux Sanglots de l’aigle pêcheur (700 pages, un CD de 40 minutes, plusieurs parties bilingues, une édition soignée), dont la rédaction aura pris au total quarante-cinq mois. Il voulait le livre structuré, complet, à la hauteur de ses attentes. Son chef-d’œuvre ? Quelque chose comme cela, un « point d’aboutissement en tout cas », confirme-t-il, le produit d’un travail mené à plusieurs, et sur plusieurs décennies, auquel le Marathon des mots rend hommage par une lecture et une performance. Jeune anthropologue influencé par Georges Balandier, Jean Bazin ou encore Pierre Bourdieu, Alban Bensa a commencé ses recherches en Nouvelle-Calédonie dans les années 1970, s’attachant, avec Jean-Claude Rivierre, à recueillir des « ténô », ces poèmes de tradition orale au contenu narratif souvent longs de plusieurs centaines de vers. De ce savoir de terrain, qui fut mis à profit pour des recherches déjà publiées (principalement des articles), Les Sanglots de l’aigle pêcheur est à la fois la synthèse et le renouvellement, menés ici avec la complicité du linguiste kanak Kacué Yvon ­Goromoedo et de l’historien néo-zélandais Adrian Muckle.

Le sujet peut sembler presque dérisoire : la rébellion des Kanak de 1917, alors que l’administration coloniale intensifiait la conscription pour renouveler les troupes en métropole. Des « événements », comme on dit, des « trou­bles », une guérilla qui a fait 120 morts. Un épisode banal... (suite)

"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

Autre article Source Outremer 1er Publié le 20/06/2015 Par Tessa Grauman

Des centaines de Kanak se sont rebellés en 1917. Au moins trois cents d'entre eux ont été tués par les forces de l'ordre parce qu'ils refusaient de partir à la Grande Guerre. C'est leur histoire que raconte l'anthropologue Alban Bensa dans un livre qui vient de paraître ce mois-ci.

C'est une histoire qui est longtemps restée sous silence. En 1917, l’armée française cherche à renouveler ses troupes décimées par la Grande Guerre. Mais le récit de ceux qui en sont revenus soulève l’opposition des Kanak forcés à la conscription. S’en suit un soulèvement réprimé dans le sang, environ 300 Kanak sont tués, sans compter les déplacements de populations et la destruction d’habitations.

 Alban Bensa, anthropologue, arrive en Nouvelle-Calédonie dans les années 1960 et découvre cette page oubliée de l’histoire coloniale.

 Il recueille alors la parole des habitants de la région de Koné, mais travaille aussi sur une archive d’un genre très particulier : un poème qui retrace sur 800 vers cet épisode douloureux de l’histoire du Caillou. Des extraits de ce poème et d’autres témoignages oraux accompagnent le livre sous forme d’un CD.

 L'ouvrage s'intitule "Le sanglot de l’aigle pêcheur" : c’est ainsi que les Kanak revenus de la guerre évoquaient le bruit des avions au dessus des champs de batailles.

'Les sanglots du pêcheur", Alban Bensa, Kacué Yvon Goromoedo et Adrian Muckle, sorti en juin 2015 chez Anacharsis, 720 pages, 30 euros

Photo de l’anthropologue Alban Bensa de D. GOUPY

Photo de l’anthropologue Alban Bensa de D. GOUPY

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LA BOUNTY Voyage à la Mer du Sud (1787-1789

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LA BOUNTY Voyage à la Mer du Sud (1787-1789

William Lieutenant Bligh

Traduit de l'anglais et annoté par Paul de Deckker, un livre qui aurait plu à mon ami Henri Goiran dit Riquet (Voir cet article)

Mondes océaniens chez l’Harmattan

TÉMOIGNAGE, AUTOBIOGRAPHIE, RÉCIT TOURISME, RÉCIT DE VOYAGE, GUIDE OCÉAN PACIFIQUE Polynésie française 

L'officier William Bligh, âgé de 33 ans, reçut le commandement d'un navire de Sa Majesté Britannique : La Bounty. Sa mission : recueillir des plants d'arbres à pain à Tahiti et les transporter aux Antilles anglaises, afin d'obtenir une nourriture abondante pour les esclaves. Mais intempéries, détours, retards, jusqu'aux délices de Tahiti, et la violente mutinerie du retour ; les 5800 kilomètres que parcoururent Bligh et ses fidèles dans une chaloupe minuscule avant d'arriver à Timor au prix de souffrances inimaginables, firent de cette expédition une épopée dramatique et quasi-romanesque.

Bibliographie de l'anthropologue Paul de Deckker

LA BATAILLE DE LA COUTUME ET SES ENJEUX POUR LE PACIFIQUE SUD

Paul De Deckker, Laurence Kuniz

ETATS ET POUVOIRS DANS LES TERRITOIRES FRANÇAIS DU PACIFIQUE

Paul De Deckker - Lagayette

COUTUME AUTOCHTONE ET ÉVOLUTION DU DROIT DANS LE PACIFIQUE DU SUD

Paul De Deckker

FIGURES DE L'ÉTAT DANS LE PACIFIQUE

Paul De Deckker - Sous la direction de Paul De Decker

LA NOUVELLE-CALÉDONIE POUR L'INTÉGRATION MÉLANÉSIENNE

Sous la direction de Paul De Deckker et Jean-Yves Faberon

Couverture du livre

Couverture du livre

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La femme de Parihaka de Witi Ihimaera

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La femme de Parihaka de Witi Ihimaera
La plume savante et espiègle de Witi Ihimaera étoffe son texte d’histoire maorie et des mouvements de contestation (il relate la véritable campagne de labours et de désobéissance civile qui aurait inspiré Gandhi), ainsi que de références à L’homme au masque de fer, ou à Fidelio, en passant par la Bible. L’histoire d’Erenora (Leonore) et d’Horitana (Florestan), c’est la grande histoire postcoloniale d’un amour fou entre deux êtres, et entre un peuple et son pays.

L’auteur :

IHIMAERA Witi

Witi Ihimaera fait figure de pionnier dans la littérature autochtone. Ses premières œuvres furent : Pounamu Pounamu (1972), premier recueil de nouvelles écrites par un Maori ;  » Tangi  » (1973), premier roman écrit par un Maori. Écrivain prolifique et directeur de publication, il se distingua par une brillante carrière de diplomate. Ses œuvres comprennent dix romans, cinq recueils de nouvelles, cinq compositions pour orchestre et opéra et de nombreuses anthologies et travaux hors des frontières de la fiction. Il est aujourd’hui professeur d’anglais à l’université d’Auckland.  » The Whale Rider  » est l’œuvre phare de Witi Ihimaera. Une adaptation cinématographique internationalement reconnue en a été tirée par Kiki Caro. Ce roman a été traduit dans de nombreuses langues et a conquis un public nombreux de par le monde.Premier écrivain maori à publier un roman (Tangi), et un recueil de nouvelles (Pounamu Pounamu), dans les années 1970, il s’est inspiré d’une expérience personnelle.

En 1985, se trouvant à New York et à Cape Code, de la fenêtre de son appartement surplombant l’Hudson River, il voit une baleine remontant paisiblement la rivière en soufflant un immense jet d’eau. Cette image extraordinaire lui rappelle ainsi sa ville natale de Whangara, au Nord-Est de la Nouvelle-Zélande, et l’histoire de Paikea, un mythe cher à la communauté maorie à laquelle il appartient. Il se lance alors dans l’écriture de « Pai, the wale rider » à New-York. Et en seulement trois semaines (en 1986), le roman est bouclé.

L’auteur, qui a occupé des fonctions diplomatiques pendant de nombreuses années, enseigne actuellement à l’université d’Auckland. Ses œuvres comprennent dix romans, cinq recueils de nouvelles, cinq compositions pour orchestre et opéra, et de nombreuses anthologies et travaux hors des frontières de la fiction.Une version adaptée à la jeunesse a été réalisée par Witi Ihimaera lui-même, l’ouvrage – en anglais – étant illustré par Bruce Potter. Dessinateur et caricaturiste, portraitiste et illustrateur de livres pour enfants, celui-ci vit au Sud d’Auckland. Il a réalisé, pour cette version « jeunesse » de Pai, des dessins très réalistes qui permettent de bien identifier l’univers spécifiquement océanien de l’histoire.

Prix littéraire

3e des Wattie Book of the Year Awards, 1972, 1er des Wattie Award, 1973 ; Finaliste avec Sky Dancer (2003) pour le meilleur livre du prix South Pacific & South East Asian Region Commonwealth Writers, 2004

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Philip McLaren écrivain aborigène

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Philip McLaren écrivain aborigène
Philip McLaren de nationalité australienne est né(e) à Redfern un quartier de Sydney. J’ai fait personnellement la connaissance de Philip au SILO de Poindimié en 2007 mais mon anglais étant limité nous n’avons pas pu beaucoup échanger.
Je viens de terminer Tueur d’aborigènes son grand succès littéraire en France et première édition d’un auteur aborigène.

Un livre policier comme je les aime ! Un des meilleurs que j'ai lu. Le livre se lit très vite, des chapitres courts, fluides, découpés entre les différents protagonistes : Lisa, Gary, Evelyn et le tueur. La grande trouvaille de l'auteur est d'avoir écrit le livre à la 3e personne, sauf les chapitres du tueur qui sont à la première personne ! Résultat, une impression de malaise et de glauque assurée ! De plus l’Australie ainsi que la condition des Aborigènes de l’île continent est parfaitement décrite. L’Australie est une destination très courue des Calédoniens. Je viens de raccrocher le téléphone ma fille Stéphanie y part aujourd’hui 1er Mai. J’ai un frère pâtissier à Melbourne et mes parents avaient la double nationalité, ils y ont vécu de nombreuses années. C’est dire le plaisir que j’ai eu en lisant un auteur du Pacifique, de chez nous. J’avais lu son roman, Utopia, édité par une maison calédonienne que j’avais apprécié et j’avais oublié de lire Tueur d’Aborigènes. J’ai rattrapé cette bourde car son succès est effectivement mérité. JP

Biographie :

Premier auteur aborigène de polar à être publié en France, Philip McLaren, issu du peuple Kamilaroi, a publié quatre romans qui ont tous été récompensés en Australie par les prix littéraires les plus prestigieux.

Tueur d'Aborigènes : Une enquête de la brigade aborigène de Philip McLaren édité par Gallimard

En tant qu'Aborigène et en tant que femme élevée dans une société strictement européenne, dominée par les hommes, Lisa avait repéré très vite tous les obstacles érigés devant elle, mais en vieillissant, elle était devenue plus déterminée que jamais à surmonter ces préjugés…

Couverture d'Utopia pour la Nouvelle-Calédonie

Couverture d'Utopia pour la Nouvelle-Calédonie

Utopia traduit par Philippe Boisserand (Nouméa) et édité par les éditions Traversées (2007) dirigée par Anne Bihan en Nouvelle-Calédonie

Résumé :

Le docteur Jack Nugent n'avait jamais aimé regarder les morts et il aimait encore moins les toucher. Il avait malgré tout acquis une profonde connaissance de ce qu'il advenait des restes humains après la mort. Dans la petite communauté d'Utopia, au cœur du désert australien, il allait développer des savoir-faire dont il n'aurait tout simplement jamais eu besoin s'il était resté à New-York.

Philip McLaren en Australie et en Nouvelle-Calédonie en 2007 au SILOPhilip McLaren en Australie et en Nouvelle-Calédonie en 2007 au SILO

Philip McLaren en Australie et en Nouvelle-Calédonie en 2007 au SILO

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