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ecrivain du pacifique

Le salon de la Gastronomie des Outre-Mer porté par la chef Babette de Rozieres revient et nous ?

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le salon de la Gastronomie des Outre-Mer porté par la chef Babette de Rozieres revient et nous ?

Le salon de la Gastronomie des Outre-Mer porté par la chef Babette de Rozieres revient du 31 janvier au 2 février 2020 à la Porte de Versailles.

Pour promouvoir la cuisine des Outre-mer, Babette invite plus de 100 chefs, producteurs et artisans d'outre-mer à Paris, pour un salon grand public du 31 janvier au 2 février 2020 : le Salon de la Gastronomie des Outremers.

 

Ce salon sous le signe des cuisines exotique, antillaise et créole vous permettra de découvrir et goûter à toutes les saveurs venues d’Outre-Mer. Un voyage dans la Gastronomie et les Arts Culinaires des Antilles à l’Océan Indien, du Pacifique à l’Amérique du Sud.

 

Vous pourrez découvrir au travers d’une large exposition les grands classiques de la cuisine des Outremers, mais aussi les évolutions et les nouvelles tendances. Les plus grands chefs, dont Babette de Rozières, fondatrice du Salon et célèbre chef de cuisine, seront présents pour vous initier aux secrets de la cuisine créole et vous présenter leurs dernières créations.

 

Est-ce que nos cuisiniers et auteurs d’ouvrages de gastronomie Pacifique iront défendre nos couleurs ? J’espère bien. Si cet article pouvait donner des idées à certains, j’en serait très heureux car c’est « fin bon » nos préparations et nos produits ! JP

 

Flexi food Cuisine saine et gourmande de Valérie Muller

Au vent des îles, 2019

Embarquez pour un voyage culinaire passionné et passionnant où gourmandise et diététique se marient pour notre plus grand plaisir. L’auteure partage sa cuisine santé en nous livrant une foule d’informations et d’astuces. Quels sont les meilleurs modes de cuisson, qu’est-ce qu’un glucide ? Faire le point sur les huiles et les farines, quelle orientation alimentaire choisir pour conserver ou retrouver la santé ?

 

140 recettes pour se régaler, recevoir ses amis, faire attention à sa ligne et se faire du bien !

 

 

 

Saveurs polynésiennes à quatre mains de DESPERIERS Jean-Pierre et Taina

Au vent des îles, 2015

Un livre de recettes composées « à quatre mains » pour ouvrir l’appétit des choses essentielles : la simplicité, le goût et le savoir-faire longuement éprouvé. Jean-Pierre Desperiers dévoile ici son art de la bonne chère, de la confection des mets les plus variés au dressage des assiettes sans omettre l’accord d’un vin dûment sélectionné. Et la magie opère… laissant se révéler l’aliment cuisiné, à nous faire saliver. En fervent promoteur des produits locaux, qui cette fois s’est allié les talents et papilles de Taina, sa fille, il donne libre cours à sa créativité qui invite au voyage entre un bouquet français et les saveurs îliennes de la Polynésie.

 

Cuisine couleurs locales Alejandra RINCK RAMIREZ, David CANO

De bas en haut, 2018

Cet ouvrage, au concept original, propose 24 recettes élaborées par un chef, attaché à la mise valeur de la culture culinaire du pays. Entièrement illustré de dessins d’artiste, il s’adresse à ceux qui recherchent un livre de cuisine calédonien, mais également un cadeau à offrir ou à s’offrir !

 

 

Cuisine faim facile en Nouvelle-Calédonie de Mike Hosken

Editions Footprint Pacifique, 2006

Ce livre, sans être exhausif de la multitude des mets qu’on peut trouver en Nouvelle-Calédonie, est cependant une collection de soixante recettes, toutes faites avec amour, ingrédient indispensable dans toute cuisine. “Cuisine Faim Facile” à réaliser et à partager entre amis.

 

Les feuilles comestibles du Pacifique.

Mettez du vert dans votre assiette !

 

Communauté du Pacifique Sud (CPS), 2019

 

Cet ouvrage présente les principales feuilles comestibles qui sont consommées en Océanie, ainsi que la façon de les préparer et de les accommoder, à travers une cinquantaine de recettes.

Ces plantes – que l’on trouve facilement sur les étals des marchés – présentent un intérêt nutritionnel certain. Elles sont excellentes pour la santé et permettent d’augmenter la consommation quotidienne de légumes à moindre coût, de façon durable et responsable.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.
Pierre Faessel, ancien monsieur librairie Montaigne vend ses livres.

En 2016, un Français sur deux a acheté au moins un livre, et un quart plus de 5 livres. Autre fait intéressant : 11,5% des Français ont acheté au moins un livre d’occasion imprimé, alors qu’ils ne sont que 4,5% à avoir acquis un livre numérique. Bref, le marché du livre-objet, qu’il soit neuf ou d’occasion, a encore de beaux jours devant lui. Pierre Faessel l’ancien libraire et animateur de la célèbre émission littéraire « Des Livres et Nous » sur NC 1er vend ses livres. Il y a du choix exposé dans la galerie mais ce n’est qu’une infime partie de ses trésors. Pierre est un grand collectionneur, il faut lui demander ce que l’on cherche. Sa réserve de livres est colossale.

 

Du 07 au 31 Janvier BD, Romans, livres de poche et DVD vous attendent à la Galerie Lec Lec Tic sur l’Anse Vata. Il faut savoir que Pierre Faessel vend ses livres à l’unité mais qu’il dispose de fonds, des collections de plusieurs milliers d’ouvrages vous êtes collectionneur ou vous avez envie de le devenir, allez à la rencontre de Pierre Faessel, il détient dans un dock de 60 m2 la plus belle collection d’ouvrages francophone de Mélanésie. Il préfère vendre des lots de livres par collection pour les amateurs. On peut lui rendre visite à l’Anse Vata simplement pour parler littérature ou cinéma. Pierre est un « Trésor territorial calédonien vivant », mais comme il n’est pas Japonais, disons du patrimoine vivant. Une conversation avec lui est toujours enrichissante.

NB : La galerie expose comme d’habitude et les livres de l’éditeur LEclectique sont aussi disponibles à la vente.

 

PS : Des fonds de livres de Pierre Faessel sont disponibles à la bibliothèque de l’université de Nouvelle-Calédonie qui met à disposition des participants de l’université du temps libre une large offre documentaire. Une petite information qui n’est connu que des rats de bibliothèques et des étudiants.

De 14h30 à 18h30 jusqu’au 31 janvier

Voyez ci-joint quelques images de cette première journée pour illustrer cet article.

On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner
On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouinerOn peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner

On peut reconnaître Vincent Vuibert, lauréat du prix Michel Lagneau 2013, publié aux éditions Madrépores venu fouiner

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De la Mer aux Hommes, Manifeste pour Tahiti et ses îles de Julien Gué

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Collection tourisme, récit de voyage, guide chez L’Harmattan

Date de publication : 6 décembre 2019

 

DETAILS

C'est d'abord en marin que cet ouvrage aborde les archipels de Polynésie française, avant de se laisser submerger, avec le lecteur, par la magie des îles. Un livre original qui tient de la chronique-radio, agrémenté de photographies en couleurs, se faisant le messager vivant d'une Océanie en danger.

 

BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR

Fils des continents qui bordent la Méditerranée, globe-trotteur épris de contacts et Polynésien par choix, Julien Gué mêle confidence et témoignage. Son point de vue, il le forge à l'empathie. Il doit à la pratique de la scène cette façon de théâtraliser petits, notables, situations et paysages.

 

Homme de théâtre avant tout, cofondateur de la Compagnie itinérante Oripo, fondateur de La Cie du Chien en région occitane, Julien Gué croit dans la puissance organique du verbe. Subjugué par le talent scénique des Polynésiens, il confie sa Cie To’u fenua e motu (Tahiti) à ses jeunes successeurs. Comédien, metteur-en-scène et dramaturge, de l’Hexagone à l’Antipode océanien, Julien Gué cultive le sens du partage artistique et de la communication depuis toujours.

 

C’est en alliant chroniques radiophoniques et journalisme sporadique, formation et animation théâtrales en lycée, en milieu carcéral, puis professionnel, qu’il découvre au jour le jour le cœur de la Polynésie.

 

Né au Sénégal, élevé au Maroc dans la librairie familiale, il accumule une culture livresque universelle… une curiosité inaltérable, le goût de l’altérité, du voyage et de l’aventure. C’est ensuite dans le midi de la France qu’il acquiert son bagage professionnel, s’accomplit au théâtre tout en sillonnant en solitaire le désert saharien et les contreforts sahéliens avant de nomadiser vers la Polynésie.

 

Rêve d’enfance, mythe d’un oncle qui y a prospéré, les îles du Pacifique cristallisent son objectif intime et le terminus de sa vie. Il s’y est fixé depuis une vingtaine d’années. C’est au nom de l’hospitalité que lui prodiguent les insulaires, qu’il s’efforce de transmettre ses compétences scéniques et poursuit son lent travail de recherche pour comprendre le fonctionnement d’un peuple méconnu et vous en livrer les réalités dans cet abrégé d’humanisme.

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Nathalie Heirani Salmon-Hudry après le succès de son livre Je suis née morte, vient de faire paraître Sur les chemins de la vie

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Nathalie Heirani Salmon-Hudry après le succès de son livre Je suis née morte, vient de faire paraître Sur les chemins de la vie

Sur les chemins de la vie est un recueil de chroniques qu’elle publie régulièrement dans le bulletin de la cathédrale de Papeete. Elle y aborde tous les sujets et comme elle le dit elle-même, « Difficile de rester sage comme une image lorsqu’on a quatre roues pour avancer ! Difficile de s’arrêter sur « Je suis née morte » lorsqu’il y a tant à découvrir. Nathalie est venue plusieurs fois en Nouvelle-Calédonie, ses nombreux amis attentent l’arrivage des livres avec impatience.

Lien vers un article au SILO de 2015 où Nathalie a obtenu le prix Vi Nimo à Poindimié pour son livre Je suis née morte

Préface de l’auteure

« Il n'y a pas d'exercice intellectuel qui ne soit finalement inutile. » disait Jorge Luis Borges.

 

Ah, les chroniques de la roue qui tourne de la chaise masquée, un super challenge pour un fauteuil roulant qui voulait garder l’anonymat.

Sur une bonne idée du Père Christophe, j’ai commencé un voyage sans le savoir. Ce qui devait être une histoire sans lendemain - je voulais écrire sur la dignité suite à une rencontre avec quelques amis SDF - est devenue une chronique hebdomadaire publiée dans le "PK0" de la Cathédrale.

 

Après la sortie de Je suis née morte, j’ai eu du mal à donner une suite à mon écriture. Difficile de trouver d’autres mots après un cri du cœur. Tout semblait fade, superficiel… bref, un vrai baby blues ! Beaucoup me demandaient "la suite" – demande légitime – mais je ne voulais pas m’enfermer dans le handicap alors que l’écriture m’en affranchissait. Le handicap n’est qu’un élément de ma vie, je ne voulais pas qu’il devienne ma vie.

 

Alors j’ai décidé de pousser le cri du cœur de ceux que l’on n’écoute pas (encore) ou le cri du cœur de la vie tout simplement. Surtout que, j’ai toujours considéré l’écriture comme un outil de précision pour sculpter la vie. J’ai toujours considéré l’écriture comme le meilleur vecteur de partage et de promotion de tout ce qui est grand, beau et fort. Et enfin, j’ai toujours considéré l’écriture comme un diplomate par excellence pour se révolter et dénoncer une injustice afin de grandir. Bref, je ne conçois mon écriture que pour un projet positif et constructif. Et la chronique, de par son genre, me donnait toute liberté. Liberté dans le choix des sujets. Liberté dans la longueur du texte. Généralement, je m’employais à faire des textes courts, rien que pour essayer de faire mentir ceux qui affirmaient haut et fort ne pas aimer lire ! Et du coin de l’œil – ou avec les deux yeux plutôt – je regardais si j’avais gagné mon pari. C’était un défi que j’aimais relever !

 

Chaque semaine, il me fallait trouver un sujet, il me fallait trouver quelque chose à dire… et d’assez pertinent pour être "publiable". Pas difficile pour une bavarde comme moi, me direz-vous, mais les semaines passant, les sujets possibles s’amenuisaient. Et, là, la difficulté était salutaire car elle m’obligeait à revoir tout ce que je prenais pour acquis sans savoir le pourquoi, ni le comment. Je devais scruter chaque évènement, chaque rencontre pour trouver ma matière première. Je devais décortiquer chaque sujet que la vie me présentait pour me l’approprier et y placer mes mots. Prendre un temps pour savoir où je me situais et où je voulais aller. Prendre un temps pour admirer la vie, de la perspective que me donnait mon fauteuil roulant. Une obligation devenue jeu, un jeu devenu une leçon, une leçon devenue un livre.

 

Si elles ont bien été publiées dans le PK0, les chroniques ne sont donc connues que des paroissiens et des abonnés à la newsletter de la Cathédrale. Des semaines d’écriture où j’ai affirmé, où je me suis affirmée, où j’y suis allée un peu fort, où j’ai douté, où j’ai dénoncé, où j’ai applaudi, où j’ai ragé, où j’ai hésité, où j’ai pris position, où j’ai espéré, bref où j’ai vécu. Aussi, n’est-il pas bon de donner à ces chroniques un public plus large ? 

Surtout qu’en tant que chroniques, ces textes étaient disparates, ne suivant aucune ligne sinon celle de mon inspiration. Ici, en sélectionnant les meilleures, elles deviennent un véritable parcours de vie… qui m’était alors caché. 

J’ai pris également la liberté de remettre certaines au goût du jour car rien n’est écrit dans la pierre, les mots changent, notre conception des choses change à mesure que notre perception de la vie s’affine. Et, en quatre ans, la vie m’a énormément appris. J’ai eu de nombreuses leçons de vie… donc il m’était difficile de ne pas reprendre un texte alors que le sujet est mieux cerné aujourd’hui. 

Et pour donner à ce livre toute sa raison d’être, j’y ai glissé quelques chroniques inédites. Des thèmes que je n’avais pas pensé aborder et qui devaient l’être pour compléter mon parcours de vie.

 

C’est ce qui est magnifique avec l’écriture. Non seulement elle nous pousse à grandir mais elle est la marque évidente de notre évolution.

Mettre des mots sur les différents sujets de la vie est un exercice plus qu’intéressant car cela nous pousse à donner notre propre définition de la vie et de tout ce qui suit. Aussi complet et précis soit-il, ce n’est pas un dictionnaire qui nous fera reconnaître le bonheur ! Combien de fois nous restons là à attendre le bonheur, la chance, la sérénité mais qu’attendons-nous vraiment ? Et si nous sommes incapables de les définir clairement, comment pouvons-nous les voir ? … peut-être qu’ils sont là, sous nos yeux trop occupés à chercher autre chose.

En revanche, ces chroniques ne doivent pas être perçues comme des vérités, elles n’ont pas cette prétention-là. Elles ne traduisent que ma perception des choses, de la perspective de mon fauteuil roulant. Ces mots n’engagent que moi. 

Ces chroniques – idéalement – sont juste une invitation à faire votre propre voyage sur les chemins de la vie, une invitation à mettre vos propres mots sur les sujets qui vous touchent…

 

Certes, c’est "tout un livre", me direz-vous. Mais il saura s’adapter à votre rythme… une page… une chronique… une partie. S’il est vrai que j’ai tenu à donner une suite logique, vous pouvez suivre votre propre chemin. Ici, il n’y a pas de convention, vous pouvez choisir un sujet selon votre humeur, selon votre ressenti… ou selon la longueur du texte… ou même laisser le hasard choisir !  

Et, entre nous, Sur les chemins de la vie n’est-elle pas la meilleure suite que je pouvais donner à Je suis née morte ? Un petit clin d’œil… au cas où certains se demanderaient encore si je suis morte ou vivante !

 

Si l’aventure des chroniques est terminée – car il faut bien avancer dans la vie en trouvant d’autres défis – la chaise masquée n’a pas dit son dernier mot… sous un autre pseudo puisque je suis aujourd’hui démasquée ! Je compte bien laisser la vie, aussi longtemps qu’elle le voudra, me conduire sur ses chemins… au fil de mes mots… et de mes rêves… et toujours bien accompagnée !  

Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble beaucoup… et c’est tout ce que je vous souhaite.

 

Nathalie Heirani Salmon-Hudry est née en 1983, à Papeete. A la suite d'une erreur médicale à sa naissance, elle est infirme moteur cérébral. Malgré ce handicap important, elle cherche toujours à vivre aussi normalement que possible, faisant face aux préjugés et aux difficultés. Son parcours dans la vie est celui d'une personne pour qui rien n'est facile. Chaque jour est un défi et elle le relève grâce à l'amour infini de sa mère. Une "évasan" en France la confortera dans l'idée qu'un "handicapé" est une personne "normale" : il suffit de bien regarder. Elle se bat, elle apprend, et elle se construit dans un monde où son handicap lui impose un effort particulier pour les choses qui, aux valides, paraissent les plus simples. Un parcours atypique pour une vie normale.

PS : Elle a été lauréate du prix Vi Nimö 2015 en Nouvelle Calédonie pour son ouvrage "Je suis née morte". Elle continue de se battre et à écrire, ce nouveau livre en témoigne. Il sera bientôt disponible à Nouméa. JP

Nathalie avec l'éditeur Christian Robert

Nathalie avec l'éditeur Christian Robert

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Le Dernier Voyage du capitaine Cook de Heinrich Zimmermann

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"Dès qu'il posa un pied à terre, tout le monde se prosterna devant lui. Cook jeta des regards autour de lui puis éclata de rire ; il releva quelques personnes parmi les plus âgées et les plus nobles, qui se distinguaient par leurs vêtements, les prit dans les bras et leur fit des présents".

 

Suivi de Interpréter la mort de Cook : les enquêtes de Marshall Sahlins, par Isabelle Merle.

Traduit de l’allemand par Christophe Lucchese.

Introduction et notes d’Isabelle Merle

 

En 1776, Heinrich Zimmermann s’embarquait pour le troisième voyage d’exploration dans le Pacifique conduit par le légendaire capitaine James Cook.

 

Le matelot allemand en rapporta le récit fasciné de sa découverte, quatre années durant, des peuples du grand océan. Il y raconte ses périples, de la Nouvelle-Zélande aux rives de l’Alaska en passant par les Tonga, Tahiti et surtout Hawaï où, à la suite d’une énigmatique cérémonie, Cook fut mis à mort sous ses yeux par les insulaires.

Depuis plus de deux siècles, les raisons de ce meurtre comme son interprétation ont suscité quantité d’hypothèses.

Dans son essai clôturant cet ouvrage, l’historienne Isabelle Merle s’efforce d’ajuster la focale autour de l’événement, afin de pénétrer la texture de ces fameux « premiers contacts » qui jalonnent l’histoire complexe de l’Océanie.

Article sur Cook sur ce blog

Article sur Isabelle Merle

 

Commentaire d’une auteure calédonienne Frédérique Viole : « Voici un excellent livre très bien édité par Anacharsis et annoté préfacé postface par Isabelle Merle auteure invitée au SILO de Nouvelle-Calédonie. »

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Les dernières nouveautés de l'éditeur Au Vent des Îles sont disponibles à Nouméa

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Un célèbre mythe polynésien voit l’île de Tahiti naître sous les traits d’un poisson. En des temps très reculés, au nord de Tahiti, dans l’île de Rai’ātea – qui se nommait encore Havai’i –, une énorme anguille avala la jeune fille. Possédé, l’animal se mit à ébranler la terre, dont un morceau se détacha, prenant le large, devenant le poisson Tahiti. Les paroles finales du mythe sont très dépréciatives : Tahiti, île subalterne, n’aurait autrefois eu ni dieu, ni chefs sacrés (ari’i), contrairement à sa glorieuse terre-mère Ra’iātea-Havai’i. Qu’en est-il en réalité ? C’est à cette question que tente de répondre l’auteur, dans ce riche ouvrage qui interroge notamment le rayonnement régional du grand marae – temple – international de Tāputapuatea de Ra’iātea, classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 2017.

Auteur : Bruno Saura

Éditions Au vent des îles

 

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Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

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Photo de Joël PAUL au salon Lire en Polynésie

Photo de Joël PAUL au salon Lire en Polynésie

Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

Vient de sortir chez THEBOOKEDITION.COM un nouveau roman historique "Confessions d'une femme des Lumières". Une autre vision de la Révolution française de Philippe Prud’homme.

 

RÉSUMÉ

Marie-Hélène Hérault de Séchelles appartenait à cette catégorie de femmes du XVIII ème siècle qui parvint à s’émanciper des règles pesantes d’une société où leur seul droit était la procréation. Personnalité hors du commun, elle mena une existence tragique et compliquée. Cette aristocrate libérée et libertine vécut dans le premier cercle d’un pouvoir monarchique décadent. Malgré tous ses malheurs, elle maîtrisa son destin jusqu’à la fin de sa vie. Son journal personnel est un témoignage poignant sur les débuts de la libération de la parole et celle des corps encore inachevée aujourd’hui…

Autre article sur cet auteur du Pacifique

Nouveau : Confessions d'une fille des Lumières de Philippe Prud’homme.

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Flexi Food un livre gourmand avant les repas de fin d'année et les cadeaux

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Heiva i Tahiti de Simone Grand

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Ecoutez de la musique heiva

Ua rē i te Lauréats au Heiva i Tahiti: Peu i reira te ta'ato'ara'a 'e ha'uti ai - Fait social total

 

Cet ouvrage rassemble des souvenirs et connaissances sur la danse tahitienne et le contenu de trois thèmes exécutés avec talent par O Tahiti e et Tahiti ia ruru tu noa , lauréats aux Heiva i Tahiti en 2012, 2016 et 2017. A travers eux, c’est a tous les groupes et tous les partenaires de cette célébration que l'auteur rends hommage. Le Heiva, un fait social total est un clin d’œil anthropologique sur ce rituel collectif dune formidable et généreuse vitalité.

 

Simone Grand est une personnalité bien connue de la Polynésie française. Anthropologie, femme politique, elle s’est impliquée dans la recherche universitaire ethnologique, puis en ethno-psychiatrie.

 

Heiva i Tahiti : Simone Grand, entre hommage et transmission

Vendredi 29 Novembre 2019 - écrit par Dominique Schmitt


Notre chroniqueuse des "Grandes plumes", qui possède notamment une formation en anthropologie, vient de publier un ouvrage intitulé ’Ua rē i te - Lauréats au Heiva i Tahiti. Dans ce nouveau livre, Simone Grand rend hommage au plus grand événement culturel du fenua, qu’elle qualifie
de "fait social total", avec pour objectif principal : la transmission.

Interview

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ce livre ?
"J’écris pour transmettre et partager ce que je sais à : mes enfants, petits-enfants, la famille, les amis et à tous ceux qui sont intéressés par un regard de l’intérieur sur la société polynésienne. Regard de métisse sur sa propre société. Je préfère le mot « métisse », à « demie » qui est une traduction littérale de l’anglais half-cast, terme en soi péjoratif. Or je considère qu’être issue de plusieurs origines ethniques et nationales est une richesse et non une mutilation. J’ai commencé par les soins traditionnels avec les tahu’a, tohunga, kahuna, en les rencontrant à Tahiti, puis en Nouvelle-Zélande et à Hawaii. Je me suis fait évaluer par l’université en présentant mon travail sous forme de thèse. Ensuite, j’ai publié, avec la même exigence intellectuelle, sur le tīfaifai, les mémoires de mon grand-père paternel, les mythes polynésiens des origines, les mots de la famille et, enfin, sur le Heiva. Le prochain sera sur mes tribulations dans les arcanes des problèmes juridiques et familiaux du foncier. Je vais tenter de l’écrire sur le mode humoristique, sans déroger à l’exigence de rigueur et de clarté. Donc le livre sur le Heiva fait partie d’un projet plus global d’une grand-mère de 76 ans qui veut transmettre ce qu’elle sait et a compris de cette société et de cette planète qui l’ont mise au monde, et où elle vit et observe."

Pour lire l'intégralité de cet interview, commandez Tahiti Pacifique n° 421 en cliquant ICI

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Un Nouveau roman Noir Azur : On meurt aussi au paradis - Françoise Saint-Chabaud

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Parution fin novembre 2019

 

 On meurt aussi au paradis roman policier S-Active

 

À Tahiti, la femme d’affaires Heimata Lespage est victime d’une implacable machination. Son chemin croise celui de Tamatoa Walther, détective déjanté qui accumule les galères. Rien ne les rapproche. Et pourtant ils vont devoir mener ensemble une enquête à haut risque. Jusqu’où iront-ils pour découvrir une vérité qui dérange ?

 

Événements inquiétants… machination infernale… un polar où la réalité va rapidement prendre des allures de cauchemar, bien loin des clichés habituels sur la Polynésie

 

Docteur en littérature, Françoise Saint Chabaud a vécu une vingtaine d’années dans le Pacifique sud où elle a enseigné dans différentes universités. Femme d’action autant que d’imagination, elle est l’auteure de plusieurs nouvelles, romans à suspense et ouvrages pour la jeunesse. Elle anime également un café polar et des ateliers d’écriture.

 

Un Nouveau roman Noir Azur : On meurt aussi au paradis - Françoise Saint-Chabaud

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