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ecrivain du pacifique

Rendez-vous du 16 au 19 à La Maison de la Culture de Tahiti pour le Salon Du Livre

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Des nouveautés de Vent des îles en quantité. Cet éditeur du fenua s'est beaucoup investi pour ce salon.

Des nouveautés de Vent des îles en quantité. Cet éditeur du fenua s'est beaucoup investi pour ce salon.

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Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer

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Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer
Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer

A paraître au Salon Du Livre Lire en Polynésie en exclusivité !

Découvrez le Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer

189 fiches techniques et pratiques pour devenir incollable

La flore primaire de Wallis et Futuna, archipel composé de trois îles (Uvea, Futuna et Alofi) pour une surface terrestre de 142 m² et un sommet culminant à 524m, comprend environ 370 plantes indigènes. Son faible taux d’endémisme (environ 2%) s'explique par une proximité géographique avec les archipels voisins (Fidji, Tonga, Samoa) avec lesquels celui de Wallis et Futuna partage de nombreuses espèces en commun. Cet ouvrage comprend 189 fiches illustrées de photographies prises sur le terrain qui décrivent une sélection de 209 taxons indigènes et endémiques - 164 plantes et fleurs et 45 fougères - classées en fonction de leurs habitats naturels : zones humides et mangroves, végétation et forêt littorale, forêt mésophile et landes à fougères appelée toafa, forêt humide de basse et moyenne altitudes et forêt humide de montagne. Son principal objectif est d'informer les communautés et autorités locales sur l'originalité et la fragilité de la flore primaire afin de la protéger et de la gérer de façon durable et respectueuse des traditions coutumières. Ce guide est aussi un message d'alerte pour la préservation d'un patrimoine naturel qui représente un capital d'importance socio-culturelle et économique pour les Wallisiens et Futuniens d'aujourd'hui et de demain.

Ne manquez pas la présentation du livre

le jeudi 16 à 18h15 à La Maison de la Culture de Tahiti

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Iain Levison invité du salon du livre de Polynésie

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Photo de Iian Lévison
Photo de Iian LévisonPhoto de Iian Lévison

Photo de Iian Lévison

Je vais pouvoir le voir et l’entendre à Papeete. Je suis impatient. Toute proportion gardée, j'ai beaucoup d’affinité avec lui ! Il est entré dans la cour des grands par la petite porte et a beaucoup galéré avant de devenir ce qu’il est. Il m’interpelle énormément. JP

Ci-dessous la présentation de cet invité par Lire en Polynésie

Iain Levison a grandi en Amérique. Un pays qu’il connait bien et dont il pointe les travers, livre après livre. Il se range du côté des gens ordinaires. Il peint leur quotidien qu’il saupoudre de traits d’humour pour mieux dire l’injustice, les inégalités et la violence.

Né en Ecosse, élevé́ dans un quartier pauvre d’Aberdeen avec sa mère célibataire, Iain Levison a ensuite émigré avec sa famille réconciliée vers une banlieue aisée de Philadelphie. C’est là, en Amérique, qu’il a grandi.

Il a suivi des cours dans une université de lettres qu’il a quittée pour s’engager dans l’armée. Après deux ans, il entre dans la vie professionnelle, par la petite porte.

Il a exercé 42 petits boulots « de m… ». Ses diverses expériences lui ont inspiré Tribulations d’un précaire, son premier livre. Elles ont pavé un chemin qui l’a mené vers un nouveau métier, celui d’écrivain. « Mon nom est Iain Levison et j’écris sur l’Amérique, principalement sur ce qui ne va pas en Amérique, ce qui me donne beaucoup de travail. » Ses années de galère lui ont permis de cerner son pays d’adoption. Sa plume, vive, loufoque, drôle, pertinente a fait le reste.

À l’entendre, Donald Trump n’est pas le « problème […] mais le symptôme d’une longue maladie ». L’Amérique serait, d’après lui, malmenée depuis trente ans. Voter Trump serait une réaction au désordre. « Mes livres parlent de ça, de la mauvaise gestion. J’essaie de raconter des histoires simples à propos de gens ordinaires. Je montre que les choix politiques, l’apathie et l’intérêt personnel de nos gouvernements successifs ne sont pas sans conséquences sur les individus. » Dans ce contexte, il créé́ des personnages agréables qui évoluent dans des situations souvent banales. Il use de l’humour noir pour mettre en exergue un point particulier. « Je pense que l’humour marque plus les lecteurs qu’une polémique par exemple. »

Ce qui compte c’est ce qui se trouve au fond de lui et qu’il a à donner. Les moyens dont il dispose importent peu. Il écrit là où il se trouve. « Je n’ai ni rituel, ni discipline particulière. J’écris à n’importe quelle heure de la journée. Je m’arrête quand je suis fatigué ce qui arrive parfois dix minutes après avoir commencé. J’ai toujours le sentiment que je pourrais être un meilleur écrivain si je m’astreignais à une certaine discipline mais alors je me sentirais devenir un robot.»

Ses trois derniers livres ont été écrits dans trois différents pays. Le prochain sera écrit dans un quatrième pays, en Allemagne, où il est souvent actuellement. « Ça serait génial de pouvoir avoir une bibliothèque comme celle d’Hemingway surplombant une baie de Cuba où je pourrais m’installer des heures durant. Mais je pense qu’écrire dans des environnements différents à chaque fois apporte un petit plus à mes textes. »

Ses textes ont séduit au-delà de la critique et des lecteurs. Deux de ses livres sont passés sur grand écran. « Ils sont tous les deux très différents. Chaque réalisateur y a injecté sa propre personnalité, j’ai le sentiment d’un joli travail collaboratif. Voir quelqu’un qui s’approprie son texte est l’une des choses les plus excitantes qui puisse arriver à un auteur. C’est tout à la fois public et intime. » Source Lire en Polynésie

Ils savent tout de vous !

A Mathematician Taduit par Fanchita Gonzalez Battle

Éd. Liana Levi (2017)

« C’est noir, ubuesque, caustique, irrésistible. » Le Point Avez-vous déjà rêvé de lire dans les pensées des gens ? Savoir ce que se dit la serveuse en vous apportant votre café du matin. Ce que vos amis pensent vraiment de vous. Ou même ce que votre chat a dans la tête. Eh bien, c’est exactement ce qui arrive un jour à Snowe, un flic du Michigan. Au début, il se croit fou. Puis ça l’aide à arrêter pas mal de faux innocents… À des kilomètres de là, un autre homme est victime du même syndrome. Mais lui est en prison, et ce don de télépathie semble fortement intéresser le FBI… Iain Levison nous entraîne dans un suspense d’une brûlante actualité́, où la surveillance des citoyens prend des allures de chasse à l’homme. Mais sait-on vraiment tout de nous !

Quelqu'uns de ses livres.

Quelqu'uns de ses livres.

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Caty et Gilbert Banneville invités du salon du livre de Papeete

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Photos des invités site de lire en Polynésie
Photos des invités site de lire en Polynésie

Photos des invités site de lire en Polynésie

Caty et Gilbert Banneville sont en couple sur la scène littéraire comme dans la vie. Ils signent pour cette nouvelle édition du salon du livre Le voyage de la flûte de roseau aux Marquises, un album jeunesse proposé par les éditions Haere Po.

La première fois que la peintre Caty Banneville a exposé à la Maison de la culture, une chorale chantait un morceau de Josquin Des Près dans la salle voisine.

"C’est la musique qui accompagnait mon travail quand nous étions aux Marquises", précise l’artiste. Les chanteurs sont venus au vernissage et ont chanté à nouveau. "J’ai pris une toile, je l’ai découpée en autant de morceaux qu’il y avait de chanteurs. C’était magique !"

Le lendemain, Caty Banneville se mettait en route pour trouver un éditeur susceptible de publier leur premier livre à elle et son mari Gilbert. "On m’a parlé des éditions Haere Pō que j’ai contactées." Denise Koening l’a reçue et, pour se présenter, à eu ces mots :

"Caty, j’ai chanté le morceau de Joaquin Des Prés pour toi au vernissage, pourquoi ne m’as-tu pas dit que vous écriviez un livre ? Tu as carte blanche !" Ainsi commençait la vie littéraire du duo… Suite (sur lire en Polynésie)

Voyage d’une flûte de roseau aux Marquises - Te koute‘e o te vivo kakaho

Photo de couverture flûte Éd. Haere Pō (2017)

Résumé :

Dans le sillage d’une flûte en roseau péruvienne se dessine la rencontre entre les peuples de l’Amérique du Sud et de l’Océanie — ainsi qu’une belle histoire d’amour entre une jeune fille de la vallée de Hakaui à Nukuhiva et un jeune garçon qui a quitté ses Andes natales.

Illustré par Caty Banneville, le texte français de Gilbert Banneville et marquisien de Marie-Christine Teikitohe rend compte de ce moment mémorable.

Ils n’en sont pas à leur premier ouvrage. Ils sont les auteurs de Te Hakamanu le premier conte marquisien passé de la tradition orale à la publication, réalisé aux marquises en 1999. Le résultat d’une collaboration entre Gilbert Banneville et Lucien Kimitete pour les textes et Caty Banneville pour les illustrations.

TE HAKAMANU – La danse de l’oiseau

Cette légende marquisienne, recueillie par Lucien Kimitete, illustrée et réécrite par Caty et Gilbert Banneville, raconte l’histoire de la sœur d’un chef des îles Marquises qui refuse de mourir… Un pêcheur recueille sur la plage une forme humaine… Un fils en naît, grandit et se fait capturer… Pour le sauver la mère livra son secret : la danse de l’oiseau.

De Nuku Hiva à Ua Pou, de la pirogue des jeunes guerriers à la pirogue cercueil , entre le monde des vivants et le monde des morts, la danse de l’oiseau c’est la danse de l’amour et de la vie sur la Terre des Hommes…

C’est en juin 1989, au premier Festival des arts des îles Marquises, que le groupe de Nuku Hiva réinvente le Hakamanu oublié depuis près d’un siècle.

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Mireille Vignol invitée du salon de Polynésie

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Photo Lire en Polynésie
Photo Lire en Polynésie
Photo Lire en Polynésie

Photo Lire en Polynésie

Mireille Vignol a vécu dix-huit ans en Australie et travaillé pendant quinze ans au sein de l’Australian Broadcasting Corporation. Elle a couvert l’actualité du Pacifique-Sud et de nombreux festivals culturels dans la région, présenté et réalisé une émission hebdomadaire d’affaires aborigènes puis de culture océanienne et réalisé Books & Writing, un programme littéraire.

Depuis son retour en France en 2002, elle traduit des grands noms de la littérature australienne et océanienne (Kate Grenville, Witi Ihimaera, Kenneth Cook, Epeli Hau’ofa, Anna Funder, Alice Tawhai, Peter Temple, Evie Wyld, Russell Soaba, le poète Peter Bakowski…), des écrivains américains comme Nickolas Butler ou Steve Stern et des auteurs de polar (George Pelecanos, Walter Mosley, Lawrence Block, Roger Smith…)

PARUTION AU VENT DES ILES

Maiba, La femme de Parihaka, Au cœur de Hiruharama, Bulibasha, roi des Gitans, Le Festival des miracles, Poutous sur le popotin.

Elle se présente comme

« une sauvage vivant au cœur de l’Auvergne, avec le cœur dans le Pacifique et des amis un peu partout »

« J’ai toujours eu envie de traduire des romans, de me plonger dans des histoires, de côtoyer des personnages fictifs, de résoudre les rébus que posent la traduction, de peaufiner, de m’enfuir dans le monde romanesque. » Elle poursuit : « On pourrait croire que c’est une activité solitaire, mais je ne m’ennuie jamais si le bouquin est bon. Et j’ai la chance de traduire surtout de bons livres, qui m’offrent des voyages virtuels dans les coins les plus reculés du monde et de la tête des gens ». Plus association des éditeurs de Polynésie

 

Montage joute Joël PAUL avec image d'Henri Theureau au salon du livre 2015 de Tahiti Info et Mireille Vignol photo de lire en Polynésie.

Montage joute Joël PAUL avec image d'Henri Theureau au salon du livre 2015 de Tahiti Info et Mireille Vignol photo de lire en Polynésie.

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Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie

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Photo Lire en Polynésie

Photo Lire en Polynésie

Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie
Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie

Hélène Kérillis est originaire d’Aquitaine, cet arc ouvert sur la mer, entre côte atlantique et pins. Née à Bordeaux en 1951, elle s’est d’emblée sentie chez elle dans la lecture et l’écriture comme moyens d’appréhender le monde. Elle suit des études de Lettres Classiques et d’Arts Plastiques, puis s’oriente vers la sylviculture et la littérature pour la jeunesse. Passionnée de lettres et d’art, dotée d’une curiosité́ humaniste, elle se sent « de plain-pied » avec les enfants. Des lecteurs qu’elle considère et respecte, dépassant par là les préjugés afférents à la littérature jeunesse. Plus sur Lire en Polynésie

Hélène Kérillis présentera en avant-première le titre Vert/Green, premier d’une série dédiée aux couleurs dans la collection Mini Léon (lire encadré).

 

Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie
Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie
Hélène Kérillis invitée du salon du livre de Polynésie

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Editions des Mers Australes Guy et Vatiti Wallart

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Guy Wallart au SILO à Poindimié en 2013. Photo JP
Guy Wallart au SILO à Poindimié en 2013. Photo JP
Guy Wallart au SILO à Poindimié en 2013. Photo JP

Guy Wallart au SILO à Poindimié en 2013. Photo JP

Editions des Mers Australes

Tita et le voleur de couleurs – Ophélie Marten-Jeanroy

Tahiti court un grand danger : les couleurs de l’île sont en train de disparaître. Et la petite Tita va prendre tous les risques pour arrêter ce maléfice avant qu’il ne soit trop tard. Quitte à sauter dans l’œil d’un cyclone, s’aventurer dans le dixième ciel, et à parlementer avec les dieux…

Hani et les légendes oubliées – Maruata N. Neri

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Hani, petite fille de 9 ans, a, pour meilleur ami, un enfant imaginaire, Iti. Son grand frère Teva supporte tant bien que mal ses excentricités jusqu’au jour où un mystérieux mal rend la petite fille malade. Elle, ainsi que d’autres enfants. Teva en vient tant bien que mal à comprendre qu’Iti n’est peut-être pas si imaginaire que ça et que, pour sauver sa sœur, lui et ses deux meilleurs amis, Tom et Hotu, devront affronter les créatures qui peuplent les contes et légendes polynésiennes.


 Raro, les boutons – Virginie Monbtison, Robert Rioux et Guy Wallart

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Aujourd’hui est un mauvais jour ! Raro ne veux pas sortir de sa coquille. Il ne veut voir personne. Patapata, la coccinelle se demande bien pourquoi !

 

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Les comptineurs – Jérôme Descamps et Christine Vinolo

65 comptines et chansons déjà enregistrées entre 2008 et 2014 ! Depuis leur arrivée à Tahiti, ces musiciens s’inspirent de la Polynésie, de son environnement sonore, de sa faune, de sa flore, pour écrire des chansons destinées aux enfants. Avec ce nouveau livre/disque vous plongerez dans leur univers plein de malice et de poésie.

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Un Âge d’or Tahiti 1920 – 1923 de Robert Dean Frisbie et L’Odyssée des radeaux : Tahiti Nui II & III de Jean Pellissier

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Un Âge d’or Tahiti 1920 – 1923 de Robert Dean Frisbie et L’Odyssée des radeaux : Tahiti Nui II & III  de Jean Pellissier
Un Âge d’or Tahiti 1920 – 1923 de Robert Dean Frisbie et L’Odyssée des radeaux : Tahiti Nui II & III  de Jean Pellissier
Editions ‘Ura

Un Âge d’or Tahiti 1920 – 1923 – Robert Dean Frisbie

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Un jeune américain au cœur débordant de rêves débute son périple dans le Pacifique par Tahiti, où il débarque en 1920. Robert Dean Frisbie, appelé «Ropati», a la plume talentueuse. Rapidement devenu ami de James Normal Hall, il vivra trois ans sur une terre dont il décrira, dix années plus tard, de manière minutieuse, tendre et drôle, la vie quotidienne des habitants. Ropati aime, à l’évidence, la simplicité unique de la vie tahitienne dont il se nourrit avec délectation. Mais il pressent également avec mélancolie que cet Âge d’or tire à sa fin. L’auteur s’interroge. Les échanges de la vie insulaire, familiale et communautaire s’effacent devant l’irrésistible montée des valeurs urbaines du négoce et de l’argent. L’Histoire contemporaine donnera raison à Ropati, qui leva le voile sur les réalités d’un microcosme déjà terriblement fragilisé par les épidémies, soumis à des autorités, missionnaires ou coloniales et au culte du Progrès…


L’Odyssée des radeaux : Tahiti Nui II & III -Jean Pellissier

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Amoureux des océans depuis toujours, Éric de Bisschop voulut démontrer que les Polynésiens, grands marins devant l’Eternel et devant l’Histoire, avaient été capables de traverser le Pacifique d’Est en Ouest puis de revenir à leur point de départ. Pour étayer son postulat il construit un premier radeau en bambou, le Tahiti nui I qui partit de Tahiti vers le Chili en 1957. L’embarcation coule lors d’une terrible tempête au large des côtes chiliennes, après des mois d’une navigation éprouvante. Tous les hommes furent sauvés par un remorqueur de la marine de Santiago.

Un second radeau, le Tahiti Nui II, construit en bois de cyprès à l’identique du premier, repart un an plus tard, en 1958, de Constitucion au Chili, vers Tahiti, avec toujours cinq hommes à son bord. Mais rongé par les tarets le Tahiti Nui II était condamné et devait être abandonné. Dans un océan souvent déchaîné et avec ce qu’ils pourront sauver de leur embarcation les aventuriers fabriqueront un radeau de fortune, le Tahiti Nui III. C’est le récit de cet extraordinaire et terrible périple de sept mois que Jean Pellissier partage, avec les lecteurs.

Source Association des éditeurs de Polynésie pour le salon du livre

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Peter Sipeli invité du salon de Polynésie

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Photo association des éditeurs de Polynésie
Photo association des éditeurs de Polynésie
Photo association des éditeurs de Polynésie

Photo association des éditeurs de Polynésie

Peter Sipeli vit à Suva où il mène de front plusieurs combats à la fois au service de l’art, de la poésie et en faveur de la cause LGBT. Prônant la paix entre les peuples du Pacifique, son engagement est à la hauteur de son talent d’artiste.

Militant engagé et envoûtant, il captive lors de ses interventions (comme récemment à TEDx Suva) prenant la forme de storytelling, « le témoignage de mon vécu, en tant qu’homosexuel mais aussi qu’artiste, poète, car c’est un moyen authentique pour partager et parvenir à faire s’engager autrui ».

En parallèle, l’envie d’écrire l’habite depuis toujours. Des poèmes, principalement. « La souffrance des gens alimente mon engagement en tant qu’activiste et ma créativité en tant que poète. » C’est tout naturellement qu’il fonde en 2012 le « Poetry Shop » à Fidji, scène artistique et haut lieu de rencontres entre aficionados du genre et poètes. Peter Sipeli œuvre à inciter les jeunes talents littéraires à se révéler, tout en invitant les langues à se délier, les cœurs lourds à se délester. Les novices côtoient les plus chevronnés en toute simplicité. Et ainsi, il permet à de nouvelles voix océaniennes d’émerger. Soutien actif de The Spokenword Art Movement, il n’hésite pas à utiliser l’art, l’écriture et l’oralité comme thérapies libératrices.

La plume dans une main, le micro dans l’autre, il s’apprête à réaliser une performance nocturne, intitulée Maps to the ancestors. Sur la base de trois compositions littéraires et poétiques inédites, Peter Sipeli propose une mise en musique de ses textes et une mise en image de sa prose. Une balade singulière pour renouer avec les savoirs des ancêtres, dont la mémoire est activée par l’évocation des mots. A mi-chemin entre le slam et la déclamation, laissez-vous transporter par cette représentation unique !

 

Performance nocturne vendredi 17 à 19h

Dimanche 19 à 16 h 45 : Rencontre « Vers une autre forme d’expression »

Peter Sipeli a plus de deux décennies d'expertise dans l'utilisation de l'expression artistique comme une forme de défense des droits des homosexuels et d'activisme dans le Pacifique.

Paul Tavo, Peter Sipeli et Chantal Sptiz au Silon de Nouméa à l'ADCK en 2016. Photo JP

Paul Tavo, Peter Sipeli et Chantal Sptiz au Silon de Nouméa à l'ADCK en 2016. Photo JP

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Virginie Clayssen invitée du salon du livre de Polynésie

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Photo de Virginie Clayssen - OLIVIER DION
Photo de Virginie Clayssen - OLIVIER DION

Photo de Virginie Clayssen - OLIVIER DION

Virginie Clayssen invitée du salon du livre de Polynésie

Directrice en charge de l’innovation chez Editis, présidente depuis juillet d’EDRLab, Virginie Clayssen évolue dans le monde du livre numérique. Elle participe à la recherche et au développement du secteur, s’interrogeant sur les pistes à suivre, les voies à construire, les ponts à établir. « Si on ne s’occupe pas des avancées technologiques, ce sont elles qui vont s’occuper de nous. »

Architecte de formation, Virginie Clayssen s’est très vite orientée vers les nouvelles technologies, vidéo puis multimédia. Dès 1995, concepteur réalisateur indépendante, elle aborde l'édition par son versant électronique, avec la publication de plusieurs CD-Rom grand public, puis la participation à de nombreux projets d'édition on-line et off-line. Après avoir dirigé en 2005 et 2006, un projet européen (un portail musical destiné aux enfants) au sein de la société Tralalère, spécialisée dans le multimédia jeunesse, elle devient en 2007 responsable numérique aux éditions Magnard (édition scolaire), avant de rejoindre Editis en tant que Directeur adjoint du développement numérique en 2008. Elle a présidé la commission numérique du Syndicat Nationale de l’Edition de juin 2009 à septembre 2011, et en est aujourd'hui vice-présidente. Elle intervient régulièrement dans des conférences sur l’édition numérique, en France et à l'étranger.

Source ce Blog :

Depuis 2006, les billets de ce blog, devenu un blog de référence dans la blogosphère francophone du livre numérique, suscitent et accueillent de nombreuses conversations qui commentent l’actualité et discutent les enjeux de l’édition numérique.

Bibliographie :

- Zoom sur internet (Hachette Jeunesse – 1999)

- Zoom sur les medias (Hachette Jeunesse – 2002)

Virginie Clayssen invitée du salon du livre de Polynésie

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