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L'aquarium de Nouméa et les tortues marines

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Grand bacNos tortues se plaisent bien en Nouvelle-Zélande !

Dans le cadre de ses animations d’été l’aquarium de Nouméa propose divers animations. Ce jeudi je me suis rendu à celle concernant les tortues marines. Cet exposé très intéressant, autant pour les petits que les grands, nous apprend beaucoup de choses sur ces animaux que l’on croit connaître. Mais j’avais oublié qu’il n’existe que sept sortes de tortues marines dans le monde et que l’on peut en croiser cinq sous nos latitudes. La plus impressionnante, la tortue luth, dont l'origine date de l'époque des dinosaures et qui est maintenant une espèce gravement menacée d'extinction, peut faire près d’une tonne et 2m à 2.50m de long. Sa carapace est faite d’un cuir dur et non d’écailles.

La partie la plus intéressante de l’exposé de l’animateur de l’aquarium des lagons fut celle ou il parle de celles qui vivent et pondent chez nous comme la tortue « grosse tête ». Bourail est un des rares sites de reproduction de cette espèce. Sachant que la tortue ne se reproduit qu’en retournant d’où elle est née après 15 ou 30 ans de vie et que une sur mille survie après la naissance. Il est important de leur fiche la paix et d’aider les associations qui luttent pour préserver l’espèce. Notez encore que la tortue femelle cesse de se nourrir sept mois durant pour faire le voyage et venir pondre au pied du bonhomme. De plus, il faut savoir qu’elle ne nourrira de nouveau qu’une fois revenue sur son lieu de vie, la pointe de l’Australie par exemple. L’expérience de nos tortues « grosse tête » relâchées avec des balises a été très instructive pour les chercheurs qui ont découverts qu’elles aimaient la Nouvelle-Zélande. Voir ci-dessous cette histoire que l’on trouve sur le site de l’Aquarium des Lagon... Suite de cet article sur CaledonianPost : http://www.caledonianpost.com/#axzz2pUnnM1Xj

moi en reportage 23-01-2014

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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La Nouvelle-calédonie pour ceux qui aiment la glisse

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Des arbres de Brocèliande aux sculptures de Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

A la rue au marché

En 2006, je me suis rendu pour la première fois sur la terre de mes ancêtres du coté maternel en Bretagne. Un court séjour dans le Morbihan près de Carnac. Mon grand-père était natif de Crach canton de Sainte-Anne D’Auray. J’ai été impressionné par l’endroit et les légendes que j’avais déjà lu avec Jean Markale. L’exposition « A la rue », des sculptures contemporaines qui voyagent de village en village sur la Grande Terre a atterri (par miracle) Baie de la Moselle  à Nouméa me fait penser à cette légende des arbres qui marchent. En Nouvelle-Calédonie ce sont les œuvres d’art, des sculptures monumentales qui se déplacent. Les œuvres d’Adjé, ito Waïa et Jean-Marie Ganeval sont magiques.

Légende des Forêts

Au Moyen Age, les forêts sont au cœur de la vie. A la fois espaces nourriciers, qui offrent leurs richesses aux hommes et aux bêtes, et réceptacles de l'imaginaire. "Comme l'homme, écrivent S. Cassagnes-Brouquet et V. Chambarlhac, dans leur magnifique ouvrage L'Age d'or de la forêt, la forêt médiévale est confrontée à ce combat permanent que se livrent entre elles les forces du Bien et du Mal."

Demeures traditionnelles des fées, des nains, des ogres et des enchanteurs, elles n'appartiennent pas au monde ordinaire. Ceux qui s'y aventurent y font des rencontres étranges et, parfois, fatales. Elles constituent aussi l'ultime refuge des proscrits, des lépreux et des pestiférés, des brigands et des justiciers, qui se fondent dans leurs immensités. Comme elles accueilleront les maquisards, pendant l'occupation. C'est celle de Lancelot du lac et de Robin des bois, de Merlin l'enchanteur et de la fée Viviane, de Mélusine et de Morgane. Celle de Macbeth et des arbres qui marchent. De guerre lasse, l'Eglise finira par y loger à son tour ses saints et ses anges. Et ses ermites, car la forêt représente pour eux la version tempérée de l'épreuve du désert... Suite de cet article sur http://www.caledonianpost.com/les-sculptures-qui-marchent/#axzz2pUnnM1Xj

 Expo :   http://www.caledonianpost.com/lart-contemporain-au-pays-des-sculpteurs/#axzz2pUnnM1Xj

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Un îlot de rêve à 20 mn de Nouméa

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Ténia

L'îlot Ténia

A la barre d'Ekué EkuéJe devais faire un article illustré avec mes propres photos de cet îlot paradisiaque mais avec des rafales à 30-35 nœuds, je n’ai pas «déjaugé» de mon salon mais j’ai néanmoins trouvé une petite vidéo qui vous donnera peut-être envie d’y aller et un lien vers le site d’un taxi boat où vous trouverez de merveilleuses photos.    

Situé à 20mn de bateau à partir de Bouraké à Boulouparis, l'îlot Ténia est une destination rêvée pour profiter des richesses de cette aire de gestion durable des ressources. La faune aquatique y est dense et colorée, la nature terrestre tout aussi variée et préservée et les installations faites pour que les plaisanciers puissent en profiter sans porter atteinte à l'environnement.

Photo de moi en 2007 à la barre du Ekué Ekué pour voir les baleine à bosse dans la baie de Prony. Pour l'article complet et la vidéo suivre ce lien http://www.caledonianpost.com/tenia-un-ilot-de-reve-pour-les-vacances/#axzz2pUnnM1Xj

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On le dit comme ça sur le Caillou

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BD-de-Bernard-Berger.jpg 

 Le parler calédonien                             

A fond Loulou dans la caillasse ! Longin!   Ahou!   Astique!   Boulette ou quoi?   Calice!   Il est bon.   Il envoye!   Mouille!   Souque!   Marré!  Bon à peau!   Fin canard!  Awa!   Tontion la tête!   Babylone!  Bataillon!   Il barre en papaye!   Bleu de jaunets!   A fond Loulou dans la caillasse.

Des expressions tirées des BD de Bernard Berger que l’on déguste comme un bon bougna. Des expressions qui se perdent un peu au contact des z’oreilles de Nouméa ou après de longues études en métropole mais qui résistent. Heureusement que le langage fleuri des gens du Caillou perdure car il fait le bonheur des lecteurs des bandes dessinés de Bernard Berger qui l’utilise sans modération. Il explique même l’origine des expressions comme celle-ci : « A fond Loulou dans la caillasse »... Suite de cet article http://www.caledonianpost.com/le-parler-caledonien-le-francais-caledonien/#axzz2oSmYPYQF

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La baie de Citrons à Nouméa

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En attendant le réveillon, les nouméens se lamentent sur la plage de notre BD, la Baie de Citrons que l'on nomme familièrement la BD. C’est dur de se préparer aux agapes de la Saint Sylvestre avec la chaleur mais on va faire un effort. Encore bonne année à tous. JP

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Fort Téremba en juin avec les enfants

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Les vacances scolaires calédoniennes, une période de 15 jours se termine, sont l'occasion pour moi de faire découvrir le pays à mes enfants tout en leur permettant de s'adonner à l'activité qu'ils préférent l'équitation. Le Fort Téremba était au menu culturel de la sortie. JP

Farino-juin-2012.jpg

 

Le Fort Teremba est un ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie, situé non loin de Moindou sur la côte ouest de la Grande Terre.

Historique

La construction d’un fort militaire et d’un pénitencier le long de la baie d’Uarai débute en 1871, à la demande du gouverneur Gaultier de la Richerie qui envoie sur place un contingent de vingt-cinq condamnés, encadrés de deux surveillants et de trois gendarmes. Le camp prend le nom de fort Teremba, par référence à l’îlot Teremba qui se trouve au milieu de la baie d’Uarai. Un véritable petit village se créé autour du camp, on y trouve un bureau d’état civil, une bibliothèque, une église, une école, un bureau de poste, un télégraphe. Il faut y ajouter d’une part les locaux nécessaires à la vie pénitentiaire : cellules, cuisines, loges des surveillants et les constructions liées aux besoins militaires : poudrerie, tour de guet, mur d’enceinte. En 1872, le gouverneur autorise l’implantation de colons libres ; c’est ainsi que les premiers Alsaciens-Lorrains s’installent à Moindou en 1873.

Après la révolte de 1878, le fort militaire est réaménagé et renforcé pour servir de blockhaus et de refuge éventuel. Afin de contrecarrer la puissance de l’administration coloniale, le gouverneur Pallu de la Barrière décide par la suite d’employer les bagnards à la construction de routes et d’infrastructures. En 1885, la garnison militaire quitte finalement le site de Teremba. En 1898, le gouverneur Feillet fait arrêter l’envoi de condamnés. La direction de Teremba est transférée sur Fo Gacheu, puis l’ensemble est abandonné en 1908.

Le Fort Teremba aujourd’hui

le Fort de Téremba est devenu aujourd’hui un Centre d’interprétation du patrimoine pénitentiaire et militaire, géré et animé par l’association Marguerite qui y développe, avec le soutien du Gouvernement de la Nouvelle Calédonie, de la Province Sud, des communes de Moindou et La Foa, de nombreuses d’activités touristiques, culturelles, pédagogiques et socio-éducatives.

Ci dessous, vous découvrirez comme moi que des fantômes de bagnards errent encore dans les cellules. Une découverte en visionnant mes photos. JP

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Bonne année de la brousse calédonienne

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En attendant un prochain article

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Plage-et-cocotiers.jpg

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La Bibliothèque Bernheim à Nouméa

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Le parcours d’une bibliothèque pas comme les autres…

 Lucien-Bernheim.jpg

La Bibliothèque Bernheim, ce n’est pas qu’une multitude d’ouvrages, de périodiques, de CD ou encore d’archives ; car elle n’a pas toujours été une Bibliothèque et ne s’appelait pas non plus Bernheim.

 Elle est porteuse d’une histoire d’un autre temps, et on peut même dire qu’elle a fait partie de l’Histoire. Cette Bibliothèque n’a pas été construite en Nouvelle-Calédonie mais à Paris en 1900, tout spécialement pour l’Exposition Universelle.

 Rafraîchissons-nous la mémoire. L’exposition Universelle était pour la France de l’époque, l’occasion de montrer au monde entier l’étendue de son patrimoine colonial et de son rayonnement culturel. L’Empire français frappe un grand coup avec cet évènement : création d’un trottoir roulant, apparition de la première ligne de métro, 2 nouvelles gares, la projection des films des frères Lumière sur écran géant. L’exposition attirera 51 millions de visiteurs ! Mais le point d’honneur fut donné aux colonies ; celles-ci disposent chacune d’un espace qui lui est dédié. Ainsi la Bibliothèque Bernheim constituait « Le Pavillon de la Nouvelle-Calédonie » construit tout spécialement pour cette occasion.

Ce pavillon fut conçu par l’architecte Bley dans les jardins du Trocadéro à Paris. Quant à la charpente métallique, toujours visible, elle est l’œuvre du non moins célèbre Gustave Eiffel, qui s’était illustré, lors de la première Exposition Universelle en 1889, en construisant… la Tour Eiffel.

 Lucien Bernheim

 Après cet évènement, le Pavillon de la Nouvelle-Calédonie est démonté pour être envoyé à Nouméa, à la demande de Lucien Bernheim. Mais qui est donc ce personnage ? En 1884, ce métropolitain, proche du Gouverneur Feillet, acquiert une mine à Népoui. Homme cultivé et visionnaire, il écrit en 1901 une lettre à Feillet, dans laquelle il lui exprime son souhait de voir ce pavillon être envoyé en Nouvelle-Calédonie, et devenir une bibliothèque publique qui portera son nom. Il offrira 100 000F à la Colonie pour réaliser ce projet.

 Arrivée en 1902 sur le Territoire, elle n’ouvrira ses portes au public qu’en 1905, en tant que bibliothèque-musée. A l’époque, les principaux livres disponibles proviennent de la collection personnelle du Gouverneur de la Richerie, réunie entre 1871 et 1874. Ce n’est qu’en 1972, avec la création du Musée Territorial, que le bâtiment est exclusivement dédié à la lecture.

 Désormais, en entendant les grincements de l’escalier central de la Bibliothèque Bernheim, j’espère que vous penserez à sa petite histoire.

Pratique

Horaires d’ouverture : mardi, jeudi et vendredi de 13h à 17h30, mercredi de 9h à 17h30 et le samedi de 9h à 16h

 La Bibliothèque c’est aussi un espace d’événements culturels, pour en savoir plus : www.bernheim.nc

 Tél 24 20 90/ contact@bernheim.nc

Voir aussi Gites de Nouvelle-Calédonie pour d'autres lieux magiques de notre caillou

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