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Concours Écrire une nouvelle fantastique

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Concours Écrire une nouvelle fantastique
Concours Écrire une nouvelle fantastique

Á vos plumes, il y a encore du temps pour le concours d'écriture sur le thème :

Ecrire une nouvelle fantastique

Est organisé du 1er décembre 2016 au 30 juin 2017 par l'association Écrire en Océanie Nouvelle-Calédonie en collaboration avec la Médiathèque Ouest, la Médiathèque Nord et l’association des Bibliothécaires de la province Nord (ABPN).

REGLEMENT

Article 1 : Les participants devront écrire une nouvelle fantastique ayant pour cadre le Pacifique.

La nouvelle fantastique est définie sans restriction comme l'intrusion du surnaturel dans nos vies.

Article 2 : Le texte inédit, en prose, devra être écrit en langue française. La production est limitée à 5 pages A4, en corps 12, interligne 1,15 et à un seul texte par candidat.

Article 3 : L'œuvre portera un titre mais ne sera pas signée. Sur une page annexe seront mentionnés le titre, le nom de l'auteur, son âge, son courriel ou son numéro de téléphone, son adresse, avec la mention :

Je suis lauréat, j'autorise Écrire en Océanie à publier le présent texte sur le site d'Écrire en Océanie.

www.ecrire-en-oceanie.nc

Article 4 : L'œuvre sera envoyée par mail à contact@ecrire-en-oceanie.nc avant le 30 juin 2017.

Un dépôt est possible en 6 exemplaires chez les partenaires relais d'Êcrire en Océanie - Bibliothèques de Voh - Pouebo - Koné -Pouembout - Koumac - Poindimié - Boulouparis -Thio - La Foa - Moindou - Canala – Librairie Calédolivres à Nouméa. Les manuscrits ne seront pas renvoyés, ils seront détruits.

Article 5 : Deux catégories sont retenues : Jeunes de moins de 20 ans et Adultes.

Article 6 : Les lauréats des éditions précédentes peuvent envoyer un récit qui, à la suite du jugement incontestable et sans appel du Jury, pourra être inséré dans la publication finale, mais ne peuvent concourir pour l'attribution du prix.

Article 7 Le jury sera présidé par :

Claudine Jacques,

Présidente d'Écrire en Océanie,

Morgane Goromoédo

Directrice de la médiathèque Ouest

Simeï Paala,

Conservatrice des médiathèques du Nord.

Il est composé de :

Amélenoe Darbois pour l'APBN, Frédéric Ohlen, Jean Marie Creugnel, Macale Wenehoua, Nicole Isch, Firmin Mussard, Roland Rossero, Thierry Skrzydlinski.

Article 8 : Les décisions du jury sont souveraines et sans appel.

Article 9 : Les résultats seront proclamés lors de l'attribution du Prix Arembo 2017 (août 2017) et annoncés par voie de presse. Les lauréats seront récompensés par une publication, voir article 3.

Article 10 : La participation au concours implique l'acceptation totale et sans réserve du présent règlement.

Article 11 : L'association Écrire en Océanie, en accord avec les médiathèques Ouest et Nord, l'association des Bibliothécaires de la Province Nord, se réserve le droit de modifier ce concours ou de l'annuler si besoin était.

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ZAZOUILLE le n°5 est sorti !

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

ZAZOUILLE  le n°5 est sorti !

Maquette de Clémentine Ayello de Vision Graphic

Zazouille est un magazine spécialement conçu pour les enfants calédoniens de 5 à 8 ans. Il se compose de plusieurs rubriques ludiques et pédagogiques : dossier thématique, contes, livre et lecture, recettes, jeux… et d’un cahier d’activités. Ce support a obtenu le label éducatif et pédagogique de la Direction de l'enseignement de la Nouvelle-Calédonie (DENC).

Capture d’écran sur NC 1 : Nadine Goapana reçevait Amélie Rigollet, rédactrice en chef du magazine Zazouille en 2014.

Pour feuilleter le magazine suivre ce lien ou https://www.facebook.com/zazouille98/

ZAZOUILLE  le n°5 est sorti !
ZAZOUILLE  le n°5 est sorti !
Une image de Zazouille pour la rentrée

Une image de Zazouille pour la rentrée

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SAISON 2017 Théâtre de l'Île à Nouméa

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Théâtre de l'île (Nouméa)

Le Théâtre de l'île est le plus important théâtre de Nouméa et de Nouvelle-Calédonie, situé dans le quartier de Nouville et installé dans un ancien bâtiment du bagne datant du xixe siècle.

Origines du bâtiment et transformation

Le bâtiment qui abrite l'actuel bâtiment du bagne voit sa construction commencer en 1875, dans le but d'en faire l'église du centre pénitentiaire de l'île Nou, dans la rade de Nouméa. Les travaux, après de nombreux retards, notamment en raison d'un cyclone en 1880, se terminent en 1886, mais l'édifice, inachevé, au lieu de devenir lieu de culte, sert d'atelier de couture et de cordonnerie de l'Administration pénitentiaire, puis de magasin de vivres et finalement d'entrepôt.

Après la décision, prise en 1897, d'abolir le bagne, puis le départ progressif des derniers « Transportés » jusqu'en 1927, le bâtiment devient un lieu d'élevage de vers à soie entre 1920 et 1926, puis une salle de bal dans les années 1930. Il est abandonné après un cyclone qui endommage sa toiture, entre 1933 et 1941. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert de « centre de regroupement » des Japonais vivant en Nouvelle-Calédonie en attente de leur transfert vers l'Australie.

Avec l'extension du port-autonome de Nouméa par la construction d'espaces gagnés sur la mer dans les années 1970, l'île Nou est reliée au reste de la ville et devient une « presqu'île artificielle », rebaptisée Nouville. S'y développent des activités touristiques, culturelles ou d'enseignement. L'ancienne cordonnerie puis « centre de regroupement » des Japonais est ainsi une première fois rénovée dans les années 1970 pour devenir une salle de cinéma et de spectacle dépourvue de toiture, en plein air, accueillant aussi des matchs de boxe à la fin de la décennie. Il commence alors à être appelé « Théâtre de l'île ». Il est également envisagé d'en faire une annexe du dépôt des archives de Nouvelle-Calédonie voisin.

Mais il connaît sa plus importante transformation entre 1994 et 2000, et est transféré en 1998 du patrimoine de la Province Sud à celui de la ville de Nouméa. Il devient ainsi un théâtre à part entière, couvert, avec les installations acoustiques et techniques modernes qui s'y attachent. Il est officiellement inauguré le 28 septembre 2000 par le maire de Nouméa Jean Lèques et le président de l'Assemblée de la Province Sud.

Le théâtre de l'île a été classé comme monument historique le 3 novembre 2005.

SAISON 2017 Théâtre de l'Île à Nouméa

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Loli Laurence Viallard, le karma d’une pionnière de l’édition calédonienne

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Chez elle à Pondichery

Chez elle à Pondichery

C’est avec stupeur que le monde de la littérature locale a appris la nouvelle. Laurence Viallard, promotrice de l'édition calédonienne moderne dans les années 1990 avec sa maison d’édition Grain de Sable, est décédée mercredi dans un accident en Inde. Elle s'y était installée quelques mois par an depuis qu’elle avait cessée ses activités en Nouvelle-Calédonie. Elle avait 52 ans. Dans l'hindouisme, la mort est comme un changement de vêtements car l'âme change de corps d'une manière similaire après la mort. Elle va probablement revêtir un habit de lumière pour continuer à rayonner. Elle fourmillait d’idée. Elle préparait le festival d’Auroville (Sud de l’Inde) pour février 2017.

Extrait d’un article de 2016 : elle y parle de ce festival

J’avais un rêve

J’avais un rêve : celui de faire quelque chose, de participer à une action pour les femmes. J’ai bien souvent été bouleversée par les terribles récits relatant les viols, suicides, assassinats de bébés filles en Inde Cette insupportable injustice brûlait mon cœur. Indignée, terrorisée, et cependant immobile, je restais seule et sage dans mon cocon, l’ashram de Sri Aurobindo à Pondichéry, depuis presque 10 ans. Une fois, j’ai même rêvé de créer une association « Women Sacred Link » après la pendaison de deux jeunes filles violées dans le nord de l’Inde. Ma chair avait mal, que pouvais-je faire seule ? RIEN. Seule, je ne peux rien faire. Dans ma conscience, un seul mot battait : ensemble, être ensemble pour agir, pour changer quelque chose, pour combattre l’ignorance et la violence. Comme d’autres, j’ai compris que je ne pourrais agir si d’abord je ne changeais pas les peurs, l’ignorance en moi. Alors j’ai crié, j’ai pleuré, j’ai demandé de me montrer la voie, la réponse a été claire : « Ose et va ! » En 2012, je devais trouver la force de sortir, de voir le monde, la réalité, mais aussi prendre le risque de me laisser voir, pour qu’un jour mon rêve puisse être une réalité. Pour répondre à d’autres mots : spiritualiser la matière, être une force d’action, de réalisation et de création dans le monde. Et c’est là que Christine Gatineau a su voir mon intériorité à travers mes collages, sur ma page Facebook. C’est elle qui a tiré le fil qui m’a amenée au Centre TAO Paris et où j’ai rencontré Delphine, Cécile, Pol, Imanou. Nous avons fait connaissance autour d’un repas, et mon cœur a vibré très fort quand j’ai entendu qu’ils connaissaient Auroville et la pensée de Mère et de Sri Aurobindo. C’était pour moi le signe évident que j’étais sur le bon chemin. Mon cœur s’est ouvert très grand d’un seul coup. Ainsi, comme une évidence, j’ai suivi le lien et j’en ai même créé un pour le Festival du Féminin à Paris. Enfin pour la première fois, je pouvais matérialiser ce lien entre les femmes. Jamais je n’aurais imaginé qu’il ferait le tour de la terre et surtout qu’il reviendrait à Auroville, au Pavillon de la culture Tibétaine, lieu où j’ai fait mon premier cercle de création « Sacred Link » entre femmes. Faire le premier pas est le début d’un long pèlerinage. C’est ainsi qu’un jour, après avoir vécu le festival à Paris, je m’engage et dis « Oui », comme si, enfin je relevais la tête, je disais oui à l’« Aventure de la Conscience » qui s’ancre dans la matière vivante de nos corps et de nos âmes. Et, comme Christine et Delphine sont de « sacrées » passeuses, elles m’ont fait rencontrer Nirmala de Pondichéry. Comme par magie, une grande et belle Tamoule est arrivée dans un café, et j’ai encore dit « Oui, Oui » pour la co-création et la co-organisation du festival en février 2017 à Auroville, en Inde.

Le rêve est devenu réalité !

Nous unir pour célébrer l’émergence des femmes comme force sociale et de changement. Pour remplir de puissance et de joie le silence de toutes celles, de par le monde, qui n’ont pas le droit d’exister, d’être libres et sauvages, d’être elles-mêmes, femmes tout simplement.

Loli Laurence Viallard Plasticienne-photographe, poète et facilitatrice en transmission des savoirs créatifs Praticienne en rituel http://sacredlink.blogspot.fr le chemin de l’engagement Page 3 sur 27

Ses activités ne s’arrêtaient pas là. Loli Laurence Viallard, plasticienne-photographe et écrivaine, créait des cercles et des performances « SacredLink, lien sacré ». Elle proposait des performances-création (colliers « mala », fils de merveilles, fil du pardon…) pour se relier en conscience et co-créer une intention impactant le monde

En s'installant à Nouméa, cette graphiste était surement loin de se douter qu'elle aurait une vie si riche malgré sa courte durée. Elle a édité les principaux auteurs locaux (Jean Mariotti, Déwé Gorodé, Nicolas Kurtovitch, Frédéric Ohlen). Avec ses petits livres, format carte postale, elle populariserait la lecture au pays de l'oralité. « Je voulais que le plus grand nombre puisse avoir accès à la culture locale pour le prix d'un paquet de cigarettes. », disait-elle. Après plusieurs dizaines d’ouvrages, couvrant la littérature, la faune, la flore et la cuisine, la directrice des éditions Grain de Sable s’était lancée dans la littérature jeunesse. Je ne connais pas la quantité globale de sa production, mais elle manque toujours en Nouvelle-Calédonie. JP

Á noter : Cathie Manné, gérante du distributeur Book’In a été cofondatrice de l'aventure à l’époque et Jean-Brice Peirano actuel directeur de la maison du livre a été pendant plusieurs années l’un des collaborateurs de la maison d'édition Grain de Sable.

Les organisatrices du Festival du Féminin à Auroville : Laurence Loli Viallard & Nirmala Gustave. Elles signent la charte du Festival !

Les organisatrices du Festival du Féminin à Auroville : Laurence Loli Viallard & Nirmala Gustave. Elles signent la charte du Festival !

Photos divers de ses activités en provenance de son site
Photos divers de ses activités en provenance de son sitePhotos divers de ses activités en provenance de son site
Photos divers de ses activités en provenance de son site

Photos divers de ses activités en provenance de son site

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Les lumières de Noël à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les lumières de Noël viennent de s'éteindre mais que la fête était belle. Maintenant nous attendons les surprises de notre Maire madame Sonia Lagarde pour le nouvel an. JP

PS : Merci aux auteurs des vidéos ci-dessous et n'oubliez pas d'acheter des livres.

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Noël autour des livres en Calédonie et infos sur salon Livre Paris

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Noël autour des livres en Calédonie et infos sur salon Livre Paris
C'est déjà Noël à la médiathèque du Nord !
Des histoires pour les tout-petits, des idées déco pour les plus grands, à découvrir sous le sapin de la médiathèque ....

La page facebook

C’est Noël avant l'heure aussi pour deux heureux élus qui représenteront les auteurs calédoniens en France dans deux salons majeurs.

Le comité des salons a choisi, parmi une douzaine de candidatures, les deux représentants de la création éditoriale locale qui animeront le stand Océanie du salon Livre Paris 2017 (24 au 27 mars), puis participeront au festival Rochefort Pacifique (29 mars au 2 avril) :

Les winners sont :

Dominique BERTON : illustratrice de multiples ouvrages jeunesse, plasticienne et intervenante artistique.

Sosthène DESANGES : scénariste BD, auteur de la saga fantastique "Ash & Vanille"

Livre Paris 

Rochefort Pacifique 

Ces deux lauréats auront de la compagnie comme celle de madame Epone Jouve, auteure de " Tiébaghi, mémoires d'un village minier " et paru en 2016, " Georges Montagnat, ce pionnier venu du Nord calédonien " qui m’a fait parvenir ce message :

« … Je voulais vous faire savoir que, en plus des 2 lauréats qui représenteront la Nouvelle-Calédonie au Salon du Livre à Paris du 24 au 27 janvier 2017, j'aurais aussi la joie à leurs côtés de présenter mon dernier livre sur Mr Montagnat sur le stand océanien pendant ces 4 jours....Ce sera aussi pour moi l'occasion d'expliquer cette notion de livre-patrimoine dont mes deux livres en sont l'illustration… »

Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël
Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël
Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël
Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël
Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël

Affiche Livre Paris et la bibliothèque de Poindimié en tenue de Noël

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Bernheim en fête ce samedi 10 décembre 2016

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Bernheim en fête ce samedi 10 décembre 2016
Bernheim en fête ce samedi 10 décembre 2016
Une journée spéciale pour les fêtes de fin d'année a eu lieu ce samedi 10 décembre à la bibliothèque Bernheim.

Au programme de la journée :

- Un petit déjeuner offert au public à partir de 9h00

- Dédicaces de l'album jeunesse LES CADEAUX DE LUCAS, Conte de Noël calédonien

- Une vente de livre était organisée de 9h à 12h

- Spectacles.

Ci-dessous quelques photos de cet événement avec les artistes déménageurs qui ont beaucoup fait rire les enfants. Ces clowns acrobates vont donner des représentations au centre ville jusqu’à la fin du mois. JP

Bernheim en fête ce samedi 10 décembre 2016
Bernheim en fête ce samedi 10 décembre 2016

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Goncourt 2016 à Leila Slimani. Berhneim avait aussi fait le bon choix avec Gaël Faye

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Photo du site de l'académie Goncourt

Photo du site de l'académie Goncourt

Le Prix Goncourt 2016 a été attribué à Leila Slimani pour Chanson douce, chez Gallimard au 1er tour de scrutin par 6 voix. Ont obtenu 2 voix : Gaël Faye Petit pays Grasset, 1 voix à Catherine Cusset L'autre qu'on adorait Gallimard et 1 voix à Régis Jauffret Cannibales Seuil.

 

Le Goncourt des lycéens 2016 a été attribué à Gaël Faye pour Petit pays Grasset

Comme chaque année, le comité de lecture de Bernheim a voté en même temps que le Jury du prix Goncourt et a choisi " Petit Pays" de Gaël Faye.

Le Prix de la bibliothèque Bernheim est attribué à « Possédées » de Frédéric Gros

Et le coup de cœur du jury est enfin allé à « tropique de la violence » de Nathacha Appanah

Goncourt 2016 à Leila Slimani. Berhneim avait aussi fait le bon choix avec Gaël FayeGoncourt 2016 à Leila Slimani. Berhneim avait aussi fait le bon choix avec Gaël FayeGoncourt 2016 à Leila Slimani. Berhneim avait aussi fait le bon choix avec Gaël Faye

A noter : ce samedi 19 novembre à 9 h 30 en salle d'animation jeunesse.

"L'ours et la Lune", spectacle animé par Cécile Alix, lauréate de Livre mon Ami 2016.

Entrée libre et gratuite

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Mini semaine japonaise à la médiathèque du Nord

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos extrait du filmPhotos extrait du film
Photos extrait du film

Photos extrait du film

mardi 08 novembre à 18h :

Projection de "NAHA SHI", un film de Sabine Jobert, (elle sera présente), évoquant l'histoire des Japonais de Nouvelle-Calédonie

Arrivé d’Okinawa en 1912 pour travailler dans les mines de nickel, Zenziro Uichi voit son destin basculer en décembre 1941, lors de l’entrée du Japon dans la seconde guerre mondiale. Comme lui, un millier de Japonais installés dans l’île deviennent alors de potentiels ennemis. Soixante-dix ans après, ses descendants et d’autres proches, implantés à Ponérihouen et Poindimié, racontent l’histoire de leur ancêtre ainsi que les tourments de leurs familles nippo-calédoniennes au moment de la guerre.

NB : Naha (那覇市, Naha-shi?) est la capitale et la ville la plus peuplée de l'île, préfecture et région d'Okinawa, ainsi que de l'archipel Nansei, au Japon. En 2010, la population était estimée à 315 504 habitants.

Le sort méconnu de Japonais en Nouvelle-Calédonie

Travailleurs de mines arrêtés par la France et déportés en Australie

Publié par K. Poupée le Mercredi 11 Septembre 2013, 10:59 dans la rubrique International (article écrit pour l'Agence France-Presse - AFP- le 4 septembre 2013)

Chevelure fournie blanche ondulée, yeux fixant un point au loin, la nonagénaire Marcelle raconte. Elle est une des 13 enfants de Zenjiro Uichi, un Japonais émigré il y a plus d'un siècle en Nouvelle-Calédonie comme travailleur dans les mines de nickel et interné en 1942 en Australie sur ordre des autorités françaises.

"Mon père n'était plus là. C'est donc moi qui ai dû aider ma mère à accoucher de mes deux derniers frère et soeur jumeaux", se souvient Marcelle lors d'une rencontre près de Poindimié, dans la Province Nord de ce territoire français du Pacifique.

Son père était originaire d'Okinawa. Il avait débarqué en 1910 en Nouvelle-Calédonie avec plus de 500 compatriotes, de la même région méridionale nippone mais aussi d'autres provinces, après avoir parcouru 8.000 kilomètres en bateau.

L'arrivée de Japonais correspondait à une nouvelle campagne de recrutement de travailleurs nippons après celles de 1892 et 1900.

"Quand les premiers Okinawaïens sont arrivés en 1905 comme ouvriers, on leur a donné une pelle et une pioche et on leur a dit, il faut couper la montagne. Ils se sont dit, +on n'est pas venus pour cela+. Ils avaient en tête l'image des travailleurs envoyés à Hawaï rentrés avec de l'argent après avoir exploité la canne à sucre. Mais là, c'était la mine", raconte Marie-José Michel, consul honoraire du Japon à Nouméa.

Une partie de ces Okinawaïens a déchanté et fui dans la brousse. "Ils se sont convertis en pêcheurs, agriculteurs et se sont installés sur toute la côte", ajoute Mme Michel, une descendante de troisième génération.

"Mes deux grands-pères étaient japonais et ma grand-mère maternelle ne cessait d'y faire allusion. Elle admirait le côté très serviable, travailleur, généreux des Japonais", confie-t-elle.

Le père de Marcelle, lui, a fait tous les métiers : coiffeur, maçon, menuisier, soudeur, pêcheur, commerçant, restaurateur, charpentier de marine.

Outre les quelque 800 immigrants d'Okinawa, la Nouvelle-Calédonie a accueilli entre 1892 et 1919 plus de 4.500 travailleurs nippons de Fukushima, Hiroshima, Kumamoto et d'autres provinces.

Mais à partir de 1914, ces Japonais ne pouvaient plus rentrer au pays: c'était la Première guerre mondiale, le franc (qui avait aussi cours en Nouvelle-Calédonie) était dévalué et il était honteux pour ces mineurs de rentrer sans argent. Ils se sont alors installés avec des femmes locales.

Las, 7 décembre 1941 : les avions japonais attaquent la base américaine de Pearl Harbor, précipitant l'entrée des Etats-Unis dans la Deuxième guerre mondiale. La vie tranquille des Japonais de Nouvelle-Calédonie vire au cauchemar. Considérés comme des ennemis des alliés, les ressortissants du Japon sont arrêtés sur ordre du gouverneur Henri Sautot rallié à la France Libre. Les hommes et les rares familles entièrement nippones sont envoyés dans des camps australiens.

"Le trajet en bateau durait trois jours durant lesquels les détenus étaient fort maltraités par les soldats français", affirme l'historienne Yuriko Nagata qui précise: "mis à fond de cale dans l'obscurité totale, ils étaient contraints de dormir sur un sol de métal, n'étaient autorisés à monter sur le pont qu'une fois en tout, pendant 30 minutes".

Les femmes d'autres origines et enfants métis ont été laissés libres en Nouvelle-Calédonie, mais tous les biens japonais ont été séquestrés. L'attitude vis-à-vis des personnes d'origine nippone a changé du tout au tout. "Des parents d'élèves demandaient à l'instituteur que leur enfant ne soit plus assis à côté d'un descendant de Japonais, la boucherie ne servait plus les Japonais, etc.", raconte Mme Michel.

Malgré cette rupture et ces vexations, il a fallu se couler dans le moule calédonien et parfois changer de nom. "Quand mon père est allé à 14 ans demander du travail à un chef mécanicien, on lui a dit, +Takamoune, je pourrais te trouver un emploi, mais t'es d'origine japonaise alors faut que tu changes de nom, que tu prennes celui de ta mère+. Donc mon père s'appelle M. Takamoune dit René Chabaud! C'était un cas parmi tant d'autres", explique la consul.

Les Japonais de 2e génération ont grandi ainsi, tête baissée et sans mot dire, tout en ayant un profond sentiment d'origine japonaise. Puis ils ont compris, et leurs descendants encore davantage, qu'ils n'étaient pas coupables mais héritiers de cette histoire et qu'il fallait la transmettre pour avancer. "Nous avons vu nos parents souffrir. Nous avons pris cette souffrance et avons tenté de l'apaiser en recouvrant nos origines", justifie Mme Michel.

Pourtant, ces descendants de Japonais n'ont aucune connaissance de la langue nippone et ne savent pas grand chose de la vie de leurs ancêtres avant leur venue en Nouvelle-Calédonie. Quant aux proches de ces émigrés restés au Japon, ils ignoraient presque tout des pérégrinations de leur parent.

La Néo-Calédonienne Oto raconte ainsi comment son frère Félix a rencontré pour la première fois, au soir de sa vie, leur demi-soeur japonaise, née trois ans avant le départ de leur père commun pour les contrées françaises du Pacifique. "Je n'ai jamais su que mon père était mort noyé en Nouvelle-Calédonie. En 1928, il m'avait écrit +je suis là pour travailler, et l'argent que je vais rapporter, ce sera pour payer ton mariage+", a raconté cette demi-soeur nippone, restée sans nouvelle pendant trois quarts de siècle.

Marcelle eut plus de chance. Après avoir été interné en Australie et rapatrié de force au Japon à l'issue de la guerre, son père Zenjiro revint en Nouvelle-Calédonie en 1954. Il rouvrit l'hôtel-restaurant qu'il gérait autrefois, se convertit au catholicisme et décéda en 1980 à 91 ans, avant d'être décoré à titre posthume de l'Ordre du Trésor sacré par l'Empereur japonais.

Aujourd'hui, on dénombre entre 8.000 et 10.000 descendants de Japonais en Nouvelle-Calédonie, une communauté qui s'étend sur six générations.

"Les descendants des 5e et 6e générations savent qu'ils ont des antécédents japonais, et quand ils achètent un appareil électronique, ils choisissent une marque japonaise. Et puis les mangas nous aident", souligne Mme Michel, "car ils encouragent les enfants à apprendre le japonais. Ils sont intéressés par la culture nippone et ont très envie d'aller au Japon".

"Swimmy Project" - Koinobori (banderole de carpe en japonais), poisson en tissu de 10 mètres de long servant de support d’écriture de poèmes ayant pour thèmes la paix et l’espoir. 

image de la médiathèque

image de la médiathèque

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Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie

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Photos montages de JP
Photos montages de JP

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Le Fort Teremba est un ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie, situé non loin de Moindou sur la côte ouest de la Grande Terre.

La construction d’un fort militaire et d’un pénitencier le long de la baie d’Uarai débute en 1871, à la demande du gouverneur Gaultier de la Richerie qui envoie sur place un contingent de vingt-cinq condamnés, encadrés de deux surveillants et de trois gendarmes. Le camp prend le nom de fort Teremba, par référence à l’îlot Teremba qui se trouve au milieu de la baie d’Uarai. Un véritable petit village se crée autour du camp, on y trouve un bureau d’état civil, une bibliothèque, une église, une école, un bureau de poste, un télégraphe. Il faut y ajouter d’une part les locaux nécessaires à la vie pénitentiaire : cellules, cuisines, loges des surveillants et les constructions liées aux besoins militaires : poudrerie, tour de guet, mur d’enceinte. En 1872, le gouverneur autorise l’implantation de colons libres ; c’est ainsi que les premiers Alsaciens-Lorrains s’installent à Moindou en 1873.

Après la révolte de 1878, le fort militaire est réaménagé et renforcé pour servir de blockhaus et de refuge éventuel. Afin de contrecarrer la puissance de l’administration coloniale, le gouverneur Pallu de la Barrière décide par la suite d’employer les bagnards à la construction de routes et d’infrastructures. En 1885, la garnison militaire quitte finalement le site de Teremba. En 1898, le gouverneur Feillet fait arrêter l’envoi de condamnés. La direction de Teremba est transférée sur Fo Gacheu, puis l’ensemble est abandonné en 1908.

Après avoir longtemps été laissé à l’abandon, le fort Teremba a finalement été réhabilité grâce à l’action de l’association locale Marguerite. Le bâtiment principal a été reconstruit et abrite une exposition permanente sur l’histoire du fort. Les cellules de prisonniers sont illustrées d’un parcours avec projections sonorisées. La tour de guet et le mur d’enceinte ont également été restaurés. Aujourd'hui, il est devenu un centre d'interprétation du patrimoine pénitentiaire et militaire, il accueille près de 5000 touristes par an, à quoi s'ajoutent les visites des scolaires. Tous les ans au mois de novembre, un spectacle son et lumière retraçant des scènes de vie de l’époque, attire 5000 spectateurs. Le bâtiment est classé au titre des monuments historiques en 1989.

Ci-dessous affiche du spectacle son et lumière 2016 (à voir absolument, c’est encore possible) et des photos du spectacle par le photographe VITAVI de Nouméa voir plus sur son site avec des possibilités de commande etc. en suivant le lien.

Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie
Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie
Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie
Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie
Lumière sur Fort Teremba l’ancien pénitencier de Nouvelle-Calédonie
Forgeron au Fort Téremba
 

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