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poesie

Des voix pour la Terre, de la poésie avec la participation de notre poétesse Imasango

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

En librairie le 25 novembre 2021 en métropole à commander sur le net chez l’éditeur ou autre plateforme Prix : 9€

Aux côtés d’Imasango, il y a 40 poètes engagés pour sauver la planète, dans l’anthologie «  Des voix pour la terre ».

« Le sablier » est mon alerte...

Aussi bientôt parution de "L'Éphémère – 88 plaisirs fugaces", en février, aux éditions Bruno Doucey.

Nous honorons le thème du Printemps des Poètes qui se déroule du 12 au 28 mars, sur le thème L’Éphémère.

Anthologie établie par Bruno Doucey, Ariane Lefauconnier et Pierre Kobel

Couverture : Bruce Clarke

Ce livre est un brûlot. Plus de 40 poètes et chanteurs du monde entier y dénoncent un scandale : l’asphyxie programmée de notre planète. Pollution des mers ou de l’air, destruction des espèces vivantes, mais aussi réchauffement climatique, déforestation ou gaspillage des ressources, autant de combats portés par de grandes voix, de la canadienne Margaret Atwood, à l’innue Rita Mestokosho en passant par la brésilienne Marcia Theophilo, le Mahorai Nassuf Djailani, ou bien encore Alain Damasio ou le groupe de rock Mickey 3D. Cette anthologie s’inscrit dans la collection Poés’idéal, de petits livres militants, qui offrent aux adolescents les mots pour exprimer leurs révoltes et leurs rêves d’un monde meilleur. Ni plainte, ni catastrophisme, pas plus qu’exaltation lyrique d’un prétendu Eden perdu, mais une dénonciation implacable et un tracé d’avenir. Les mots se révoltent pour sauver notre Terre.

Extrait :

« Nous sommes la nature qu’on défonce.

Nous sommes la Terre qui coule,

juste avant qu’elle s’enfonce.

(…)

Et maintenant ?

Maintenant, la seule croissance que nous supporterons

   sera celle des arbres

   et des enfants.

Maintenant nous serons le vivant

qui se défend. »

Alain Damasio

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Les Amis du Musée de l'Impression sur Etoffes, une conférence sur les tapa d’Océanie par Alain Lincker et Vincent urbain

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Robes sculpture présentées à la Fashion Week de Tahiti en 2014

Robes sculpture présentées à la Fashion Week de Tahiti en 2014

Alain et Aline et Vatiti

On peut affirmer que notre ami Alain Lincker ne nous oublie pas. Il fait sans relâche la promotion de la culture océanienne en poésie ou avec des conférences. « Nous ne t'avons pas oublié non plus Alain, mon ami Alsacien ». JP

Photo en une : Un coup de chapeau au styliste Alberto Vivian pour une collection de robes sculpture présentées à la Fashion Week de Tahiti en 2014. (Mannequin Allison Maran, modèle « Mahana »). Source Les Amis du Musée de l'Impression sur Etoffes @lesamisdumusee. Organisation à but non lucratif à Mulhouse https://www.facebook.com/lesamisdumusee/ et  un article paru dans le dernier journal des Amis du MISE "l'imprimé n°48". Pour une culture étoffée : Le Tapa... des trésors à découvrir.

Les Amis du Musée ont organisé mardi 9 novembre 2021 au Musée, voyageurs, collectionneurs et ayant résidé de nombreuses années dans le Pacifique Sud.

Les tapa écrus ou imprimés et peints sont parmi les premières étoffes de l’histoire de l’humanité. Les tapa (du mot hawaïen « Kapa ») furent créés, bien avant l’invention du tissage, sur tous les continents. Les plus fascinants, ceux dont l’art a été le mieux préservé, sont les tapa d’Océanie.

Ces magnifiques étoffes intissées à base d’écorces font à la fois office de tissus d’habillement, d’ameublement, de revêtements et de papiers peints. Autrefois, à la fois objets de la vie quotidienne, objets rituels (mariages, inhumations, dons, coutume kanak) et objets de culte (communication avec les ancêtres, les esprits, les divinités), les tapa connaissent, aujourd’hui, un regain d’intérêt et sont supports d’expression pour les artistes plasticiens et pour les stylistes en Océanie. En outre, ils constituent une importance économique non négligeable pour les communautés de femmes détentrices de ce savoir-faire extraordinaire.

Par bonheur, le MISE détient dans ses réserves une trentaine de précieux tapa dont certains furent rapportés par l’amiral Bruat, grand navigateur et administrateur colmarien, au cours des années 1837 – 1843. Cette conférence sera l’occasion unique pour le public intéressé d’en voir une sélection exposée pour la première fois en même temps que quelques-unes des plus belles pièces des collections personnelles des conférenciers.

C’est sur ces embarcations à deux coques et à voile en tapa que la colonisation des îles du pacifique s’est faite sur 2700 à 3000 ans (pour faire simple, à peu près entre – 1500 et + 1200) de Formose (ou Taïwan) à l’Ile de Pâques à l’est (15000 km), à Hawaï au nord (8500 km) et à la Nouvelle Zélande au sud (9000 km). De cette aventure extraordinaire de ces peuples migrateurs, il sera question aussi. (Photo Frank Hurley, juin 1921).

 

Divers tapa comme ci-dessous ont été présentés :

Un tapa des Fidji (Masi kesa) de la collection du musée d’Auckland. Nous passerons ainsi en revue des réalisations de Papouasie-Nouvelle Guinée (Province d’Oro, Iles Bismarck/Nouvelle Bretagne, Irian Jaya), des Salomon (y compris Santa Isabel, Santa Cruz, Tikopia), du Vanuatu (ex Nouvelles- Hébrides) (Tanna et Erromango), Nouvelle Calédonie, Fidji, Wallis, Futuna, Samoa, Tonga, Niue, îles Cook, Polynésie Française (Tahiti et îles Marquises) et Hawaï.

En deuxième il s'agit d'un masque tapa esprit kavat de la tribu Baining en Papouasie. (Musée d’Auckland)
En deuxième il s'agit d'un masque tapa esprit kavat de la tribu Baining en Papouasie. (Musée d’Auckland)En deuxième il s'agit d'un masque tapa esprit kavat de la tribu Baining en Papouasie. (Musée d’Auckland)

En deuxième il s'agit d'un masque tapa esprit kavat de la tribu Baining en Papouasie. (Musée d’Auckland)

Masque tapa funéraire de Nouvelle Bretagne (Papouasie Nouvelle Guinée). Photo Alain Brianchon reprise dans l’ouvrage de référence « Tapa » rédigé sous la direction de Michel Charleux (Somogy – éditions d’art, 2017).

Masque tapa funéraire de Nouvelle Bretagne (Papouasie Nouvelle Guinée). Photo Alain Brianchon reprise dans l’ouvrage de référence « Tapa » rédigé sous la direction de Michel Charleux (Somogy – éditions d’art, 2017).

Publié dans Divers, conférences, Poésie

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Les Constellations du Frangipanier de Dominique Marinet-Carrier, un recueil de poésie bientôt en kiosque.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les Constellations du Frangipanier de Dominique Marinet-Carrier, un recueil de poésie bientôt en kiosque.

Dominique Carrier souhaite véritablement contribuer à l'existence d'une poésie calédonienne, une poésie écrite avec les mots ordinaires de chacun, donc très accessible. Une poésie visuelle et courte, telle un tableau sur une page, palette complémentaire de celle du peintre, non pour illustrer des œuvres existantes mais pour exprimer des émotions intraduisibles comme elle le fait par les moyens de la peinture. Cette complémentarité est sa signature d'artiste.

Dominique se sent Métisse culturelle, calédonienne, de sang mêlé de la Métropole et du Caillou. Dans ce deuxième recueil qui fait suite à La Mémoire des Gaiacs (EEO), Ce recueil, Les Constellations du Frangipanier, nous propose 87 Poèmes. Les deux tiers sont inspirés par la Nouvelle-Calédonie, le dernier tiers est inspiré de sa terre natale.

Il figure au catalogue des Editions Spinelle. Déjà en vente en ligne, il faudra un peu de patience pour le trouver en libraire à Nouméa mais la commande est passée.

***

« Le rire des jeunes filles s’envole

et leur gaîté perce la rue sonore

D’un trottoir à l’autre

Si le soleil se lève pour tout le monde

Le rire des jeunes filles aussi. »

De formation littéraire universitaire et autodidacte en arts plastiques, Dominique Marinet-Carrier se définit ouvertement comme « une métisse culturelle ».

Artiste reconnue, elle choisit la poésie, sa deuxième palette, pour parler de son ancrage en Nouvelle-Calédonie depuis 1982. Les Constellations du frangipanier, après La Mémoire des gaïacs, paru en 2018, réaffirme cet ancrage sur le sol calédonien où elle a choisi de vivre tout en évoquant sa terre natale, source de réminiscences affectives.

La coloriste qu’elle est se laisse deviner dans ces poèmes aux atmosphères proches de la gaîté et de la spontanéité sensible de sa peinture.

De l’humour perle, sous-jacent, frais comme cette part d’enfance qui court entre les lignes, sauvegardée.

Une poésie à la fois visuelle, dense, fraîche avec laquelle le lecteur se trouvera en complicité.

Publié dans Poésie, Notre Caillou

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Rivages nomades de Claude Bugeia Éditeur Le lys bleu

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Rivages nomades de  Claude Bugeia Éditeur Le lys bleu
Rivages nomades de  Claude Bugeia Éditeur Le lys bleu

Lien vers les Editions Le Lys Bleu

« Rivages nomades » a été écrit lors d’une escale prolongée en France, au cours du dernier trimestre 2020. Cette immobilité forcée a inspiré des poèmes qui racontent les différents rivages abordés au cours de la vie de l’auteure, de la Méditerranée à l’océan Atlantique puis à l’océan Pacifique. D’autres poèmes sont nés de l’actualité de la fin de l’année 2020, si singulière. Quelques poèmes enfin ouvrent une perspective plus souriante.

En savoir plus

Quoi de plus agréable que d’aborder un nouveau rivage ?

« Contempler une côte qui défile devant un navire, c’est comme penser à une énigme. La voilà sous vos yeux, souriante, maussade, engageante, splendide, minable, insipide ou sauvage, mais toujours muette, avec cet air de chuchoter : Viens voir par toi-même. » Joseph Conrad.

C’est ainsi que les escales du cheminement de vie de l’auteure lui sont revenues, sous la plume.

Actuellement en Nouvelle-Calédonie, Claude Bugeia est née en Tunisie avant de revenir en France, à Marseille puis en Bretagne ; son parcours professionnel lui a permis de découvrir la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie vers laquelle elle est revenue comme port d’attache. (Source site Calédo Livres)

Extrait :

Ahe, atoll du roi Georges

Je me souviens d’Ahe, atoll du roi Georges,

Collier de perles fines entourant un lagon,

Refuge de Moitessier, renonçant au vieux monde,

Peuplé de cocotiers, remuant sous le vent,

De nodis noirs, de sternes et de fous à pieds rouges,

Vivant en bon entendement avec ces bons géants,

Témoins d’un autre temps, les Pisonia Grandis,

Nichant dans leur feuillage en engraissant leur sol.

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Lire en Polynésie : Les lauréats du concours de poésie. La Nouvelle-Calédonie a bien figuré

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐮 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 : Cailleton Caroline, Nouvelle-Calédonie, Nouméa, avec 401 votes

𝚂’é𝚕𝚘𝚒𝚐𝚗𝚎 𝚕𝚊 𝚖𝚎𝚛

𝙰𝚝𝚝𝚒𝚛𝚎 𝚙𝚊𝚛 𝚕𝚊 𝚕𝚞𝚗𝚎

𝙴𝚝 𝚝𝚘𝚞𝚓𝚘𝚞𝚛𝚜 𝚛𝚎𝚟𝚒𝚎𝚗𝚝

𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐮 𝐣𝐮𝐫𝐲 𝐞𝐧 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐚𝐢𝐬 : Sandra FORLINI, de Nuku Hiva

"𝙳𝚊𝚗𝚜𝚎 𝚕𝚎 𝚌𝚑𝚎𝚟𝚊𝚕,

𝙰𝚞 𝚛𝚢𝚝𝚑𝚖𝚎 𝚍𝚞 𝚝𝚘𝚎𝚛𝚎

𝚂𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝚜𝚊𝚋𝚕𝚎 𝚗𝚘𝚒𝚛"

𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐮 𝐣𝐮𝐫𝐲 𝐞𝐧 𝐥𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐲𝐧𝐬𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 : KAIMUKO Raïta, de Hiva Oa

"𝙼𝚊'𝚒𝚝𝚊 𝚝𝚎 𝚝𝚊𝚒,

𝚝𝚊𝚗𝚒 𝚝𝚎 '𝚎𝚘 𝚖𝚊𝚗𝚞

'𝚎𝚗𝚊 𝚝𝚎 𝚞𝚊."

𝐂𝐨𝐮𝐩 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐲𝐬Celui de Nicolas Kurtovitch

LEDUC SOPHIE de Nouvelle-Calédonie Dumbéa

"𝙻𝚊 𝚛𝚊𝚏𝚊𝚕𝚎 𝚕'𝚎𝚖𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎

𝚕𝚎 𝚌𝚑𝚊𝚙𝚎𝚊𝚞 𝚊𝚋𝚊𝚗𝚍𝚘𝚗𝚗

𝚛𝚘𝚞𝚕𝚎 𝚟𝚎𝚛𝚜 𝚕𝚎 𝚖𝚊𝚛𝚌𝚑é"

Celui de Marie-Noelle Fremy :

Artigue Patricia, Nouvelle-Calédonie, Nouméa

"𝚄𝚗𝚎 𝚐𝚘𝚞𝚝𝚝𝚎 𝚍𝚎𝚊𝚞

𝙽𝚊𝚌𝚛𝚎 𝚜𝚞𝚛 𝚕𝚎 𝚋𝚘𝚒𝚜 𝚏𝚕𝚘𝚝𝚝

𝙰 𝚙𝚒𝚐𝚕𝚊 𝚕𝚞𝚗𝚎."

Celui de Moana’ura Teheiura :

TOUDJI Myriam, Polynésie Papeete

"𝙻𝚎 𝚌𝚒𝚎𝚕 𝚎𝚗 𝚖𝚒𝚛𝚘𝚒𝚛

𝙳𝚞 𝚕𝚊𝚐𝚘𝚗 𝚒𝚖𝚖𝚘𝚋𝚒𝚕𝚎

𝙻𝚎𝚜 𝚑𝚎𝚞𝚛𝚎𝚜 𝚍𝚘𝚞𝚌𝚎𝚜"

Celui de Seegan Mabesoone :

IENFA Orama, Polynésie Mahina

"𝚃𝚊𝚖𝚋𝚘𝚞𝚛𝚜 𝚍𝚎 𝚟𝚊𝚐𝚞𝚎𝚜

𝙶𝚊𝚕𝚎𝚝𝚜 𝚎𝚝 𝚎𝚗𝚏𝚊𝚗𝚝𝚜 𝚌𝚑𝚊𝚗𝚝𝚎𝚗𝚝 ;

𝙽𝚞𝚊𝚐𝚎𝚜 𝚖𝚞𝚎𝚝𝚜"

𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐀𝐄𝐓𝐈 : SIROH BINTI MURAD Nouvelle-Calédonie, Nouméa

"𝚂𝚎𝚞𝚕𝚎 𝚜𝚞𝚛 𝚕𝚊 𝚖𝚎𝚛

𝚂𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚜𝚘𝚕𝚎𝚒𝚕 𝚜𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚊 𝚙𝚕𝚞𝚒𝚎

𝚙𝚌𝚑𝚎𝚛 𝚜𝚊𝚗𝚜 𝚊𝚛𝚛𝚝"

𝕣𝕚𝕩 𝕔𝕒𝕥𝕘𝕠𝕣𝕚𝕖 𝕛𝕖𝕦𝕟𝕖𝕤𝕤𝕖 :

𝟏𝟐-𝟏𝟕 𝐚𝐧𝐬 : 𝐞𝐧 𝐥𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐲𝐧𝐬𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬 VIRIAMU Eimiri de TUbuai

'Ō'𝚞 𝚖ā𝚖ā

𝚃𝚒𝚊𝚛𝚎 'ū'ā

𝙿ā𝚝𝚎𝚊 '𝚒𝚗𝚘 𝚟𝚊𝚒 𝚑ī

𝚃ō 𝚙ū𝚊𝚒, 𝚝ō 𝚑𝚘𝚞

𝟏𝟐-𝟏𝟕 𝐚𝐧𝐬 : 𝐞𝐧 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐚𝐢𝐬 Honnart Dufy Adel, Papeete

"𝙻𝚊 𝚛𝚒𝚟𝚒𝚛𝚎 𝚌𝚑𝚊𝚗𝚝𝚎,

𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚋𝚘𝚗𝚑𝚎𝚞𝚛 𝚜𝚎 𝚖𝚘𝚗𝚝𝚛𝚎,

𝚙𝚞𝚒𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚖𝚊𝚜𝚚𝚞𝚎𝚜 𝚝𝚘𝚖𝚋𝚎𝚗𝚝."

𝐄𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’à 𝟏𝟏 𝐚𝐧𝐬Lehartel Viktor, Polynésie, Arue

"𝙶𝚛𝚘𝚜 𝚖𝚊𝚝𝚘𝚞 𝚝𝚘𝚞𝚝 𝚍𝚘𝚞𝚡

𝚟𝚎𝚗𝚝𝚛𝚎 𝚛𝚎𝚙𝚞 𝚍𝚎 𝚝𝚑𝚘𝚗 𝚏𝚛𝚊𝚒𝚜

𝚜𝚘𝚞𝚛𝚒𝚜 𝚛𝚎𝚜𝚌𝚊𝚙𝚎"

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Concours d’écriture Salon du livre de Polynésie : Haïku ouvert aux Polynésiens et Calédoniens

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Concours d’écriture Salon du livre de Polynésie : Haïku ouvert aux Polynésiens et Calédoniens

« Lire en Polynésie, le Salon du livre de Tahiti aura lieu du 18 au 21 novembre 2021 à Papeete. Trop loin, pensez-vous immédiatement ! Et bien non ! Une grande partie du salon sera accessible numériquement et plusieurs auteurs calédoniens seront invités, soit sur place (Franck Chanloup, Paul Wamo), soit par visio.

Mais avant de parler du Salon, parlons poésie ! Lire en Polynésie propose un grand concours de haïku ouvert aux plumes de Tahiti et de Nouvelle-Calédonie. L'un des membres du jury sera d'ailleurs Nicolas Kurtovitch, un autre sera Laurent Mabesoone, auteur invité du salon et grand spécialiste du haïku (Haïkus aux Marquises aux éditions Pippa). »

Gaëlle Bessaudou-Perrier Attachée de presse "Lire en Polynésie" pour la Nouvelle-Calédonie Tel : (+687) 742 702

Lire en Polynésie

Et si, en ces temps difficiles, nous réservions une place à un peu de poésie ?

À l’occasion du Salon du livre, l’organisation lance un concours de poésie sous le format haïku. Les participants devront proposer en français ou en langues polynésiennes un haïku. Respectant la règle du haïku classique.

Poème court né au Japon, composé de 17 syllabes environ, réparties sur 3 vers selon la structure suivante : 5/7/5 syllabes. Concret, le haïku saisit le moment qui passe, émerveille ou étonne et en restitue les émotions. C’est souvent un poème de l’instant. Il suggère plus qu’il n'explique.

Le principe du Concours

> Ce concours est ouvert aux Polynésiens et Calédoniens

> Les participants pourront présenter un maximum 3 haïkus

Catégorie du concours

Le concours est gratuit et ouvert à tous. Trois catégories sont proposées :

- Enfants jusqu’à 11 ans inclus

- Jeunes de 12 à 17 ans

- Adultes à partir de 18 ans

Les Consignes à respecter :

Les haïkus devront respecter les consignes suivantes :

1/ être composés de 3 vers

2/ Comporter un total de 17 syllabes environ, et réparties en 3 vers selon la structure suivante des 3 vers : 5 - 7 - 5 (ou plus mais tout en respectant la structure : court - long -court );

3/ Ils devront être rédigés en langues française ou polynésiennes ;

4/ Ils devront être des productions originales, inédites

Comment rendre sa ou ses productions :

Les participants pourront :

  1. s’inscrire en ligne (formulaire et dépôt des haïkus en ligne) sur www.lireenpolynesie.pf
  2. soit par mail, à l’adresse mail : lep@mail.pf et nous préciser dans le mail les informations suivantes :
  • Nom /Prénom
  • Date de Naissance :
  • Lieu de Résidence : Polynésie / Nouvelle-Calédonie
  • Catégorie du concours :
    • Enfants jusqu’à 11 ans inclus
    • Jeunes de 12 à 17 ans
    • Adultes à partir de 18 ans
  • Mail :
  • Téléphone :
  • 🔲 J’affirme avoir pris connaissance du règlement du dit concours
  • 🔲 J’accepte que le journal Tahiti Infos, Première et l’AETI exploitent à des fins non commerciales mes écrits dans le cadre du salon du livre, Lire en Polynésie. (une autorisation parentales est nécessaire pour les mineurs)

Procédé du concours :

Pour la catégorie adulte :

Un jury, procédera à la sélection de 20 à 40 haïkus. La liste des sélectionnés sera annoncée le 2 novembre. Ces haïkus seront par la suite soumis au vote du public pour le prix du public et soumis au même jury qui désignera le lauréat du concours. Les Haïkus seront publiés dans les pages de Tahiti Infos et diffusés sur les ondes de Polynésie 1ère. Le public pourra ainsi voter pour son haïku préféré sur le site de Tahiti Infos.

Pour la catégorie jeunesse :

Un jury désignera les lauréats pour les 2 catégories jeunesse

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Imasango - Nos vols d'oiseaux à Marseille

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Imasango - Nos vols d'oiseaux à Marseille

Ce mardi 5 octobre à 18 heures, 16 rue d’Anvers à Marseille Imasango déclamera ses poèmes. Tandis que nos auteurs Calédoniens Louis-José Barbançon, Claudine Jacques et Franck Chanloup se prépare à affronter les visiteurs de Rochefort Pacifique. Bravo à ces valeureux diffuseurs de culture du pays de faire rayonner nos talents d’ici. JP

Femme insulaire, Imasango transporte les mots d’un continent à l’autre, comme autant de passagers porteurs d’histoires ; celles d’une femme, d’un peuple, d’une terre natale, la Nouvelle Calédonie.

Le mardi 5 octobre, à l’occasion d’une résidence d’écriture à la Fondation Saint John Perse et dans le cadre du prochain recueil à paraître aux éditions Bruno Doucey, la mandole d’Oussama Escid se fera l’écho d’une lecture à voix haute par la poétesse, dialogue sonore comme terre de rencontre des cultures.

Afin d’ancrer cette soirée dans l’aventure éditoriale d’Azulil, nous publions une xylogravure de Marianne Conan, empreinte subjective d’un vers choisi. Cette estampe imprimée à l’atelier en édition limitée, numérotée et signée sera exposée et disponible à la vente. (Source Azuli maison d’édition)

Rendez-vous le mardi 5 octobre dès 18h à l’atelier Azulil au 16 rue d’Anvers à Marseille, pour partager avec nous ce moment de poésie !

Un article notre poétesse du Caillou Imasango sur ce blog

Son dernier ouvrage :

En hommage au magnifique et mystérieux poème de pierre que sont pour moi les pétroglyphes de Nouvelle-Calédonie. La voix des paysages, publié aux Éditions de la Margeride. Sur papier Olin 250 g, format 21 x 28 cm. Accompagné d’une gravure au Carborundum et 4 linogravures de Robert Lobet. Gravures en couverture.

Chaque livre est unique, numéroté et signé : gratitude pour cette beauté.

Et aussi : 

 

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Études françaises et francophones contemporaines de Nicolas Kurtovitch

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Études françaises et francophones contemporaines de Nicolas Kurtovitch

Un ouvrage publié dans une revue de l'Université du Nebraska, qui publie les derniers travaux d'universitaires, de romanciers, de poètes, d'artistes, de cinéastes et d'autres personnes impliquées dans les études françaises et francophones des 20e et 21e siècles. Nicolas Kurtovitch devait s’y rendre suite à une invitation, en 2020 mais la pandémie est passée par là.

À partir des modelages en terre de Maryline Tidjepache Nicolas Kurtovitch To cite this article: Nicolas Kurtovitch (2021)

À partir des modelages en terre de Maryline Tidjepache, Contemporary French and Francophone Studies, 25:3, 264-267, DOI: 10.1080/17409292.2021.1902688

To link to this article: https://doi.org/10.1080/17409292.2021.1902688

À partir des modelages en terre de Maryline Tidjepache de Nicolas Kurtovitch

Texte à télécharger en suivant ce lien (Texte intégral)

Extrait :

Je sais mon immédiat, j’ouvre les yeux, me reconnais.

  • Kurtovitch, Modelages

Le texte qui suit est un hommage, à la fois, au talent et au travail, de Maryline Tidjepache, sculptrice, ainsi qu’à la vie en Nouvelle-Calédonie, dans ses multiples dimensions, celles de la joie et du désir, des angoisses et des espérances. Une vie simple cependant.1

***

Je suis née de la terre par la volonté de l’eau des pierres des montagnes du vent du souffle du ciel, transformée en boules mouillées puis plaquées sur l’air, corps kanak.

Il faut du silence, laisser la tristesse s’en aller; il faut du silence, l’amertume trouve son chemin du ventre à la bouche ; il faut du silence et s’endormir enfin en laissant les mains bouger lentement, à petits coups et seules.

La vie est solitude à quoi bon s’attendre à trouver quelque part son amant, mais il faut aussi se tenir nue sur la terre, celle que je vais pétrir de mes talons, de mes genoux, des paumes de mes mains; celle sur laquelle je crache et pleure avant de la prendre encore mouillée et donner formes humaines aux esprits.

Après-tout il ne s’agit peut-être que de remonter les témoins du fond des âges, d’en appliquer les signes sur les ventres, les visages et les nuques; d’attendre la terre sèche l’humidifier de nouveau.

Garder tout contre soi l’amour des siens s’y perdre

Et comment ne pas danser en surgissant de nulle part comme surgissent du sol, des pierres et des souches ? Comment ne pas plier les genoux, se poser sur la plante des pieds, lever la tête le regard le cœur, armer son bras pour un lancer ? Pourquoi ne pas voir les yeux fermés ce qui ne se voit pas, ce qui se sent dans le mouvement et le déséquilibre d’un instant ?

Danser toujours, danser, se suspendre au ciel, se libérer de la boue. Voilà ce que je fais.

Finalement arrivera le jour (où) poussé par les racines et tiré par mes mains à la lumière au vent, au regard de mes frères, se tiendra un corps de terre, d’eau et d’amour, clamant à la surface du Monde : Je suis enfin debout, peut-être encore courbée et incertaine ; mais je me tiens là, par mes pieds encore mêlés au sol, par mon souffle indissocié du souffle de la forêt

où réside mon clan. Je suis là, à la fois être de rage et d’amitié. Regardez ! Arrêtez-vous ! Lisez sur ma peau encore fragile ! Je suis de cette île ! Lisez au fond de mes crevasses la douleur de la muette qui aujourd’hui, s’échappe de la gangue, frappe au cœur.

Et maintenant, je n’ai plus qu’à oublier l’eau et la terre, oublier également l’esprit et ma volonté. Oublier le désir de donner naissance, me contenter de mes mains abandonnées, libres indépendantes et reposées, les laisser, elles seules, agir, oubliant du même coup doigts et pouces, boue et lianes. Je ne désire plus rien d’autre qu’être là, accroupie ou debout, légère ou ployée sous le fardeau. Droite, appuyée sur mon ventre, allongée sur les grains de terre et regarder mes paumes lisser les corps, délivrer mon cœur des angoisses.

(Ainsi) ai-je franchi une porte, un passage et une étape, une passe dans le récif qui borde ma vie. (Ainsi) les mains boueuses à la rencontre de mes Vieux, les exhibant du passé. Je sais mon immédiat, j’ouvre les yeux, me reconnais. Ce n’est pas tout, j’invite à passer le regard au travers du voile, à s’enfoncer en moi, découvrir la force d’aimer, de connaître la force de dire le désir de ne plus voyager seule… Suite

Nicolas Kurtovitch is one of the leading voices in New Caledonian literature. His collections of poetry, short stories, and novels have received several awards, notably the Antonio Viccario International Poetry Prize, the Poetry Prize of the Ouessant Island Book Fair (for Le Piéton du Dharma), the Vi Nimö Prize (for Les Arbres et les rochers se partagent la montagne), and the Popaï Prize (for Les Heures italiques). He has been named a Chevalier in France’s Order of Arts and Letters, served as the first president of the Writer’s Association of New Caledonia, and is a founding member of the Geopolitics Center of New Caledonia.

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Sylvie Coquillard a présenté ANCRAGES ET CLAIRS ENVOLS et VISAGES ET PAYSAGES DU CAILLOU, deux recueils, des nouvelles et de la poésie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sylvie Baille et Sylvie Coquillard
Sylvie Baille et Sylvie Coquillard

Sylvie Baille et Sylvie Coquillard

Pour parler de ses deux nouveautés, Sylvie Coquillard a choisi la librairie Calédo Livres ce mercredi 01 septembre, en compagnie d’une autre Sylvie, Sylvie Baille, vice-présidente de l’association des écrivains et de l’association Ecrire en Océanie. Deux Sylvie, deux complices, puisque Sylvie Baille a aidé Sylvie Coquillard à peaufiner ses ouvrages avec une relecture et de précieux conseils pour la mise en page. Elles sont, toutes les deux, d’anciennes enseignantes de Lettres, mais un autre regard est toujours profitable. Après avoir présenté l’écrivaine et ses ouvrages, Sylvie Baille a lu des extraits qui lui tenaient à cœur avant de laisser la parole à Sylvie poétesse et nouvelliste. Sylvie Coquillard, très détendue et heureuses d’être entourée d’amis, après les remerciements d’usage a été très diserte lors de cette causerie en révélant des anecdotes sur son parcours d’écrivaine, une vocation tardive après des années d’enseignement. Elle avait besoin de maturité pour écrire et parler d’elle, illustrée par une citation de Victor Hugo : « Hélas ! Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. » Sylvie Coquillard est une admiratrice du poète dramaturge considéré comme l'un des plus importants écrivains de la langue française.

Elle a beaucoup de projets. Un roman et des micros-nouvelles sont en préparation. Elle a lu un texte inédit qui évoque sa jeunesse et sa révolte. Elle est offensive. C’est une combattante exigeante. Elle a été applaudie, ovationnée même, à plusieurs reprises. Quand son fils a fait son éloge, elle était émue aux larmes, un moment très touchant. La révoltée, évoquée dans l’inédit lu sur sa jeunesse, est sensible, une panthère qui ne griffe plus que le papier de sa belle plume. Son amour pour la Nouvelle-Calédonie a eu besoin de temps pour murir, comme celui de publier. Ça n’a pas été un coup de foudre avec le Caillou, elle a raconté pourquoi. Mais comme cet amour a eu le temps de l’imprégner doucement il est devenu finalement très fort. Elle l’a exprimé dans une nouvelle. Une nouvelle qui évoque les maisons de quartier qu’elle fréquente, dans le cadre de son travail d’écrivain public. Les petites gens l’interpellent, les invisibles, les pauvres lui confient des secrets en lui demandant ses services. Avec son empathie naturelle, elle s’en nourrit, s’en inspire pour ses poèmes et ses nouvelles. Néanmoins, c’est surtout une poétesse.

Dans une déclamation de poésie, il n’y a pas de place pour le bégaiement et l’hésitation, elle n’hésite pas Sylvie. La poétesse déclamera encore et parlera de ses nouvelles pour le SILO 2021 le 18 septembre sous le Chapitô à Poindimié. Ci-joint quelques photos de cette causerie poétique.

NB : Le 10 juillet Sylvie coquillard a reçu la distinction spéciale de poésie par l'association "Ecrire en Océanie" du festival calédonien de poésie.

« On ne lit pas ni écrit de la poésie parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie, car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passions. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires pour assurer la vie, mais la poésie, la beauté, la romance, l'amour, c'est pour ça qu'on vit ».

Réplique du film Le cercle des poètes disparus

Le public nombreux présent pour cette soirée.

Le public nombreux présent pour cette soirée.

Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse
Dans le public certaines personnes n'ont pas résisté à la tentation de lire des poèmes de Sylvie on peut voir Christiane Bourrelly en lecture et Sylvie pour un beau texte inédit sur sa jeunesse
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Votre prochain rendez-vous à Calédo Livres, mercredi 1er septembre 2021 à 18h : soirée poésie avec Sylvie Coquillard.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Votre prochain rendez-vous à Calédo Livres, mercredi 1er septembre 2021 à 18h : soirée poésie avec Sylvie Coquillard.
Votre prochain rendez-vous à Calédo Livres, mercredi 1er septembre 2021 à 18h : soirée poésie avec Sylvie Coquillard.

ANCRAGES ET CLAIRS ENVOLS aux éditions Spinelle

Le recueil Ancrages et clairs envols ouvre à une poésie tantôt intimiste où miroitent des touches quasi impressionnistes, tantôt flamboyante dans une célébration du monde.

Moins leçon à donner que paroles qui offrent, les textes de Sylvie Coquillard se déclinent dans un croisement de voix où le « Je » singulier fait écho à ce Nous plus universel dans un fonds commun d'émotions et de ressentis.

Au-delà, Ancrages et clairs envols est chant de réconciliation ; réconciliation avec soi-même, avec l'Autre, avec le monde et si la gravité des ancrages se raconte dans la glaise des doutes et des interrogations, c'est pour mieux célébrer une envolée lumineuse et libératrice.

Ce recueil est une évocation recentrée sur la terre d’accueil de Nouvelle-Calédonie amorcée précédemment dans L’âme des écorces.

VISAGES ET PAYSAGES DU CAILLOU, éditions le Lys Bleu

Initialement vécu comme lieu d’exil, le « Caillou » impose ici sa juste place avec l’évidence d’une réconciliation, comme si, au fil du temps, ce pays avait exercé le charme d’un apprivoisement.

L’auteure a voulu ouvrir les yeux et le cœur à un espace dont la richesse, le foisonnement, les réalités contrastées n’excluent pas les interrogations. Elle explore ce « Caillou » du Pacifique aux multiples visages, aux lieux chargés de sens, bien que parfois énigmatiques : autant d’appels ou de questionnements, de certitudes où pourtant les doutes s’enracinent encore.

C’est dans cet ondoiement aux forts accents, à l’intense lumière qu’elle s’autorise cette fois à écrire et décrire indifféremment en vers comme en prose. Une composition hybride dans ses variations de tons où le lyrisme n’exclut pas le prosaïque…

L’auteure

Une vie consacrée aux lettres et plus particulièrement à l’écriture, Sylvie Coquillard publie son premier recueil de poèmes en 2013, intitulé Au bord d’Elle. Ensuite, elle publie Atlantides en 2017, suivie de L’âme des écorces en 2018, Graines de corail, un ouvrage collectif en 2020, Ancrages et Clairs envols et visages et paysages du caillou en 2021.

Ci-dessous :

Quelques extraits de Ancrages et Clairs Envols pour goûter au talent de Sylvie Coquillard que j’ai choisi au hasard. Je n’ai aucune aptitude en poésie, mais en se laissant aller à lire pour le plaisir de la musique des mots, on découvre que les mots sont forts en poésie, ils ouvrent des horizons nouveaux. JP

C’était comme une chose

C’était comme une chose

Sans nom

Une langueur refusée au

Temps Cette ombre à cueillir

Sur les bords de l’Été…

À l’ombre de mes nuits

À l’ombre de mes nuits

Où ta voix sombre se perd Je songe

À nos rêves assassinés

À ces paroles trop belles

À ces feux devenus cendres…

C’est dans la nuit

C’est dans la nuit

Au vif de nos insomnies

Que tout lentement se construit

Ombres étreintes, évanouies

Au jour à poindre,

Une fleur d’aube Joue de ses feux.

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