Semaine de la femme au CREIPAC avec une exposition de photographies de Clotilde Richalet Szuch
Sur le thème les Femmes qui font la Littérature Calédonienne dans le cadre de la semaine de la Francophonie, une exposition de photographies de Clotilde Richalet Szuch est en cours dans la chapelle du site CREIPAC à Nouville.
Pour illustrer cet article, quelques images des bâtiments de ce lieu historique à la veille de l’exposition et une courte Vidéo.
Rappel historique :
Au temps où la presqu’île de Nouville était encore une île, le principal camp pénitentiaire du bagne de Nouvelle-Calédonie était installé dans l’Anse Paddon.
C’est là que, le 9 mai 1864, les premiers condamnés aux travaux forcés débarquèrent après quatre mois de traversée à bord de la frégate Iphigénie. Entre 1864 et 1897, ce sont près de 22 000 hommes à bord de 75 convois qui sont transportés en Nouvelle-Calédonie. Le CREIPAC se trouve sur les lieux de l’ancien pénitencier-dépôt de l’île nou, un site historique exceptionnel.
Clotilde Richalet Szuch
Après des études d’histoire de l’art et de photographie à Paris, sa première expérience professionnelle a été dans le milieu du cinéma en tant que photographe “stagiaire” au Festival de Cannes en 2005. L’essai a été concluant et passionnant: elle a été ensuite été photographe et éditrice photo pour le Service de Presse Audiovisuelle du Festival de Cannes pendant 15 ans.
Manuel Touraille, spéctacle encours à 14h30, Les plumes du Notou
La séance "Lectures vivantes" du vendredi était uniquement pour les établissements scolaires et fermée au public ainsi que les spectacles Troc en jambes.
Pour le week-end
LE PROGRAMME DES 8 SPECTACLES !
Projections, dédicaces, ateliers illustration et autres surprises gratuites. Espace librairie ouvert pendant toute la durée du festival.
Quelques photos de ce vendredi avec le directeur de REX, Manuel Touraille et son staff
On peut reconnaître Siman Wenethem toujours actif avec la jeunesse
Programme et la compagnie une photo FB de Plume de Notou
La nouvelle exposition de Jean-Marie Ganeval qui met en valeur des sculptures en bois, en bronze ou en métal à la galerie Lec Lec Tic à Nouméa, la galerie les pieds dans l'eau. Expos, Édition, vente de livres d'art
Jean-Marie Ganeval sera présent à l'exposition samedi de 14h30 à 18h30
L'écriture et l'art, les connexions qui s'entremêlent avec le Club des Amis de la Poésie. Vous pourrez l’entendre dans les " Les Petits cailloux " une émission mag de NC la 1er.
Ci-dessous, un, deux magnifiques poèmes déclamés ce mardi par Aline Mori. C’est le plus puissant des deux, la période s’y prête !
Une visite à la galerie est aussi une opportunité pour se procurer l La brochure d'Othman Joumady en vente à la galerie Lec lec tic, c'est une publication des Editions L'Eclectique.
Robes sculpture présentées à la Fashion Week de Tahiti en 2014
Alain et Aline et Vatiti
On peut affirmer que notre ami Alain Lincker ne nous oublie pas. Il fait sans relâche la promotion de la culture océanienne en poésie ou avec des conférences. « Nous ne t'avons pas oublié non plus Alain, mon ami Alsacien ». JP
Photo en une : Un coup de chapeau au styliste Alberto Vivian pour une collection de robes sculpture présentées à la Fashion Week de Tahiti en 2014. (Mannequin Allison Maran, modèle « Mahana »). Source Les Amis du Musée de l'Impression sur Etoffes @lesamisdumusee. Organisation à but non lucratif à Mulhousehttps://www.facebook.com/lesamisdumusee/et un article paru dans le dernier journal des Amis du MISE "l'imprimé n°48". Pour une culture étoffée : Le Tapa... des trésors à découvrir.
Les Amis du Musée ont organisé mardi 9 novembre 2021 au Musée, voyageurs, collectionneurs et ayant résidé de nombreuses années dans le Pacifique Sud.
Les tapa écrus ou imprimés et peints sont parmi les premières étoffes de l’histoire de l’humanité. Les tapa (du mot hawaïen « Kapa ») furent créés, bien avant l’invention du tissage, sur tous les continents. Les plus fascinants, ceux dont l’art a été le mieux préservé, sont les tapa d’Océanie.
Ces magnifiques étoffes intissées à base d’écorces font à la fois office de tissus d’habillement, d’ameublement, de revêtements et de papiers peints. Autrefois, à la fois objets de la vie quotidienne, objets rituels (mariages, inhumations, dons, coutume kanak) et objets de culte (communication avec les ancêtres, les esprits, les divinités), les tapa connaissent, aujourd’hui, un regain d’intérêt et sont supports d’expression pour les artistes plasticiens et pour les stylistes en Océanie. En outre, ils constituent une importance économique non négligeable pour les communautés de femmes détentrices de ce savoir-faire extraordinaire.
Par bonheur, le MISE détient dans ses réserves une trentaine de précieux tapa dont certains furent rapportés par l’amiral Bruat, grand navigateur et administrateur colmarien, au cours des années 1837 – 1843. Cette conférence sera l’occasion unique pour le public intéressé d’en voir une sélection exposée pour la première fois en même temps que quelques-unes des plus belles pièces des collections personnelles des conférenciers.
C’est sur ces embarcations à deux coques et à voile en tapa que la colonisation des îles du pacifique s’est faite sur 2700 à 3000 ans (pour faire simple, à peu près entre – 1500 et + 1200) de Formose (ou Taïwan) à l’Ile de Pâques à l’est (15000 km), à Hawaï au nord (8500 km) et à la Nouvelle Zélande au sud (9000 km). De cette aventure extraordinaire de ces peuples migrateurs, il sera question aussi. (Photo Frank Hurley, juin 1921).
Divers tapa comme ci-dessous ont été présentés :
Un tapa des Fidji (Masi kesa) de la collection du musée d’Auckland. Nous passerons ainsi en revue des réalisations de Papouasie-Nouvelle Guinée (Province d’Oro, Iles Bismarck/Nouvelle Bretagne, Irian Jaya), des Salomon (y compris Santa Isabel, Santa Cruz, Tikopia), du Vanuatu (ex Nouvelles- Hébrides) (Tanna et Erromango), Nouvelle Calédonie, Fidji, Wallis, Futuna, Samoa, Tonga, Niue, îles Cook, Polynésie Française (Tahiti et îles Marquises) et Hawaï.
En deuxième il s'agit d'un masque tapa esprit kavat de la tribu Baining en Papouasie. (Musée d’Auckland)
Masque tapa funéraire de Nouvelle Bretagne (Papouasie Nouvelle Guinée). Photo Alain Brianchon reprise dans l’ouvrage de référence « Tapa » rédigé sous la direction de Michel Charleux (Somogy – éditions d’art, 2017).
Un tableau en forme de calligramme avec des extraits de textes !!!!
Un repas de fin d’année et des textes des participants de l’Atelier de Fabienne Fabre à découvrir. Fabienne est une belle personne au service de la littérature. EcrivainduCaillou lui souhaite ce qu’il y a de meilleur. Ça vient du cœur ! Bisous Joël
Un extrait de son message reçu pour remercier les participants, c’est une sainte Fabienne ! :
« … Je reprendrai l’atelier en début d’année, à la salle Eiffel. En attendant, je vous souhaite de très bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année.
Si jamais il y en avait parmi vous des personnes qui se retrouvent seul le soir de Noël, ils peuvent toujours venir à la maison. C’est ce que je faisais toujours quand nous étions au Vanuatu et que certains de nos amis se retrouvaient seuls.
Je vous fais plein de gros bisous et encore merci !!!
Le maire de Boulouparis, Pascal Vittori, Nicole Irsh et Mireille Rolly
Le maire de Boulouparis, Pascal Vittori, une commune agricole proche de la capitale Nouméa, est aussi très ouvert à la culture différente de la nature. Il a beaucoup de projets dans ce sens. L’association EEO a compris le message. Elle était présente aux côtés de ce maire dynamique hier soir. JP
« Ecrire en Océanie a participé hier de 17h00 à 21h00 au Marché de Noël de Boulouparis avec des rencontres, la présentation des activités de l'association, entourée du stand antillais d'Angèle et des productions artistiques de Mireille Rolly. Le Maire a été félicité par tous pour le décor, l'animation et l'organisation de l'événement ! Un bon moment social et culturel, la magie de Noël a opéré ! Belle journée ! » Nicole Irsh présidente d’EEO
Le groupe et Leslie devant les barreaux (une passion chez elle)
Thérésa Také, bibliothécaire, accueille tous les jours de la semaine les lecteurs du Médipôle dans sa médiathèque de 50 m2 au 1er étage du Médipôle, un lieu culturel peu connu, qui existe et fonctionne depuis l’ouverture de l’établissement. Une occasion pour le public venu assister au café littéraire de Leslie Gobille pour le lancement de son roman « Les Vertiges de l’orée », un premier roman, d’une nouvelle plume prometteuse, lauréate de la résidence d’’écriture de la Province Sud en 2019 et sélectionnée pour le Popaï littérature 2021 de découvrir la culture autrement.
Ce café, dans la torpeur méridienne en pleine pandémie n’a pas attiré la foule, mais une poignée de femmes. Certaines sont des collègues de Leslie qui est psychologue, donc de la maison. Leslie a pu révéler des secrets de fabrication dans cette ambiance intimiste et conviviale, car une fois sur la terrasse de la bibliothèque, les blocs techniques sont vite oubliés. De l’avis de tous, les présents et ceux qui ont lu ce roman. C’est un petit bijou, mais une victime collatérale du virus. Il va rebondir, une fois que nos tracas du quotidien seront passés. J’y crois tellement que j’ai fait quelques images vidéo que je garde pour une prochaine fois. Leslie Gobille, c’est du tout bon. On en reparlera ! JP
PS : C’était la sainte Alice, c’est important de le souligner ( :
Des renseignements sur ce lieu méconnu
L’ESPACE CULTURE
Lors de l’élaboration du Médipôle, l’architecte Michel Beauvais a proposé que 1 % du budget total de l’hôpital soit consacré à l’élaboration d’un projet culturel dans le but de sensibiliser les patients et le personnel à la création artistique. Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a donc choisi de son plein gré de faire une place à l’art et à la culture dans et autour de l’établissement. Ouvert à un large éventail de disciplines, le projet culturel est articulé autour de deux grands axes : la commande et l’installation d’œuvres d’art, ainsi que la mise place d’outils de gestion pour mener à bien la politique culturelle.
S’en est suivie la mise en place d’une politique culturelle au sein du Médipôle qui se manifeste de différentes manières :
Mise en place d’une signalétique en référence à la tradition océanienne,
Expositions permanentes ou ponctuelles de sculptures, peintures et photographies d’artistes calédoniens dans le bâtiment, les patios, les jardins et les parkings,
Réalisation d’ouvrages papier et numériques destinés aux enfants hospitalisés,
Projection de documentaires et courts métrages locaux ou de films d’animation,
Installation d’une médiathèque en partenariat avec la bibliothèque Bernheim,
Représentation de concert ou de spectacle sur l’Agora, scène située en plein air à l’entrée du grand hall d’accueil du Médipôle…
Gilbert Bladinières, spécialiste de la culture calédonienne et des milieux artistiques, a été mandaté par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie pour la conception du projet. Une belle occasion de mettre l’art à la portée d’un public qui n’a pas toujours accès aux structures culturelles.
NB : Gilbert des éditions Madrépores est aussi l’éditeur de cet ouvrage.
C’est au Dock socio-culturel de Païta ce mercredi 8 décembre que les membres de EEO se sont retrouvés après un repas offert par la mairie de Païta.
EEO est une association véritablement au service de la littérature et des auteurs en proposant un large éventail de service pour les débutants ou les écrivains confirmés : atelier d’écriture, correction et relecture, ainsi qu’une possibilité de publication puisque EEO est aussi devenue au fil des ans une maison d’édition. Deux ouvrages EEO sont actuellement sectionnés pour le prix Popaï 2021.
L’association écrire en Océanie est aussi organisatrice d’événements comme le prix Arembo, le festival de poésie de Boulouparis. JP
"Merci à tous les membres présents et excusés lors de l'assemblée générale de l'association Ecrire en Océanie ! Merci Joël pour la photo-souvenir ! remerciements à la Mairie de Païta, à Manuella Ginestre et son équipe, pour le local et l'excellente collation !" La présidente d'EEO
Vocation
Écrire en Océanie, association néo-calédonienne créée en juillet 2008, a pour vocation l’analyse des textes inspirés par la Nouvelle-Calédonie et la promotion de l’écrit en Océanie.
L’association ne cesse depuis lors d’être au plus près de la littérature d’émergence francophone traduisant l’identité océanienne ou ayant un ancrage calédonien.
Sous la présidence de Nicole Isch , avec l’aide et l’expérience de Claudine Jacques, présidente d’honneur fondatrice, et assistée de Pamphile Isch (Trésorier) et Sylvie Baille (Secrétaire), EEO agit en proposant des prestations tels des ateliers d’écriture, des causeries ou des analyses littéraires et pédagogiques, la création de concours ponctuels, la publication de textes des lauréats et l’édition de textes littéraires ; ainsi ont été publiés par l’association : Patricia Artigue – Christine Bourrelly – Luc Camoui – Paul Fizin – Patrick Genin – Waej Genin – Evelyne André -Guidici – Léopold Hnacipan – Nicole Isch – Claudine Jacques – Diego Jorquera – Ismet Kurtovitch – Nicolas Kurtovitch – Catherine Laurent – Hamid Mokaddem – Firmin Mussard – Frédéric Olhen – Mireille Pandolfi – Joël Paul – Noëlla Poemate – Anne-Marie Pralong-Valour – Isa Qala – Alexandre Rosada –Manuel Touraille – Dick Samuel Ukeiwé – Setefano Vanaï – Frédérique Viole – Georges Waxen Wayewol – Wali Wahetra – Macate Wenehoua – Les élèves du Lycée Hôtelier et Commercial Escoffier.
Pôle éditorial
Grâce aux subventions épisodiques, mais surtout par la vente des ouvrages édités, EEO réussit à maintenir son pôle éditorial et à publier 2 à 5 ouvrages par an pour un tirage modeste.Plus voir site EEO
Basile Galais et les personnalités présentes devant la maison Taragnat
Ils étaient 19 candidats en lice pour cette nouvelle édition d’une résidence d’écriture au Château Hagen sur l’île des confinés. Cette résidence d’écriture, vu ce grand nombre de participants, entrera dans « La Légende » après le sacre des héros précédents Sylvain DERNE en 2017, Guillaume BERGER en 2018, Leslie GOBILLE en 2019 et Yannick Jan en 2020. Comme à la fin dans la célèbre émission de téléréalité, il n’en est resté qu’un. Intouchable après avoir gagné les faveurs du jury final, l’immunité de la province sud et déjoué toutes les stratégies. Basile Galais, vainqueur sur le poteau de cette saison, pourra savourer ce séjour dans la magnifique demeure du haut de la Vallée des Colons. Félicitations à ce jeune auteur déjà bien parti avec un mentor renommé, Sylvain Prudhomme. C’est d’ailleurs avec un ouvrage aux éditions Folio de cet auteur que Christophe Bouton lui a souhaité la bienvenue. Sous un soleil radieux, c’est devant la maison Taragnat que les personnalités ont pris la pose avec l’heureux élu. Ce soutien à la culture, à la littérature, de la Province Sud est devenu une récompense « pays » avec le partenariat de la Province Nord. La culture rassemble, c’est une bonne chose. JP
La conférence de presse s’est déroulée ce jeudi 25 novembre au château Hagen.
Basile Galais est né et a grandi en Nouvelle-Calédonie. Dès l'adolescence, il a développé un rapport à l'écriture par des formes poétiques brèves avant de s'orienter vers les arts plastiques. Ses études en métropole, d'abord aux beaux-arts où il a développé une pratique artistique, notamment picturale, lui ont permis d'affirmer un regard, une sensibilité forgés dès son enfance passée sur la Grande Terre, au contact d'une nature forte et de cultures plurielles. L'importance de l'écriture et de la littérature s'est renforcée au cours de ses années d'études, l'amenant à postuler au master de création littéraire du Havre, où, durant deux années, il a engagé l'écriture d'un premier roman sous le regard de Sylvain Prudhomme. Ce projet romanesque est l'objet de sa résidence au Château Hagen, un lieu privilégié dans lequel il pourra aboutir son texte.
« L'enfant de la zone »
Le projet
Un enfant grandit dans une zone industrielle, qui, un jour, sous le coup d'un événement obscur, se détache du continent et de la Cité, devenant une île à la dérive. Dans ladite Cité, six personnages vont voir leur destin basculer sous le poids de cette disparition, des trajectoires qui vont s'entrecroiser, plongeant les uns dans un abîme de doute, les autres dans une quête existentielle sans fin, nous faisant passer tour à tour de la folie à l'art, du virtuel au réel, du monde des médias à celui des rêves, du mensonge au mythe. L'Enfant de la zone oscille entre le conte contemporain et une littérature de l'étrange. C'est un récit à facettes à l'intérieur duquel chaque personnage agit comme un prisme, un regard porté sur un mystère autour duquel le roman tout entier tourne et vers lequel, indéniablement, les protagonistes comme le lecteur convergent.
La Composition du Jury : pour la province Sud : directeur de la DCJS, directeur du Château Hagen, Chargée d’actions « livre et lecture » ou leurs représentants ; pour la Maison du Livre N-C : directeur et président ou leurs représentants ; lauréat 2020 ; responsable du département lettre de l’Université de la Nouvelle-Calédonie ; président des écrivains ou représentant (AENC) ; président des éditeurs ou représentant.
(AEDE) ; responsable de la médiathèque de l’ADCK-CCT ou représentant, Institutions partenaires : Province Nord et Mission aux affaires culturelles.
Les conditions : cette résidence est un dispositif de soutien à l’écriture littéraire initié en 2017 par la province Sud. Ce dispositif permet à un auteur Lauréat de bénéficier d’une rémunération durant sa résidence et d’être accueilli au Château Hagen de décembre à février. Durant cette période le lauréat peut se consacrer à son projet d’écriture.
Contact des partenaires : à la Maison du Livre de la NC, À la direction de la culture, de la jeunesse et des sports de la province Sud ou au château Hagen.
Le Château, Le discours de bienvenue du "chatelain" avec le livre de Sylvain Prudhomme et Alice Pierre directrice de la MLNC avec Julie Revault responsable de la culture en Province Sud (En cliquant sur les photos elles sont belles !)
Quelques photos souvenirs d'ecrivainducaillou Joël PAUL
Dans le cadre des animations « Hors les murs » du SILO 2020, un café littéraire a eu lieu le 12 septembre au restaurant l’Envergure à Boulari avec la participation de 9 auteurs calédoniens Nicole Isch, Nicolas Kurtovich, Bernard de la Vega, Sylvie Baille, Michèle Beaudeau, Claudine Jacques, Joël Paul et JM Creugnet. Je reviens sur cet événement très réussi avec ma troisième vidéo sur la chaîne You Tube dans les Vidéos d’écrivainducaillou et pensez à vous abonner en appuyant sur le gros bouton à droite en dessous la vidéo. ( :
Historique du salon international du livre, le SILO.
Le salon international du Livre océanien (SILO) est un salon consacré à la littérature océanienne qui se déroule en Nouvelle-Calédonie, soit à Poindimié sur la côte Est de la Grande Terre en Province Nord, soit à Nouméa sur la côte Ouest de la Grande Terre en Province Sud, depuis 2003 d’une manière générale à part quelques variantes dans les dernières éditions.
Déwé Gorodé naît le 1er juin 1949, à Ponérihouen, sur la côte Est de la Grande Terre calédonienne, dans la tribu de Pwârâïriwâ, située à l'embouchure de la rivière qui donne au village son nom est l’âme du SILO. Auteure de renom sur le Caillou et ancienne vice présidente du gouvernement de Nouvelle-Calédonie en charge de la culture, elle est à l’origine de cet événement littéraire.
C'est à l'occasion du Salon du livre insulaire d'Ouessant en août 2002, lors duquel la Nouvelle-Calédonie est l'invitée d'honneur, que les écrivains néo-calédoniens présents sur place développent l'idée d'organiser une manifestation similaire dans leur archipel afin d'aider à la promotion de l'écriture, de la lecture et de l'édition. Une des participantes à cette délégation, l'écrivain kanak Déwé Gorodey, était par ailleurs membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie chargée, entre autres, de la culture. Elle relaya ainsi sur le plan politique ce projet.
Il est choisi d'organiser cette nouvelle manifestation à Poindimié, dans un souci de rééquilibrage par rapport à la Province Sud et de la côte Ouest, plus peuplées, plus riches et mieux dotées en termes d'équipements culturels que la Province Nord et la côte Est. De plus, selon les organisateurs, il était nécessaire de proposer « une première décentralisée qui se démarque radicalement de la plupart des autres salons : le salon du Livre est un espace de rencontres et d’échanges avant d’être une opération commerciale ». De plus, cet événement doit initialement coïncider avec l'inauguration des locaux de la Médiathèque provinciale du Nord à Poindimié afin d'aider au lancement de cette nouvelle structure en lui donnant une dimension internationale, mais des retards dans les travaux obligent à repousser cette inauguration après le Salon.
SILO 2008 JP La Fourmi d'Auschwitz
La première édition se tiendra ainsi à la salle omnisports de Poindimié du 17 au 19 octobre 2003. Médias, organisateurs, invités et visiteurs s'accordent, au lendemain de la clôture de ce premier SILO, pour y voir un succès, et la manifestation devient régulière sous la forme d'une biennale à Poindimié (délocalisé pour une seule fois à Hienghène en 2007) jusqu'en 2013, puis d'une manifestation annuelle en alternance entre Nouméa et Poindimié par la suite. A partir de l'édition 2018 Nouméa, au centre culturel Tjibaou du 7 au 9 septembre 2018, c'est la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie (structure régionale pour le livre et membre de la FILL) qui est chargée de l'organisation. Un comité organisateur est formé, composé de représentants des écrivains, des éditeurs, des libraires et des acteurs culturels volontaires associés à l'organisation. En 2020, après une série d’événement hors les murs et sans invités internationaux sur place cause covid-19 le SILO 2020 sur le thème Soyons nature a eu lieu au centre culturel Jean-Marie Tjibaou du 06 au 11 octobre. On attend avec impatience que la situation se débloque pour espérer voir un SILO 2021 !