Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

evenement culturel

Roger Galliot, un homme de conviction en causerie à la librairie Calédo Livres pour la sortie de sa biographie.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Anne Pitoiset, correspondante en Nouvelle Calédonie de médias nationaux et australiens et Claudine Wéry, correspondante en Nouvelle Calédonie de l'Agence France-Presse et du journal Le Monde ont, une fois de plus, réussi une biographie d’une figure calédonienne avec l’ancien maire de Thio Roger Galliot. Après Mystère Dang, ces deux journalistes ont exploré une autre personnalité d’un vrai pionnier au même dénominateur commun, le nickel, dans la lignée des Jules Garnier, John Higginson, Jean-Louis Hubert Hanckar, Ballande, Lafleur, Édouard Pentecost, Georges Montagnat, Berton, André Dang et d’autres.

L’histoire de Thio, sur la côte Est de la Grande-Terre se confond avec celle de la mine et du nickel. Roger Galliot est un enfant de Thio. Sa vie est celle d’un Self-made-man. Les hommes de cette trempe jonchent l’histoire du Caillou, mais lui, c’est aussi un homme d’engagement. S’il reconnait que le nickel a fait sa fortune et que c’est sa principale réussite. Au fil des questions du public de la causerie, la politique s’est invitée. Roger Galiot ne fait plus de politique, mais le fondateur du CACI[1] en en a parlé beaucoup sans se dérober, il n’a peur de rien Roger Galliot. Le débat serait trop long a résumé mais le livre bien illustré avec des de bonnes photos résume bien toute la vie de cette victime de l’histoire. Le livre, édité aux éditions Le Rayon vert se vend déjà bien, il trouvera sa place dans toutes les bibliothèques calédoniennes. JP

 

[1] Comité d’action contre l’indépendance, une organisation éphémère.

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Publicité

Les affichistes pour « un centenaire », collection Pierre Grézard

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Cette exposition est un grand événement culturel à Nouméa que le musée de la ville a honoré avec son cercle en offrant au public une conférence « Les affichistes de la Grande Guerre » par Pierre Grézard. Le Cercle du Musée de la Ville de Nouméa est une association a pour but de soutenir et d’aider au développement des activités du musée dirigé par Véronique DEFRANCE, conservatrice du Musée. Les présidents d’honneur sont Sylvette BOYER, André DUBOIS et Christiane TERRIER et la présidente est Odile MAGNON.

C’est au fond du jardin de l’ancienne mairie comme dans la cabane de Francis Cabrel que s’est déroulée cette conférence, il y faisait chaud. Une chaleur humaine, puisque cette conférence était une vraie réunion d’amis férus d’histoire, venus nombreux. Nouméa a de la chance d’avoir un citoyen collectionneur exceptionnel comme Pierre Grézard qui a épaté le public avec ses connaissances sur les affiches, la technique pour les fabriquer et les artistes qui les ont créés. Pierre Grézard, sans note, a fait étalage de son érudition devant un public ébahi. C’était impressionnant ! Une telle maitrise de son sujet. Il a fait défiler quelques unes de ses 4500 affiches en diaporama. Il connaissait par cœur le nom de l’auteur, la technique utilisée et avait en plus, souvent une anecdote à raconter. Le conférencier était en grande forme malgré que deux de ses affiches exposées à la maison Higginson jusqu’au 21 novembre 2015 aient été vandalisées. Il ne faut pas rater cette exposition rare. Les affiches exposées sont sur le thème de Grande Guerre mais Pierre Grézard pourrait encore alimenter plusieurs expositions avec ses autres trésors, des affiches peintes par Toulouse Lautrec ou Francisque Poulbot, des suiveurs célèbres des pionniers comme Jules Cheret, sont merveilleuses. JP

Le thème officiel de la conférence est  à lire ci-dessous :

Si le début du XXe siècle constitue l’âge d’or de l’affiche, qui transforme le paysage urbain, c’est avec la Première Guerre mondiale que l’affiche de propagande politique connaît son véritable essor. Contrôlées par l'État, ces affiches de propagande servent au « bourrage de crâne », arme nouvelle dans un conflit. Elles permettent, d’une part, de lutter contre la guerre d'usure qui met à mal le moral des troupes et, d’autre part, de renforcer l’aide sollicitée à l’arrière.

Authentiques citoyens, voire combattants qui expriment ce qu’ils vivent dans les tranchées comme Jean Droit ou Lucien Jonas, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains de ces artistes deviendront des affichistes célèbres et nombre de leurs travaux restent gravés dans la mémoire collective.

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis il a acquis 4 500 affiches dont 2 000 sur la Grande Guerre qui font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période. Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles et des historiens, des conservateurs et des commissaires-priseurs. Afin de rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition avec la ville de Nouméa une centaine d’affiches originales.

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Photo JP

Photo JP

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Commémoration de la Grande Guerre, la Calédonie n’est pas en reste.

 

Une délégation d’enfants de Lifou a ravivé la Flamme du souvenir avec le président de république mais ce n’est pas le premier hommage que la Calédonie rend à ses soldats. Nous avons sur le territoire la chance d’avoir l’un plus grand collectionneur d’affiches de propagande de France. L'historienne Sylvette Boubin-Boyer et ce collectionneur, Pierre Grézard, avaient mis en lumière la belle collection d’affiches de propagande en 2015 à Nouméa. Les Nouvelles Calédoniennes de ce week-end reviennent largement sur cette guerre et l’implication de nos poilus calédoniens. J'ai remonté de la pile cet article qui a sa place aujourd'hui. 

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

100 affiches pour un Centenaire
Dans le cadre des célébrations du centenaire de la guerre de 1914-1918, la Ville de Nouméa propose une exposition sur l’art et la propagande pendant la Première Guerre mondiale.
Conçue par le musée de la Ville de Nouméa avec l’historienne Sylvette Boubin-Boyer et le collectionneur Pierre Grézard, elle met en lumière une des plus belles collections d’affiches de propagande, appartenant au collectionneur calédonien Pierre Grézard.
L’exposition, labellisée par la Mission du Centenaire de Paris, a déjà été présentée à Paris, Avallon, Lyon et Perth.  Elle sera visible à la Maison Higginson du jeudi 13 août au samedi 21 novembre, avant de repartir en Australie en 2016.

« Commémorer la Grande Guerre ne peut se limiter à la glorification des actes de bravoure des champs de bataille. (…) La présentation de cent affiches originales, trésors de la collection de Pierre Grézard, s’inscrit dans cette dynamique. » Sonia Lagarde, Députée-Maire de Nouméa (extraits du site de la ville de Nouméa)

UN COLLECTIONNEUR

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis que son père lui a offert une affiche de Poulbot, il en a  acquis 4 500, sur les marchés aux puces et dans les salles de vente, dont certaines très rares. Ses 2 000 affiches sur la Grande Guerre font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période.

Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles, d’autres collectionneurs, des historiens de la Grande Guerre et des arts graphiques, des conservateurs et des commissaires-priseurs.

Pour faire vivre sa passion et rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce collectionneur et dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition une centaine d’affiches originales.

L’AFFICHE DE PROPAGANDE

Au début du XXe siècle, l’affiche a transformé le paysage urbain. Pendant la Première Guerre mondiale, elle devient, sous le contrôle de l’État, une arme de propagande  destinée à remonter le moral des troupes et à solliciter l’aide de la population civile.

Sur le front ou à l’arrière, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains comme Jean Droit, Lucien Jonas ou Emile-Victor Prouvé deviendront des affichistes célèbres et nombre des travaux des affichistes de l’époque restent gravés dans la mémoire collective.

Par leur facture et leurs origines diverses, les affiches de propagande montrent la mondialisation de la guerre à chacune de ses étapes et les préoccupations communes aux pays belligérants.

Elles sont diffusées en Europe et dans les empires coloniaux.

100 AFFICHES REGROUPEES EN SIX THEMATIQUES

1. La propagande ou les artistes dans l’effort de guerre : l’impact des affichistes dans le conflit

2. La guerre est déclarée : les premiers mois du conflit

3. Au combat : batailles et des soldats au front

4. Tous mobilisés : l’implication de toute une population

5. Une victoire douloureuse : comment faire face au souvenir de ces années de guerre

6. Un monde à reconstruire 

INFOS PRATIQUES

Exposition du 13 août au 21 novembre 2015

Maison Higginson, 5-7 rue de Sébastopol, centre-ville

Renseignements au musée de la Ville, tél. : 26 28 05

Ouvert de 12h à 18h en continu du mercredi au samedi.

Entrée libre

Lien vers autre article sur le sujet

Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Black et Blanc d’Hélène Janet une exposition à voir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL
Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Jusqu'au 13 novembre à la galerie Lec Lec Tic

Peinture, dessin, collage, livres d’artistes et plus encore dans cette exposition. La première fois qu’Hélène Janet a organisé une exposition intitulée « Black et Blanc », c’était en 2002, il s’agissait d’une exposition collective, sans aucune contrainte de thème, de technique, de format… avec pour seul passage obligé l’absence de teinte autre que le blanc et le noir – fusion de toutes les couleurs – qu’elle affectionne. Hélène Janet est une artiste renommée et c’est aussi une maison d’édition qu’Hélène et Alain Janet portent à bout de bras depuis 2005.

 

Cette fois-ci, Hélène Janet a sévi seule. Elle présente une cinquantaine de réalisations dans des champs artistiques divers : calligraphies à l’encre de Chine, acryliques et huiles sur toiles, dessins au fusain, au posca ou à la mine, créations numériques, digigraphies, photographies argentiques, photogrammes, images-contact, peinture au révélateur, impressions sur calque, livres d’artistes, collages, volumes en bois ou en carton… Ces petits « divertissements » nous invitent à redécouvrir les subtilités du blanc (du blanc-neige au blanc cassé ou ivoire) du noir (de jais ou anthracite), du noir ajouté au blanc (gris clair, gris fumée, gris foncé, blanc grisé, gris noirci, noir pâli…). Deux couleurs uniques dans cette exposition qui se veut toutefois très éclectique, dans les formes des supports et les techniques, comme dans les thèmes : photos à caractère poématique, dessins humoristiques, peinture informelle, erreurs fécondes… Figuration, abstraction, imaginaire…

 

Des parutions des éditions L'Eclectique

Art Vivant : Cette œuvre de synthèse et de documentation offre l’essentiel de l’actualité artistique d’une fin de siècle (et d’un siècle débutant) en Nouvelle-Calédonie. Elle présente toutes les expositions collectives d’arts plastiques comprises entre la biennale d’art contemporain de Nouméa (octobre 1998) et celle de 2002, par des textes concis, des analyses d’œuvres. Illustré par plus de 600 reproductions, cet album réunit en outre un grand nombre d’informations : liste des expositions, portraits, références bibliographies d’artistes.

 

Les chemins de la déportation : La Nouvelle-Calédonie, comme Janus, possèderait-elle deux faces ? L’une, de carte postale, celle du lagon inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, de son eau bleu turquoise, de ses plages coralliennes d’un blanc immaculé, de sa mosaïque communautaire, de la gentillesse de ses habitants…

L’autre, plus sombre, liée à un passé tourmenté dont l’exil de la population est le principal point commun : qu’elle soit d’origine futunienne, japonaise, kanak, tahitienne, vietnamienne, wallisienne, ou bien encore allemande ou austro-hongroise. Qu’il s’agisse de droit commun ou politique, de déportation par acte de justice, après jugement ou d’éloignement sur simple décision administrative ; les époques peuvent différer mais pas la destinée : le bannissement en Nouvelle-Calédonie ou, bien encore, le déguerpissement (comme l’on dit ici) du lieu d’habitat ancestral. Pour certains, l’histoire de cette déportation est transmise, de génération en génération, « afin ne pas oublier ». Pour d’autres, elle fait partie des non-dits et il est temps de passer à autre chose. À l’heure où la Nouvelle-Calédonie s’interroge sur un destin commun à toutes les communautés, une trentaine d’artistes présentent aux publics calédonien et parisien leurs œuvres (bambous gravés, installations, peintures, photographies, sculptures…) dans une exposition intitulée Les Chemins de la déportation, regards néo-calédoniens.

 

César d'honneur de Nicolas Vignoles en 2015 : Le narrateur parvient au terme d’une vie marquée par le succès, la fortune et la gloire que lui a offerte le cinéma dans lequel il a fait carrière. Au moment de se voir décerner un césar d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, il lève le voile sur ce qui a déterminé sa vie : la rafle du Vel’ d’hiv’, ce jour de juillet 1942. Le narrateur, sa mère et sa petite sœur sont arrêtés puis déportés… Mais où était le père de famille ? Cette absence coupable va fixer, pour le reste de l’existence, les relations du narrateur avec son père…

 

 

L’Eclectique c’est aussi des éditions de monographies d’artiste comme le catalogue Chemin Faisant de Laurence Lagabrielle ou La monographie du sculpteur Jean-Michel Boéné publiée par l'artothèque de Nouméa. L'artothèque de Nouméa est une association qui a pour but de développer l’accès à l’art.

 

À Noter

Dimanche 18 novembre, à 16 heures, l'Harmonie du Caillou nous offrira un répertoire de musique espagnole en majorité... Sur le deck de la galerie Lec lec tic pour un concert ouvert à tous.

Au programme :

Luis Saez, Espana Cani, Con acento espanol

Chi maï, La chanson d’Orphée, Moment for Morricone.

Libertango, The show must go on, Water melon man …

Photo Harmonie du caillou

Photo Harmonie du caillou

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Publicité

La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent de Marie Murtini, du théâtre publié avec l'aide à l'édition de la province Sud Diffusion distribution : Book’In

 

L’ouvrage

En proie à ses doutes, Gabrielle, une jeune botaniste passionnée, se réfugie dans le maquis minier du grand Sud de la Nouvelle-Calédonie pour s’y ressourcer. Elle y fait une curieuse découverte : une feuille géante qui reprend vie à force de soins.

Comme envoûtée, Gabrielle est propulsée au Japon, le matin du 25 octobre 1955. Elle y rencontre Sadako Sasaki, une jeune fille de douze ans, irradiée lors du bombardement d’Hiroshima. Cette joyeuse amie, pleine de courage et de détermination, va transformer la vie de Gabrielle.

Marie Murtini (Marie M), comédienne et plasticienne, a écrit, interprété et mis en scène plusieurs spectacles pour le jeune public.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée. Elle s’inspire de la vie de Sadako Sasaki, « la fille aux mille grues », devenue, avec ses oiseaux de papier, une icône de la paix à travers le monde.

Une première version de cette pièce a été créée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée, au centre culturel du Mont-Dore, en septembre 2016, avec son auteure pour interprète.

« Lors d’une visite à mon amie Noriko, à Tokyo, j’ai remarqué à l’entrée d’une gare un bas-relief représentant une jeune fille devant un envol de grues en origami. Noriko m’a alors raconté l’histoire de Sadako Sasaki et m’a appris à faire ma première grue en papier. L’histoire touchante de Sadako et la pratique de l’origami m’ont donné envie de créer cet objet théâtral évoquant un dialogue entre le passé et le présent, le Japon et la Nouvelle-Calédonie. C’est ma modeste contribution en faveur de la paix… »

 

L’auteure Marie Murtini

Marie Murtini, dite Marie M (Marie-Christine Mathieu) est une artiste pluridisciplinaire, s’exprimant aussi bien dans l’art dramatique que dans les arts plastiques. Après avoir œuvré pendant vingt ans en tant qu’institutrice, elle quitte l’enseignement et choisit en 2007 de se consacrer entièrement à ses activités artistiques.

Peintre autodidacte, son médium de prédilection est l’acrylique qu’elle associe parfois à des collages. Son expression est joyeuse et très colorée. On peut notamment retrouver ses peintures réalisées en 2016 et 2017, dans quelques salles d’attente ou de soins du pôle Mère-Enfant du Médipôle de Koutio.

Depuis 2002, elle expose régulièrement en Nouvelle-Calédonie et en Métropole. En septembre 2008, elle remporte le premier prix de la catégorie Techniques mixtes lors du 11e concours Phocé’art, à Marseille. En décembre, la Province Sud lui décerne le prix du talent.

En Septembre 2017, lors de sa dernière exposition personnelle soutenue par la Province Sud De Marie à Murtini, Marie M rend un hommage à sa mère, dont elle s’approprie le nom de jeune fille, Murtini.

Son autre passion est le théâtre : elle se forme aux arts de la scène aux Ateliers théâtre de Nouméa de 1993 à 1996. Elle complète cette formation en suivant régulièrement des stages destinés aux professionnels du pays. Notamment au théâtre de l’Île, où des troupes métropolitaines proposent des ateliers dans différentes spécialités (jeu, texte, training, art du clown…). Marie M s’initie également à l’art du conte auprès des invités extérieurs lors des festivals de contes organisés, entre autres, par la Ville de Nouméa.

Elle participe en tant que comédienne aux pièces Candide de Voltaire, Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, Monsieur Barnet de Jean Anouilh, Les Bonnes de Jean Genet, Sauve-toi Pinocchio d’Olivia Duchesne, et contribue en tant qu’auteure et comédienne à la création de la trilogie des D’zirs de femmes (trois spectacles présentés au théâtre de Poche de 2004 à 2006). Elle écrit et met en scène des spectacles destinés au jeune public, comme Marie Tambouille - La marchande d’histoires, Sakamo, Ronde est la Lune. En 2017, elle crée avec Liliane Tauru un spectacle familial en faveur de la lecture : Au secours mon enfant n’aime pas lire, présenté en septembre 2018 au centre culturel Tjibaou dans le cadre du SILO.

Elle s’exprime également à travers le conte indonésien, un clin d’œil à ses origines : elle a notamment créé et interprété Le Voyage de Setiawati, ou encore Les Aventures de Kancil.

Elle explore l’écriture dramatique grâce aux stages proposés par le théâtre de l’Île. En 2008, elle travaille sur le thème de l’autobiographie avec Sylvie Mongin-Algan. De 2009 à 2011, elle suit les ateliers de Roland Fichet et s’engage dans son projet « Portrait avec paysage ». Ce travail s’achève par une résidence dans la compagnie Folle Pensée, à Saint-Brieuc et aboutit à l’écriture d’un monologue : Je suis la musique, c’est tout, présenté en lecture à Saint-Brieuc et à la Maison du Livre à Nouméa.

En 2016, Marie Murtini engage l’écriture de La fille qui court comme le vent. Une première version est présentée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée en septembre. Le texte évoluera pendant deux ans entre le travail sur table et sa mise à l’épreuve sur le plateau. L’élaboration de cette pièce est le fruit d’un travail d’équipe avec Marcela Pizarro pour l’aide à l’écriture et à la mise en scène, Émilie Féron pour l’initiation au théâtre d’objet et à l’art de la marionnette, et Marie Lee pour la création lumière et l’assistance technique.

En 2017, La fille qui court comme le vent, obtient une résidence au Théâtre de poche et au centre culturel du Mont-Dore. Une première version en extérieur est présentée au château Hagen. En mars 2018, lors d’une résidence au dock sociaux-culturel de Païta, la pièce aboutit à sa forme actuelle. Elle continue d’être diffusée sur l’ensemble du pays avec l’aide de la province Sud et de la Mission aux Affaires culturelles.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée, mais Marie M a déjà collaboré en tant que plasticienne à divers ouvrages : Le Destin commun, livre d’art édité à Nouméa en novembre 2009, Super Lunette au bord de la mer, un cahier d’activités paru aux éditions Grain de sable, en octobre 2007. Elle a, en outre, illustré la couverture et quelques pages d’un livre-CD de comptines calédoniennes intitulé Toutoute, aux éditions Grain de Sable, en mars 2007.

Elle travaille actuellement sur un nouveau texte destiné aux adolescents, mis en chantier lors de l’atelier donné par Suzanne Lebeau, une dramaturge québécoise invitée sur le territoire en août 2018.

 

La pièce

Mise en scène : Marie Murtini, assistée de Marcela Pizarro.

Création lumière, régie son et lumière : Marie Lee. Montage voix off : Pierre Hoarau. Costumes, marionnettes et accessoires : Marie Murtini, avec le concours d’Émilie Féron, de Romain Mathieu, de Pierre Troquereau et d’Isabelle Perrey. (Source Madrépores)

 

N’oubliez pas "Elle voit des nids partout", à la galerie du centre d'art. Exposition en duo avec Dominique Berton: Symboliques du piaf jusqu'au 30 novembre. A voir du mardi au vendredi de 8h30 à 16h30 et une heure avant chaque représentation.

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres
Partager cet article
Repost0

LE WEG 2018, lancement à la bibliothèque Bernheim

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Ils sont là, je les ai croisé à la bibliothèque Bernheim en fin d’après-midi, les « Geekmens » sont bien présents mais ils ont commis une erreur. Ce mercredi, c’était Halloween et d’étranges créatures, des zombis, des monstres et autres sorcières étaient de la fête. Impossible de reconnaître les humains des créatures maléfiques. Effrayant ! Mais il faut quand même ce rendre à Nouville ce week-end pour retrouver tous ces passionnés. JP

 

LE WEG 2018, rappel du nom des invités

DESSINATEURS

 - Philippe Buchet dessinateur de Sillage, Nomad...

- Nicolas Keramidas dessinateur de Luuna, Tykko des sables...

YOUTUBEURS

- Bob Lennon, Chaine Youtube Fanta Bob Games 2 millions d’abonnés

- Axel Lattuada de l’équipe de “Et tout le monde s’en fout“ 250 mille abonnés

JEUX DE RÔLES

- Mike Pondsmith, créateur des jeux Château Falkenstein et Cyberpunk

- Chris Pramas, créateur de Dragon Age RPG et Warhammer 2e édition

ET DES INVITÉS DE NOUVELLE-CALÉDONIE

DESSINATEURS : - Niko dessinateur (Ajna) - Warren Le Gat - et beaucoup d’autres

YOUTUBEURS : - Esteban - Kingtaz Parodies Web - Astro - L’équipe de « Miam miam pas cher » Chaine Youtube

Vidéo par des invités youtubeurs

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

LE WEG 2018, lancement à la bibliothèque Bernheim

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Trés belle expo à La Galerie Arte Bello à voir sur un thème que les Calédoniens aiment mer et marins

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Trés belle expo à La Galerie Arte Bello à voir sur un thème que les Calédoniens aiment mer et marins

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de ThioTembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio
Tembeu, les premières images de la médiathèque de Thio

Plus sur article précedent suivre le lien ou regardez en dessous, c'est le plus simple (:

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Publicité

11e forum francophone du Pacifique au Vanuatu

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Crédits photos : Groovy Banana [https://www.facebook.com/GroovyBanana/]

Crédits photos : Groovy Banana [https://www.facebook.com/GroovyBanana/]

Au centre, le ministre de l’Éducation, la Formation et la Francophonie Jean-Pierre Nirua (Vanuatu), à sa gauche Bernard Deladrière, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, en charge notamment de la francophonie et Eric-Normand Thibault, directeur-représentant, bureau régionale Asie-Pacifique de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Ci-dessous, extrait d'un article du site de l’UNC - Mis à jour le 17/09/2018

Devenu l’événement à ne pas manquer pour les acteurs de la francophonie dans la région, le forum francophone du Pacifique s’est tenu à Port-Vila cette année. Pour cette 11e édition, du 5 au 8 septembre 2018, le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie (avec le CREIPAC) ont ainsi proposé un programme riche en activités (ateliers, conférences, table ronde, visites guidées, performances artistiques, etc.).

Les dynamiques formatives et scientifiques de l’UNC en matière de francophonie ont également été représentées. Ainsi, Elatiana Razafi, maître de conférences en sciences du langage, a pu mettre en partage les travaux qu’elle mène à l’UNC dans une approche de la francophonie qui se veut inclusive des pluralités linguistiques et culturelles.

L’atelier et la conférence publique qu’elle a animés à cette occasion s’inscrivent dans le droit fil des priorités définies par l’Organisation internationale de la francophonie.

LANGUE FRANÇAISE, DIVERSITÉ LINGUISTIQUE

CONTEXTE ET ENJEUX

Valoriser l’usage et l’influence de la langue française dans un contexte de diversité linguistique.

Parlée par 274 millions de locuteurs sur les cinq continents, la langue française se place au deuxième rang des langues les plus apprises dans le monde. Raison d’être de la Francophonie, elle est à la fois le ferment de son identité et le garant des équilibres linguistiques du monde. Son rayonnement va croissant et elle s’enracine toujours plus en Afrique.

Deuxième langue d’information internationale dans les médias, langue de travail de la plupart des organisations internationales, le français constitue un atout pour ses locuteurs. Ouverte sur le monde, elle a su prospérer grâce à sa modernité, à la diversité de ses formes et des innovations linguistiques venues des cinq continents.

Si la Francophonie partage l’usage de la langue française, elle partage aussi la responsabilité de son évolution et de sa diffusion dans un contexte de diversité linguistique croissante. Pour faire face à cet enjeu, l’OIF s’appuie sur les études de son Observatoire de la langue française, unique au monde. C’est par une meilleure exploitation de la connaissance, la valorisation des synergies que crée la langue française ainsi que la mise en oeuvre d’actions de terrain répondant aux attentes et défis de demain que le nombre de locuteurs francophones continuera de croître, notamment en Afrique subsaharienne où une progression moyenne de 15 % a été constatée entre 2010 et 2014.

L’action de l’OIF se concentre sur quatre domaines d’intervention majeurs : la promotion des atouts de la langue française, son évolution et son importance dans le monde ; la facilitation de l’usage du français dans les enceintes diplomatiques d’influence et dans le mouvement olympique ; l’éducation de qualité en français et son enseignement comme langue étrangère ; et l’usage numérique de la langue.

Source : CD – DIRECTION "LANGUE FRANÇAISE, CULTURE ET DIVERSITÉS"

11e forum francophone du Pacifique au Vanuatu

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Mots d’or 2018, les lauréats récompensés à la maison Célières

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos Joël PAUL
Photos Joël PAUL

Photos Joël PAUL

Mots d’or 2018 les lauréats sont connus. Une belle cérémonie de remise des prix a eu lieu hier soir en l’absence de Ghislaine Rivaton, l’assistante de l’inoxydable Daniel Miroux président de l’alliance Champlain. Madame Rivaton n’avait jamais raté une remise de prix. Cette année, elle a été malheureusement retenue pour une raison familiale grave. Mais, les partenaires habituels de cet événement annuel, la 21ème édition des Mots d’or en Nouvelle-Calédonie, étaient bien présents comme le vice-rectorat ou le Lion’s Club ainsi que le lauréat de l’édition 2017 qui a raconté son merveilleux séjour à Paris et ses rencontres extraordinaires avec des gens de tous les pays.

Le lauréat 2017 et la lauréate 2018 photo JP

Comme les années précédentes, ce concours a concerné les jeunes de terminale ou de BTS dont le point commun est l’apprentissage de la gestion commerciale et la connaissance du monde économique. C’est ainsi que chaque année, de nombreux étudiants dépendant du Vice-rectorat ou de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nouvelle-Calédonie participent aux épreuves.

Le lauréat du 1er prix se voit offrir un séjour d’une semaine à Paris, tous frais payés, grâce notamment à la participation de la Cie AIR FRANCE, séjour au cours duquel il participe, avec les gagnants de quarante autres pays francophones, à la cérémonie du Mot d’Or parrainée par les Ministères de l’Économie et celui de la Culture ainsi que l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Une dizaine d’autres participants retenus parmi les meilleurs présentés par les établissements scolaires, s’est vu également récompensée lors de la cérémonie dans le grand salon de la maison Célières.

Melle TOLOFUA Filitonu

MOTS D’OR 2018 LES LAURÉATS

1er prix – Melle TOLOFUA Filitonu               Lycée Dick Ukeiwé, Dumbéa

2ème prix – Melle JACQUIN Béatrice                 Lycée Lapérouse, Nouméa

3ème prix - Melle VAIMUA-SELUI Alexia            Lycée Lapérouse, Nouméa

4ème prix - M. MILENSKOVSKI Dragan             Lycée Dick Ukeiwé, Dumbéa

5ème prix - Melle LEFLAMAND Morgane            CCI Apprentissage

Les remises de prix photo JP
Les remises de prix photo JPLes remises de prix photo JP
Les remises de prix photo JPLes remises de prix photo JP

Les remises de prix photo JP

Photos de Joël PAUL
Photos de Joël PAULPhotos de Joël PAUL
Photos de Joël PAULPhotos de Joël PAUL

Photos de Joël PAUL

Partager cet article
Repost0

<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 > >>