LE PAIEN en présence de l'auteure ARIIRAU sera présenté salon de Polynésie
Cet ouvrage sera lancé au salon de Polynésie.
Ariirau est née en 1972 d’une mère tahitienne et d’un père français, elle s'inspire des gens de son île et publie occasionnellement des articles dans la rubrique «Culture et Patrimoine» de Tahiti Infos.
Ne manquez pas la rencontre avec l'auteur du livre Le Païen le dimanche 19 novembre à 15h35 à La Maison de la Culture de Tahiti
Plus d’infos sur le 17e Salon du Livre Tahiti au 40 50 95 95
Roman biographique : tranches de vie de Sunny Moana'ura Walker, originaire de l'île de Rurutu, polythéiste vouant un Culte aux ancêtres sur le marae Tupuhaea à Pirae, Tahiti.

Sunny Moana’Ura Walker est une figure du paysage culturel polynésien. Ce roman biographique retrace son parcours de vie atypique et le révèle aux trois âge de sa vie qui l’a mené jusqu’au marae Tupuhaea, dans la vallée de Hamuta. À travers son témoignage, nous voyageons dans le temps et dans l’espace, du Rurutu de la fin des années cinquante jusqu’au Tahiti d’aujourd’hui, en passant par l’Amérique, la France et l’Afrique. Une trajectoire au cours de laquelle il s’éveille à une spiritualité animiste et polythéiste, qui le conduit notamment sur la pirogue traditionnelle Faafaite. L’homme qui voue un culte aux ancêtres et se dit lui-même «païen», se dévoile comme un exemple de liberté, d’intégrité et d’amour pour son pays, pour ses ancêtres.
La tribu des veuves d’Isa Qala, une nouvelle parution Plume de notou

L’auteure

Isa Qala est originaire de la tribu de Kirinata dans le district de Wetr à Lifou, où elle a passé toute son enfance et où elle enseigne aujourd’hui. Sa passion pour les livres l’a conduite à obtenir une licence de lettres modernes puis elle a suivi, en Métropole, une formation en politique culturelle et une autre en graphothérapie.
Par ailleurs elle souhaite contribuer à la transmission du patrimoine culturel, notamment par son implication dans la troupe de danse du Wetr.
Dans une démarche d’écriture depuis son adolescence, Isa Qala s’installe peu à peu dans le monde de l’édition.
...
la soirée de lancement qui aura lieu le mercredi 29 novembre de 16h à 20h à la tribu de KIRINATA à Lifou.
• 2011 et 2012 : lauréate du concours d’écriture de la province des Îles Loyauté avec le récit Grand-mère Ihnimel qui traite du monde invisible (paru dans le recueil Cette nuit-là édité par la PIL) et le conte Boneriridr, une plante du bonheur.
• 2013 : Lauréate du concours de nouvelles de la Croix- Rouge avec La Fille aux étoiles.
• 2013 et 2014 : lauréate de l’aide à l’écriture de la province Sud pour les romans La Tribu des veuves et Brivelyne Family.
• 2015 : Publication de L’Enfant de la route aux éditions Écrire en Océanie (qui figure parmi les meilleures ventes de l’année 2015 en Calédonie)
• 2017 : Publication de La fille aux étoiles aux éditions écrire en Océanie.
Monsieur Christophe Augias invité du salon de Polynésie
Monsieur Christophe Augias, conservateur et directeur de la bibliothèque Bernheim, un établissement public vieux de plus d’un siècle implanté à Nouméa, Poindimié́ (côte est) et Koné (côte ouest). Il s’expliquera sur l’intérêt de la lecture publique et les outils pour la proposer au plus grand nombre.
Son dernier projet : Recueillir des histoires pour faire lire le pays
En mettant en place un projet au sein du dispositif Contrat territorial lecture, la bibliothèque Bernheim fait recueillir des histoires du pays pour réduire le fossé entre oral et écrit, tout en les sauvegardant.
Ce contrat territorial lecture, c’est la bibliothèque Bernheim qui l’a proposé, et obtenu un financement du ministère, mais aussi de la province Sud, le dispositif se limitant, pour l’instant, aux sept communes du SIVM Sud (de Boulouparis à Bourail en passant par Thio).
« Ce projet calédonien est expérimental, prévient Christophe Augias, directeur de la bibliothèque Bernheim. On a décidé de partir de l’oralité et d’en faire un écrit, avec dans l’idée d’amener les gens ayant participé et tout leur environnement à lire, à éprouver le plaisir de la lecture. Les ramener vers les bibliothèques, les livres, l’écrit. Abolir la limite entre l’oralité et l’écrit ! » Déclarait-il à Julia Trison dans un article des Nouvelles Calédoniennes du mois d’octobre dernier.
Des rencontres avec les auteurs Calédoniens
«L’Histoire du fantôme noir»
racontée par Michèle Beaudeau à Nassirah
Michèle Beaudeau auteure « jeunesse » calédonienne s’est rendue le 2 novembre à l’école maternelle de Nassirah pour une rencontre avec les petits de cette école et leur faire une lecture de «L’Histoire du fantôme noir ».
Cet agréable moment avait été organisé par la responsable de la bibliothèque de Boulouparis. Les jeunes élèves conquis et attentifs ont apprécié cette visite. JP

Les photos ci-dessus de Jean-Paul. Celle de la dédicace à l’As de trèfle de Joël PAUL

Extrait du site de la ville du Mont-Dore un article du mardi 2 août 2016 :
Michèle Beaudeau, poétesse, et Bernard Billot, illustrateur, ont une nouvelle fois associé leurs talents pour « L’histoire du fantôme noir », un conte pour enfants crée au Mont-Dore.
Moka, un fantôme noir, hante une vieille maison, jusqu’au jour où sa solitude est rompue par Colombe, un fantôme blanc, perdu dans la forêt de niaoulis où il demeure.
« C’est une publicité qui vantait un produit au nom évocateur de « larmes de fantôme », qui m’a inspiré ce conte », explique Michèle Beaudeau, l’auteure. Habitante de Boulari depuis 32 ans, Michèle écrit chez elle, à son bureau, installée face à une fenêtre. « De là, je vois les pins colonnaires, les cocotiers, les perruches, les tourterelles, et autres oiseaux chanteurs (…) J’aime cette vallée où je réside car elle est très verdoyante et calme. »
L’illustrateur du conte, Bernard Billot, ancien professeur des écoles, vit, lui, au Vallon-Dore. « Bernard avait déjà illustré mon premier conte pour enfants, « Le Pin aux onze parures », paru en 2011. À travers ces dessins, il arrive à faire vivre ce que j’écris. L’histoire se passe la nuit bien sûr, puisque c’est une histoire de fantômes… mais je voulais malgré tout que le livre soit lumineux ».
Michèle Beaudeau a publié 100 exemplaires à compte d’auteur et pense en rééditer prochainement. « Cela marche bien, je suis satisfaite ! C’est un projet 100% calédonien, Copymage l’a mis en page et Photodiscount l’a imprimé, sur du papier glacé, agréable au toucher pour les enfants ».
« L’histoire du fantôme noir », est disponible à l’As de trèfle (centre-ville et Magenta), chez Pentecost et Calédolivres.
Michèle Beaudeau est également l’auteure d’un Recueil de Poésies, paru en 2013 et préfacé par Jean-Marie Creugnet, de l’Association des Ecrivains de Nouvelle- Calédonie.
Un grand rendez-vous avec les auteurs locaux,
à ne pas rater
Le samedi 11 novembre, de 14h30 à 18h, l’artothèque de Nouméa organise un grand rassemblement d’illustrateurs avec séance conviviale de dédicaces dans la galerie Lec lec tic (et à l’extérieur). Dominique Berton qui a reçu le prix Popai 2017, Isabelle Ritzenthaler lauréate du prix de BD Boulouparis, Fabrice Ballay, Sophie Dumortier, Julie Dupré, Lydie Gardet, Laurence Lagabrielle, Alejandra Rinck Ramirez, Marie M, Véronique Menet, et Imasango… seront présents avec quelques dessins et dédicaceront les albums jeunesse ou autres livres qu’ils ont illustrés.

L’association Ecrire en Océanie présentera ses auteurs : Bernard Billot (Papou), Nicole Isch, Pacha, Evelyne André-Guidici, Frédérique Viole, Léopold Hnacipan, Patricia Artigue, Mireille Pandolfi, Nicolas Kurtovitch, Hwaej et Patrick Genin, Jean-Marie Creugnet, Mireille Pandolfi, Claudine Jacques.
L’artothèque présentera au public son premier-né d’une série de petites monographies d’artistes : celle du sculpteur Jean-Michel Boéné, qu’elle vient de publier.
Par ailleurs, quelques livres illustrés de gravures ou d’aquarelles (XXe et XXIe siècles) seront en exposition dans la salle. Francis Carco et Somerset Maugham côtoieront Shakespeare et Schiele…
Galerie Lec lec tic Complexe La Promenade, Anse-Vata Tél. : 82 56 01
L'artothèque de Nouméa a pour but de développer l’accès à l’art par :
- le soutien à la création et à la diffusion de l’art dans un cadre différent de l’espace muséal traditionnel.
- l’organisation d’événements artistiques sur et hors territoire : conférences, séances de dédicaces, projections de vidéos d'artistes, etc.
- élargir le public des arts plastiques en rendant l’art contemporain accessible à tous, tout en faisant connaître les artistes. Ce n’est plus le public qui se rend au musée pour voir les œuvres, c’est le musée qui se déplace à domicile grâce au prêt d’œuvres.
Courriel : artotheque@lagoon.nc
Marcus Malte, la tête d’affiche des invités du salon de Polynésie
Marcus Malte est « un type qui écrit des histoires ». Romancier depuis plus de vingt ans, il a été propulsé sur le devant de la scène littéraire en 2016 grâce au prix Femina. Il reste un homme humble, un auteur dont les efforts et les doutes sont balayés par les émotions qu’il suscite chez ses lecteurs. Plus sur Lire en Polynésie
Marcus Malte, pseudonyme de Marc Martiniani, né le 30 décembre 1967 à La Seyne-sur-Mer, est un écrivain français de plusieurs romans policiers et ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse.
Biographie
Après un baccalauréat littéraire, il obtient une licence d'études cinématographiques et devient responsable d'une salle de cinéma de sa ville natale. Également pianiste, il joue régulièrement au sein d'un groupe de jazz. Cette expérience lui inspire Mister, le héros de son premier roman, Le Doigt d'Horace (1996). Mister, un musicien noir joue du piano dans une boîte parisienne où un certain Franck, venu le féliciter, lui révèle un soir avoir tué trois individus. Avec Bob, un ami chauffeur de taxi, Mister se lance dans une enquête pour en savoir plus. Ce héros singulier dans l'univers du polar français revient dans Le Lac des singes (1997) où il accepte un contrat pour faire partie d'une formation qui se produit au Casino d'Évian. À son arrivée sur place, il apprend par le commissaire Jabron que plusieurs joueurs qui ont récemment gagné aux tables de jeu ont été assassinés. Mister sympathise avec des employés du Casino et comprend bientôt que l'un d'entre eux est le coupable recherché.
Marcus Malte abandonne ensuite Mister pour écrire des romans noirs, dont Carnage, constellation (1998), récit de la rencontre entre un jeune transsexuel et un truand, Garden of Love (2007), lauréat de plusieurs prix, et Les Harmoniques (2011), qui remporte le Prix Mystère de la critique 2012. Il a également fait paraître des romans policiers destinés à la jeunesse, notamment Il va venir (2005) et De poussière et de sang (2007).
Le 25 octobre 2016, le prix Fémina lui est attribué pour Le Garçon. En juin 2017, il reçoit pour ce même roman le prix Cardinal-Perraud, des mains de Mgr Benoît Rivière.
Le prix Femina est un prix littéraire, créé en 1904 par vingt-deux collaboratrices du magazine La Vie heureuse, afin de constituer une contre-proposition au prix Goncourt qui consacrait de facto des hommes. Le prix est attribué chaque année par un jury exclusivement féminin le premier mercredi de novembre à l'hôtel de Crillon à Paris. Il récompense chaque année une œuvre de langue française écrite en prose ou en vers.
En 2016 Les autres lauréats sont Rabih Alameddine, Femina étranger pour Les vies de papiers (éd. Les Escales) et Ghislaine Dunant, Femina de l’essai pour sa biographie Charlotte Delbo, la vie retrouvée (éd. Grasset)
Pour 2017, la remise des prix se tiendra le 8 novembre soit demain à la parution de cet article. En lice
Romans français
Ma reine de Jean-Baptiste Andrea (L'Iconoclaste)
Sucre noir de Miguel Bonnefoy (Rivages)
La serpe de Philippe Jaenada (Julliard)
Bakhita de Véronique Olmi (Albin Michel)
L'art de perdre d'Alice Zeniter (Flammarion)
Romans étrangers
Le cœur battant de nos mères de Brit Bennett traduit de l'anglais par Jean Esch (Autrement)
Les huit montagnes de Paolo Cognetti traduit de l'italien par Anita Rochedy (Stock)
La salle de bal d'Anna Hope traduit de l'anglais par Elodie Leplat (Gallimard)
Le corps des ruines de Juan Gabriel Vasquez traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon (Seuil)
Ecrire pour sauver une vie, le dossier Louis Till de John Edgar Wideman traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Catherine Richard-Mas (Gallimard).
Essais
Gabriële d'Anne et Claire Berest (Stock)
Des Américaines à Paris : 1850 - 1920 de Gérard Bonal (Tallandier)
Mes pas vont ailleurs de Jean-Luc Coatalem (Stock)
L'Eldorado polaire de Martin Frobisher: récit de Marie-Hélène Fraïssé (Albin Michel)
Au gré des jours de Françoise Héritier (Odile Jacob)
La parole et l'action : itinéraire d'un avocat militant d'Henri Leclerc (Fayard)
Décadence fin de siècle de Michel Winock (Gallimard)
Ci-dessous quelques livres de Marcus Malte. Sur 40, j’ai tapé au hasard. JP
Tu vois ! Le détective de Tahiti reprend du service
Message de l’auteur (source FB) :
« Un livre ce n'est pas "un auteur». C'est le résultat du talent de tous ceux par qui il existe. Des artistes de l'ombre sans qui, pourtant, un livre ne serait que lettre morte. Je tiens à remercier tous ceux qui ont permis que cette saga existe, je ne les citerai pas tous, mais parmi eux il y a aussi l'incontournable Lucile Bambridge, bien sûr Christian Robert, Hélène également mais aussi tous ceux qui à chaque étape de l'évolution du livre sont là. Du coursier qui livre les bouquins aux journalistes qui se font l'écho de son existence et de sa sortie en librairie. Merci donc à tous les maillons de cette chaîne qui conduit à un livre... et SPECIAL KISS à tous les lecteurs qui m'ont fait confiance et continue de répondre présents à chaque nouveau livre. On se voit au salon du livre dans quelques jours. » Vent des Îles
GUIRAO PATRICE
Né en 1954 à Mascara (Algérie), Patrice Guirao arrive à Tahiti en 1968. Il ne quittera l’île que pour poursuivre ses études en France à l’Ecole Nationale d’Aviation Civile. Son diplôme en poche, il retourne exercer son métier « d’aiguilleur du ciel » sous ces tropiques qu’il aime tant. Quelques années plus tard, il entame avec succès une carrière de parolier sans pour autant quitter son île. Il enchaîne en toute discrétion les tubes, et collabore avec des artistes tels qu’Art Mengo, Pascal Obispo, Calogero, Johnny Hallyday ou Florent Pagny pour ne citer qu’eux . Il s’adonnera ensuite à l’écriture de comédies musicales à succès (Les Dix Commandements, le Roi Soleil, Cléopâtre, Mozart, Robin des bois).
Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer
A paraître au Salon Du Livre Lire en Polynésie en exclusivité !
Découvrez le Guide des plantes de Wallis et Futuna, de Jean-Yves Meyer
189 fiches techniques et pratiques pour devenir incollable
La flore primaire de Wallis et Futuna, archipel composé de trois îles (Uvea, Futuna et Alofi) pour une surface terrestre de 142 m² et un sommet culminant à 524m, comprend environ 370 plantes indigènes. Son faible taux d’endémisme (environ 2%) s'explique par une proximité géographique avec les archipels voisins (Fidji, Tonga, Samoa) avec lesquels celui de Wallis et Futuna partage de nombreuses espèces en commun. Cet ouvrage comprend 189 fiches illustrées de photographies prises sur le terrain qui décrivent une sélection de 209 taxons indigènes et endémiques - 164 plantes et fleurs et 45 fougères - classées en fonction de leurs habitats naturels : zones humides et mangroves, végétation et forêt littorale, forêt mésophile et landes à fougères appelée toafa, forêt humide de basse et moyenne altitudes et forêt humide de montagne. Son principal objectif est d'informer les communautés et autorités locales sur l'originalité et la fragilité de la flore primaire afin de la protéger et de la gérer de façon durable et respectueuse des traditions coutumières. Ce guide est aussi un message d'alerte pour la préservation d'un patrimoine naturel qui représente un capital d'importance socio-culturelle et économique pour les Wallisiens et Futuniens d'aujourd'hui et de demain.
Ne manquez pas la présentation du livre
le jeudi 16 à 18h15 à La Maison de la Culture de Tahiti
Changement de capitaine pour l’association Ecrire en Océanie,
C’est une petite révolution dans le paysage littéraire calédonien, Claudine Jacques, nommée présidente d’Honneur, a quitté l’Association fin octobre 2017 pour se consacrer à son œuvre littéraire. Elle a confié sa destinée à un nouveau bureau présidé par Nicole Isch. Il faut saluer le dévouement de Claudine et son travail au sein de cette association. Comme elle aura encore plus de temps pour se consacrer à l’écriture, il faut s’attendre à la parution d’un chef-d’œuvre bientôt. C’est tout le mal qu’on lui souhaite. JP
Ecrire en Océanie, association néo-calédonienne créée en juillet 2008, a pour vocation première la promotion de l’écrit en Océanie.
L’association ne cesse depuis lors d’être au plus près de la littérature d’émergence francophone.
Sous la présidence fondatrice de Claudine Jacques et la vice-présidence de Macate Wenehoua,
Elle agit en créant des concours annuels de nouvelles et contes, et en publiant les textes des lauréats.
Frédérique Viole – Evelyne André-Guidici- Léopold Hnacipan – Noëlla Poemate – Waej Genin – Patrick Genin – Wali Wahetra – Isa Qala – Dick Samuel Ukeiwé – Mireille Pandolfi – Patricia Artigue.
Elle publie aussi des textes rares en poésie et théâtre.
Elle met en place des directeurs de collections.
Elle crée en 2015 le Prix Arembo, décerné à un écrivain résidant en Océanie, écrivant en français, notamment pour sa contribution au développement culturel de son pays ainsi que pour sa capacité à livrer un témoignage sur son époque. Et s’appuie sur la phrase d’Aragon : « La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est au bout du compte, son visage. ». En 2015 : Jean-Marie Creugnet – en 2017 : Jean Vanmai.
Elle alimente le site Ecrire en Océanie et la page FB et tout récemment crée la rubrique « Lire en ligne ». (Source Ecrire en Océanie
Petite précision de la nouvelle présidente :
Le bureau est complété par Macate WENEHOUA, retraité-architecte, vice-président, directeur de collection pour la culture kanak.
Mireille PANDOLFI, retraitée-vétérinaire, secrétaire
Sarah LAZZARI, enseignante, trésorière
Patricia ARTIGUE, retraitée, secrétaire-adjointe
De nombreux directeurs de collection nous prêtent main-forte grâce à leurs compétences. Un beau défi pour nous tous .
























