Le lauréat du Concours de Nouvelles Insulaires 2017 catégorie Adulte est :
Yannick CENDROWSKI de Lyon, 30 ans, pour sa nouvelle intitulée : "Larmes arctiques". C'est le premier prix délivré. Lire le palmarès complet dans cet extrait du télégramme ci-dessous.
Plusieurs ouvrages liés à la Nouvelle-Calédonie en lice pour le prix insulaire d'Ouessant (littérature et sciences).
- L’écrivain, de Yannick Jan (Roman, éd. Jardin secret, 2016)
- Se donner le pays – Paroles jumelles, de Déwé Gorodé et Imasango (Recueil de poésie, éd. Bruno Doucey, 2016)
- La Dette, d'Isabelle Flamand (Roman, éd. L'Harmattan, 2017)
- La Nouvelle-Calédonie face à son destin, collectif, dir. Séverine Bouard (éd. Karthala-IAC-GEMDEV, 2016)
Gérard Plommée, auteur de "Tanna, Kwérya, Itonga" jeudi 24 août 2017 a partagé avec beaucoup de passion sa connaissance de l'île de Tanna à l'Alliance Française de Port Vila.
Son ouvrage paru en 2012 est actuellement en vente à l'Alliance Française.
« D'abord formaté enseignant, je suis toujours resté au sein de mon ministère d'origine Education nationale, mais j'ai eu un parcours atypique (détaché auprès des Affaires étrangères, des DOM-TOM, de la Culture). Formaté ensuite archiviste, j'ai plus tard repris des études universitaires pour être historien spécialiste du XVIIIe siècle et travailler dans le patrimoine; depuis vingt ans, j'écris dans ces deux domaines articles et livres pour ma région Maine-Anjou-Perche.
Longtemps résident dans l'archipel Nouvelles-Hébrides Vanuatu (dix années de ma vie), j'y ai travaillé dans le cadre de la francophonie et j'ai créé une Association "Ecoles Sarthe Tanna" en 2004 afin d'aider matériellement les écoles francophones du Vanuatu. »
"Tanna, Kwérya, Itonga"
Tanna, située au sud de l'archipel du Vanuatu, témoigne des apports successifs mélanésiens et polynésiens. Sa singularité demeure encore vivace en ce début de XXIe siècle, ses habitants continuant de perpétuer fièrement leurs coutumes au travers de fêtes traditionnelles exceptionnelles dans les chants, les costumes et les danses. Récits des îliens, histoire, géopolitique et témoignage de l'auteur alimentent cet essai sur cette terre du bout du monde.
Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre
Christian ROBERT
En 1991, Christian Robert fonde la maison d’édition "Au vent des îles". Basée à Tahiti, la structure a pour ambition la publication d’auteurs polynésiens et la parution de livres ayant trait à l’Océanie. La collection "Culture océanienne" compte aujourd'hui une vingtaine de titres. En 2004, Christian met en place une politique de distribution en métropole, puis peu de temps après, infléchit sa ligne éditoriale pour s'ouvrir aux écrivains de l'ensemble du Pacifique. Grâce à un important programme de traduction d’auteurs océaniens anglophones, "Au vent des îles" participe aujourd'hui activement aux échanges culturels au sein de la région Pacifique. L'éditeur possède un catalogue d’auteurs qui réunit, entre autres, Dewe Gorode, Nicolas Kurtovitch, Chantal T. Spitz, Moetai Brotherson, Albert Wendt, Patricia Grace et Witi Ihimaera. Il est l'éditeur de deux de nos invités : Russell Soaba (Papouasie Nouvelle-Guinée) et Titaua Peu (Polynésie française).
Christian Robert vient régulièrement au SILO et le Salon du livre de Tahiti, dont il est l'organisateur, est un partenaire fidèle du salon calédonien.
Le lancement de l'ouvrage Tiki qui était très attendu est son actualité du moment.
Le livre Tiki paraît en coédition Au vent des îles et le Musée de Tahiti et des îles. Pas moins de 248 pages pour lever le voile sur le symbole fort de la culture polynésienne. Connaissance qui, jusque là, a été jalousement gardé par les prêtres et les chefs anciens. (voir photo de Tara Hiquily coauteur et le livre exposé)
L’actualité du moment pour l’éditeur Christian Robert c’est le lancement de Tiki hier soir."Premier ouvrage inédit sur les Ti'i ou Tiki, reflet de l'exposition éponyme, tente de lever le voile sur le mystère qui entoure ces statues anthropomorphes, emblématiques de la Polynésie." Tara Hiquily Conférence de presse de lancement, en présence de Miriama Bonno, Directrice du musée ; Tara Hiquily, coordinateur et Bruno Saura, co-auteur de l'ouvrage.
Christian Robert aux derniers Silo à l'ADCK photos JP (en cliquant sur l'image "c'est plus meilleur beaucoup mieux")
Le SILO édition 2017 se tiendra à Poindimié du 28 septembre au 1 octobre
Né en 1975 en Nouvelle-Calédonie au sein d'une famille vanuataise émigrée, Marcel Melthérorong fait ses études à Bourail avant de quitter le Caillou pour retrouver en 1994 ses racines. À son arrivée au Vanuatu, il ne parle ni le bichelamar ni la langue de Vao, le village de ses ancêtres à Mallicolo. Il se sent déraciné et entreprend alors une initiation linguistique et culturelle. Au début des années 2000, il est recruté par le Centre Culturel du Vanuatu pour gérer durant deux ans un programme destiné aux jeunes. Il crée le Premier Festival des Arts de la Parole, et intervient depuis pour l’Alliance française dans la coordination d’événements culturels et artistiques d’envergure. En 2007, il écrit son premier roman, "Tôghàn", publié aux éditions Alliance française du Vanuatu. Il s’agit du premier roman à avoir été écrit par un auteur vanuatais. "Tôghàn" évoque le souvenir d’années difficiles dans une sorte d’auto-fiction. Il s’agit d’une œuvre originale et sincère qui dévoile, entre ombre et lumière, les aspirations d’une jeunesse océanienne en perte de repères. Marcel est remarqué en 2007 par Jean-Marie Gustave Le Clézio, qui vient alors d’écrire "Raga, le Continent invisible", où il est question de l’île de Pentecôte en particulier. "Nagaemas", son second roman est paru en 2013.
Tôghàn
"avec Marcel Melthéorong, la famille de la littérature francophone s’enrichit d’une voix nouvelle, originale …"
J.-M.-G. Le Clézio
Résumé : Le Camp Est, prison de Nouméa — l'île de l'oubli — où Tôghàn doit séjourner quelques mois, semble une « réduction » de l'Océanie ; le monde des îles s'y concentre dans sa diversité et sa richesse humaine : originaires de Malakula, comme les parents de Tôghàn, ou d'Ambrym comme David, Wallisiens comme Sefo, Kanaks … tous laissés pour compte de la ville proche, Babylone-la-grande … chacun porteur d'une histoire et de valeurs durement éprouvées par l'emprise occidentale.
Cette retraite involontaire, et les rencontres qu'elle permet, contraignent Tôghàn à s'interroger sur les causes de la peine qu'il purge, et sur le cours qu'il entend donner aux jours qui suivront sa sortie du Camp Est ; il décide, contre l'avis de son père, de gagner le Vanuatu : « et si je veux aller là-bas, c'est pour apprendre la coutûme, c'est pour apprendre la langue … »
Auteur : Marcel Melthérorong dont la famille est d’origine vanuataise est né en 1975 à Nouméa. Il a vécu toute sa jeunesse en Nouvelle-Calédonie et a fait ses études à Bourail. En 1994, il quitte le territoire français et s’installe à Port-Vila, capitale du Vanuatu où il devient l’un des acteurs les plus dynamiques de la vie culturelle ; il participe régulièrement à l’organisation des plus grandes manifestations musicales de la capitale dont Fest’Napuan, la Fête de la Musique et FrancoSonik. Il est lui même musicien et a créé deux groupes très remarqués : XX Squad et Kalja Riddim Klan.
La photo de Philippe Prud'homme (article de Tahiti-Infos)
Samuel Wallis, né le 23 avril 1728 près de Camelford, dans les Cornouailles. Il est mort le 21 janvier 1795 à Londres. C’était est un navigateur et explorateur britannique du XVIIIe siècle.
Il a continué les explorations entreprises par John Byron avec les navires Dolphin et Swallow.
Il abordera en 1767, au nord-est des Fidji, une île qui est baptisée en son honneur : Wallis (au sein des royaumes de Wallis-et-Futuna). C’est à peu prés les seules choses que l’on connait de ce navigateur. Mais en lisant l’ouvrage de Philippe Prud’homme on devrait en apprendre beaucoup plus.
Philippe Prudhomme, qui a déjà consacré plusieurs ouvrages à Bougainville, ce dernier ouvrage permettra de mieux comprendre la personnalité et le rôle de Wallis dans la rencontre entre deux cultures. Voir ci-dessous l’extrait d’un journal tahitien qui dévoile le contenu du dernier livre de l’historien. JP
Extrait de l’article de Tahiti infos consacré à ce livre rédigé par Delphine Barrais :
Philippe Prudhomme signe un ouvrage sur le navigateur Samuel Wallis
PAPEETE, le 17 août 2017 - "Il y a 250 ans, le 19 juin 1767, Samuel Wallis était le premier navigateur européen à découvrir les charmes et les mœurs du peuple de Tahiti", rappelle Philippe Prudhomme dans un ouvrage sur l’explorateur. À cette occasion, l’auteur "rétablit les choses" sur cette période de l’histoire qu’il considère comme un "choc culturel".
"Ils se sont comportés comme des pillards, des soudards et des paillards", assure Philippe Prudhomme, l’auteur de Samuel Wallis, explorateurs de l’Océanie du siècle des Lumières, en parlant de l’équipage du HMS Dolphin et de son capitaine. Avec son ouvrage, il veut "remettre les pendules à l’heure". Il n’entend pas rendre hommages aux faits et armes du célèbre navigateur mais "rétablir les choses" avec un texte, "peut-être un peu à charge".
Samuel Wallis, fidèle serviteur de la Couronne, est un navigateur anglais qui est arrivé en Polynésie le 19 juin 1767, il y a 250 ans. À cette occasion, Philippe Prudhomme revient sur l’homme, sur la préparation de l’expédition, sur l’expédition en elle-même, parlant de la médecine et de l’hygiène, de l’astronomie et de la navigation, puis, dans un second temps de l’arrivée dans la baie de Matavai, de la rencontre entre deux civilisations.
"L’équipage du Dolphin est arrivé dans la baie de Matavai dans des conditions dramatiques", rapporte Philippe Prudhomme. "Ils étaient tous plus ou moins malades, y compris Wallis et son second. Ils ont failli s’échouer sur le récif et ils avaient la trouille car l’île était peuplée. Il faut se remettre dans le contexte, ils arrivaient sur cette île un peu comme on arrive sur la lune, ils ne savaient rien."
L’auteur assure que "la réalité a été tragique et que l’on a interprété la découverte". D’après lui, Samuel Wallis et son équipage ont "pillé les ressources tahitiennes. Et je ne parle, en plus, des maladies vénériennes qu’ils ont apportées"... Suite Tahiti infos
Philippe Prudhomme est historien, il a enseigné l’histoire dans plusieurs îles françaises de l’océan Pacifique et Indien.
Image en Une du journal JSD octobre 2015 et au salon du livre de Polynésie en 2015 (photo de lire en Polynésie)
Bastien Lallemant est né en 1972. Enfant, il étudie la musique (solfège, piano, flûte traversière) au conservatoire de Dijon. Il se met à la guitare à 14 ans. Adolescent, il participe à différents groupes de musique. En 1991, il débute des études d’art plastique à l’Ecole Nationale des Beaux-arts de Dijon et obtient en 1998 son DNSEP avec félicitations du jury. Parallèlement, il participe dès 1994 au groupe « Les joueurs de biques » avec lequel il autoproduira trois albums, et donnera quelques 300 concerts en France. Il écrit alors ses premières chansons.
En 2002, Bastien signe un contrat d’artiste avec le label Tôt ou Tard. S’ensuivent deux albums « Les premiers instants » (2003) et « Les érotiques » (2005). Ce second disque, réalisé par Albin de la Simone, et avec la participation de Bertrand Belin, scelle une grande amitié entre les trois artistes, d’où découleront de nombreux projets en commun et des scènes partagées. C’est aussi la rencontre avec JP Nataf et Jeanne Cherhal à l’occasion du disque « Plutôt tôt, plutôt tard ». En 2007, quittant le Label Tôt ou Tard, il se rapproche du Studio Acousti (Paris), et de son directeur Alain Cluzeau. Ce dernier lui propose de coproduire son nouvel album. Accompagné d’Albin de la Simone et de Bertrand Belin, ainsi que d’autres amis musiciens, il enregistre « Le verger » qui paraît en 2010 (Quai de scène / Acousti / L’Autre Distribution). Inspiré du roman noir, « Le verger » est un recueil de douze chansons à la manière de courtes nouvelles. Le disque est unanimement salué par la critique. En outre, la tournure très littéraire que revêt l’ouvrage ouvre à Bastien de nouvelles collaborations, notamment avec des festivals de littérature tels que les Correspondances de Manosques, Paris en toutes Lettres et avec La Maison de la Poésie à Paris. En 2011 paraît son livre « Une lentille dans les cailloux », dans lequel il témoigne, sous forme de lettres à sa fille, de son métier et de son écriture. Depuis la sortie de son album « Le verger » et jusqu’à ce jour, Bastien arpente les scènes, dans différentes formules, du solo au quatuor. Parallèlement, il a initié « les siestes acoustiques », sortes de concerts très particuliers pour public endormi, et auxquelles ont participé depuis quelques 80 éditions, une centaine d’artistes et d’auteurs (dont Albin de la Simone, Bertrand Belin, JP Nataf, Jeanne Cherhal, Seb Martel, David Lafore, Holden, Peter Van Poehl, Marie Modiano, Claire Diterzi, Vanessa Paradis, Olivier Melano, Rodolphe Burger, Camélia Jordana, Vincent Delerm, Olivier Adam… ). Bastien Lallemant écrit et interprète également des musiques pour des lectures. Il a collaboré avec Denis Podalydes, plus récemment avec Arnaud Cathrine, et joué ses créations à la Société des Gens de Lettres (Paris). En 2014 il crée aux côtés de François Morel et Eric Caravaca "Correspondances de Robert Doisneau" qui sera repris en compagnie de Daniel Pennac et Emmanuel Noblet. Dans le même temps il participe à "Lazare mon amour" de et avec Gwenaëlle Aubry, en compagnie de Théo Hakola, Maëva Le Berre et Léopoldine Hummel.
Depuis 2011, il collabore avec le dessinateur et auteur de BD, Charles Berbérian pour des « concerts dessinés ».
Bastien a participé à la dernière édition du SILO. Il devrait revenir à Poindimié pour enregistrer une sélection de berceuses kanak.
Imaginée en 2010 par Bastien Lallemant, les Siestes Acoustiques se sont, depuis, baladées aux quatre coins de la France, de l'Europe voir même du Monde.
De la mensuelle Siestes dominicale au Théâtre de la Loge à Paris ou juste à coté de chez vous, Bastien et sa bande offrent à ceux qui le souhaitent, une heure hors du temps, hors du monde, en douceur et en musique.
On peut reconnaître Anne Bihan sur cette photo du "staff" et le logo de la MLNC
Le salon international du livre insulaire, organisé à Ouessant pour sa 19e édition du 24 au 27 août 2017, présentera au public : livres rares, éditions souvent d’un loin ailleurs, écrivains nissologue ou nissophile, et des artistes , des créateurs.
Découvrir les Sagas islandaises? Pourquoi pas !
Cette 19e édition du salon du livre insulaire présente deux thèmes principaux qui s’entremêlent comme à chaque fois. A savoir un thème géographique et un thème littéraire et s’y ajoute un hommage au passé.
L’île qui nous intéresse est l’Islande et nous remercions tout particulièrement l’Association France-Islande pour son accompagnement et ses précieux conseils. Le public pourra trouver non seulement des livres de tous genres sur la littérature islandaise, mais aussi participer à des conférences ou dialoguer avec traducteur ou conférencier pour mieux connaître cette île.
Le thème littéraire que nous avons plaisir à vous faire découvrir est celui de la Saga.* Tout comme en Caraïbes nous avons des récits de pirates, en Islande nous avons des sagas, et cela depuis très longtemps.
La commémoration , l’hommage aux disparus, est celle d’une fortune de mer très célèbre : le naufrage en Islande du navire « Le pourquoi pas » en 1936, expédition polaire du Commandant Charcot, dont il y eu un seul rescapé, un douarneniste, alors que les autres membres d’équipage, ouessantin ou finistériens périrent dans la catastrophe.
Ce fil conducteur vous permet de rencontrer des écrivains, des éditeurs, mais aussi des artistes. Le salon du livre insulaire est aussi le lieu de rencontres d’autres inspirations des îles, et vous pourrez y découvrir des livres d’autres îles comme celle de l’Océan Indien, ou aussi de Bretagne; y voir même des films sur les femmes du Cap Vert.
C’est un salon qui ne ressemble à aucun autre … et bien heureusement 😉
Merci à nos partenaires culturels, maritimes et financiers, merci à vous de venir nous visiter, et un salut amical très fort à tous els bénévoles de l’association qui ont tant travaillé pour vous.
Bon festival à tous !
Isabelle Le BAL (site du festival)
*Une saga (mot islandais, pluriel sögur) est un genre littéraire développé dans l’Islande médiévale, aux XIIe et XIIIe siècles, consistant en un récit historique en prose, ou bien une fiction ou légende.
PS : La nissophilie c'est la passion pour les îles. (J'ai vérifié pour moi, JP)
Par Isabelle LE BAL le 11 août 2017 un billet sur Sophie Tessier
Sophie Tessier fut lauréate du prix du Livre insulaire catégorie poésie en 2013 pour un premier recueil intitulé Groenland est. 5 ans plus tard, elle présente au salon d’Ouessant 2017 un nouveau livre, un premier roman, intitulé Varech paru aux éditions Diabase. En résumé le sujet présenté par l’éditeur : »Anselme, Le Chantôme, Gaspard. Sans oublier le chat. Ils attendent sur un rivage que les hommes ont fui, la mer les enserre et les appelle, dans une étrange suspension du temps où passé et présent, réalité et imaginaire, perdent peu à peu leurs frontières. Sophie Tessier tisse un récit où l’amour resurgit pour tout bouleverser et signe un premier roman d’une singulière puissance poétique. »
L'éditeur Vent des Îles propose ses nouveautés pour la rentrée
La rentrée scolaire a lieu en Polynésie les 11, 14 et 16 août pour les enseignants et les 16 (second degré) et 17 août (CJA et 1er degré) pour les élèves. Les vacances de juillet / août sont réduites à 5 semaines et demie.
Ci-dessous un extrait d’article de 2016 de la Réunion LINFO.RE – créé le 30.07.2016 sur les dates de la rentrée outremer. La Calédonie est une exception. JP
La date de la rentrée scolaire n’est pas forcément la même pour la France métropolitaine et les départements d’outre-mer. Voici les dates importantes à ne pas oublier pour la rentrée des classes pour l’année 2016-2017.
Les élèves qui vont reprendre au mois de septembre
Pour les élèves en France métropolitaine, la date de la rentrée reste la même pour toutes les zones. Le jour de la reprise des études est le jeudi 1er septembre 2016, que ce soit pour la zone A, la B ou bien la C. En ce qui concerne les départements d’outre-mer, certaines régions ont adopté la même date que dans l’Hexagone pour la rentrée scolaire pour l’année 2016-2017. En effet, pour la Guyane française et la Martinique, la date est pratiquement la même, le 1er septembre. Pour la Guadeloupe, les responsables ont décidé de décaler d’une journée la rentrée des classes. Les élèves guadeloupéens commenceront donc leur nouvelle année scolaire le vendredi 2 septembre 2016, selon les sites officiels du ministère de l’Éducation nationale.
Ceux qui ont un calendrier décalé
Pour la Réunion, le calendrier scolaire est légèrement décalé par rapport à celui des élèves de l’Hexagone. La rentrée scolaire 2016-2017 des élèves réunionnais va se faire le mercredi 17 août 2016.
Selon le calendrier scolaire délivré par le vice-rectorat de Mayotte, les élèves mahorais devraient reprendre leurs cahiers et leurs stylos à partir du mercredi 24 août prochain. À noter que Mayotte adopte également un calendrier tout à fait différent de celui de la France Métropolitaine.
Les Polynésiens quant à eux vont commencer l’année scolaire le 16 août prochain. La rentrée des classes pour la Nouvelle-Calédonie est également très décalée des calendriers des autres départements. A Nouméa, la rentrée scolaire pour l’année 2016-2017 a été faite le lundi 15 février 2016 dernier.
Vendredi 17 novembre au centre culturel de Papeete
dans le cadre du salon du livre de 16h15 à 16h30
Présentation du Guide des fruits de Tahiti et ses îles
[Éd. Au vent des îles] par Daniel Pardon
GUIDE DES FRUITS DE TAHITI ET SES ÎLES.
Ce guide se veut avant tout pratique. Il est destiné aux amateurs, promeneurs, curieux, nouveaux arrivants et à tous les Polynésiens de souche ayant parfois perdu le souvenir des fruits dégustés pendant leur enfance. Ce livre s’adresse également à tous les enfants qui pourront ainsi donner un nom à ce qu’ils voient quotidiennement sans savoir précisément de quoi il s’agit. Fruits comestibles, fruits toxiques, des montagnes, des vallées, des parcs, des jardins, des atolls, des plantations, des fa’a’apu, notre sélection est forcément subjective et incomplète, mais elle devrait permettre à tous, avec plus de 250 espèces et variétés décrites et photographiées (plus de 1 200 références dans l’index), de s’y retrouver dans la “jungle” qu’est parfois la flore tropicale.
PRIX 29.4 € - 3 500 CFP
Seconde édition augmentée.
La passion et l’enthousiasme de Daniel Pardon, plus connu pour ses qualités de journaliste, lui ont permis de s’attaquer avec succès à ce juteux et coloré morceau que constituent les fruits polynésiens. Il a su aller chercher l’information, à partir de ses propres observations, auprès de nombreuses personnes ressources, dans différents ouvrages ou sur le net, afin de rédiger initialement en 2005 la première édition de ce guide puis de le refondre et l’actualiser en 2017.
Par cet ouvrage, il fait connaître la plupart des fruits qui ont fait la réputation de Tahiti et de la Polynésie française à travers le Pacifique, comme le fruit à pain lié à la Bounty, la banane plantain de montagne fë’i au régime érigé, l’orange autrefois exportée en Californie, le pamplemousse de Harrison Smith ou encore les très nombreux cultivars de manguiers rapprochés, quant à eux, de la pomme-Cythère ou vï en tahitien.
Préfacé par Jean-François Butaud.
PARDON DANIEL
Arrivé à Tahiti au début de l’année 1984, Daniel Pardon a été successivement rédacteur en chef du quotidien La Dépêche de Tahiti pendant près de dix-huit ans, puis, pendant treize ans, rédacteur en chef du pôle Magazines accolé à La Dépêche, pôle qu’il a créé en remettant à flot des titres comme Tiki Mag et Fenua’Orama ou en lançant certains autres titres, notamment Maisons du Fenua et Fenua Economie.
Originaire de Lyon, Daniel Pardon avait été journaliste une dizaine d’années entre Rhône et Saône dans divers médias, dont le groupe Dauphiné Libéré (il était, avant son départ à Tahiti, chef du service économique et boursier du Journal Rhône-Alpes). C’est sa passion pour la plongée sous-marine qui l’a fait s’installer à Tahiti où il a pu réaliser ses “rêves de gosse” et devenir notamment photographe sous-marin. Petit à petit, il a bifurqué vers l’étude de la flore locale ; on lui doit déjà un guide des fleurs de Tahiti et un guide des fruits de Tahiti.
Auteur de plusieurs livres, dont :
– Tahiti entre ciel et mer (Editions Glénat, 1992),
– Mururoa, Fangataufa, état des lieux (Editions Glénat, 1995),
– Guide des fruits de Tahiti (Editions Au vent des îles, 2005),
– Guide de l’île de Pâques (Editions Au vent des îles, 2008),
L’histoire de Tiko et Poapi, merveilleusement racontée par Yannick Prigent, est une aventure rythmée, aux multiples rebondissements, puisée dans la mythologie mélanésienne. Les images colorées de Dominique Berton illustrent parfaitement ce conte, avec poésie et une pointe d’humour.
Poapi a été enlevée. Elle est prisonnière du dieu du pays des Morts. Tiko est courageux et rusé, mais pour la délivrer il doit voyager très loin, résoudre les énigmes du gardien, et déjouer les pièges tendus par le dieu.
Combien de temps marcha Tiko ?
Personne ne l’a jamais su…
Mais il marcha plus de jours et de nuits que ne compte de poils la barbe du gardien des Morts… Aé… Aé… Aé…
Tiko et Poapi est un récit puisé dans la mythologie mélanésienne, une aventure aux multiples rebondissements. L’écriture de Yannick Prigent est toujours plongée dans ce qui fait l’originalité de cette terre. L’histoire est parsemée de formules enchanteresses et de trouvailles géniales. L’aspect visuel de l’album, illustré par Dominique Berton, est également à souligner : les images colorées sont réalisées avec des techniques diverses – collage, empreintes, peinture, crayon – et illustrent le texte avec poésie et une pointe d’humour.
Dominique Berton, artiste plasticienne née en Nouvelle-Calédonie, a dessiné ce pays dès ses premières esquisses. Elle suit les enseignements de différents artistes calédoniens et de l’école d’Art de Nouméa avant d’obtenir son diplôme universitaire en Histoire des Arts en Océanie en 2013. Elle représente la Nouvelle-Calédonie au Salon du Livre de Paris et au Festival Rochefort Pacifique en 2017. Elle a déjà illustré des contes kanak aux éditions de l’ADCK-centre culturel Tjibaou : Adrapo & Wanimoc, L’igname amère et Xii, le faucon de Ngwéétu, et des romans jeunesse aux éditions Joy.
Yannick Prigent est né à Nouméa et, dès sa petite enfance, il est captivé par les récits, mythes et légendes kanak qu’on raconte autour de lui. Il étudie à Paris, voyage, exerce divers métiers, puis décide de se consacrer à l’écriture. S’appuyant sur des notes prises pendant l’adolescence, il fait paraître deux recueils de nouvelles, Le Facteur de la Tchamba et Une enfance au Nuôc-Mâm. Il publie aussi des essais, des pièces de théâtre et des albums jeunesse. Il est lauréat du prix Popaï 2010 et l’invité du prix Livre Mon Ami en 2011 pour La petite tresseuse kanak illustré par Caroline Palayer et édité chez Vents d’ailleurs.