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Petit pays, le roman Gaël Faye en livre de poche depuis août 2017

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Petit pays, le roman Gaël Faye en livre de poche depuis août 2017

Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son «  petit pays  », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.

Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

 Un livre lumineux.  Astrid de Larminat, Le Figaro.

Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l’admiration.  Yann Perreau, Les Inrockuptibles.

  Gaby n’est pas un petit Africain, c’est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune.  Maria Malagardis, Libération.

PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC /

PRIX DU PREMIER ROMAN

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français…

« J’ai écrit ce roman pour faire surgir un monde oublié, pour dire nos instants joyeux, discrets comme des filles de bonnes familles: le parfum de citronnelle dans les rues, les promenades le soir le long des bougainvilliers, les siestes l’après-midi derrière les moustiquaires trouées, les conversations futiles, assis sur un casier de bières, les termites les jours d’orages... J’ai écrit ce roman pour crier à l’univers que nous avons existé, avec nos vies simples, notre train-train, notre ennui, que nous avions des bonheurs qui ne cherchaient qu’à le rester avant d'être expédiés aux quatre coins du monde et de devenir une bande d’exilés, de réfugiés, d’immigrés, de migrants. »

Avec un rare sens du romanesque, Gaël Faye évoque les tourments et les interrogations d’un enfant pris dans une Histoire qui le fait grandir plus vite que prévu. Nourri d’un drame que l’auteur connaît bien, un premier roman d’une ampleur exceptionnelle, parcouru d’ombres et de lumière, de tragique et d’humour, de personnages qui tentent de survivre à la tragédie.

Louise Chauchat @louisechauchat il y a 4 heures

#ConseilLecture : « Petit pays » de Gaël Faye. À la fois drôle et bouleversant. Extrêmement bien écrit. On entre totalement dans son univers en passant de l’innocence et de l’ignorance d’un enfant à la conscience d’un adulte ! À lire.

Publié dans Roman, Histoire

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Recette de la galette des rois de Footprint Pacifique

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Image du site http://lagalettedesrois.fr/ allez y faire un tour.

Image du site http://lagalettedesrois.fr/ allez y faire un tour.

Recette de la galette des rois dans Cuisine faim valab’ en Nouvelle-Calédonie le troisième livre dans la série, toujours avec la cuisine locale illustrée avec des images de la Nouvelle-Calédonie et d’ailleurs. Un livre plein de saveurs bien mijoté, un cadeau «fin valab» !

Aussi Cuisine faim* bonne en Nouvelle-Calédonie de Mike Hosken et Cuisine faim* facile en Nouvelle-Calédonie toujours chez Footprint-pacifique ainsi que Easy Cuisine New Caledonia

Recette de la galette des rois / Cuisine Faim Valab’

INGREDIENTS POUR 8 PERSONNES :

– 2 pâtes feuilletées pur beurre

– 100gr de beurre

– 125 gr de poudre d’amande

– 100gr de sucre

– 3 oeufs (dont 1 pour la dorure)

– 1 poignée d’amandes effilées

– 1 fève

RECETTE :

Dans un saladier, mélanger le beurre mou, le sucre et la poudre d’amande. Ajouter les 2 oeufs un à un et les amandes effilées.

Dérouler la pâte sur une plaque avec du papier sulfurisé. A l’aide  d’un pinceau, humidifier les bords de la pâte sans déborder sur l’extérieur.

Répartir la crème d’amande au centre de la pâte. Ajouter la fève. Déposer délicatement la seconde pâte feuillettée.

Appuyer avec les doigts sur l’extrémité, puis replier vers l’intérieur.

Battre l’oeuf et badigeonner la tarte avec la pointe du couteau afin de dessiner les diagonales.

Mettre au four pendant 10 mins à 240°C puis 20 mins à 180°C

Bon appétit !

Publié dans Divers

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DVD pour changer des livres : Le retour d’Ataï suivi de Koindé, jadis fut la rivière

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Mehdi Lallaoui

Cinéma des Océanistes n° 3, Société des Océanistes, 2017

Documentaire

Le retour d’Ataï (71 min.) retrace l’histoire emblématique du grand chef Ataï, un des principaux instigateurs de l’insurrection kanak de 1878, ainsi que la restitution de son crâne en Nouvelle-Calédonie 136 ans après sa disparition.

En bonus : Koindé, jadis fut la rivière (22 min).

3 200 XPF / 26.82€ chez Pacifique Book’in

Publié dans Culture Kanak, Colonisation

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Sonia Lagarde a allumé le feu pour 2018

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Grosse affluence pour admirer le spectacle. J'y étais ! (Photos JP mais c'est difficile d'attraper des étoiles)
Grosse affluence pour admirer le spectacle. J'y étais ! (Photos JP mais c'est difficile d'attraper des étoiles)Grosse affluence pour admirer le spectacle. J'y étais ! (Photos JP mais c'est difficile d'attraper des étoiles)
Grosse affluence pour admirer le spectacle. J'y étais ! (Photos JP mais c'est difficile d'attraper des étoiles)

Grosse affluence pour admirer le spectacle. J'y étais ! (Photos JP mais c'est difficile d'attraper des étoiles)

En vidéo c'est encore mieux.

Publié dans Notre Caillou

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Passerelles / Engenemel / Footbridges / Lakavanagi des nouvelles de Léopold Hnacipan

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Passerelles / Engenemel / Footbridges / Lakavanagi des nouvelles de Léopold Hnacipan

Léopold Hnacipan - Collection Archipels

Prix : papier : 9,9 € EBook : 2,99 €Français sur divers sites de vente en ligne ou chez l’éditeur Humanis et en librairie à Nouméa

Trois nouvelles évoquant le peuple kanak de Nouvelle-Calédonie. Trois nouvelles écrites en quatre langues, comme autant de passerelles posées sur l'océan.

Drehu (Nouvelle-Calédonie – New Caledonia) :

Köni tekes nyine anyipicine la melene la kanak atrene la nöje Kaledoni. Köni tekes hna ujën kowe la eketre lao qene hlapa, kösë ija engenemel feja hna jum kowe la hneopegejë.

English:

Three stories evoking the Kanak people of New Caledonia. Three short stories written in four languages, like so many footbridges on the ocean.

Hula (Papouasie Nouvelle-Guinée – Papua New Guinea):

Kanaka aunilimalimara New Caledoniai geria rikwana kokoikoi. Erikwana koikoi vanuga koikoi e kopunai geva vanagiaole no lakavanagi nanu kukunai rawaparai.

Léopold à Nouméa 2017 Photo Joël PAUL

Introduction par l’auteur :

Quand j’ai su que j’allais faire partie de la délégation représentant la Nouvelle-Calédonie au festival des arts de Papouasie-Nouvelle-Guinée en juillet 2014, je me suis tout de suite demandé de ce que j’allais présenter là-bas. J’ai choisi trois de mes nouvelles qui étaient déjà connues du public. Manger du rat, et Hélène sont deux récits autobiographiques. Pour la première fois chez Gaijoli est une nouvelle liée à la condition de la femme kanak, thème que je développe beaucoup dans mes écrits. Manger du rat et Pour la première fois chez Gaijoli ont été publiés dans Olé, Oléti en 2010. Hélène, la nouvelle qui m’a révélé au public, est sortie dans Épisode, un magazine littéraire, en 2008. Ces nouvelles ont également été reprises par la suite dans mes recueils De séduction en séduction et Les fleurs de potr, parus aux éditions Humanis.

Pour présenter quelque chose d’exceptionnel au festival, j’avais décidé de traduire mes trois nouvelles en deux langues : en anglais, et en hula (une langue de Papouasie-NouvelleGuinée). Il se trouve que l’épouse du directeur de l’établissement où je travaille vient des bords du fleuve Sépik. Il se trouve aussi que Madame Vali QAEZE (un nom évocateur puisque Valikara peut se traduire par « la nouvelle qui court »), est une dame charmante et généreuse, qui a eu la gentillesse d’accepter ma demande de traduction. Je la remercie chaleureusement pour cela.

Pour le présent recueil, j’ai également tenu à faire figurer une version en drehu, ma langue maternelle, parlée sur l’île de Lifou. Il n’a pas été si facile pour moi de transposer ces textes — que j’avais initialement écrits en français — dans ma langue d’origine. Je les avais « pensés » en français, et il m’a fallu faire une gymnastique mentale pour les faire revenir à l’endroit d’où ils venaient. Pour ce travail délicat, j’ai eu la chance de bénéficier de l’aide de Monsieur Nginie PASA que je remercie également de tout cœur pour sa contribution.

L’océan Pacifique est immense. Je ne sais pas si les passerelles que construit ce recueil seront suffisantes pour le traverser dans tous les sens. Mais, pourvu qu’il provoque ou facilite des échanges et des rencontres, il aura accompli sa mission.

Je vous souhaite une lecture agréable.

Léopold Hnacipan.

NB : Léopold sera l'un des auteurs calédoniens qui représenteront le Pacifique à Livre Paris. JP

Publié dans Nouvelles

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Apprendre le caldien avec Gaby : Communard et Achard

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Publié dans Notre Caillou

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Titaua Peu acclamée par les journalistes littéraires de métropole pour son roman Pina

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

“Ecrire est indissociable pour moi du souhait de voir émerger une société plus juste”,

Titaua Peu

Photo de Titaua Peu à Paris, peu après la remise du prix Eugène Dabit du roman populiste, présidé cette année par Michel Quint. © Maurice ROUGEMONT/Opale/Leemage

Photo de Titaua Peu à Paris, peu après la remise du prix Eugène Dabit du roman populiste, présidé cette année par Michel Quint. © Maurice ROUGEMONT/Opale/Leemage

Extrait d'un article de Christine Chaumeau Publié le 30/12/2017 dans Télérama

Récompensée il y a peu par le prix Eugène Dabit, l’auteure polynésienne fait valser les clichés de ces îles, petits paradis du Pacifique. Dans “Pina”, roman noir aux accents de Toni Morrison, la violence est omniprésente, jusque dans le style fougueux, sans concessions, qui a tant séduit le jury. 

Un bonnet vissé sur la tête pour se protéger du froid parisien, Titaua Peu s’installe à une terrasse de café, place Daumesnil. L’entretien est parfois interrompu par les conversations sur Messenger avec sa fille adolescente, restée à Tahiti. Dans quelques heures, l’auteure, âgée d’une petite quarantaine d’années, repartira vers Papeete, couronnée par le prix Eugène Dabit du roman populiste qui lui a été remis début décembre, à l'Hôtel du Nord. Son livre Pina a séduit le jury, qui l'a élue au second tour, face au Jour d’avant de Sorj Chalandon. « J’ai été emballée par Pina, explique ainsi l’écrivaine Valentine Goby, membre du jury. Titaua Peu a un style musclé, nerveux, qui emporte. »

Un récit tourbillon

La romancière happe le lecteur d’une plume pleine de fougue, au service d’un récit tourbillon où se croisent de nombreux personnages. On est, un temps, un peu perdu dans ces destins multiples, mais tous, de Hannah, la fille réfugiée en France pour fuir la violence intrafamiliale, à Ma, sa mère, à la fois madone et putain, nous émeuvent. Ils sont fracassés par la vie. Car, sous les cieux tahitiens, la violence n’épargne personne – « La vie n’est-elle pas violente ? », remarque Titaua Peu.

Ainsi de cette mère qui tua son enfant en 2002, dans un quartier de Pirae, la banlieue de Papeete. Un fait divers à partir duquel Titaua Peu a construit le personnage de Pina, une fillette de 8 ans, délaissée par sa mère à cause de sa peau trop noire, et violée par Auguste, son père. « J’avais aussi en tête le personnage de Pecola Breedlove de Toni Morrison »,explique Titaua Peu. Dans son premier roman, L’Œil le plus bleu, la prix Nobel de littérature imagine une fillette noire dont le rêve est d’avoir des yeux bleus, pour être aimée et échapper aux coups.

“Titaua Peu ose tout. Elle emploie un style mal élevé pour défaire les tabous”, Michel Quint, président du jury

Pina, elle, pose un regard tendre sur sa famille disloquée. Les aînés ont fuit un père alcoolique et brutal. Celui-ci, revenu à la vie après un accident, se voit en rédempteur d’un Tahiti abîmé, cabossé, corrompu. « On est parfaitement dans les critères du prix. Un style affirmé et une thématique qui met en lumière les invisibles », précise Valentine Goby. « Ce livre nous parle du peuple simple, du quotidien. Titaua Peu ose tout. Elle emploie un style mal élevé pour défaire les tabous. Et son texte va au delà du rêve tahitien que nous entretenons tous », détaille l’écrivain Michel Quint, le président du jury.

Aucune place pour les clichés polynésiens

Titaua Peu démolit l’image de Tahiti. On est loin de la voluptueuse douceur de vivre associée à ces îles tropicales. Aucune place pour les clichés polynésiens. Son roman est noir, comme les rues pouilleuses, à deux pas du marché et de la mairie de Papeete, théâtre de rencontres nocturnes interlopes et sinistres, où la misère ne se cache plus. Une giffle à la face des Polynésiens qui s’appliquent à ressembler aux mythes toujours véhiculés. « On a tendance à vouloir se conformer au regard que les autres portent sur nous », s’énerve Titaua Peu.

“J’ai de la compassion pour mes ancêtres qui ont subi la colonisation, mais je n’adhère pas à la posture victimaire”, Titaua Peu

« Ecrire est indissociable pour moi du souhait de voir émerger une société plus juste. Et passer un message d’amour au peuple », ajoute-t-elle – à ce « petit peuple » au sein duquel elle a grandi. Longtemps, elle se demandait comme vivre avec son nom de famille. Il posait d’emblée des origines plus autochtones qu’européennes. Une tare dans un monde métissé mais très hiérarchisé. « C’est ma richesse », sourit-elle, aujourd'hui débarrassée des complexes d’autrefois. Le peuple de Pina raconte les blessures à l’âme laissées par la colonisation et par l’évangélisation. Comment s’aimer, se tenir droit sur ses deux pieds, quand la part autochtone de l’héritage a été niée, dénigrée ? Comment être fier et sûr de soi ?

Pour évoquer les métastases d’un passé mal digéré, elle se retrouve dans le regard de Toni Morrison : « J’ai de la compassion pour mes ancêtres qui ont subi la colonisation, mais je n’adhère pas à la posture victimaire. » A ses yeux, l’écrivain est avant tout celui qui fait voyager, rire et pleurer, celui qui donne du plaisir...

Suite à lire absolument sur le site de Télérama en suivant ce lien

Pina, de Titaua Peu, éd. Au vent des îles, 372 p., 21 €. Lire un extrait sur le site éditeur.

Voir aussi sur le blog de ecrivainducaillou

Publié dans Roman

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Presque Îlien un roman de Benoît Saudeau (Journaliste écrivain)

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Benoît Saudeau (Photo Humanis)

Benoît Saudeau (Photo Humanis)

Un jeune haut fonctionnaire succombe au magnétisme de l’Île qu’il doit pourtant quitter pour poursuivre sa carrière. Trente ans plus tard, à l’heure où l’Île s’interroge sur ses lendemains, le Presque Îlien découvre qu’il y a laissé bien plus qu’il ne croyait. Jamais citée, la Nouvelle-Calédonie est le personnage principal de cette chronique vue par un témoin de son histoire mouvementée.

Benoît Saudeau a consacré sa carrière à l’information des Outre-mer au sein de France Télévisions. De cette expérience, il a tiré une fresque tendre et teintée d’imaginaire qui prend naissance dans les années quatre-vingt, aux premières heures de la-guerre-qui-ne-dit-pas-son-nom et se déroule jusqu’à nos jours.

Prix de vente public : 2490 XPF TTC

Editeur : Editions Humanis -Collection : Archipels

La couverture du livre (de Book'in Pacifique)

Benoît Saudeau présenté par son éditeur

Après une longue carrière de journaliste dans les Outre-mer, il trempe désormais sa plume dans une encre teintée d’imaginaire.

Benoît Saudeau a consacré sa carrière à l’information des Outre-mer, tant dans les trois océans qu’à Paris, au sein de France Télévisions.

C’est en Nouvelle-Calédonie qu’il revient le plus souvent en tant que journaliste, grand reporter, puis directeur régional.

À ces différents titres, il a côtoyé les principaux acteurs de l’histoire calédonienne, sillonné le pays et partagé la vie de ses habitants.

De cette expérience, il a tiré une fresque tendre et teintée d’imaginaire qui prend naissance dans les années quatre-vingt, aux premières heures de la-guerre-qui-ne-dit-pas-son-nom et se déroule jusqu’à nos jours. Jamais citée, la Nouvelle-Calédonie est le personnage principal de cette chronique vue par un témoin de son histoire mouvementée.

Publié dans Roman

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Nouveauté ! Décembre 2017 "Les aventures de Neige et la baleine du Pacifique" de Marie-Simone POUBLON

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L'auteur photo de son site

L'auteur photo de son site

Collection "Jeunesse aventure" Lien de maison d’édition de Marie-Simone Poublon pour une vente directement ou sur Amazon www.amazon.fr/dp/2956080423

Les aventures de Neige et la baleine du Pacifique est un conte éducatif pour la jeunesse de 7 à 107 ans. L'action se déroule en Nouvelle-Calédonie et met en scène un petit oiseau nommé "Neige" et une baleine à bosse. Ce conte vous fera voyager à l'autre bout du monde là où les traditions du peuple kanak vous transporteront dans un autre univers : celui des croyances ancestrales et des Dieux oubliés. Neige est une petite perruche toute blanche qui porte un regard amusé sur la vie des humains. Neige est une héroïne au caractère bien trempé, un tantinet espiègle et dont la joie de vivre ravira le lecteur. Elle est drôle et pleine de ressources. Un jour de réveillon de Noël Neige racontera l'aventure qu'elle vient de vivre avec ses amis pour sauver le baleineau Tatara des griffes du terrible Hidoku, capitaine du bateau "l'Umi"

Une aventure pleine de rebondissements à lire en famille.

 Un livre signé Marie-Simone POUBLON. Prix public ttc : 15,00 €!

Marie-Simone POUBLON Auteur, Chroniqueuse et éditrice

Chroniqueuse pour la presse alternative sur des sujets comme l'environnement, les animaux ou encore la société et l'économie. Pour plus d'informations,contact  : editionsmariesimone@gmail.com Tél 06 62 01 60 40

Bibliographie

Chez Afnor éditions

2008 : 36000 communes face au développement durable,

2010 : l'agenda 21 : outil de la cohésion territoriale,

2012 : l'agenda 21 scolaire : outils et méthode

Chez éditions Dualpha(1)

2016 : les oiseaux de la colère

Chez éditions mariesimone.fr

2017 : Revin, le carnet d'un découverte

2017 : Les ailes du paradis

2017 : Les aventures de Neige et la baleine du Pacifique

Publié dans Livre jeunesse

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Tapa un livre unique, une bible sur cet art ancestral est disponible à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo Joël PAUL de Miche Charleux

Photo Joël PAUL de Miche Charleux

J’ai rencontré le professeur Charleux à Papeete pendant le salon du livre de Polynésie. Il a raconté avec passion sur le paepae cette aventure. Un travail colossal, un livre unique qui marquera l’année 2017 et les années suivantes. JP

Ce livre unique présente cet art ancestral transformant la partie interne de certains arbres tropicaux en étoffe sur laquelle les peuples africains, mexicains ou océaniens peignaient. Les auteurs proposent de découvrir les tapas des différents archipels à travers un grand nombre d'illustrations et des articles de spécialistes. Ils détaillent ensuite les plantes, les techniques et les outils utilisés. Enfin, le livre consacre quelques dizaines de pages à des artistes qui ont pris le tapa comme thème ou qui utilisent eux-mêmes le tapa pour créer leurs œuvres.

Un tapa

Avec ces 600 pages, largement illustrées, l’ouvrage nous invite à un voyage à travers l’espace mais aussi à travers le temps. Après la Chine où des battoirs de pierre datés jusqu’à 8000 ans ont été exhumés, l’ouvrage nous emmène dans tout le Pacifique, d’Ouest en Est, comme le firent les migrations qui ont abouti à son peuplement, en passant par l’Indonésie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG), le Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, les îles Fiji, Wallis, Futuna, Niue, les Samoa, Tonga, les îles Cook, Tahiti et les Marquises, l’île de Pâques, Pitcairn et enfin Hawai’i. Pièce essentielle du patrimoine culturel immatériel des sociétés peuplant tous ces archipels, le tapa a eu des destins différents suivant les îles et suivant la colonisation occidentale qui les a affectées. Toujours particulièrement vivant en PNG, à Tonga, au Samoa, à Wallis et Futuna et même à Fiji, il avait quasiment disparu par ailleurs jusqu’à ce que des passionnés le fassent renaître. Une démarche de réappropriation de sa culture que l’on ne peut qu’encourager.

Ce livre a aussi reçu de nombreuses participations calédoniennes dont celle de mon ami Alain Brianchon voir article sur ce blog déjà paru

- Prix de vente public : 16 900 XPF TTC

- Auteur : sous la direction de Michel Charleux - Editeur : Somogy éditions d'art - EAN : 9782757212097

Michel Charleux, né en 1945 à Paris, professeur certifié de mathématiques retraité, ethno-archéologue, membre du laboratoire d’ethnologie préhistorique de l’UMR 7041 ArScAn, a passé 28 ans de sa vie en Océanie (Polynésie française, Vanuatu et Australie). Outre ses missions archéologiques, en particulier sur l’île déserte de Eiao (Marquises), il s’est passionné dès 1980 pour le tapa, consacrant la première des muséo-valises pédagogiques du musée de Tahiti à ce thème. Initié à l’art du battage d’écorce par la Marquisienne T. Kohueinui-Peters, il a animé de nombreux ateliers. Commissaire général du Festival des tapa d’Océanie à Tahiti (novembre 2014) et Commissaire de l’exposition « Tapa d’Océanie d’hier et d’aujourd’hui » au musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha (novembre 2014 - février 2015), il a su fédérer une centaine d’auteurs, artisans et artistes derrière le projet d’un grand livre sur les tapa depuis l’Asie du Sud-Est jusqu’aux sommets du triangle polynésien.

Le mieux c'est d'écouter Michel Charleux en parler.

Publié dans Histoire, Essai

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