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Les émouvants discours du président de la maison du livre Frédéric Ohlen

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

M. Frédéric Ohlen, président depuis la création en 2007 a laissé sa place à un autre ecrivain reconnu, M. Nicolas Kurtovitch (relais de l'association des écrivains).
Frédéric Ohlen au dernier SILO avec Titaua Peu, il avait prédit sa réussite avec l'ouvrage PINA. Frédéric est un grand connaisseur ! Photo JP


Le reste du bureau de la Mlnc est le suivant :
• 1ere Vice-présidente, Mme Juliette Maes au titre de Lire en Calédonie 
• 2d Vice-présidente, Mme Françoise Cayrol au titre de l'Université de la Nouvelle-Calédonie
• Secrétaire, M. Philip Markham au titre des amis de la reliure
• Trésorier, Melle Valérie Chardonnet au titre du Sci-fi club.
Ce bureau est élu pour la fin du mandat en cours jusqu'à décembre 2018.
Nous remercions chaleureusement l'ancien président pour son investissement pendant 10 ans, sa bienveillance et sa grande générosité.
Nous remercions également l'ancien trésorier, M. Manuel Touraille au titre de l'ADAMIC pour son engagement.
(message de la nouvelle direction MLNC)

Photo MLNC

Photo MLNC

La MLNC a réouvert ses portes à la "Tour Eiffel du Livre" (étage de la salle Eiffel, bibliothèque Bernheim), l’inauguration des nouveaux locaux s’est déroulée mercredi soir.

DISCOURS PRONONCÉ LE SAMEDI 4 NOVEMBRE 2017

DANS LES JARDINS DE LA MLNC

Mesdames, Messieurs,

Chers amis de la Maison du Livre,

La nostalgie n’est pas mon fort. J’ai toujours préféré le pas qui suit au pas qui précède, toujours, j’ai préféré en-visager l’avenir au lieu d’encenser le passé. Mais vous me permettrez de faire, pour cette fois, une exception. N’en déplaise aux grincheux, à ceux que terrassent ipso facto l’inertie et l’indifférence, la violence et les difficultés, la vie ne m’a jamais paru absurde et sans issue. Il n’y avait que deux façons de servir la Clarté : enseigner et transmettre aux plus jeunes les valeurs que j’avais reçues de mes proches par le sang ou l’Esprit, et, là où les sociétés et leurs autorités de toutes sortes persistent à ignorer les lacunes et les cris, fédérer des êtres de bonne volonté pour tenter de faire quelque chose.

On ne peut être libre seul et mener, humainement et artistiquement, ses propres combats. Fort de ce constat, j’ai consacré trente ans et plus de mon existence à rassembler des gens formidables, ceux qui pensaient que marcher ensemble rendait possible tous les miracles. Ces tresses improbables, à ma grande surprise, ont perduré après moi. De cette histoire secrète, je voudrais vous dire brièvement quelques mots.

Ce furent d’abord trois décennies extraordinaires. 1974-1984 où nous avons, à l’enseigne du club La Gourmette, redonné ses lettres de noblesses à l’équitation en Nouvelle-Calédonie : création des premiers concours complets, des premiers critériums et championnats interclubs, introduction du horse-ball, de la voltige équestre, des carrousels liant en musique, avant les Zingaro et Bartabas, cavales et cavaliers. Puis, de 1987 à 1997, vint l’ère du Sci-Fi Club quand, par le jeu, le cinéma, la littérature, cette aspiration à plus vaste que soi trouvait pour beaucoup une réponse concrète. Puis il y a dix ans, dans la salle Eiffel de la bibliothèque Bernheim, là même où nous allons prochainement revenir, nous fondions la Maison du Livre et prenions possession de ce bâtiment de bois et de brique tout juste restauré. Une demeure enfin accessible, offerte à chaque Calédonien. Car oui, ce pays a des choses à (nous) lire et à (nous) dire ! Un message tout simple qui a encore ses négationnistes et ses détracteurs.

Dix ans ! Une collection d’instants, de moments uniques… Je n’ai rien oublié. Soixante enfants riant et se pâmant un samedi matin, non devant Guignol, mais face au Nez de Nicolas Gogol. Yves Duteil dédicaçant notre Livre d’or pour nous « emmener vers demain ». Notre manguier magique qui fait pleuvoir ses fruits sur quelques récalcitrants de la syntaxe. Tous ces textes résonnant sur les ondes à la place des horoscopes. Un violoncelle sculptant les sanglots d’un aigle-pêcheur. Les totems du sieur Lôter comme autant d’échelles posées contre le Ciel. Les lapins et les chats, les poules et les vagabonds demandant asile à nos vérandas. Les verres de l’amitié jusqu’à pas d’heure au milieu des pizzas. Les plumes en résidence sommées de produire sous le diplôme roussi de vieillesse d’un certain Jean Mariotti. Les pommes-Cythère que les gamins s’arrachent. Les heliconias dévorés par une armée de sauterelles géantes. Les livres, donnés par tonnes, s’empilant à l’accueil. La voix du vieux Pebou ou d’un Nono chouchou du général Patch. La visiteuse avouant qu’elle dormait là, « à l’époque », dans tel coin de parquet, au fond du couloir. Les cailloux des voyous ricochant sur les tôles. Les voleurs d’eau, les tagueurs de porte, ceux qui inventent et ceux qui rêvent. Un monde. Oui, un monde, une écologie. Avec ses loups, ses fauves, ses passants.

Il y eut, bien sûr, d’autres aventures, moins connues, plus transversales – mais tout aussi abouties, et désormais assez adultes pour aller leur chemin en oubliant qui, jadis, les a cœur à cœur pétries avant même qu’elles ne naissent… J’ai confiance dans leur destin, dans leur aptitude à imaginer, à agir, à ne surtout pas déclarer forfait en proclamant la vanité de tous nos efforts.

Il ne suffit pas de réussir, de mener à bien ses projets personnels en publiant une œuvre qui a trouvé tous comptes faits son public et se diffuse dans tout l’espace francophone, y compris en Afrique et dans le Maghreb. Il ne suffit pas non plus, sur le plan professionnel, d’accéder tardivement aux plus hautes fonctions en faisant prévaloir un instant ses idées sur la langue, sa capacité de résilience, ses divers modes d’apprentissage.

La vie, comme le roman, sont les lieux privilégiés de l’impossible. Alors, osons défier encore, nos petits livres en main, le Néant et la stupidité, lutter jour après jour contre toutes les formes de surdité et d’aveuglement. Vous le savez depuis Lucilius, et ces lettres que lui adressait ce rabat-joie de Sénèque pour le convertir au stoïcisme : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. »

J’ai foi dans le tandem Nicolas–Jean-Brice pour écrire la suite. Et je vous demande à tous, non pas « de vous arrêter »…, mais de leur apporter votre concours – pas seulement de vagues acquiescements ou des agréments donnés du bout des lèvres. Avec toute ma force de conviction, avec toute ma reconnaissance pour ceux, nombreux, qui nous ont soutenus et suivis, je dis aujourd’hui au revoir à la Maison du Livre et longue vie, très longue vie à la future Tour Eiffel des livres !

         Frédéric Ohlen

Image d'illustration photo du net modifiée

Image d'illustration photo du net modifiée

DISCOURS PRONONCÉ LE MERCREDI 13 DÉCEMBRE 2017

DANS LES JARDINS DE LA BIBLIOTHÈQUE BERNHEIM

Mesdames et Messieurs,

Chers amis de la Maison du Livre,

Longtemps, je me suis levé de bonne heure. Sans l’avoir jamais recherché,  par pur tempérament, par une sorte d’élan qui m’est tout naturel, et quels que soient ma fatigue ou mes soucis, je m’éveille à la pique du jour. Je suis de ceux qui, après quelques heures de sommeil, aiment voir à l’Est surgir le soleil, de ces amateurs de bons mots qui se damneraient pour un bon début et pour qui la discrétion, la fraîcheur de l’aube valent cent fois l’emphase des crépuscules. Mais dans la vie, comme dans les livres, il faut savoir conclure. Certaines fins sont aussi des naissances. Elles seules donnent un sens à ce qui fut semé.

Aujourd’hui, un cycle s’achève. Un autre commence. La Maison du Livre a mué. Voyez ! La chenille sort de son cocon, vole du Port-Despointes au Centre-Ville pour à nouveau battre des ailes. Il a suffi d’une poignée de semaines pour que nous passions d’un site historique, habité et animé durant une décennie,  à un bâtiment hors norme lui aussi : l’ancien pavillon de la Nouvelle-Calédonie à l’Exposition universelle de 1900, démonté et remonté grâce à la générosité d’un mineur mécène, pour devenir cette bibliothèque où nous sommes.

On a oublié le nom de son architecte. En revanche, on a retenu, et pour cause, celui du concepteur de sa structure. Même un béotien traversant l’étage ne peut manquer de remarquer entre ces boulons rivés à chaud, ces croisillons, ces entretoises, une ressemblance frappante avec un monument en son temps très contesté, cette tour symbole même de l’Esprit nouveau. Et quelle fierté de demeurer désormais liés à ce « A » de fer né des ateliers Eiffel à Levallois-Perret.  Là même où naquirent la Statue de la Liberté, le viaduc de Garabit ou l’une des gares de Budapest !

Avoir un toit, certes, c’est capital. Et c’est bien ce que nous célébrons ce soir. Mais nos missions vont bien au-delà de ces murs. Lire et faire lire, inciter à écrire et à publier, de mieux en mieux et de plus en plus en tous lieux de la Grande Terre et des Îles. Un pays se construit – aussi – par les mots qu’il pose, par ceux qu’il tresse ici et là-bas pour témoigner du passé et inventer l’avenir. « Ma tâche, disait Senghor, est d’éveiller mon peuple aux futurs flamboyants / Ma joie de créer des images pour le nourrir, ô lumières rythmées de la Parole ! » (Élégies des Alizés, 1935).

Car un jour, comme dans l’acte IV de La Tempête, nos divertissements seront finis. Nous nous dissiperons dans l'air subtil. Tous nos fantasmes sans assises, tous nos temples solennels se dissoudront, ils s'évanouiront sans laisser derrière eux ne fût-ce qu'un brouillard. Oui, nous sommes de la même étoffe que les songes,  et notre vie infime est cernée de sommeil... Demain, seuls en témoigneront  nos chants s’ils portent en eux assez de force pour dire l’Homme, tout l’Homme, et le mettre debout.

Faut-il pour le comprendre avoir reçu le sceau des écoles ou des Églises ?  Rien n’est moins sûr. Souvent les gens fonctionnent à l’instinct. Sans peine  ils séparent l’essentiel de l’accessoire, et devinent d’emblée, sans cours, sans discours, l’importance de certains actes : planter un arbre après les flammes,  les cyclones ou les tsunamis, aimer la vie, s’aimer soi loin des colériques, et puis  – au nom de quelle folie douce ? – concevoir un enfant, le créer de sang ou d’encre malgré l’époque, Daech et la mer qui monte, le guider ensuite, à deux ou à mille, pour lui offrir le monde et son intangible beauté.

En coupant le ruban tout à l’heure, nous y penserons. Nous ouvrirons un espace pour nous agrandir, pour « lier le visible et l’invisible ». Vous qui entrez ici, ne perdez pas tout espoir. Redevenez le gosse qui s’émerveille de voler sur une balançoire  – et sait qu’il peut toucher le ciel.

Frédéric Ohlen

[1][1] Une balançoire vertigineuse a été installée au beau milieu de la salle Eiffel ! Venez l’essayer… !

La maison Célières, une photographie de Joël PAUL. C'était le bon temps !

La maison Célières, une photographie de Joël PAUL. C'était le bon temps !

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Tu vois ! Je l’ai dévoré mais le mieux c’est de le lire.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo montage JP

Photo montage JP

Oui, j’ai dévoré le dernier Al Dorcey de Patrice Guirao. Les connaisseurs et amateurs de Polar made in fenua ne seront pas étonnés. Pour les autres, je vous recommande ce roman pour découvrir le détective de Tahiti.

Al Dorcey ce n’est pas l’inspecteur Harry, Harry Callahan, Alias Clint Eastwood au cinéma. Ça ne flingue pas beaucoup mais les enquêtes sont là. Plus déroutantes les unes des autres avec ses personnages favoris truculents. Le privé est parfois gauche comme l’inspecteur Columbo, Peter Falk, mais il est efficace. Les dialogues transportent immédiatement le lecteur en Polynésie. On entend les accents même si les R n’étaient volontairement multipliés. Le ton est tellement juste que pour ceux qui ont eu la chance de séjourner à Papeete ou aux îles, ils se retrouvent plongés instantanément dans les rues de Papeete et la chaleur moite que Patrice décrit si bien. L’écriture est proche de Frédéric Dard, San-Antonio voire des dialogues de Michel Audiard. Il y a aussi du style, de la poésie dans les descriptions. Bref, c’est super.

Tu vois ! Un polar à lire en urgence. Il est disponible en librairie à Nouméa. Patrice passera surement pour des dédicaces en Nouvelle-Calédonie bientôt car si Al Dorcey est Tahitien Patrice Guirao est un écrivain du Pacifique, même du Sud. JP

Plus sur cet auteur que j’ai rencontré au salon du livre en Polynésie

Résumé du livre :

Décidément dans les enquêtes d’Al Dorsey – Le détective de Tahiti, il y a toujours « gorgone sous corail » !

Après l’adaptation en série TV, les enquêtes de notre détective préféré se poursuivent de plus belle, toujours accompagné de la belle Lyao-Ly, de la charismatique « mamie Gyani » et de Sando, son éternel ami.

Une lettre anonyme, une demande de rançon, une menace d’enlèvement, une disparition, de petits larcins et le monde des vivants qui entoure Al Dorsey commence à se fissurer dangereusement.

Rire de la mort ce n’est pas bien… mais elle se rit bien de nous !

Au vent des îles 2 300 XFP soit 19.32 Euros

Photo de Patrice Guirao à Papeete de Joël PAUL
Photo de Patrice Guirao à Papeete de Joël PAUL

Photo de Patrice Guirao à Papeete de Joël PAUL

Depuis le tournage de la série télévisée. Al Dorcey est connu même en métropole.

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Jean-Marie Creugnet a fait recette hier soir à la librairie Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Image Joël PAUL

Image Joël PAUL

Jean-Marie Creugnet attire les foules. Hier soir, ils étaient nombreux dans la librairie Calédo Livres venus pour écouter le patriarche de nos écrivains calédoniens raconter son roman ou plutôt celui de Bob Cooper. Les Calédoniens, réconciliés avec un passé qu’ils n’ont plus peur d’évoquer, sont friands d’histoires sur la colonisation et le bagne. Jean-Marie Creugnet sait les satisfaire avec ses romans sur la colonie pénitentiaire, d’autant que celui-là est particulièrement réussi. La causerie était animée par Nicole Chardon-Isch avec un grand professionnalisme.  JP Plus

 

Photos de JP
Photos de JPPhotos de JP
Photos de JPPhotos de JP

Photos de JP

Publié dans Evénement culturel, Roman

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Jean-Yves Hiro MEYER a présenté son Guide des plantes de Wallis et Futuna à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo Joël PAUL
Photo Joël PAUL

Photo Joël PAUL

Un beau livre chez l'éditeur Au vent des Îles de ce chercheur Tahitien expert des invasions biologiques, la conservation des espèces menacées et la restauration d’habitats naturels dans le Pacifique. Cet ouvrage comprend 189 fiches illustrées de photographies prises sur le terrain qui décrivent une sélection de 209 taxons indigènes et endémiques - 164 plantes et fleurs et 45 fougères.

Une causerie très instructive devant un public peu nombreux mais les auditeurs présents ont été captivés par les propos de Jean-yves Hiro Meyer, un passionné de son travail.

La flore primaire de Wallis et Futuna, archipel composé de trois îles (’Uvea, Futuna et Alofi) pour une surface terrestre de 142 km2 et un sommet culminant à 524m, comprend environ 370 plantes indigènes. Son faible taux d’endémisme – environ 2 % – s’explique par une proximité géographique avec les archipels voisins (Fidji, Tonga, Samoa) avec lesquels celui de Wallis et Futuna partage de nombreuses espèces en commun.

Le principal objectif de cet ouvrage est d’informer sur l’originalité et la fragilité de la flore primaire afin de la protéger et de la gérer de façon durable et respectueuse des traditions coutumières.

À quelque 22 000 km de Paris, Wallis-et-Futuna représente sans nul doute le territoire le plus éloigné de la Métropole. Il est à noter que Wallis-et-Futuna constitue l’un des trois «territoires français» du Pacifique-Sud, avec la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Une particularité de ce territoire, on compte davantage de Wallisiens et de Futuniens hors du territoire (17 563) qu’à l’intérieur du territoire (13 445)

Lien pour découvrir des photos de la mission à Wallis et Futuna

L'auteur

Biologiste et écologue de formation, botaniste de terrain ayant parcouru les forêts et montagnes polynésiennes pendant plus de 25 ans, Jean-Yves Hiro Meyer travaille à la Délégation à la Recherche du gouvernement de la Polynésie française depuis 2002. Il a coordonné des expéditions scientifiques pour inventorier la biodiversité terrestre dans ses différents archipels en collaboration avec des chercheurs français et étrangers et des associations de protection de la nature. Il mène des études et expertises sur les invasions biologiques, la conservation des espèces menacées et la restauration d’habitats naturels dégradés dans les îles du Pacifique sud.

Jean-Yves Hiro MEYER a présenté son Guide des plantes de Wallis et Futuna à Nouméa

Publié dans Essai

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Spectacle de Noël par la Compagnie Fariboles et interprété par Josiane Boudière.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Josiane et la salle de lecture des petits (photos Joël PAUL)
Josiane et la salle de lecture des petits (photos Joël PAUL)

Josiane et la salle de lecture des petits (photos Joël PAUL)

Il y abondance de spectacles et animations de Noël à Nouméa. Pour le bonheur des petits et des grands, c’est la bibliothèque Bernheim qui régalait ce samedi matin avec le spectacle Lili de la conteuse Josiane Boudière.

 

« Le cadeau de Lili » est un spectacle de Noël avec des histoires enneigées dépaysantes. C’est l’histoire d’une petite fille qui doit apporter une couverture brodée par sa maman à sa grand-mère. Sur le chemin, elle va rencontrer des obstacles qu’elle va surmonter. Pour la récompenser, sa grand-mère va lui raconter des histoires de Noël.

Images JP
Images JPImages JP

Images JP

Publié dans Evénement culturel

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L’Affaire Jennifer Leight dévoilée chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les zauteurs (Photo JP)
Les zauteurs (Photo JP)Les zauteurs (Photo JP)

Les zauteurs (Photo JP)

Une affaire rondement menée. Un polar, écrit à quatre mains, sans compter les amis qui ont eu le privilège de lire le manuscrit ne pouvait aboutir qu’à une réussite totale. La plus grande partie des personnes présentes avaient lu l’ouvrage et les éloges sont tombés sur les deux auteurs comme la pluie en ce jour d’orage à Nouméa. Un polar qui se déroule à Sydney, une destination privilégiée des Calédoniens, ne peut donner qu’une mayonnaise ferme et onctueuse. Souhaitons que ce livre s’exporte puisque c’est la volonté des deux auteurs. A noter qu’il avait une lectrice, une auteure bien connue du Caillou, Frédérique Viole qui a assuré les intermèdes. Un auteur qui revient de Shanghai et un auteur/éditeur qui parcourt le monde depuis plusieurs années, facilitera probablement une traduction de l'ouvrage dans d’autres langues.
L’Affaire Jennifer Leight

Polar de Luc Deborde et Nicolas Kurtovitch, auteurs de Nouvelle-Calédonie. Située au cœur de Sydney pendant les années quatre-vingt, cette enquête rend un hommage tonique et plein d’humour aux meilleurs classiques du roman noir.

Une partie du public et la lectrice (Photos JP)
Une partie du public et la lectrice (Photos JP)

Une partie du public et la lectrice (Photos JP)

Publié dans Roman

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Causerie et dédicaces en Salle d’honneur de la Mairie de Nouméa pour le lazaret de l’îlot Freycinet

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos Joël PAUL
Photos Joël PAULPhotos Joël PAUL

Photos Joël PAUL

A l’occasion de la sortie de sa nouvelle édition « Un serviteur tombé dans l’oubli – le lazaret de l’îlot Freycinet », la Présidente et le Conseil d’Administration du Cercle des Musées de la Ville de Nouméa avait invité tous ses membres et le grand public au lancement de sa dernière parution.

Une belle démonstration de la cohésion d’une famille, les Millot, et un bon travail d’une association qui démontre une fois de plus l’attachement des Calédoniens pour leur histoire. La grande salle de la mairie était noire de monde. Philippe Millot, qui succéda à son frère Yves et à Odile Magnon, présidente du Cercle des musées de la ville, de Nouméa au micro, s’est avéré un excellent orateur. Avec sa chorale Mélodia qui le suit partout, la soirée s’est terminée par une chanson sur l’îlot Freycinet composé par Philippe pour son père il y a de nombreuses années.

Les descendants du vieux gardien, d’Odile Arnault et de Laly Mayerau-Lonne qui sont intervenues dans les recherches, la conception et le suivi de ce livre peuvent être fiers du travail accompli. Ce projet aidé par les collectivités est un bon exemple de bon usage des aides culturelles qui font l’objet de restrictions budgétaires en ce moment.

Le mot de la présidente :

 « Au-delà de l’idée fort tentante d’aider une nouvelle fois une famille à transmettre ses souvenirs à ses descendants, nous avons vite compris l’intérêt d’offrir au grand public, un éclairage sur le rôle historique de cet îlot, l’organisation du lazaret, les hommes qui s’y sont succédé et la vie qu’ils y menèrent.

Le Cercle des musées de la ville de Nouméa vous offre donc cet ouvrage, témoignage rédigé par les descendants du vieux gardien, à partir des souvenirs de leur père, Paul, illustrés de photos et cartes postales d’époque, complétées par d’autres prises par la famille au fil des années.

L’association s’est contentée d’accompagner la famille dans ce projet, replaçant le rôle de ce lazaret dans le contexte sanitaire de l’époque et enrichissant cet ouvrage d’un maximum de documents d’archives bien que la quête en ait été fort difficile. »   Odile Magnon

Vous pouvez vous procurer ce livre et les autres éditions du Cercle à l'accueil du musée de la ville de Nouméa et dans les librairies Calédo Livres et Pentecost.

Photos JP (cliquez sur les images pour agrandir)Photos JP (cliquez sur les images pour agrandir)
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Publié dans conférences

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Féerique Nouméa pour Noël

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravis
Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravisDes lumières plein les yeux, les enfants sont ravisDes lumières plein les yeux, les enfants sont ravis

Des lumières plein les yeux, les enfants sont ravis

Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie
Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la MairieDes animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie
Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à  la Mairie

Des animations chaque soir ici la compagnie L'Archipel en scène dimanche soir. Bravo à la Mairie

Publié dans Evénement culturel

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Mourir à Lang Son de Georges Fleury

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Phạm Ngọc Lân, l’auteur de l'ouvrage De père inconnu. (Récits sur la vie du Viêt Nam de la deuxième moitié du XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2015 qui est le fils de Jean Caillard né à Nouméa en 1915 tué à Langson, m’a recommandé un livre sur l'Indochine. Une information que je partage avec vous, mes amis du blog ecrivainducaillou.

Ce qui ne vous dispense pas d’acheté Les Moustaches de Tigre. Prochain arrivage, dixit Book’In, le 18 décembre ou de le commander chez L’Harmattan.

Extrait du message de l’auteur de l’ouvrage De Père inconnu, un livre préfacé par Patrick Poivre d’Arvor

Bonjour M. Joël Paul,

Je viens de terminer avec intérêt la lecture de votre livre…

… Le meilleur livre sur les massacres de Lang Son est "Mourir à Lang Son" de Georges Fleury, un historien.

Encore merci, Phạm Ngọc Lân

 

Mourir à Lang Son de Georges Fleury

Depuis septembre 1940, l'Indochine, coupée de la France, vit sous le joug japonais. Après plus de quatre années d'occupation, soudain, le 9 mars 1945 à 21 heures, toutes les garnisons françaises sont attaquées. C'est à Lang Son, au Tonkin, que les combats sont les plus acharnés. Le colonel nippon Shizumé fait arrêter par traîtrise le président Auphelle et le colonel Robert, commandant la subdivision. L'officier français refuse de signer l'ordre de reddition de ses troupes, essaimées jusqu'à Dong Dang, la Porte de Chine. Privés de leur chef, les marsouins se battent à un contre cinquante, mais les forts tombent un à un. Le 12 mars, les Nippons massacrent la plus grande partie des survivants et le général Emile Lemonnier est décapité. Les autres subissent l'horreur des camps de la mort lente d'Hoa Binh. Leclerc débarque... Une autre guerre commence. Georges Fleury apporte aujourd'hui des précisions capitales sur le dernier haut fait méconnu de la Seconde Guerre mondiale.

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Titaua Peu reçoit le Prix Eugène Dabit

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo du journal Outremer360
Photo du journal Outremer360

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 Pour son roman Pina, l’auteure tahitienne Titaua Peu reçoit

le Prix Eugène Dabit

Ce jeudi 30 novembre, l’auteure tahitienne Titaua Peu a reçu, à l’Hôtel du Nord à Paris, le Prix Eugène Dabit du roman populiste pour son œuvre Pina : une première pour la littérature polynésienne. Le Prix lui a notamment été remis par le « poète urbain » Grand Corps Malade.

Pina, « c’est à la fois l’histoire d’une famille qui vit dans la misère, mais avec la vision de la condition du Peuple polynésien. Pina est l’expression directe et globale de ce Peuple. C’est l’antithèse de la carte postale » explique Joseph Da Costa, qui a restauré le Prix Eugène Dabit du roman populiste en 1984. « Pina fait apparaître la population réelle et on voulait aussi, autant que possible, décerner le prix à un auteur qui fait une œuvre, pas un récit, ni un reportage », assure-t-il. « Une autre parole existe » s’est réjoui de son côté Titaua Peu. « Même si les histoires sont universelles, même si l’amour et la violence sont universels, on a aussi notre mot à dire dans le concert du monde », poursuit-elle. Sorti fin 2016, le roman Pina raconte le « Tahiti « des profondeurs », un Tahiti « roots » où la misère sous toutes ses formes se dispute à l’amour et à l’engagement politique. C’est l’histoire d’une famille dont les manques et les « tares » viennent de très loin et qui a loupé tous ses rendez-vous avec l’amour, avec les mots et qui pourtant reste debout, les yeux et le cœur plein de rêves », nous racontait-elle dans une interview. Extrait d’Outremers360 suite suivre le lien

PS: C'est une belle récompense méritée. Ce livre est cru mais tellement réaliste, tellement vrai. JP

Publié dans Evénement culturel, Roman

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