Couvertures et 4ème de couverture de poussières des âmes 2 et Fragances
Rien ne l’arrête. Son envie de créer est plus forte que tout. La sortie de plusieurs livres et l’annonce qu’elle se lance dans la peinture en même temps. Elle déborde d’énergie et son enthousiasme fait plaisir à voir.
« Je viens de sortir » dit-elle, « le Tome 2 de mon premier roman, La poussière des âmes, ainsi qu'un roman sur l'Art, plus tourné la transcendance de la peinture nommé Le Génie, un recueil de poésie : Fragrance sur l'illusion de l'amour au stade humain et la semaine prochaine, je sors le second recueil nommé Le Ballet cosmique sur le thème de la sagesse et de l'amour et également un conte : Le reflet de l'étoile.
Je me lance dans l'abstrait, je te joins aussi quelques toiles. » (Assemblées ci-dessous sans respecter les dimensions que je ne les connais pas mais pour avoir une idée de son travail. J’espère que Sandra ne m’en voudra pas d’avoir reproduit le mail qui m’était destiné mais je ne trouve rien à ajouter à un tel engouement pour se qu’elle entreprend.
Oukane, gendarme kanak retraité, est entraîné dans une nouvelle enquête malgré ses bonnes résolutions. Innocente victime ou un peu sorcière, c'est une jeune « blogueuse » loyaltienne qui croise cette fois la route d'Oukane... Des dialogues typiques, des personnages hauts en couleurs pris sur le vif, l'ambiance très particulière et attachante de la microsociété de Lifou où la coutume et les traditions ne sont pas toujours comprises et acceptées par les jeunes, résolument adeptes d'internet, de reggae, et bien souvent de distractions illicites, sont ici savoureusement croqués.
Patrick Genin, né au Havre, est médecin généraliste.
Après une interruption en 1968, où il travaille en usine, après avoir terminé ses études, il fait un tour du monde en voilier qui le mène à Lifou, (Nouvelle-Calédonie) où il exerce depuis 1991.
Marié à une Loyaltienne, il écrit des nouvelles. La Cicatrice, est son deuxième roman, après La Grotte, dont le héros était déjà le gendarme Oukane.
Article de Julia Trinson des Nouvelles Calédoniennes
Encore merci aux Nouvelles Calédoniennes pour l'intérêt qu'ils portent aux livres calédoniens. En espérant que ce dernier livre, mon roman, soit maintenant disponible en librairie. L'arrivage de novembre a été différé au 18 décembre, je pense que le transitaire l'a déchargé à moins qu'il soit encore sur le porte-conteneurs Kea Trader à cause d'une boulette !!!
Voir aussi à propos des Moustaches de Tigre cet article.
A Boulari à l’initiative de l’association Ecrire En Océanie, le restaurant l’Envergure a remplacé provisoirement la maison du livre récemment délocalisée. Les écrivains présents ont partagé un bon repas dans une ambiance conviviale avant de s’installer pour lire des extraits et dédicacer leurs ouvrages. Un bon moment de partage pour se mettre en jambes avant les agapes de fin d’année. La présidente Nicole Isch a promis de renouveler ces réunions littéraires gustatives pour le plus grand plaisir des gourmets. JP
"Il y a 250 ans, le 19 juin 1767, Samuel Wallis était le premier navigateur européen à découvrir les charmes et les mœurs du peuple de Tahiti", mais Philippe Prudhomme dans un ouvrage sur l’explorateur a souhaité rétablir les choses remettre les "montres marines à l’heure" sur cette période de l’histoire. J’ai rencontré l’auteur pendant mon séjour au fenua. C’est un passionné. Son livre se lit très facilement d’autant que le choix des gros caractères épargne les yeux des gens qui ont la vue qui baisse (comme moi). Je ne sais pas si cet ouvrage est disponible en librairie mais Philippe Prudhomme peut être contacté par l’intermédiaire de son association des amis de Louis Antoine de Bougainville. Son livre résume bien la découverte de Tahiti et explique aussi la rivalité entre Français et Anglais au coude à coude pour découvrir les îles du Pacifique. JP
Le film "Pirate des Caraïbes" a connu un succès mondial. Puisse-t-il en être autant de ce site dédié à la gloire du plus grand navigateur français de tous les temps dont les aventures heureuses ont marqué, depuis le XVIIIème siècle, l'imagination de nombreuses générations de lecteurs passionnés de navigation et de grands espaces.
Bon vent ! Bonne navigation et bon surf sur les vagues de notre "océan de rêves".
Frédéric Angleviel et Mike Hosken photos de Joël PAUL
La librairie Calédo Livres ne désemplie pas depuis le début du mois. Les beaux livres ont des adeptes. Hier soir, la dernière création de Photo Print Pacifique, le livre de Frédéric Angleviel était présenté à un public de connaisseurs, Historiens et collectionneurs.
Mike Hoksen et Frédéric Angleviel ont justifié leurs choix pour élaborer ce magnifique ouvrage. D’abord la période, à partir de 1848 et 1918, ensuite 350 clichés sortis des archives et de collectionneurs privés soit 80% de photos peu connues du grand public et 30 % de photos inédites, celles des collectionneurs. L’auteur a privilégié les belles photos ce qui explique le pourcentage de photos inédites. Les photographies de cet album bien choisies et restaurées par Christine sont très belles Certaines sont coloriées d’origine (sur les plaques) avec un rendu désuet mais plein de charme. Ce beau livre, un pan de notre patrimoine devrait trouver sa place dans les bonnes bibliothèques des Calédoniens. JP
L’histoire photographique de la Nouvelle-Calédonie est riche grâce à la présence conjointe de photographes professionnels et d’amateurs passionnés et éclairés. Depuis les travaux du RP Patrick O’Reilly , complétés par l’étude de Serge Kakou , nous connaissons les noms et l’oeuvre des photographes professionnels. Á Nouméa Ernest Robin, James Peace, Allan Hughan, Édouard-Henri Dufty puis Charles Nething et à Thio F. Darras. Nous avons fait le choix de ne pas paraphraser nos aînés et de vous présenter directement leurs œuvres, non pas par « auteurs », mais au fil des thématiques présentées. La même démarche a été suivie pour les photographes amateurs reconnus, tels que Évenor de Greslan, Léon Devambez, Théotime Bray, Maurice Leenhardt, Charles Mitride ou encore le géomètre Nicolas Ratzel. Très nombreux sont les inconnus qui ont participés à la création du fonds patrimonial photographique calédonien. Le classement qui vous est proposé commence par la présentation des pays kanak traditionnel, puis la fondation de Port-de-France. Dans une seconde partie, sont présentés le bagne dans sa diversité et le kaléidoscope des populations calédoniennes. Une troisième partie porte sur les hommes ainsi que les activités minières et agricoles. La dernière partie présente la lente évolution des transports et un « tour de côte » de la Grande terre et les îles Loyauté. Les clichés issus de daguerrotypes sont peu nombreux du fait de leur faible qualité et de leur remplacement dès les années 1850 par le processus négatif-positif, plus rapide et moins coûteux.
Photos de Joël PAUL (Christophe Augias directeur de la bibliothèque, Pierre Faessel et François Garde)
Excellente communication de François Garde pour présenter l’effroi son dernier roman chez Gallimard dans la collection Blanche. Assisté par Pierre Faessel qui n’a rien perdu de son humour et de sa passion quoiqu’il ne participe plus beaucoup aux animations littéraires. Il nous manque.
François Garde a décliné toutes les conséquences, qu’il développe dans son roman, du geste de son héros « L’homme qui a dit non » à son chef d’orchestre qui avait fait un salut nazi avant d’attaquer son concert. François Garde a beaucoup parlé. Il a fait des confidences aux heureuses personnes venues l’écouter dans la salle de lecture de la bibliothèque Bernheim. Il a parlé de sa passion pour la musique très présente dans le livre, de son ancien métier de haut fonctionnaire, de sa connaissance des médias qu’il a pratiqué dans ses fonctions officielles et comme écrivain maintenant car le monde médiatique est bien décrit dans le roman. Le livre est sombre, François Garde n’a pas dit noir mais avec beaucoup d’humour. Pierre Faessel en rigolait encore en racontant certains passages. L’auteur récompensé d’un prix de l’académie française à raconté dans le détail son émouvant passage sous la coupole. Relaté comme il l’a fait, c’est vrai que c’est quelque chose, pourtant François Garde est un habitué des ors de la république.
Pour terminer, il a mis en appétit ses lecteurs en dévoilant ses projets d’écriture. L’outremer lui colle à la peau et il en parlera dans un ouvrage à venir. François Garde sait se vendre, c’est un séducteur, mais avec son talent d’écrivain, il n’a pas de mérite. C’est trop facile ! JP
Quand, un soir de première à l’Opéra Garnier, Louis Craon, chef d’orchestre de renommée internationale, fait le salut nazi, la stupeur est si grande que personne ne bouge dans la fosse, ni dans la salle. Personne, sauf un altiste, Sébastien Armant, qui le premier se lève et tourne le dos au chef.
En quelques secondes, ce geste spontané et presque involontaire, immédiatement relayé par les médias, transforme Sébastien Armant en héros. Dès le lendemain, toutes les rédactions s’arrachent «l’homme qui a dit non». Le musicien jusqu'ici inconnu se laisse emporter dans un tourbillon de sollicitations incessantes, jusqu’au moment où un mystérieux groupe extrémiste revendiquant le geste de Craon le prend pour cible.
Récit au jour le jour d’une existence qui bascule, L'effroi pose de manière originale la question de l’obéissance et de l’héroïsme ordinaires.
Prix Mottart 2017
Prix de soutien à la création littéraire - (Prix annuels, créés en 1949).
Cet ouvrage de Frédéric Angleviel, se veut un kaléidoscope des plus belles et des plus importantes photographies de la phase pionnière de l’histoire coloniale de la Nouvelle-Calédonie, entre la première image au collodium de 1848 et la fin de la Première Guerre mondiale en 1918.
L’intégralité des parutions de la série « Destins de familles » a été rassemblée en un ouvrage. Dans cette libération de la parole, les portraits de condamnés et ceux de militaires sont les facettes d’une seule et même histoire.
L’histoire des destins de familles issues de la colonisation pénale
Cet ouvrage réunit les témoignages des descendants « de ceux du bagne » publiés dans Les Nouvelles Calédoniennes entre novembre 2015 et juin 2017 au sein de la série Destins de familles.
4 500 XPF / 37.71€ disponible en librairie à Nouméa