Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Sous le ciel de l’exil – Autobiographie poétique de Marius Julien, forçat de Nouvelle-Calédonie, une publication de l’UNC

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sous le ciel de l’exil – Autobiographie poétique de Marius Julien, forçat de Nouvelle-Calédonie, une publication de l’UNC

Les auteurs : Gwénael Murphy, Louis Lagarde, Eddy Banaré, avec la contribution d’Aurélia Rabah Ben Aïssa

Cet ouvrage propose, pour la première fois, le témoignage poétique d’un « transporté » au bagne de la Nouvelle-Calédonie. Ces forçats constituent les trois quarts des condamnés qui y furent envoyés entre 1864 et 1897.

Marius Julien (1859-1929) écope des travaux forcés à perpétuité pour une tentative d’assassinat sur un gardien de prison. Cet orphelin, voleur, ami des prostituées et détrousseur de marins ivres dans le port de Toulon, passe près de quarante ans sur l’île Nou, épicentre du bagne calédonien, avant de terminer ses jours auprès d’une écrivaine australienne reconnue, Wolla Meranda.

Il laisse une œuvre remarquable composée sur des cahiers d’écolier : des centaines de poésies, qu’il offrait, vendait ou gardait pour lui. À travers ces poèmes se dessine une histoire sensible et inédite du bagne. Marius Julien y dépeint sa jeunesse, sa famille, ses remords, la vie au bagne, la peur, la « discipline », la nourriture, les soins, les maladies, l’amitié, l’amour, le rapport à la nature, l’ennui ou l’attente, la mort. Ses productions, politiques, sociales, naturalistes, mélancoliques ou romantiques, révèlent au lecteur, chose exceptionnelle, la vie intérieure d’un forçat.

Téléchargez le livre en suivant ce lien

Remerciements :

Nous remercions chaleureusement celles et ceux qui ont contribué à faire revivre les poésies et la trajectoire de Marius Julien et, à travers lui, une vaste partie de l’histoire du bagne de la Nouvelle-Calédonie. Nous adressons nos remerciements tout particuliers à Louis-José Barbançon, pour la relecture méticuleuse de l’ensemble de passages, notes et chapitres consacrés au bagne calédonien et, plus largement, à la justice. Merci aux Presses universitaires de la Nouvelle-Calédonie et à Françoise Cayrol pour l’accueil enthousiaste de ce projet et les conseils avisés par lesquels elle a accompagné la finalisation de l’ouvrage. Merci également pour leurs conseils, leur aide précieuse, leur contribution et leur soutien à Philippe Collin, Louis-Georges Viale, Christophe Dervieux, Max Shekleton, Dominique Barbe, Mélissa Wright, Anne-Victoire Esnault et à l’Art Gallery of New South Wales. Enfin, nous tenons à remercier particulièrement l’équipe TROCA du département Lettres, langues, sciences humaines de l’Université de la Nouvelle-Calédonie et son directeur, Yann Bévant, pour leur participation à la publication de ce livre. Cet ouvrage n’aurait jamais pu voir le jour sans le travail considérable mené par Aurélia Rabah Ben Aïssa dans le cadre de son master à l’Université de la Nouvelle-Calédonie. Elle a véritablement fait revivre « Julien de Sanary ». Merci enfin à Dominique Jouve, professeure de littérature, d’avoir accepté de préfacer notre ouvrage.

Publié dans Colonisation, Histoire

Partager cet article
Repost0

Publicité

Frédéric Ohlen présentera Racines ce mercredi à la librairie Calédo livres. Une causerie qu’il ne faut pas rater.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Frédéric Ohlen présentera Racines ce mercredi à la librairie Calédo livres. Une causerie qu’il ne faut pas rater.

Frédéric Ohlen présentera « Racines » ce mercredi 04 novembre à la librairie Calédo livres. Il faut s’attendre à une causerie passionnante. Avec cette novella Frédéric Ohlen revient à ses premiers amours au sens propre comme au figuré. C’est un vrai roman futuriste mais aussi un récit où un peu du voile pudique qui enveloppe l’auteur est soulevé. Ci-dessous quelques extraits d’un libre propos, intitulé « Quand même… en guise d’hommage et de mise en garde » de Patrice Louiset-Buraglio un ancien camarade d'université de l’auteur. Il exprime d’une admirable manière que cette fiction frôle l’autobiographie. Frédéric Ohlen n’a pas fini de nous étonner. Il ne faut pas rater cette soirée. C’est une bête de causerie Frédéric ! JP

Né sur Vénus en milieu clos, diplômé en SSHOHCIOHH, Carlos n’imagine pas, au départ, toute la complexité de la vie ! Après une première expérience désastreuse sur Terre, le jeune homme se voue à l’exploration spatiale. Il reviendra plus tard dans le système solaire après avoir décroché le jackpot : trois planètes habitables. Deux siècles ont passé. Le monde a changé. Les Vrais Hommes se cachent. Peut-être même ont-ils disparu à jamais… Passionné d’histoire, l’ancien Voyageur interstellaire retourne alors sur Sol-3 pour résoudre l’énigme. Guidé depuis toujours par son grand-père et par un mystérieux manuscrit, le cadet devenu NAUTE apprendra peu à peu qui il est, d’où il vient et surtout quelle part de l’Homme en lui demeure.

« QUAND MÊME… »

QUELQUES EXTRAITS DE LA POSTFACE signée maître Patrice Louiset-Buraglio ancien avocat au barreau de Bordeaux

« Une lecture attentive permet d’absorber, de synthétiser la vérité d’un texte, comme le dessin permet à l’artiste de capturer l’âme d’une chose. De la même façon, l’écrivain ne voit pas ce qui est ou ce qui pourrait être, mais ce qui devrait être. Ce que ce monde devrait devenir. […] À mon âge avancé d’ailleurs, le réel m’ennuie ; seule m’intéresse la vérité. Et la vérité réside dans le fusain, le rêve, le chant, l’écriture. Non pas dans les bases de données et les lasers. La vérité qui me concerne, celle qui m’éblouit ne réside pas dans la perfection de la mémoire, mais dans les petits et subtils détails, ces erreurs assumées qui définissent à la fois l’art et l’humanité. »

D'après Christopher RUOCCHIO, L’Empire du Silence, Bragelonne, 2020.

[…]

« J’ai croisé Frédéric Ohlen sur les bancs de la fac, à Paris. Nous étions alors les heureux élèves de Robert Badinter, futur garde des Sceaux, et nous aurions pu écrire en co-pillant Guillaume, le Flâneur des deux rives : « Comme la vie est lente / Et comme l’Espérance est violente ». Aujourd’hui, nos existences respectives sont, comme on dit vulgairement, “parties en live”. La vie a passé. Après les aléas, les succès, les coups du sort, elle a pris parfois les traits durs et tuméfiés d’un Éric Dupond-Moretti. Mais j’ai encore à l’esprit la fraîcheur et l’enthousiasme de notre jeune professeur de droit (il avait en ce temps-là, « seulement » 53 ans ; il en a à présent 92…), l’un de ceux qui pouvaient sans épée, sinon la parole, terrasser la Bête immonde.

« À sa suite, comme Frédéric, je me suis toujours rêvé NAUTE, voyageur de l’espèce libéré-délivré des pesanteurs et des ostracismes. Mais tout le monde n’est pas Cicéron ou Spartacus. Il en faut du culot pour oser quand même rêver sa vie. Ce que nous avons, bon an mal an, essayé de faire tous deux, chacun de notre côté, le plus sincèrement et le plus loyalement possible. »

[…]

« Je retrouve F.O. tel que je l’ai connu jadis, les kilos en plus, et cependant toujours fringant, toujours avide de partager ce qu’il crée, de surprendre. N’ayez crainte. Cette connivence n’est pas suspecte. Elle est nécessaire, peut-être même essentielle, tant qu’elle se limite aux quelques rares personnes qui ont su mériter notre respect, à ces itinéraires qui n’ont pas trahi, en quarante ans et plus, les rêves de notre jeunesse. Et surtout, cette proximité, que j’assume, ne me plombe pas les neurones. Au contraire. Elle ne me transforme ni en teckel savant ni en pro de la lèche. Mais décemment, même rayé des cadres et rangé des voitures, je ne pouvais refuser à cet acharné de la plume mon regard. Dans cette affaire, je ne serai pas, je l’espère, un mauvais témoin ni un trop piètre défenseur. Je lui dois bien ça, à ce frère humain, désormais lointain, mais jamais oublié. »

[…]    

« Et d’abord, un bon conseil… Oubliez tout ! Oubliez votre détestation ou votre indifférence pour la littérature de genre, telle promesse que vous vous seriez faite de ne pas ou de ne plus lire de science-fiction. Oubliez aussi ce que vous savez (ou croyez savoir) de cet auteur, ce que vous avez entendu dans les cénacles ou en galopant dans la Grande Prairie : les messes basses, les on-dit, les jalousies, cette légende dorée que chaque créateur accumule, sur et contre soi, en vivant et en écrivant. Et bon sang, offrez-lui sa chance ! C’est la moindre des choses. »

[…]

« Ne serait-ce pas un truisme aussi de prétendre qu’en dépit des apparences, des effets spéciaux, des vaisseaux spatiaux, du décor, souvent cette fiction frôle l’autobiographie ? Comment ? Sûrement pas en re-copiant et en s’inspirant, à la virgule ou au centime près, des événements vécus, mais plutôt en maintenant un lien éminent avec le réel, quelque chose de l’ordre du tremblement, en effet, ce mouvement et cette vibration de la chair qui ne trompe pas.

« Oh, je vous vois venir avec vos gros sabots. F.O. (comme on sait, plus moine que sybarite) n’aurait-il jamais… touché de fille… comme le cadet Carlos au sortir de son académie ? Hum… Je suis bien placé pour savoir que si. Elle s’appelait Isabelle. Isabelle Ambacher. Une super nana qui travaillait à l’époque comme chargée de com au ministère du Tourisme (et qui aurait, je vous l’avoue, bien fait mon affaire). Je livre son nom aux paparazzi et à la presse people (je ne sais s’il y en a en Calédonie), parce que, dans tous ces hot ou ces cold cases, on peut assigner qui l’on veut à la barre sans moisir en prison. Et, croix de bois, croix de fer, les gars, faites-moi confiance : elle était superbe, plus merveilleuse que les beautés d’outre-monde. Le portrait craché de Leeloo (alias Milla Jovovich) dans le Cinquième Élément, ce carburant mystérieux qui sauvera l’Humanité, cette essence dont Racines lui-même littéralement regorge. »

[…]

« Chez F.O., l’imagination (toujours débridée), l’érudition (en voie, comme l’Univers, de perpétuelle expansion) confinent à une sorte d’horizon indéfini, de folie douce qui nous pousse à aller sans cesse au-delà, qu’il s’agisse des murs du monde ou de nous-même(s). Un espace inouï où l’ironie flirte avec la poésie aux endroits les plus inattendus, comme les sciences médicales ou les anciennes mines de cobalt, où l’intelligence du récit nous enveloppe, nous propulse sans cesse, me donne à moi, petite mouche qui vibrionne de-ci de-là, outrageusement engluée dans les détails et les mesquineries, un élan plus vaste, proche de ce que je pourrais nommer, sans me tromper, mon sens du combat ou de la justice, mon goût de l’absolu. »

[…]

« Dans ce monde d’après, encore largement post-épidémique, j’ai quand même envie de te dire merci. Merci, Frédéric, pour cette sympathique piqûre de rappel. Moi, très franchement, même sans Isa, j’ai pris mon pied. Peut-être aussi parce que je te considère, c’est presque “normal” dans mon cas – pitié, je t’en prie, pour les presque-vieux et les sangliers solitaires ! –, en tout bien tout honneur, comme une authentique âme-sœur. Je revendique devant tes fans cette déclaration un peu cucu. Je n’en ai pas honte. Sans doute parce que tu m’as, depuis des lustres, montré la voie. Écrire, qu’est-ce donc après tout, sinon un manifeste, la plus sûre façon d’affirmer qu’on vous aime ? »  

Publié dans Roman

Partager cet article
Repost0

Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totaleDans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale

Avec un programme éclectique, le Conservatoire de musique et de danse a fait son show aujourd’hui samedi 31 octobre, dans l’auditorium ou à l’extérieur, le public n’avait que l’embarras du choix. L’objectif est avant tout de mettre en valeur les artistes le pari est réussi, ils sont merveilleux tous ces jeunes talents du pays. La directrice du Conservatoire madame Pascale Doniguian peut être satisfaite, elle semble aussi avoir une équipe formidable autour d’elle, des professeurs accessoiristes, déménageurs à l’occasion qu’on pouvait voir sur tous les fronts. Quelques photos de cet événement ci-joint.

Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totaleDans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totaleDans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale
Dans le cadre du Festival Piano, du 27 au 31 octobre, une journée portes ouvertes s’est déroulée ce samedi au conservatoire, une réussite totale

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Conférence de Louis Lagarde, Maître de conférences, UNC Les Kanak, sujets orientalistes pour la sculpture occidentale

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Illustration avec Pot à Tabac d’Alexandre Bertrand, il en est question dans la conférence

Illustration avec Pot à Tabac d’Alexandre Bertrand, il en est question dans la conférence

Publié dans Culture Kanak, conférences

Partager cet article
Repost0

Publicité

L’histoire des pirogues en Nouvelle-Calédonie à l’UNC

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L’histoire des pirogues en Nouvelle-Calédonie à l’UNC

L’équipe de recherche ERALO (Mobilités, Création, Langues et idéologies en Océanie) a pour objectifs de décrire, documenter, faire (re)connaître et valoriser les langues et sociétés océaniennes notamment par le biais d’événements. Ainsi, en collaboration avec KOP (Kenu One Project), le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le centre culturel Tjibaou, la Ville de Nouméa et l’association Témoignage d’un passé, ERALO propose une exposition dédiée aux pirogues en Nouvelle-Calédonie.

Le jeudi 12 novembre à 18h, en parallèle du vernissage de l’exposition, aura lieu une causerie sur l’histoire des pirogues en Nouvelle-Calédonie animée par ERALO et KOP.

Crédit photo : Archives de la Nouvelle-Calédonie, Pirogue double de Touaourou [Commune de Yaté]

Contact

Anne-Laure Dotte Directrice d’ERALO 290 417 / anne-laure.dotte@unc.nc

Publié dans Culture Kanak

Partager cet article
Repost0

Oléti, une causerie et un geste coutumier de départ avec Claude Beaudemoulin

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Oléti, une causerie et un geste coutumier de départ avec Claude Beaudemoulin
Oléti, une causerie et un geste coutumier de départ avec Claude BeaudemoulinOléti, une causerie et un geste coutumier de départ avec Claude Beaudemoulin

Retenir cinquante-quatre clichés sur des dizaines de milliers. C’est le pari qu’a relevé le photographe Claude Beaudemoulin avec son beau livre Oléti. Une façon de dire merci à la Calédonie où il a vécu 28 ans. « C’est une parole et un geste coutumier traduit en images. », dit-il à propos de cet ouvrage de photographies avec des textes de Jacqueline Paschetta.

Avec un écran en hauteur pour projeter des photographies au dessus de la tête, Claude Beaudemoulin a résumé la genèse de son livre. Un ouvrage qu’il avait envie de réaliser depuis longtemps. Le confinement, pour cause pandémie, lui a donné le temps nécessaire pour le faire. Il a d’emblée expliqué que ses photos ne sont pas légendées volontairement, ni datées mais accompagnées par des textes de sa complice et amie Jacqueline Paschetta. L’auteure a participé au choix des photos pour qu’elles ressemblent et reflètent le talent du photographe. Il a accepté ces arbitrages volontiers car la poétesse est sa grande amie. Il a parlé photographie, c’est bien normal. Il se dit auteur et non artiste. L’artiste signe et influence la perception du ressenti de celui qui admire une œuvre. Il ne veut pas tricher. On ne triche pas en photographie. Ça va trop vite, au point de se poser la question parfois : « Est-ce moi qui ai fait ça ? ». Il a longtemps été fidèle à l’argentique. Jusqu’à arrêter la photo un certain temps pour ne pas passer définitivement au numérique. « Avec le numérique il n’y a pas la jouissance de l’attente, de la surprise », a-t-il expliqué. Il y est venu néanmoins, mais la nostalgie est toujours présente. On le sent bien quand il ajoute, « il faut faire avec ». Cette causerie-coutume a été bien sympathique avec un passage en revue des photos de l’album pour terminer. La semaine prochaine dans cette même librairie c’est le lancement officiel de Racines de Frédéric Ohlen, un ouvrage de science-fiction d’une grande qualité. Il a été présenté en avant première au SILO 2020 à l’ADCK.

 NB : L’auteur a reçu un Popaï beau livre documentaire pour son ouvrage sur le Cheval réalisé avec Nicolas Petit

A propos de l’ouvrage par l’auteur :

« Je le dédie à ses habitants, à sa culture, et je m’inscris modestement dans ses rituels, ses symboles si importants qui relient les hommes et donnent un sens à la parole donnée. Ce livre est un peu comme une parole et un geste traduits en images.

En quittant la Nouvelle Calédonie, je formule un vœu de paix, d'harmonie et d'amour pour ce pays qui m’a tant donné et appris, qui m’a transformé.

Ha ecked et oléti »

Claude Beaudemoulin

Jacqueline Paschetta est née à Nice le 13 avril 1958. Sa famille paternelle, originaire du Piémont, s'est installée à Nice avant 1860, c'est-à-dire à l'époque du Comté de Nice. Elle est devenue française par les aléas de l'Histoire.

L'auteure a passé toute son enfance à Nice. Elle a fait des études de lettres à Paris, puis enseigné au Maroc, en Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Wallis et Futuna. Elle réside actuellement à Tahiti où elle enseigne les lettres et le cinéma. Elle a commencé par écrire de la poésie et publié deux recueils, L'Or et l'ombre et Les Prunes de Pompéi et un roman Histoire d'Octavie.

Partager cet article
Repost0

Au coeur de la fougère – Voyage sur la terre des All Blacks de Vincent Fernandel avec la contribution de, Ian Borthwick

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Au coeur de la fougère – Voyage sur la terre des All Blacks de Vincent Fernandel avec la contribution de, Ian Borthwick
Au coeur de la fougère – Voyage sur la terre des All Blacks de Vincent Fernandel avec la contribution de, Ian Borthwick

Ecoutez les Blacks en appuyant sur play

Au cœur de la fougère : Voyage sur la terre des All Blacks (Français) Broché – 17 septembre 2020 prix 3 850 XPF en Polynésie

Quatrième de couverture

Le premier évolue dans le monde du rugby, où il est un journaliste reconnu ; le second dans celui du théâtre et de l’image. Ian Borthwick et Vincent Fernandel ne se connaissent pas encore lorsqu’un producteur commande aux futurs compères un documentaire en leur lançant un défi de taille : comprendre pourquoi les All Blacks sont la meilleure équipe de rugby au monde. Convaincus que la clé du mystère se cache dans la terre-même des joueurs, les deux hommes s’envolent pour la Nouvelle-Zélande où ils entreprennent un road trip haut en couleur ! Au fil des nombreux kilomètres parcourus, une authentique complicité se noue entre Ian et Vincent, enrichie par d’inoubliables rencontres : légendes du rugby, personnages loufoques, paysages magnétiques… De tous ces souvenirs, des clichés pris et des lignes rédigées, naît Voyage au cœur de la fougère, un ouvrage aussi instructif qu’émouvant, poétique et drôle, intime et universel, terriblement humain où l'on découvre aussi bien l'histoire de la Nouvelle-Zélande et la force de la culture maorie que les grands moments et les personnalités marquantes de l'épopée des All Blacks.

Lire un extrait en suivant ce lien

Biographie des auteurs :

Ian Borthwick

Plusieurs fois primé, il est une figure incontournable du journalisme rugbystique mondial

Depuis plus de 35 ans, grâce à sa double culture, le plus néo-zélandais des chroniqueurs français observe, analyse, décortique le secret des All Blacks, la plus grande équipe de l’histoire du sport

Reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes du rugby international, lan BORTHWICK est un journaliste et écrivain franco-néo-zélandais qui signe depuis trente-cinq ans dans tous les grands titres des presses française et anglo-saxonne. Originaire de Christchurch, élevé dans le culte des All Blacks, après avoir appris la langue française dans les universités de Canterbury et d'Auckland, à vingt-quatre ans il décide de s'installer à Paris. C'est ici qu'il démarre sa carrière journalistique, signant d'abord pour Midi-Olympique et Libération, avant d'enchaîner comme chroniqueur au Monde, consultant à RTL et TF1, créateur et rédacteur en chef des mensuels Quinze Mag et Le Monde du Rugby avant de passer quinze années comme Grand Reporter à L'Equipe. Grâce à sa double culture, il apporte un regard et des connaissances uniques sur les secrets de la plus grande équipe de tous les temps. Il est l’auteur de plusieurs livres sur les All Blacks, et depuis 2012, tous les ans, il co-écrit Le Livre d’or du rugby !

Vincent Fernandel

Petit-fils de l’acteur Fernandel et fils du chanteur Franck Fernandel, il entame à 20 ans une carrière télévisuelle en tant qu’animateur et journaliste spécialisé dans le cinéma.

Par la suite, il quitte la télévision au profit du théâtre et depuis 2010, il enseigne l’art dramatique et fonde en 2017 « Les Ateliers Vincent Fernandel », lieu dédié à la formation pluridisciplinaire de l’acteur.

Il est également metteur en scène, auteur de pièces, photographe et conteur

Vincent FERNANDEL naît dans le Midi en 1983. Après l'obtention d'un bac L, il suit une formation audiovisuelle à Paris. A l'âge de vingt ans, il entame une carrière télévisuelle en tant qu'animateur et journaliste spécialisé dans le cinéma, et débute sur la chaîne Match TV aux côtés de Frédéric Lopez. Puis il anime avec Sandrine Quétier " E ! News ", émission diffusée sur E ! Entertainment. Pour M6, Vincent réalise des entretiens fleuves sur les figures du cinéma français et italien. Pendant sa période télé, il signe en tout plus de 400 interviews et portraits de grands noms du septième art international. Parallèlement, il se forme à la direction d'acteurs ainsi qu'à l'écriture de scénario et quitte la télévision pour le théâtre. Depuis 2010, il est pédagogue en art dramatique et coach d'acteurs. Après avoir enseigné l'acting dans divers cursus professionnels, il fonde en 2017 Les Ateliers Vincent Fernandel, lieu dédié à la formation pluridisciplinaire du comédien.

Plus sur le site de l’éditeur Au Vent des Îles

Publié dans Essai

Partager cet article
Repost0

Monsieur YANNICK JAN lauréat 2020 de la résidence d’écriture au château Hagen

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Monsieur YANNICK JAN lauréat 2020 de la résidence d’écriture au château Hagen
Monsieur YANNICK JAN lauréat 2020 de la résidence d’écriture au château Hagen

Les membres du jury de la résidence d’écriture au château Hagen ont l’honneur de vous annoncer que le lauréat 2020 est Monsieur YANNICK JAN

pour son roman "LES LIENS DE SANG ».

Yannick Jan au silo sur le Deck de l'ADCK parle de son texye pour Sillage d'Océanie l'ouvrage collectif de l'AENC

Yannick Jan au silo sur le Deck de l'ADCK parle de son texye pour Sillage d'Océanie l'ouvrage collectif de l'AENC

Publié dans Evénement culturel

Partager cet article
Repost0

Publicité

SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie
SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie

Sous la houlette de Nicole Chardon-Isch docteur en Lettres et auteure de trois ouvrages sur la littérature calédonienne qui ont permis de sortir de l’anonymat un bon nombre d’auteurs contemporains du pays et de faire émerger de nouveaux écrivains, les coauteurs du Sillages 2020 se sont retrouvés sur le Deck du centre culturel le dernier jour du salon.

Le salon international du livre océanien n’est jamais assez océanien. Qu’il se déroule à Poindimié ou au centre culturel Jean-Marie Tjibaou, il manque de la couleur locale. Ce salon 2020 a laissé plus de place aux talents locaux. C’est heureux car les écrivains du pays sont nombreux, pourquoi s’en plaindre ? Les poncifs que l’on entend souvent : « il y a trop d’écrivains, trop de chanteurs, de conteurs, de rappeurs etc. », est inique. Depuis notre isolement du reste du monde pour nous protéger du virus, on constate le foisonnement des talents du pays. On découvre que nous avons un orchestre philarmonique en Nouvelle-Calédonie, des auteurs de pièces de théâtre expérimentés, des écrivains, des philosophes avec un degré très élevé de spécialisation et de compétence. Certains viennent tout juste d’être découverts. Ils sont pourtant capables de tenir la route sur des plateaux télévisés comme La grande Librairie en métropole. Il faut se débarrasser de nos complexes d’infériorité en restant vigilant pour ne pas laisser la censure, la critique malsaine et partisante nous miner. On manque parfois de courage et d’audace. Par exemple, on peut regretter qu’un salon du livre, quelques jours après un référendum d’autodétermination, n’offre pas un espace de parole aux chercheurs et écrivains politiques. Les Hollande, Sarkozy, Michel Onfray et beaucoup d’autres engagés ou égarés en politique fréquentent les salons littéraires. Ici, on a peur ! Pourtant à l’entrée du centre culturel des vigiles assurent la sécurité. La consigne de laisser les colts et les sagaies au vestiaire est appliquée. La nature, un des thèmes, était tendance mais on ne parle que de politique en ce moment ! C’est un sujet que les intellectuels calédoniens ont traité dans de nombreux ouvrages récents. Comme dirait l’Affreux Jojo de notre quotidien LNC, « j’dis ça c’est pour aider » et pour conclure ma série de billets SILO 2020.

Merci pour les retours encourageants de mes amis qui qualifient mon travail de bloggeur de sacerdoce je dirais plutôt de virus, c’est dans l’air du temps.

NB : Nicole Chardon-Isch, est professeure de lettres classiques et docteure en linguistique. Elle enseigne également le latin et anime un atelier d'écriture au Dock socioculturel de Païta.

SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie
SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie
SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie
SILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’OcéanieSILO 2020 : Demain et Soyons nature avec l’AENC et l’ouvrage collectif Sillages d’Océanie

Quelques auteurs ont lu des extraits de leur texte : Christine BOURRELLY Ode au bénitier, Anne-Marie Jorge PRALONG-VALOUR. Mon kapokier, Bernard BILLOT La soupe au poulet, Yannick JAN, Légendes du monde : Islande, Manuel TOURAILLE. Dernière position connue, Sylvie COQUILLARD Donner corps à nos rêves..., Jean-Marie CREUGNET Le lendemain d'un déporté, Alain BRIANCHON. Quel sera l'AN demain ? Nicolas KURTOVITCH a clôturé les lectures avec un petit discours au nom de l’AENC, Jean Vanmai le président de l’association est resté très discret. Il n’est pas intervenu, pourtant avec la sortie de la BD Les engagés de Nouvelle-Calédonie de Clément Baloup, il a encore fait cette année rayonner la littérature calédonienne.

Les trois journalistes engagés pour assurer les modérations des entretiens du SILO étaient présents. On peut leur rendre hommage, ils ont été top de chez top ! JP

PRÉFACE de SILLAGES 2020 D'OCÉANIE et liste des contributeurs suivre ce lien

Une séance de dédicaces était programmée après la causerieUne séance de dédicaces était programmée après la causerie

Une séance de dédicaces était programmée après la causerie

Partager cet article
Repost0

SILO 2020 : Tête à tête avec Sylvie Baille Qui a tué Hnaéla-Rose

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sylvie Baille sur le Deck de l'ADCK et en compagnie du docteur Irsh le jour de la coutume
Sylvie Baille sur le Deck de l'ADCK et en compagnie du docteur Irsh le jour de la coutume

Sylvie Baille sur le Deck de l'ADCK et en compagnie du docteur Irsh le jour de la coutume

Sylvie Baille a enseigné les lettres modernes pendant vingt ans en Midi-Pyrénées puis s'est lancée dans l'écriture. À Nouméa, elle s'implique dans la vie associative et dans ÉCRIRE EN OCÉANIE aux cotés de Nicole Chardon-Isch. L'écrivaine laisse libre cours à son imagination dans ce deuxième roman.

Qui a tué Hnaéla-Rose ? Sylvie BAILLE : lors d’une rencontre avec des scripteurs de l’atelier d’écriture au Dock socio-culturel de Païta : (Source Ecrire en Océanie)

  Sur la stratégie d’écriture : ce roman policier est très structuré. J’ai placardé des affiches, avant l’écriture, et je les déplaçais, les organisais ; tout était prévu d’avance, je savais comment le roman finirait.

  Sur les personnages : je les ai construits aussi ; j’ai particulièrement soigné le personnage de Major, cette enquêtrice brave et forte, à l’aise sur sa moto, et qui ne perd rien de sa féminité.

  Sur les lieux : Nouméa, Nouville, ses squats et son nakamal, le fort Numbo et ses souterrains, que j’ai visités, le cabaret, les appartements huppés, le monde du cirque. Tout un univers de contrastes.

  Avez-vous peur de la page blanche ? Non, pas spécialement. Je suis exigeante et quand le moment de l’écriture tarde à venir, je fais autre chose, du cheval, de la natation, du yoga ; je ne force pas l’inspiration.

 Quel conseil d’écriture pouvez-vous nous donner ? Il faut s’écouter, ne pas craindre de se lancer, prendre des notes. Tout cela va mûrir.

Résumé de Qui a tué Hnaéla-Rose : Quand le médecin légiste joue au yoyo sur la scène de crime, on comprend que l’enquête du commissaire Guignard commence mal. Ce dernier, la cinquantaine grincheuse et l’imagination débordante rate tout ce qu’il entreprend. De quoi perdre les pédales dans la succession de meurtres, quiproquos et fausses pistes qui brouille l’intrigue. Dans ces conditions, parviendra-t-il à découvrir qui a tué Hnaéla-Rose ? Entre crimes et porte-jarretelles, ce polar rose et noir nous balade avec fantaisie jusqu’en Nouvelle-Calédonie.

Maryse, sans Mireille Rolly sa complice

Samedi dernier le 17, à l'atelier a eu lieu une manifestation au Dock socio-culturel de Païta. 

 

Mireille et Maryse ont exprimées sur leurs recherches concernant une nouvelle réaliste autour du petit train de Païta ; ainsi histoire et fiction se mêlent dans leurs productions, destinées à paraître en novembre dans la rubrique "Lire en ligne" de notre site Ecrire en Oceanie.nc

 

Publié dans Roman, Evénement culturel

Partager cet article
Repost0