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Le Trésor de Yana, illustré par Stéphane Moysan, lauréat pour la meilleure illustration du concours de la Bibou.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Bibliothécaire de la Bibou

Cette année, la bibliothèque de Boulouparis a organisé un concours.

LA MEILLEURE ILLUSTRATION POUR UN ALBUM JEUNESSE.

Il y avait 5 livres en compétition, à savoir :

- Poindi, la tourterelle et le corbeau d’Alejandra RINCK-RAMIREZ et Nicolas RINK

- Le trésor de Yana de Stéphane MOYSAN

- Nana Coco, petite sorcière de la grande terre, de Claudine JACQUES et Joseph JOHN

- Noé et la patate magique de Sara BALET

- Pourquoi le cochon est marron de Nicole CHARDON-ISCH

 

Parmi les cinq titres en compétition,

"Le Trésor de Yana",

illustré par Stéphane Moysan, a eu la faveur du public.

 

Au tirage au sort, parmi les quelques 935 bulletins de vote, c’est Liliane qui a voté au lycée Jules Garnier qui remporte une tablette numérique ! Merci à tous les participants et à l'année prochaine pour faire vivre l'illustration, l'écriture et l'édition calédoniennes partout sur le Caillou !

 

Ce concours de la meilleure illustration parue en 2017 a suscité un grand engouement de la part des scolaires et du public des 30 points relais disséminés sur tout le territoire (de Pouebo à Yaté en faisant un crochet par Ouvéa et Maré).

Publié dans Livre jeunesse

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Roger Galliot, un homme de conviction en causerie à la librairie Calédo Livres pour la sortie de sa biographie.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
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Anne Pitoiset, correspondante en Nouvelle Calédonie de médias nationaux et australiens et Claudine Wéry, correspondante en Nouvelle Calédonie de l'Agence France-Presse et du journal Le Monde ont, une fois de plus, réussi une biographie d’une figure calédonienne avec l’ancien maire de Thio Roger Galliot. Après Mystère Dang, ces deux journalistes ont exploré une autre personnalité d’un vrai pionnier au même dénominateur commun, le nickel, dans la lignée des Jules Garnier, John Higginson, Jean-Louis Hubert Hanckar, Ballande, Lafleur, Édouard Pentecost, Georges Montagnat, Berton, André Dang et d’autres.

L’histoire de Thio, sur la côte Est de la Grande-Terre se confond avec celle de la mine et du nickel. Roger Galliot est un enfant de Thio. Sa vie est celle d’un Self-made-man. Les hommes de cette trempe jonchent l’histoire du Caillou, mais lui, c’est aussi un homme d’engagement. S’il reconnait que le nickel a fait sa fortune et que c’est sa principale réussite. Au fil des questions du public de la causerie, la politique s’est invitée. Roger Galiot ne fait plus de politique, mais le fondateur du CACI[1] en en a parlé beaucoup sans se dérober, il n’a peur de rien Roger Galliot. Le débat serait trop long a résumé mais le livre bien illustré avec des de bonnes photos résume bien toute la vie de cette victime de l’histoire. Le livre, édité aux éditions Le Rayon vert se vend déjà bien, il trouvera sa place dans toutes les bibliothèques calédoniennes. JP

 

[1] Comité d’action contre l’indépendance, une organisation éphémère.

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Publié dans Evénement culturel

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Roger Galliot - Une vie de pionnier de Claudine Wéry, Anne Pitoiset au Le Rayon vert, 2018

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La couverture du livre Le Rayon vert, broché, 192 pages

La couverture du livre Le Rayon vert, broché, 192 pages

Mémoire, témoignage, biographie 2 838 XPF chez Pacific book’in ou en librairie

 

Roger Galliot incarne l’esprit pionnier qui règne dans la brousse calédonienne. Engagé dans la vie publique de son pays, il a vécu la période des Évènements comme un déchirement.

 

En acceptant de se confier à Anne Pitoiset et à Claudine Wéry, Roger Galliot a souhaité partager son expérience et son regard sur la Nouvelle-Calédonie, dont il défend à la fois l’identité singulière et l’ancrage français.

 

FICHE DÉTAILLÉE

Roger Galliot est un descendant de colons libres arrivés en Nouvelle-Calédonie à la fin du XIXe siècle. À ses ancêtres, la France avait fait la promesse d’un eldorado tropical. Dans les faits, ils vécurent isolés, exposés aux catastrophes naturelles, dotés de terres infertiles, et confrontés à un peuple premier hostile, les Kanak, spolié par la colonisation.

 

Aussi, fier du labeur de ses aïeux, Roger Galliot revendique aujourd’hui le statut de "victime de l’Histoire".

 

Très impliqué dans la vie publique, ce personnage haut en couleurs, né en 1939, était maire de Thio lorsque cette commune minière devint la place forte des Évènements sanglants des années 1980.

 

Le meurtre de son neveu durant cette période troublée l’a marqué profondément, mais jamais il n’a perdu la foi dans les multiples potentiels, naturels et humains, de son île. Tour à tour éleveur, mineur, céréalier et promoteur immobilier, ce bâtisseur audacieux s’est consacré à leur mise en valeur.

 

Editeur : Le Rayon vert, broché, 192 pages,

EAN : 9782953319897

 

 

Anne Pitoiset est depuis 2000 la correspondante en Nouvelle Calédonie de médias nationaux et australiens. Elle est également réalisatrice de documentaires pour la télévision.

ClaudinWéry est la correspondante en Nouvelle Calédonie de l'Agence France-Presse et du journal Le Monde.

Ensemble, elles ont écrit Mystère Dang (2008), Karembeu, un championkanak (2011), Un destin hors du commun (2013) et Secrets de campagne (2014).

 

Causerie à Calédolivres sera organisée le 14 novembre à 18h00

 

La fédération locale du Front national a été créée en Nouvelle-Calédonie en avril 1984, par le maire de Thio de l’époque Roger Galliot, le kunié François Néoeré et l’écrivain de polars et journaliste ADG. Elle a lieu dans un contexte de montée des tensions autour de l’indépendance et du durcissement du FLNKS. Ce n’est pas étonnant que cette figure de la brousse calédonienne face l’objet d’un ouvrage par deux journalistes qui sont des expertes du Caillou. JP

 

Voir aussi cet article :

2018 vu par Roger Galliot de l’hebdomadaire Actu.NC de novembre 2017

 

Extrait :

À un an du référendum, Roger Galliot livre sa vision du scrutin et de l’après. Retrouvez chaque semaine le témoignage d’une nouvelle personnalité dans votre hebdomadaire.

 

Que vous inspire 2018 : soulagement ou tremblements ?

Ni l’un, ni l’autre ! Il s’agit d’un tournant dans notre histoire avec une décision finale concernant l’avenir du pays qui, je l’espère, trouvera sa solution consensuelle.

 

Votre vision du référendum : quels sont vos pronostics de résultats ?

Une majorité qui dira non à l’aventure de l’indépendance. Ce qui est déjà arrivé par deux fois. Votre vision de l’après : pensez-vous qu’une fois l’échéance passée, certaines choses vont changer ? Si oui, lesquelles ? Si non, pourquoi ? Tout d’abord, c’est un peu la roulette russe car, en cas de non, on remet ça une deuxième fois, puis une troisième fois. Même si c’est l’accord de Nouméa qui le veut, je ne vois pas l’intérêt. Quand les gens ont pris une position, ils vont la conserver. Mais le problème va se poser après.

 

Il va falloir se mettre à une table et discuter d’une solution finale qui puisse satisfaire toutes les parties. C’est en tous cas mon souhait et c’est la seule solution pour garantir de bonnes conditions de vie pour tous dans l’avenir.

 

Quel serait selon vous l’avenir économique pour la Calédonie dans un statut de pleine souveraineté ou d’émancipation accrue ?

Il est indéniable que notre pays a progressé, depuis les accords, vers une amélioration du niveau de vie, pour tout le monde, toutes ethnies confondues. Il dépasse de loin le niveau de vie de tous les autres pays du Pacifique, parce qu’on fait un bloc avec la France. Par exemple, pour assurer l’enseignement, la santé, nous avons besoin de la France. Et l’indépendance ne ferait qu’aggraver les choses. Il faut être réaliste. Par contre, il est évident que notre pays doit devenir de plus en plus autonome économiquement, qu’on assume financièrement nos compétences. Nous ne pouvons plus compter sur le nickel ; il faut trouver de nouvelles sources de richesses.

 

Cela fait 30 ans déjà que nous aurions dû développer notre industrie afin de ne plus tout importer. Il faut produire le maximum ici, en agriculture, dans tous les secteurs. C’est ce qui fait la richesse d’un pays.

 

(Retrouvez la suite chez votre marchand de journaux). N°191

Publié dans Essai

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Les affichistes pour « un centenaire », collection Pierre Grézard

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Hall de la maison Higginson lieu de l'exposition à Nouméa (Photo JP)

Cette exposition est un grand événement culturel à Nouméa que le musée de la ville a honoré avec son cercle en offrant au public une conférence « Les affichistes de la Grande Guerre » par Pierre Grézard. Le Cercle du Musée de la Ville de Nouméa est une association a pour but de soutenir et d’aider au développement des activités du musée dirigé par Véronique DEFRANCE, conservatrice du Musée. Les présidents d’honneur sont Sylvette BOYER, André DUBOIS et Christiane TERRIER et la présidente est Odile MAGNON.

C’est au fond du jardin de l’ancienne mairie comme dans la cabane de Francis Cabrel que s’est déroulée cette conférence, il y faisait chaud. Une chaleur humaine, puisque cette conférence était une vraie réunion d’amis férus d’histoire, venus nombreux. Nouméa a de la chance d’avoir un citoyen collectionneur exceptionnel comme Pierre Grézard qui a épaté le public avec ses connaissances sur les affiches, la technique pour les fabriquer et les artistes qui les ont créés. Pierre Grézard, sans note, a fait étalage de son érudition devant un public ébahi. C’était impressionnant ! Une telle maitrise de son sujet. Il a fait défiler quelques unes de ses 4500 affiches en diaporama. Il connaissait par cœur le nom de l’auteur, la technique utilisée et avait en plus, souvent une anecdote à raconter. Le conférencier était en grande forme malgré que deux de ses affiches exposées à la maison Higginson jusqu’au 21 novembre 2015 aient été vandalisées. Il ne faut pas rater cette exposition rare. Les affiches exposées sont sur le thème de Grande Guerre mais Pierre Grézard pourrait encore alimenter plusieurs expositions avec ses autres trésors, des affiches peintes par Toulouse Lautrec ou Francisque Poulbot, des suiveurs célèbres des pionniers comme Jules Cheret, sont merveilleuses. JP

Le thème officiel de la conférence est  à lire ci-dessous :

Si le début du XXe siècle constitue l’âge d’or de l’affiche, qui transforme le paysage urbain, c’est avec la Première Guerre mondiale que l’affiche de propagande politique connaît son véritable essor. Contrôlées par l'État, ces affiches de propagande servent au « bourrage de crâne », arme nouvelle dans un conflit. Elles permettent, d’une part, de lutter contre la guerre d'usure qui met à mal le moral des troupes et, d’autre part, de renforcer l’aide sollicitée à l’arrière.

Authentiques citoyens, voire combattants qui expriment ce qu’ils vivent dans les tranchées comme Jean Droit ou Lucien Jonas, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains de ces artistes deviendront des affichistes célèbres et nombre de leurs travaux restent gravés dans la mémoire collective.

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis il a acquis 4 500 affiches dont 2 000 sur la Grande Guerre qui font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période. Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles et des historiens, des conservateurs et des commissaires-priseurs. Afin de rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition avec la ville de Nouméa une centaine d’affiches originales.

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Piette Grézard pendant la conférence au musée de la ville (Photo JP)

Photo JP

Photo JP

Publié dans Evénement culturel

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Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Commémoration de la Grande Guerre, la Calédonie n’est pas en reste.

 

Une délégation d’enfants de Lifou a ravivé la Flamme du souvenir avec le président de république mais ce n’est pas le premier hommage que la Calédonie rend à ses soldats. Nous avons sur le territoire la chance d’avoir l’un plus grand collectionneur d’affiches de propagande de France. L'historienne Sylvette Boubin-Boyer et ce collectionneur, Pierre Grézard, avaient mis en lumière la belle collection d’affiches de propagande en 2015 à Nouméa. Les Nouvelles Calédoniennes de ce week-end reviennent largement sur cette guerre et l’implication de nos poilus calédoniens. J'ai remonté de la pile cet article qui a sa place aujourd'hui. 

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

L'affiche pour annoncer l'exposition. Un livre de cette exposition avec les plus belles affiches a été édité pour l'occasion.

100 affiches pour un Centenaire
Dans le cadre des célébrations du centenaire de la guerre de 1914-1918, la Ville de Nouméa propose une exposition sur l’art et la propagande pendant la Première Guerre mondiale.
Conçue par le musée de la Ville de Nouméa avec l’historienne Sylvette Boubin-Boyer et le collectionneur Pierre Grézard, elle met en lumière une des plus belles collections d’affiches de propagande, appartenant au collectionneur calédonien Pierre Grézard.
L’exposition, labellisée par la Mission du Centenaire de Paris, a déjà été présentée à Paris, Avallon, Lyon et Perth.  Elle sera visible à la Maison Higginson du jeudi 13 août au samedi 21 novembre, avant de repartir en Australie en 2016.

« Commémorer la Grande Guerre ne peut se limiter à la glorification des actes de bravoure des champs de bataille. (…) La présentation de cent affiches originales, trésors de la collection de Pierre Grézard, s’inscrit dans cette dynamique. » Sonia Lagarde, Députée-Maire de Nouméa (extraits du site de la ville de Nouméa)

UN COLLECTIONNEUR

Pierre Grézard a contracté le virus des affiches à 18 ans. Depuis que son père lui a offert une affiche de Poulbot, il en a  acquis 4 500, sur les marchés aux puces et dans les salles de vente, dont certaines très rares. Ses 2 000 affiches sur la Grande Guerre font de lui l’un des principaux collectionneurs français concernant cette période.

Pour retracer le parcours des affichistes et obtenir des informations précises sur leur travail, il a rencontré leurs familles, d’autres collectionneurs, des historiens de la Grande Guerre et des arts graphiques, des conservateurs et des commissaires-priseurs.

Pour faire vivre sa passion et rendre hommage aux artistes du début du 20e siècle, ce collectionneur et dermatologue de Nouméa a mis à la disposition du projet d’exposition une centaine d’affiches originales.

L’AFFICHE DE PROPAGANDE

Au début du XXe siècle, l’affiche a transformé le paysage urbain. Pendant la Première Guerre mondiale, elle devient, sous le contrôle de l’État, une arme de propagande  destinée à remonter le moral des troupes et à solliciter l’aide de la population civile.

Sur le front ou à l’arrière, les affichistes transmettent à la population, dans un style qui leur est propre, le même message patriotique.

Certains comme Jean Droit, Lucien Jonas ou Emile-Victor Prouvé deviendront des affichistes célèbres et nombre des travaux des affichistes de l’époque restent gravés dans la mémoire collective.

Par leur facture et leurs origines diverses, les affiches de propagande montrent la mondialisation de la guerre à chacune de ses étapes et les préoccupations communes aux pays belligérants.

Elles sont diffusées en Europe et dans les empires coloniaux.

100 AFFICHES REGROUPEES EN SIX THEMATIQUES

1. La propagande ou les artistes dans l’effort de guerre : l’impact des affichistes dans le conflit

2. La guerre est déclarée : les premiers mois du conflit

3. Au combat : batailles et des soldats au front

4. Tous mobilisés : l’implication de toute une population

5. Une victoire douloureuse : comment faire face au souvenir de ces années de guerre

6. Un monde à reconstruire 

INFOS PRATIQUES

Exposition du 13 août au 21 novembre 2015

Maison Higginson, 5-7 rue de Sébastopol, centre-ville

Renseignements au musée de la Ville, tél. : 26 28 05

Ouvert de 12h à 18h en continu du mercredi au samedi.

Entrée libre

Lien vers autre article sur le sujet

Cent affiches pour un centenaire, les affichistes de la Grande Guerre

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Black et Blanc d’Hélène Janet une exposition à voir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL
Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Photogramme et Hélène et Alin Janet au salon des collectionneurs 2018 photo de Joël PAUL

Jusqu'au 13 novembre à la galerie Lec Lec Tic

Peinture, dessin, collage, livres d’artistes et plus encore dans cette exposition. La première fois qu’Hélène Janet a organisé une exposition intitulée « Black et Blanc », c’était en 2002, il s’agissait d’une exposition collective, sans aucune contrainte de thème, de technique, de format… avec pour seul passage obligé l’absence de teinte autre que le blanc et le noir – fusion de toutes les couleurs – qu’elle affectionne. Hélène Janet est une artiste renommée et c’est aussi une maison d’édition qu’Hélène et Alain Janet portent à bout de bras depuis 2005.

 

Cette fois-ci, Hélène Janet a sévi seule. Elle présente une cinquantaine de réalisations dans des champs artistiques divers : calligraphies à l’encre de Chine, acryliques et huiles sur toiles, dessins au fusain, au posca ou à la mine, créations numériques, digigraphies, photographies argentiques, photogrammes, images-contact, peinture au révélateur, impressions sur calque, livres d’artistes, collages, volumes en bois ou en carton… Ces petits « divertissements » nous invitent à redécouvrir les subtilités du blanc (du blanc-neige au blanc cassé ou ivoire) du noir (de jais ou anthracite), du noir ajouté au blanc (gris clair, gris fumée, gris foncé, blanc grisé, gris noirci, noir pâli…). Deux couleurs uniques dans cette exposition qui se veut toutefois très éclectique, dans les formes des supports et les techniques, comme dans les thèmes : photos à caractère poématique, dessins humoristiques, peinture informelle, erreurs fécondes… Figuration, abstraction, imaginaire…

 

Des parutions des éditions L'Eclectique

Art Vivant : Cette œuvre de synthèse et de documentation offre l’essentiel de l’actualité artistique d’une fin de siècle (et d’un siècle débutant) en Nouvelle-Calédonie. Elle présente toutes les expositions collectives d’arts plastiques comprises entre la biennale d’art contemporain de Nouméa (octobre 1998) et celle de 2002, par des textes concis, des analyses d’œuvres. Illustré par plus de 600 reproductions, cet album réunit en outre un grand nombre d’informations : liste des expositions, portraits, références bibliographies d’artistes.

 

Les chemins de la déportation : La Nouvelle-Calédonie, comme Janus, possèderait-elle deux faces ? L’une, de carte postale, celle du lagon inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, de son eau bleu turquoise, de ses plages coralliennes d’un blanc immaculé, de sa mosaïque communautaire, de la gentillesse de ses habitants…

L’autre, plus sombre, liée à un passé tourmenté dont l’exil de la population est le principal point commun : qu’elle soit d’origine futunienne, japonaise, kanak, tahitienne, vietnamienne, wallisienne, ou bien encore allemande ou austro-hongroise. Qu’il s’agisse de droit commun ou politique, de déportation par acte de justice, après jugement ou d’éloignement sur simple décision administrative ; les époques peuvent différer mais pas la destinée : le bannissement en Nouvelle-Calédonie ou, bien encore, le déguerpissement (comme l’on dit ici) du lieu d’habitat ancestral. Pour certains, l’histoire de cette déportation est transmise, de génération en génération, « afin ne pas oublier ». Pour d’autres, elle fait partie des non-dits et il est temps de passer à autre chose. À l’heure où la Nouvelle-Calédonie s’interroge sur un destin commun à toutes les communautés, une trentaine d’artistes présentent aux publics calédonien et parisien leurs œuvres (bambous gravés, installations, peintures, photographies, sculptures…) dans une exposition intitulée Les Chemins de la déportation, regards néo-calédoniens.

 

César d'honneur de Nicolas Vignoles en 2015 : Le narrateur parvient au terme d’une vie marquée par le succès, la fortune et la gloire que lui a offerte le cinéma dans lequel il a fait carrière. Au moment de se voir décerner un césar d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, il lève le voile sur ce qui a déterminé sa vie : la rafle du Vel’ d’hiv’, ce jour de juillet 1942. Le narrateur, sa mère et sa petite sœur sont arrêtés puis déportés… Mais où était le père de famille ? Cette absence coupable va fixer, pour le reste de l’existence, les relations du narrateur avec son père…

 

 

L’Eclectique c’est aussi des éditions de monographies d’artiste comme le catalogue Chemin Faisant de Laurence Lagabrielle ou La monographie du sculpteur Jean-Michel Boéné publiée par l'artothèque de Nouméa. L'artothèque de Nouméa est une association qui a pour but de développer l’accès à l’art.

 

À Noter

Dimanche 18 novembre, à 16 heures, l'Harmonie du Caillou nous offrira un répertoire de musique espagnole en majorité... Sur le deck de la galerie Lec lec tic pour un concert ouvert à tous.

Au programme :

Luis Saez, Espana Cani, Con acento espanol

Chi maï, La chanson d’Orphée, Moment for Morricone.

Libertango, The show must go on, Water melon man …

Photo Harmonie du caillou

Photo Harmonie du caillou

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Luc Enoka Camoui dans le quotidien suisse le Temps

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Publié le 6 Novembre 2018 par la courte échelle. éditions transit

 

Le quotidien suisse dans une série d'articles intitulée le Français en (R)évolution a consacré un article à la Nouvelle-Calédonie et saisi Luc Enoka Camoui en situation dans une classe de Pueblo sur la côte Est.

Rappelons que Luc est le co-auteur, entre autres, avec Georges Waixen Wayewol, dans la collection Kanaky-Calédonie de l'essai L'Essentialité, du Singulier à l'Universel, de l'Universel au Singulier et du recueil Magma Hwan Pala

Une école primaire de rêve. Ou presque. A la sortie de Pouebo (Pweevo), sur cette côte est de la Grande Terre où les montagnes riches en nickel et recouvertes de forêts plongent d’un seul coup dans l’océan Pacifique, l’Alliance scolaire de Hyabe pourrait figurer sans peine sur un calendrier des plus beaux paysages de l’éducation nationale française. Deux classes primaires côte à côte, dans un unique bâtiment posé en plein milieu des cocotiers, à quelques mètres de la mer. Parterres soignés de fleurs de tiaré et de frangipaniers. Patio traditionnel en bois, couleur bleu marine. C’est ici, avec ses élèves déposés chaque matin par le ramassage scolaire qui sillonne les tribus kanakes des vallées voisines, que l’écrivain Luc Enoka Camoui a imaginé son conte Douba, le chasseur de sons. Un conte rythmé par «le kaneka, cette musique d’ici, de Kanaky ou de Nouvelle-Calédonie, caisse de résonance d’une histoire à raconter ailleurs et à inscrire au concert des musiques du monde»…

Lire la suite de l'article dans le journal le Temps

Publié dans Culture Kanak

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Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Mes livres

Mes livres

J’ai lu l’ouvrage Le livre des Iles Noires de Pierre Furlan, un roman éblouissant sur la vie de RJ Fletcher, un véritable reportage sur l’époque coloniale et la vie des aventuriers de l’époque comme Tiby Hagen. J’ai attaqué ensuite Bluff de David Fauquemberg. J’avais aimé Manuel el Negro mais ce dernier qui se déroule dans notre région, dans l’univers Maori et Maohi est extraordinaire. Une histoire d’hommes, de pêcheurs dans le Pacifique Sud, rytmée par des légendes polynésiennes. Ces deux ouvrages m’ont comblé et dire que pour le salon de Lire en Polynésie qui se déroulera ce mois-ci, il y a encore beaucoup de nouveautés à découvrir. Christian Robert l’éditeur incontournable du Pacifique fait son marché, sa pêche, assez souvent par la Nouvelle-Zélande. Le Randell Cottage est un de ses bons coins où il pose ses casiers comme les pêcheurs de langoustes de Bluff. Pierre Furlan et David Fauquemberg sont passés par cette étape et l’invité Calédonien au fenua de cette année. Nicolas Kurtovitch est aussi un ancien résidant du Randell Cottage[i]. Le salon de Polynésie se présente sous les meilleurs augures. JP

 

[i] Située à Wellington en Nouvelle-Zélande et créée en 2001, la résidence du Randell Cottage accueille alternativement chaque année un auteur français et un auteur néo-zélandais. Elle bénéficie du soutien croisé de l’Ambassade de France en Nouvelle-Zélande et du Fonds d’amitié France Nouvelle-Zélande.

Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables
Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables
Les éditions Au Vents des Îles vont faire salon avec des ouvrages remarquables

Publié dans Roman

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La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent de Marie Murtini, du théâtre publié avec l'aide à l'édition de la province Sud Diffusion distribution : Book’In

 

L’ouvrage

En proie à ses doutes, Gabrielle, une jeune botaniste passionnée, se réfugie dans le maquis minier du grand Sud de la Nouvelle-Calédonie pour s’y ressourcer. Elle y fait une curieuse découverte : une feuille géante qui reprend vie à force de soins.

Comme envoûtée, Gabrielle est propulsée au Japon, le matin du 25 octobre 1955. Elle y rencontre Sadako Sasaki, une jeune fille de douze ans, irradiée lors du bombardement d’Hiroshima. Cette joyeuse amie, pleine de courage et de détermination, va transformer la vie de Gabrielle.

Marie Murtini (Marie M), comédienne et plasticienne, a écrit, interprété et mis en scène plusieurs spectacles pour le jeune public.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée. Elle s’inspire de la vie de Sadako Sasaki, « la fille aux mille grues », devenue, avec ses oiseaux de papier, une icône de la paix à travers le monde.

Une première version de cette pièce a été créée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée, au centre culturel du Mont-Dore, en septembre 2016, avec son auteure pour interprète.

« Lors d’une visite à mon amie Noriko, à Tokyo, j’ai remarqué à l’entrée d’une gare un bas-relief représentant une jeune fille devant un envol de grues en origami. Noriko m’a alors raconté l’histoire de Sadako Sasaki et m’a appris à faire ma première grue en papier. L’histoire touchante de Sadako et la pratique de l’origami m’ont donné envie de créer cet objet théâtral évoquant un dialogue entre le passé et le présent, le Japon et la Nouvelle-Calédonie. C’est ma modeste contribution en faveur de la paix… »

 

L’auteure Marie Murtini

Marie Murtini, dite Marie M (Marie-Christine Mathieu) est une artiste pluridisciplinaire, s’exprimant aussi bien dans l’art dramatique que dans les arts plastiques. Après avoir œuvré pendant vingt ans en tant qu’institutrice, elle quitte l’enseignement et choisit en 2007 de se consacrer entièrement à ses activités artistiques.

Peintre autodidacte, son médium de prédilection est l’acrylique qu’elle associe parfois à des collages. Son expression est joyeuse et très colorée. On peut notamment retrouver ses peintures réalisées en 2016 et 2017, dans quelques salles d’attente ou de soins du pôle Mère-Enfant du Médipôle de Koutio.

Depuis 2002, elle expose régulièrement en Nouvelle-Calédonie et en Métropole. En septembre 2008, elle remporte le premier prix de la catégorie Techniques mixtes lors du 11e concours Phocé’art, à Marseille. En décembre, la Province Sud lui décerne le prix du talent.

En Septembre 2017, lors de sa dernière exposition personnelle soutenue par la Province Sud De Marie à Murtini, Marie M rend un hommage à sa mère, dont elle s’approprie le nom de jeune fille, Murtini.

Son autre passion est le théâtre : elle se forme aux arts de la scène aux Ateliers théâtre de Nouméa de 1993 à 1996. Elle complète cette formation en suivant régulièrement des stages destinés aux professionnels du pays. Notamment au théâtre de l’Île, où des troupes métropolitaines proposent des ateliers dans différentes spécialités (jeu, texte, training, art du clown…). Marie M s’initie également à l’art du conte auprès des invités extérieurs lors des festivals de contes organisés, entre autres, par la Ville de Nouméa.

Elle participe en tant que comédienne aux pièces Candide de Voltaire, Le roi se meurt d’Eugène Ionesco, Monsieur Barnet de Jean Anouilh, Les Bonnes de Jean Genet, Sauve-toi Pinocchio d’Olivia Duchesne, et contribue en tant qu’auteure et comédienne à la création de la trilogie des D’zirs de femmes (trois spectacles présentés au théâtre de Poche de 2004 à 2006). Elle écrit et met en scène des spectacles destinés au jeune public, comme Marie Tambouille - La marchande d’histoires, Sakamo, Ronde est la Lune. En 2017, elle crée avec Liliane Tauru un spectacle familial en faveur de la lecture : Au secours mon enfant n’aime pas lire, présenté en septembre 2018 au centre culturel Tjibaou dans le cadre du SILO.

Elle s’exprime également à travers le conte indonésien, un clin d’œil à ses origines : elle a notamment créé et interprété Le Voyage de Setiawati, ou encore Les Aventures de Kancil.

Elle explore l’écriture dramatique grâce aux stages proposés par le théâtre de l’Île. En 2008, elle travaille sur le thème de l’autobiographie avec Sylvie Mongin-Algan. De 2009 à 2011, elle suit les ateliers de Roland Fichet et s’engage dans son projet « Portrait avec paysage ». Ce travail s’achève par une résidence dans la compagnie Folle Pensée, à Saint-Brieuc et aboutit à l’écriture d’un monologue : Je suis la musique, c’est tout, présenté en lecture à Saint-Brieuc et à la Maison du Livre à Nouméa.

En 2016, Marie Murtini engage l’écriture de La fille qui court comme le vent. Une première version est présentée à la médiathèque municipale de Rivière-Salée en septembre. Le texte évoluera pendant deux ans entre le travail sur table et sa mise à l’épreuve sur le plateau. L’élaboration de cette pièce est le fruit d’un travail d’équipe avec Marcela Pizarro pour l’aide à l’écriture et à la mise en scène, Émilie Féron pour l’initiation au théâtre d’objet et à l’art de la marionnette, et Marie Lee pour la création lumière et l’assistance technique.

En 2017, La fille qui court comme le vent, obtient une résidence au Théâtre de poche et au centre culturel du Mont-Dore. Une première version en extérieur est présentée au château Hagen. En mars 2018, lors d’une résidence au dock sociaux-culturel de Païta, la pièce aboutit à sa forme actuelle. Elle continue d’être diffusée sur l’ensemble du pays avec l’aide de la province Sud et de la Mission aux Affaires culturelles.

La fille qui court comme le vent est sa première pièce publiée, mais Marie M a déjà collaboré en tant que plasticienne à divers ouvrages : Le Destin commun, livre d’art édité à Nouméa en novembre 2009, Super Lunette au bord de la mer, un cahier d’activités paru aux éditions Grain de sable, en octobre 2007. Elle a, en outre, illustré la couverture et quelques pages d’un livre-CD de comptines calédoniennes intitulé Toutoute, aux éditions Grain de Sable, en mars 2007.

Elle travaille actuellement sur un nouveau texte destiné aux adolescents, mis en chantier lors de l’atelier donné par Suzanne Lebeau, une dramaturge québécoise invitée sur le territoire en août 2018.

 

La pièce

Mise en scène : Marie Murtini, assistée de Marcela Pizarro.

Création lumière, régie son et lumière : Marie Lee. Montage voix off : Pierre Hoarau. Costumes, marionnettes et accessoires : Marie Murtini, avec le concours d’Émilie Féron, de Romain Mathieu, de Pierre Troquereau et d’Isabelle Perrey. (Source Madrépores)

 

N’oubliez pas "Elle voit des nids partout", à la galerie du centre d'art. Exposition en duo avec Dominique Berton: Symboliques du piaf jusqu'au 30 novembre. A voir du mardi au vendredi de 8h30 à 16h30 et une heure avant chaque représentation.

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018

La fille qui court comme le vent en dédicace ce samedi 03 novembre à Calédo Livres
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Maeva Jillson, se lance pour de bon. Deux singles dans les bacs pour cette jeune compositrice interprète.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Montage photo avec des images de Twitter et FB de l'artiste

Montage photo avec des images de Twitter et FB de l'artiste

Deux singles d’un coup pour une valeur montante de la chanson calédonienne, ce double "évènement", c’est aussi le mariage de la musique et de la poésie avec les poèmes de Sylvie Coquillard. Une première et véritable marche (double) pour une jeune femme au talent reconnu et qui tardait de passer de chrysalide à papillon. Maeva Jillson est compositrice et interprète sur le texte magnifique de Christiane Lavanoux et sur les poèmes de Sylvie Coquillard pour le single, l'Âme des écorces, et le single de Christiane Lavanoux de Christiane Lavanoux - IGA - I Game Attitude, JE. Maeva est en lice en ce moment dans Zik Truck : Le concours du meilleur talent d'Outre-mer ! ... de Polynésie, Réunion, Guadeloupe, Guyane ...

Ont participé à l’élaboration des CD : Christiane Lavanoux, Patrice Prudent, Sébastien Mesnil, Marc Le Chélard, La métis, On AIR nc, ... » Souhaitons lui le meilleur pour la suite de sa carrière. JP

Ci- dessous deux vidéos pour faire plus ample connaissance avec cette jeune fille. Et aussi sur Face Book de Maeva, des extraits sont proposés.

Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard
Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard

Maeva et Sylvie et les livres déjà parus de Sylvie Coquillard

Publié dans Poésie

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