La 5ème vidéo de ecrivainducaillou vidéo pour un évoquer le salon du livre polynésien
Logo et l'auteure de cette belle affiche
Un article et une nouvelle vidéo pour évoquer la 21e édition du salon du livre « Lire en Polynésie », se déroulera du 18 au 21 novembre 2021 à la Maison de la culture de Papeete (Tahiti). Une occasion pour moi de revenir sur le 17ème salon en 2017 où j’ai l’honneur d’être invité en 2017. Cette année c’est Franck Chanloup auteur calédonien l’invité du Caillou. Ça a va être la bringue ! Franck avec Les Enchaînés dans le sillage du Mémoriel du bagne calédonien de Louis-José Barbançon a réussi à faire un beau succès de librairie mérité en Nouvelle-Calédonie et en métropole avec Au Vent des Îles, il a bénéficié de la réputation de Christian Robert et de ses nombreux ouvrages qui vont une fois de plus inonder ce salon, pour le grand plaisir des lecteurs d’ouvrage du Pacifique. L'Union européenne veut renforcer sa présence et ses actions dans la zone indopacifique, Christian Robert le fait depuis plus de 30 ans !
Salon du livre 2021
Du 18 au 21 novembre – Maison de la Culture, Tahiti
L’association des Éditeurs de Tahiti et des îles (AETI) est une association régie par la loi du 1er juillet 1901. L’AETI a pour objet la promotion, le développement et la défense des droits et libertés de l’édition et des éditeurs de Polynésie française qui sont ses membres.
Le Salon « Lire en Polynésie » est le grand événement annuel réunissant tous les acteurs du monde du livre. Quatre jours de littérature, de rencontres avec les auteurs locaux et les invités extérieurs, les éditeurs et touts ceux qui font cette industrie. « Lire en Polynésie » reste une belle occasion pour la littérature du Pacifique de rencontrer la littérature d’ailleurs, mais aussi et surtout le public du fenua. Ce salon est aussi l’opportunité de sensibiliser la jeunesse à l’écrit et à la lecture. Chaque année, un programme riche et varié est mis en place pour le plus grand bonheur des quelques 2500 scolaires en visite du salon.
Le livre, véritable fer de lance de la liberté de pensée, vecteur de connaissances, de savoir-faire culturels et de la liberté d’expression, traverse actuellement une période de turbulences. Bien que premier producteur de contenus culturels en France, l’industrie du livre et les métiers de ce secteur (auteurs, éditeurs, distributeurs…) sont ébranlés par le passage au numérique, les pressions commerciales exercées par l’effervescence des acteurs de la vente en ligne, le développement de nouvelles formes de consultation des ouvrages et les transformations comportementales des lecteurs.
« Le patrimoine littéraire est un bien collectif et un témoignage essentiel de la pensée d’un présent que nous avons le devoir de transmettre aux générations futures. Une transmission dont aucun peuple ne peut être privée. »
Christian Robert – Président de l’Association des éditeurs de Tahiti et des Îles
Au Vent des Îles, éditeur du fenua a toujours des nouveautés à nous faire découvrir. Cet éditeur du Pacifique est incontournable.
À l’échelle de la Polynésie, le challenge est de taille face à une culture où le constat factuel met en évidence que livre le plus commun reste la Bible. Le livre comme support de lecture loisir, pédagogique ou culturel reste encore en marge. Conscient de l’ampleur du défi, la volonté de partager le patrimoine culturel polynésien a su l’emporter, en véhiculant une expression libérée et authentique, agrémentée d’ouvrages métissés entre le français, le tahitien, l’anglais, le chinois… Le rôle des éditeurs est en ce sens remarquable, de par leur engagement à accompagner les auteurs et leur ténacité à soutenir la diffusion de leurs ouvrages.
24 auteurs de Nouvelle-Calédonie ont donné libre cours à leur imagination et à leur talent pour présenter aux enfants de nombreux animaux de la Nouvelle-Calédonie, déclinés en soixante-six contes et poèmes. Alors, laissez-vous guider par Jake dans cet univers coloré et cherchez-y avec lui la petite bête !
La vidéo n°4 du blog écrivainducaillou est terminée. À temps pour ce nouveau week-end de confinement strict, c’est encore un court-métrage, il faudra la visionner plusieurs fois pour tuer le temps. Je ne me lance pas encore dans le long métrage mais soyez patient. Pour mon plaisir et le votre, j’espère. Je relate mes souvenirs de notre belle maison coloniale du Faubourg Blanchot, la maison Célières qui restera pour moi la maison du livre. Pour retrouver la maison du livre, Frédéric Ohlen et mon vivaneau. Je vous invite à la regarder. Je remercie pour ses conseils Jilème, Joël Le Masson, le papa de Léannie. Il vous recommande, Les profs, un album qui sort aujourd’hui. La BD antimorosité recommandée par l'Éducation nationale ! JP
Ps : On peut s’abonner à la chaîne, un bouton à appuyer en bas à droite de la vidéo.
La famille Célières, originaire de l’île de La Réunion, débarque à Nouméa en 1891 pour commencer une nouvelle vie. Le fils, Paul Joseph Célières, surnommé « Thomy », épouse la Calédonienne Marie Ohlen avec qui il a trois filles : Paule, Yvette et Renée. C’est lui qui entreprend en 1898 la construction de cette bâtisse dans le quartier du Faubourg-Blanchot et en confie les travaux à l’entrepreneur M. Gérosa.
La maison Célières, à l’architecture de style colonial, a un plan de distribution symétrique. Sur la façade principale, un porche d’entrée avec un escalier à deux volées mène à une véranda ouverte. Puis une porte d’entrée débouche sur un couloir desservant les 4 pièces du bloc central carré. D’un côté, les chambres et, de l’autre, la salle à manger et le salon, séparés par un portique en bois ouvragé. Au bout de ce corridor, la véranda arrière, d’un usage plus privé, est habillée de persiennes. Les vérandas permettent de rejoindre les 4 pavillons d’angle servant de bureau, de bibliothèque, de cabinet de toilette et d’office. La cuisine est située à l’extérieur, comme dans toutes les maisons d’époque, pour éviter tout risque d’incendie, fréquent dans les habitations en bois. Le bâtiment repose sur un soubassement de pierres et de briques. Les caves, utilisées comme remises, participent également à la ventilation du bâtiment.
Cette demeure, comme la plupart des maisons coloniales, possède deux jardins. L’un, à l’avant, est ornemental et l’autre, à l’arrière, est destiné principalement au potager, tout en étant un espace de vie extérieur.
Au décès de ses parents, Renée Célières obtient la jouissance de ce patrimoine et y habite jusqu’à sa mort. Après plusieurs années d’abandon, le bâtiment est classé monument historique puis racheté en 2003 par la Ville de Nouméa. Dès lors, et sous l’impulsion de l’Association témoignage d’un passé, des travaux de restauration sont entrepris entre 2006 à 2009, date à laquelle la maison Célières devient la Maison du livre.
La maison Célières : le portail et le jardin d'ornement de la maison Célières
Paul Joseph Célières, le premier propriétaire de la maison, et son épouse Marie Ohlen avaient l'habitude d'accueillir leurs visiteurs au portail, limite entre les domaines public et privé. Cet ouvrage en fer forgé était appelé par ses occupants « le Baro ». Ce nom créole vient de La Réunion où il est utilisé pour désigner un portail. On retrouve dans toute la maison des éléments rappelant l’île de naissance de M. Célières.
PS : Source des informations ci-dessus principalement la ville de Nouméa
Malgré la situation délicate, les élèves ont pu exprimer leur vote depuis leur retour en classe, et c’est Isa Qala qui a recueilli le plus grand nombre de suffrages pour son roman La tribu des veuves.
Le prix sera remis à la lauréate lors du SILO de l’an prochain, en octobre 2022.
Un grand merci à vous pour votre participation, elle aura permis à environ 200 élèves répartis sur tout le Territoire de découvrir vos œuvres, et à travers elles toutes les nuances du Pays qui fondent cette identité toujours en construction. Nul doute que les jeunes lecteurs en auront retiré une vision plus grande, plus belle et plus dynamique de leur île.
En vous souhaitant une bonne fin d’année,
Bien cordialement, »
Daniel Collet
Isa Qala est originaire de la tribu de Kirinata dans le district de Wetr à Lifou, où elle a passé toute son enfance et où elle enseigne aujourd’hui. Sa passion pour les livres l’a conduite à obtenir une licence de lettres modernes puis elle a suivi, en Métropole, une formation en politique culturelle et une autre en graphothérapie.
2011 et 2012 : lauréate du concours d’écriture de la province des Îles Loyauté avec le récit Grand-mère Ihnimel qui traite du monde invisible (paru dans le recueil Cette nuit-là édité par la PIL) et le conte Boneriridr, une plante du bonheur.
2013 : lauréate du concours de nouvelles de la Croix- Rouge de Nouméa avec La Fille aux étoiles.
2013 et 2014 : lauréate de l’aide à l’écriture de la province Sud pour les romans La Tribu des veuves et Brivelyne Family.
2014 : Participation à la création du spectacle de danse Trenge ewekë (La parole) au centre culturel Tjibaou avec la troupe Wetr Kréation
2015 : publication de la nouvelle L’Enfant de la route aux éditions Écrire en Océanie (qui figure parmi les meilleures ventes de l’année 2015 en Calédonie)
2017: publication de la nouvelle La fille aux étoiles aux éditions Écrire en Océanie et du roman La tribu des veuves aux éditions Plume de notou.
Je vais mettre en ligne ma prochaine bientôt. Je ne risque pas de lui faire de la concurrence. Je fais de la "papy vidéo", pour le plaisir de partager tandis que Jean-Victor, je me demande jusqu'où il ira, trop fort mon copain ! JP
En 2016, l’équipe de rugby à 7 des Fidji gagne la médaille d’or aux Jeux olympiques de Rio, en dominant la Grande-Bretagne en finale, et devient ainsi la première nation à recevoir cette récompense. En quelques années, l’équipe de rugby de ce petit archipel du Pacifique, qui compte un peu moins d’un million d’habitants, a pris une place majeure sur la scène mondiale du rugby. Quelle est la relation si particulière qu’entretiennent les Fidjiens avec cette discipline, comment le rugby s’est-il imposé dans leur culture au cours de l’histoire et pourquoi le jeu des rugbymen fidjiens est-il à ce point unique et reconnaissable ? Autant de réponses explorées dans cet ouvrage et expliquant pourquoi La France attire les joueurs fidjiens, qui s’expriment pleinement dans nos championnats et rêvent tous de marcher sur les traces de Serevi (Mont-de-Marsan), Nalaga (Clermont) ou Vakatawa (Racing 92).
Ce livre révèle tant la multiplicité que la recomposition des rapports à l'espace des peuples autochtones, ce que recouvre et ce que permet de saisir la notion - résolument géographique - d'autochtonie. Les contributions ici réunies présentent les résultats de recherches menées à ce sujet dans différentes régions habitées par des peuples autochtones, dans les Amériques, en Océanie, en Afrique et en milieu circumpolaire.
Avec une préface de Jean-Marc Besse.
Avec le soutien de l'ANR et de l'université de Lille.
L’enjeu de cet ouvrage est d’appréhender les manifestations multiples et complexes des recompositions que connaissent les territoires des peuples autochtones aujourd’hui. Ces écritures géographiques émanent, d’une part, de communautés situées dans ce qu’il reste de territoires traditionnels en grande partie usurpés au cours de l’histoire. Elles proviennent, d’autre part, de l’inscription d’un nombre croissant d’autochtones dans de nouveaux espaces, hors des cadres territoriaux d’origine. Aussi l’ouvrage s’intéresset-il à la manière dont certains héritages culturels s’expriment dans ces nouveaux espaces, tout en s’articulant aux dynamiques ayant cours au sein des territoires traditionnels. Les contributions ici réunies présentent les résultats de recherches menées à ce sujet dans différentes régions habitées par des peuples autochtones, dans les Amériques, en Océanie, en Afrique et en milieu circumpolaire. La lecture de ces contributions révèle tant la multiplicité que la recomposition des rapports à l’espace des peuples autochtones ; ce que recouvre et permet de saisir la notion – résolument géographique – d’autochtonie.
Membres du laboratoire Territoires, Villes, Environnement & Société (TVES) à l’université de Lille, Éric Glon et Bastien Sepúlveda sont géographes et se sont intéressés, au cours de leurs recherches au Canada et au Chili, à différentes facettes du rapport que les peuples autochtones entretiennent avec le territoire. Ils ont organisé, en 2017, dans le cadre du projet INDIGEO financé par l’ANR, les journées INDITER – « Territoires et territorialités autochtones » dont les communications sont à la base du présent ouvrage.
www.pur-editions.fr ISBN 978-2-7535-8294-1 vendu 24 €