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La mine d'or de Pauline de Aranda-Fouché suivi de Avec Pauline de Michel Soulard

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La mine d'or de Pauline de Aranda-Fouché suivi de Avec Pauline de Michel Soulard

Une fabuleuse mine d’or connue par les anciens de Bélep : c’est la révélation que Pauline reçoit de Meryem, sa femme de chambre Kanak, alors que l’équilibre financier de son ménage est menacé. Elle s’embarque aussitôt à bord du vapeur Mawatta en tant que prospectrice pour tenter une aventure d’une audace extraordinaire. Le récit La Mine d’or, initialement publié en 1944, raconte l’histoire vraie de son auteure, Pauline de Aranda-Fouché, Calédonienne intrépide au cœur généreux. Cette réédition est suivie d’une enquête minutieuse menée par Michel Soulard qui a retracé pas à pas l’aventure de Pauline sur l’île de Bélep.

Editions Humanis, 2016 ISBN : 979-1-02190-126-1

 Prix de vente public : 2 990 XPF voir Pacific Book'in pour l'achat internet

Pauline de Aranda-Fouché : une féministe calédonienne avant l’heure (8 mars 2016)

Extrait de l’article publié le 08/03/2016 par Karine Boppdupont sur FranceTVinfo de la NC 1er en suivant ce lien vous aurez accès au Postcard de l’émission de Christiane Terrier « Terre d’histoires et de partage »

En cette journée du 8 mars, l’émission se fixe comme objectif de rendre hommage à une femme, hélas trop méconnue dans l’archipel : Pauline de Aranda-Fouché.

Sa vie et les écrits, qui ont été soigneusement étudiés par Michel Soulard, témoignent d’une indépendance de comportement et d’esprit qui était exceptionnelle à son époque.

Photo qui a servi à illustrer l'article ci-dessus de NC 1er

Photo qui a servi à illustrer l'article ci-dessus de NC 1er

Copie de la préface numérisée
Copie de la préface numérisée

Copie de la préface numérisée

Publié dans Ecrivain calédonien

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Livre Paris avec la Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Ohlen et Christophe Sand

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Livre Paris avec la Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Ohlen et Christophe Sand
Créé il y a 35 ans, le Salon du livre de Paris est l'événement culturel et littéraire le plus populaire de France et l'un des plus reconnus à l'international.

Pour sa 36ème édition, le Salon change de nom et devient Livre Paris, avec une formule rénovée.

Les auteurs et éditeurs de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française seront présents sur leur stand « Océanie » J39, au sein du village Outre-mer où le Ministère des Outre-mer accueille, sur un espace commun, les éditeurs et auteurs ultramarins.

 

Frédéric Ohlen présentera son nouveau recueil de poèmes à l’occasion de salon
Les Mains d’Isis
Collection Continents Noirs, Gallimard
Parution : 03-03-2016

Tous les hommes, on le sait, sont hantés par le Temps. Odi quod facit, sed facit quod sum. «Je hais ce qu’il fait, mais il fait ce que je suis», écrivait déjà Frédéric Ohlen dans La Peau qui marche (1999).

Dans la ruée ou à mi-voix, de Vanuatu jusqu’à Rome, sur les collines de Sendai ou dans les rues de Raiatea, la Mort est là, en filigrane ou triomphante. Hymne à la vie qui va et demeure, les quarante-deux poèmes du livre se présentent comme le moyen ultime de la prédire et de la saisir, de la deviner – puis de s’en défaire.

Car le poète avance «un lotus dans les carotides». On ne naît pas, on ne s’éveille pas par accident, assure-t-il. Nos vies ont un sens, en dépit des séismes.

Écrire, donc, mais a fresco, sur le vif. Rassembler les fragments épars. Recoller au corps. Pour retrouver, loin des «pluies de colères», sang et chair sur les restes de notre humanité, «obscène dans le feu de son évidence», la beauté.

 

Rencontre-Dédicace

17 mars 2016, 14:00 - 15:30, ASSOCIATION DES EDITEURS ET DIFFUSEURS DE LA NOUVELLE CALEDONIE (1-J39). Invité OHLEN Frédéric, Auteur.

17 mars 2016, 16:00 - 18:00, ASSOCIATION DES EDITEURS ET DIFFUSEURS DE LA NOUVELLE CALEDONIE (1-J39). Invité OHLEN Frédéric, Auteur. SAND Christophe

18 mars 2016, 12:00 - 13:30, ASSOCIATION DES EDITEURS ET DIFFUSEURS DE LA NOUVELLE CALEDONIE (1-J39). Invité OHLEN Frédéric, Auteur

20 mars 2016, 16:30 - 18:00, GALLIMARD (EDITIONS) (1-P65/N65/R65)

Poésie : Les mains d'Isis. Invité OHLEN Frédéric, Auteur

NB : Sur le stand Océanie (1-J39) Les éditeurs de la délégation calédonienne sont représentés par le pôle Lire un pays... la Nouvelle-Calédonie, les maisons d’édition de Nouvelle-Calédonie sont :

ADCK-Centre culturel Tjibaou / Académie des langues kanak / Association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti / Centre de Documentation pédagogique de Nouvelle-Calédonie / De Bas en Haut / Éditions du Cagou /Éditions Catherine Ledru / Éditions Caouanne / Éditions de la Province Nord / Éditions de la Province des îles Loyauté / Éditions Traversées / Expressions / Footprint Pacifique / Fortunes de Mer / Grain de Sable / GRHOC /Humanis / La Brousse en Folie / L’Éclectique / L’Herbier de Feu / Le Rayon Vert / Lilia Calédonie / Madrépores /Manta Moon / Musée de la Ville de Nouméa / Photosynthèse éditions / Plume de notou / Société d’études historiques / Solaris (…)

Les distributeurs calédoniens présents à Livre Paris avec les éditions Humanis auront mes deux derniers livres à la disposition des visiteurs. J’espère qu’ils y seront ! (Une petite pub pour moi en passant sur mon blog)

Livre Paris avec la Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Ohlen et Christophe Sand
Livre Paris avec la Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Ohlen et Christophe Sand

Publié dans Ecrivain calédonien

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Femmes-Monde à La Coupole

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Femmes-Monde à La Coupole

Femmes-Monde à La Coupole  vous invite
à la Terrasse privatisée, de 17 h à 19h.

Notre rendez-vous québécois.
 « Une présence dramatique : femmes d’écriture et de jeu au Québec et ailleurs ».
Entretien entre la dramaturge Carole Fréchette et la comédienne Pascale Montpetit, ponctué de lectures d’extraits de pièces de Carole Fréchette.

Le petit mot de l'organisatrice :

Cette invitation de l'Association Femmes Monde à sa séance québécoise annuelle, organisée par Lise Gauvin et moi-même. Cette année la dramaturge Carole Fréchette et la comédienne Pascale Montpetit se prêteront à un entretien croisé, ponctué d'extraits de pièces de Carole Fréchette. Nous vous attendons à La Coupole le dimanche 20 mars à 17h.

Au plaisir ! Madeleine Monette

Femmes-Monde à La Coupole

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Georges Bloy le bagnard calédonien à l’âme de Don Quichotte

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Sud indochinois (Pacification des"aborigènes") 1859-1940

Sud indochinois (Pacification des"aborigènes") 1859-1940

Excellent travail, et extraordinaire récit des Editions des Malassis qui produisent un document dont on pouvait ignorer l'existence, à moins d'avoir étudié la vie de Bloy avec grande attention : les écrits de Georges Bloy sur les Moïs et Annamites.

Ce livre dormait sous forme de manuscrit corrigé par Léon Bloy dans les archives de Joseph Bollery à La Rochelle. Ce dernier avait en effet conservé les papiers du fameux Jésus-Christ des colonies, ce Bloy prénommé Georges, frère cadet du fulminant. Et il aurait fallu plus d'un siècle pour le sursaut d'intérêt pour l'histoire coloniale le mette enfin en lumière.

Georges Bloy, le frère de l’écrivain, qui, après avoir bourlingué dans la toute jeune colonie française de Cochinchine, finit sa vie au bagne, en Nouvelle-Calédonie, où il meurt en 1908 à soixante ans.

CONTES ET RÉCITS DES PEUPLES MOÏS ET ANNAMITES de Georges Bloy

Suivis de Léon Bloy et son frère Georges, par Maurice Dubourg et Jésus-Christ aux colonies, par Léon Bloy

Editions Malassis

Contes et récits des peuples moïs et annamites  En librairie : 28 mai 2015.

« L’histoire de nos colonies, surtout dans l’Extrême-Orient, n’est que douleur, férocité sans mesure et indicible turpitude. J’ai su des histoires à faire sangloter les pierres. Mais l’exemple suffit de ce pauvre brave homme qui avait entrepris la défense de quelques villages moïs, effroyablement opprimés par les administrateurs. Son compte fut bientôt réglé. Le voyant sans appui, sans patronage d’aucune sorte, on lui tendit les simples pièges où se prennent infailliblement les généreux. On l’amena comme par la main à des violences taxées de rébellion et voilà vingt ans qu’il agonise dans un bagne, si toutefois il vit encore. Je parlerai un jour avec plus de force et de précision de ce naïf qui croyait aux lois. » (Léon Bloy, Jésus-Christ aux colonies.)

Cet homme, ce naïf, c’est Georges Bloy, le frère de l’écrivain, qui, après avoir bourlingué dans la toute jeune colonie française de Cochinchine, finit sa vie au bagne, en Nouvelle-Calédonie, où il meurt en 1908 à soixante ans. Né en 1848, il s’engage à seize ans dans la Marine et sa première croisière le conduit en Cochinchine. Il y occupe plusieurs emplois : marin, secrétaire, cantonnier, gardien de pénitencier… D’un tempérament violent, il ne tarde pas à avoir des ennuis avec la justice et connaît la prison à maintes reprises. Peu fait pour la vie citadine, il s’établit dans les pays moïs. Il est chasseur ; le gibier est alors assez abondant pour qu’il en tire des revenus. Mais son caractère emporté devait compromettre sa vie de colon. Il entre en conflit avec l’administration française et avec les autorités indigènes. Il est condamné à un an de prison pour vol et outrages. Il purge sa peine en France. Il retourne à Saigon en 1882. Aux prises avec un chef de canton qui, en son absence, s’est approprié tous ses biens, Georges Bloy n’hésite pas à mettre encore en cause les autorités annamites, dénonce toujours les exactions commises et la complicité de l’administration coloniale, prend le parti des peuples moïs. Il est condamné à six ans de travaux forcés. Envoyé en Nouvelle-Calédonie, il y demeure jusqu’à sa mort. Georges Bloy fut l’un des premiers Occidentaux à observer les peuples moïs et annamites qu’il côtoya de très près et à recueillir leurs mythes. Il rédigea des récits tirés de légendes et superstitions populaires, de scènes de chasses au tigre, à l’éléphant, au buffle sauvage ou inspirés des mœurs de ces sociétés : commerce, agriculture, accouchements, jeux, vendettas, longueur des ongles, etc. Ces écrits, corrigés par Léon Bloy, sont jusqu’à ce jour restés inédits.

Illustrations extraites de Technique du peuple annamite d’Henri Oger.

« Dans la plupart des forêts reculées les routes n’existent qu’à l’état de légendes »

Le pont des Corbeaux

Il y avait autrefois deux jeunes gens qui faisaient partie de la cour du roi du Ciel.

L’un était préposé à la garde du palais.

L’autre était une jeune fille chargée de broder les étoffes étoilées avec lesquelles on confectionnait les vêtements du roi.

Ces deux jeunes gens s’aimaient tendrement et finirent par se marier.

Quelque temps après leur mariage, la femme ayant négligé son travail, le maître du Ciel pour l’en punir, et la forcer à remplir sa tâche en empêchant son mari de la déranger, la transporta sur l’autre rive du fleuve d’Argent [1]

Depuis ce temps, le mari que retiennent à la cour les devoirs de sa charge n’obtient la permission de rendre visite à sa femme qu’une fois par an.

C’est à cet effet que chaque année, à une époque fixe, tous les corbeaux de la terre montent au ciel et construisent, sur le fleuve d’Argent, un pont qui permet aux amoureux de se rejoindre.

Ce serait inutilement que l’on chercherait, ce soir-là, un seul corbeau sur la terre car ils sont tous au rendez-vous.

Le lendemain, ceux qu’on aperçoit ont, tous, les plumes de la tête usées par le frottement des pierres qu’ils ont portées.

Pendant la nuit où ces deux habitants des cieux doivent se rencontrer, on voit les filles sortir devant la porte de leurs habitations en tenant à la main une aiguille et du fil qu’elles cherchent à enfiler dans l’obscurité.

Elles croient, en y réussissant, qu’elles deviendront adroites aux travaux de couture et de ménage.

Elles demandent également à trouver un époux de leur choix car, ce soir-là, les prières qui sont adressées à ces deux divinités sont exaucées.

Cette légende, paraît-il, se rapporterait à deux étoiles qui font leur jonction tous les ans à une époque déterminée.

 « Le pont des corbeaux », traduit de l’annamite, avait paru dans la revue Le Mercure de France en janvier 1961. Il fait partie de la centaine de textes rédigés par Georges Bloy que rassemble Contes et récits des peuples moïs et annamites qui a paru cette année aux éditions des Malassis.

Des annexes complètent l’ouvrage : deux fac-similés du manuscrit qui portent les corrections de Léon Bloy, frère aîné de Georges ;
 « Léon Bloy et son frère Georges », un article de Maurice Dubourg qui lui a consacré une monographie 
 ; « Jésus-Christ aux colonies », chapitre XII de Le Sang du pauvre, roman paru en 1909, où Léon Bloy évoque la figure de son frère.

Un résumé chronologique de la vie de Georges Bloy introduit ces textes écrits entre 1870, année où il débarque à Saïgon, et 1886, où il est condamné à six ans de travaux forcés et vingt ans d’interdiction de résidence pour avoir, selon l’acte d’accusation, pillé en bande plusieurs villages et participé à un trafic d’armes avec des révoltés cambodgiens.

La plupart des textes sont inédits, quelques-uns ont paru dans des revues de l’époque comme Le Foyer illustré, Excursions et reconnaissances et dans le Journal officiel de la Cochinchine française.

Anecdotes personnelles, contes et légendes traduits de l’annamite et du cochinchinois, aventures « facétieuses », récits de la chasse aux singes, aux éléphants, études de mœurs, proverbes, remarques sur le commerce et l’agriculture, sur la gastronomie, la literie, les coquillages, les remèdes, les drogues, les poisons, les interdits traditionnels, les relations entre créanciers et débiteurs — l’ensemble forme un immense matériel ethnographique bien avant les travaux de Georges Condominas sur le Vietnam.

 Tour à tour secrétaire auxiliaire aux Constructions navales, cantonnier, gardien de pénitencier, Georges Bloy fréquente ceux qu’on appelle alors les « indigènes » dont il ne cesse de prendre la défense contre les représentants de l’État français. Il est un des premiers Occidentaux à pénétrer dans certaines contrées aux confins « des royaumes du Tibet, de la Birmanie, d’Annam, du Cambodge, du Laos, de Siam et de la colonie française de Cochinchine ». Il vit deux ans avec les Moïs, note ce qu’il voit, relève ce qu’il entend. Il dénonce régulièrement les abus de l’administration coloniale, se bat à coups de poings et de plaintes déposées contre les autorités. Il est emprisonné à plusieurs reprises pour outrages à magistrat, vols, trafic d’armes. De Paris son frère le soutient, entreprend des démarches auprès des ministères pour le faire libérer. Dans une lettre du 8 mars 1861 il écrit au bibliothécaire genevois Louis Montchal, grand ami et correspondant :

 « J’ai un frère qui vient d’être condamné à six ans de travaux forcés, et je suis très fier de ce frère.

Georges Bloy, un de mes cadets, habite la Cochinchine depuis vingt ans en qualité de pionnier et de chasseur. C’est une espèce de boucanier, tueur de tigres et de rhinocéros, d’une vaillance invraisemblable et d’une force musculaire terrible, mais doué pour son malheur d’une âme à la Don Quichotte ou à la Léon Bloy. Vivant au milieu de sauvages dont il parle la langue, et dont il a épousé les mœurs, il n’a pu supporter l’épouvantable système d’oppression et d’exactions pratiqué sur l’aborigène par les administrateurs français, comme il s’est toujours pratiqué dans les colonies anglaises, portugaises, hollandaises, etc. Quand on désire la femme, l’enfant ou le bétail d’un malheureux sauvage, on met le père à la torture et tout est dit. Georges s’est donc fait l’avocat de ces misérables contre quelques fonctionnaires d’abord, puis contre toute l’administration supérieure liée d’intérêt avec ces brigands subalternes qu’elle pille à son tour […]. »

Ses démarches restent vaines. Après six années passées au bagne en Nouvelle-Calédonie et six années supplémentaires de résidence forcée puisque les peines inférieures à huit ans étaient doublées, Georges Bloy meurt là-bas en 1908, à l’âge de soixante ans.

Une génération plus tard, en 1930, André Malraux publie La Voie royale où un aventurier du nom de Perken accompagne Claude Vannec, jeune archéologue et narrateur du roman, dans le but de retrouver et vendre pour leur propre compte les bas-reliefs de temples enfouis dans la jungle le long de l’ancienne « voie royale » siamoise. Le dispositif romanesque est identique à celui élaboré par Joseph Conrad dans Au cœur des ténèbres : un aventurier, Kurtz ; un narrateur : Charles Marlow. Grâce à cette édition, l’ombre de Georges Bloy, figure fantasque, brouillonne, désespérée, hantera nos relectures de ces deux grands romans.

Article de Dominique Dussidour - 19 juillet 2015 revue remue.net

Georges Bloy le bagnard calédonien à l’âme de Don QuichotteGeorges Bloy le bagnard calédonien à l’âme de Don Quichotte
Georges Bloy le bagnard calédonien à l’âme de Don Quichotte

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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La Nouvelle-Calédonie porte-avions de la Francophonie dans Pacifique Sud

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La Nouvelle-Calédonie porte-avions de la Francophonie dans Pacifique Sud
L’Alliance Champlain de Nouvelle-Calédonie est la cheville ouvrière de la semaine de la francophonie en Nouvelle-Calédonie qui débute samedi 12 mars mais le gouvernement calédonien n’est pas en reste puisqu’un ministre monsieur Bernard DELADRIÈRE qui est chargé d’animer et de contrôler le secteur du droit civil, du droit des assurances et du droit de l’urbanisme. Il est également chargé du suivi des transferts de compétence, de la simplification administrative et de la modernisation de l’administration, des relations avec les provinces et les communes du suivi et des questions relatives à la francophonie.

 

Semaine de la langue française et de la francophonie

C'est sous ce titre que la première semaine de sensibilisation à la langue française a été organisée en France, du 18 au 24 mars 1996, dans le cadre de la "Journée internationale de la Francophonie" qui en référence au sommet de l'OIF à Niamey (Niger), se déroule le 20 mars de chaque année. Cette date commémore en effet, l'anniversaire de la création de l'Agence de la francophonie, organisation internationale de la communauté francophone.

L'opération "Le français comme on l'aime" est l'occasion de mettre l'accent, à la fois sur la richesse, la vitalité, la diversité du français et l'attachement qui lui est porté par les francophones du monde entier. L'objet était également de susciter l'intérêt pour le capital linguistique, culturel et économique que représente la langue française. En organisant cette manifestation, la France a rejoint ses partenaires du Québec, du Canada et de la Communauté française de Belgique qui ont consacré aussi cette semaine à la langue française.

Nota : Les informations ci-dessus, dont le texte a été légèrement remanié par l'administratrice du site de l’Alliance. Elles sont tirées de la Lettre du Conseil Supérieur et de la Délégation Générale à la langue française, n°5, 2e trimestre 1996.

L'Alliance Champlain a été la première association à participer localement à la semaine internationale de la langue française qui a lieu, également en Nouvelle-Calédonie, tous les ans pendant la troisième semaine du mois de mars. Conférences, émissions de radio, articles de presse font connaître la richesse de la langue française et l’importance de la Francophonie aux habitants du pays. 

La première conférence, en 1996, était animée par le Président Daniel Miroux à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nouméa en présence de M. Jean-François Carenco, le Secrétaire général du territoire et en 2016, monsieur Miroux est toujours « aux manettes ».

Semaine de la francophonie, le programme complet

Samedi 12 mars 2016, Dictée du Pacifique à la Mairie de Nouméa,

À 14h, dans la grande salle de la mairie, dictée radiodiffusée.

Lundi 14 mars 2016, inauguration à la médiathèque de Païta de l’exposition sur les 10 mots avec la présence de l’invité d’honneur 2016 : Samian, rappeur/slameur québécois, amérindien d’origine algonquine, invité d’honneur de l’association Champlain.

Soirée officielle de la semaine de la francophonie, mardi 15 mars 2016

Ouverture officielle à 18h à la Bibliothèque Bernheim de Nouméa de la semaine de la langue française et de la Francophonie par la présentation des 10 Mots 2016 “Dis-moi dix mots en langue(s) française (s) ” et du concours s’y rapportant lancé par la Direction de l’Enseignement de la Nouvelle-Calédonie ainsi que par le Vice-Rectorat avec la collaboration de l’Alliance Champlain.

Les dix mots :

Champagné, chafouin, dracher, dépanneur, lumerotte, fada, ristrette, poudrerie, vigousse

Dix mots à illustrer par des récits, des poèmes, des chansons, des dessins, des arts plastiques dans tous les établissements scolaires de la Nouvelle-Calédonie, de l’enseignement primaire comme de l’enseignement secondaire dont la déclinaison se déroulera sur plusieurs mois. La soirée sera animée par Samian.

Lancement du concours des Mots d’Or qui s’étalera jusqu’au mois de mai dans plusieurs lycées ainsi qu’à la C.C.I.

Mercredi 16 mars 2016,

À la Bibliothèque de Pont des Français, matinée slam avec, à 9h, animée par Samian puis à 10h vernissage de l’exposition sur les 10 mots 2016.

Inauguration à la Médiathèque de Dumbéa à 14h30 d’une exposition sur les 10 Mots 2016.

Jeudi 17 mars 2016,

Rencontre avec Samian à la bibliothèque et au marché de Thio.

Vendredi 18 mars 2016

Récital à Païta, à 13h30, au dock socioculturel, de l’artiste amérindien Samian auprès des scolaires. Le soir, à 19h30 soirée tout public avec Samian, toujours à Païta.

À Poindimié, une exposition sur les 10 Mots sera aussi ouverte ce vendredi.

Samedi 19 mars 2016

Récital par Samian au marché de Nouméa à 9h le matin. (Sous réserve de l’accord de Mme la Maire de Nouméa)

Lundi 21 mars 2016

Inauguration de l’exposition sur les 10 mots avec la présence de Samian à la médiathèque de Hwaadrila à Ouvéa.

Mardi 22 mars 2016

Rencontre avec les communautés culturelles au centre culturel du Mont-Dore à 17h30

Tout au long de la semaine de la langue française et de la Francophonie, les bibliothèques, les médiathèques et les librairies de Nouvelle-Calédonie seront invitées à célébrer les auteurs francophones du monde entier.

Monsieur Miroux et des responsables du vice-rectorat à la bibliotjèque Berheim en 2015

Monsieur Miroux et des responsables du vice-rectorat à la bibliotjèque Berheim en 2015

La Nouvelle-Calédonie porte-avions de la Francophonie dans Pacifique Sud
La Nouvelle-Calédonie porte-avions de la Francophonie dans Pacifique Sud
Samian l'invité québécois

Samian l'invité québécois

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3 minutes avant la fin du monde de Joël PAUL

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La couverture de mon roman

La couverture de mon roman

La source de mes inspirations

L'horloge de l'Apocalypse est une horloge virtuelle qui décompte le nombre de minutes qu'il reste avant minuit pour l'Apocalypse. L'horloge de l'Apocalypse ou de la fin du monde (Doomsday Clock) fut créée en 1947

L'aiguille de l' « Horloge de l'apocalypse », le pointeur symbolique du « Bulletin of the Atomic Scientists », une association, qui compte, pas moins de 17 prix Nobel, a averti la communauté internationale : "la probabilité d'une catastrophe mondiale est très élevée". L’horloge indique à combien de minutes nous sommes du minuit de la guerre nucléaire, a été déplacée vers l'avant : de minuit moins 5 en 2012 à minuit moins 3 en Janvier 2015.

Quand des savants avisés comme ceux-là remettent les pendules à l’heure. Il y a de quoi trembler mais cette annonce n’a pas fait la une des médias longtemps. Pourtant cette information semble de plus en plus crédible et m’a inspirée pour mon roman « 3 minutes avant la fin du monde » ainsi que divers articles qui ont alimenté l’imagination de l’écrivain.

 Mais il ne faut pas perdre de vue que mon livre est qu’un roman pour distraire et jouer à se faire peur comme nous le faisions enfant, mes références à Jules Verne l’atteste.

Il y aura bel et bien un troisième conflit mondial si l’on consulte les nombreux sites consacrés aux prédictions qui font froid dans le dos. « Jamais deux sans trois » comme le dit le dicton. Quant à Albert Einstein, voici ce qu’il aurait dit : « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. ». JP

 Mais il ne faut pas perdre de vue que mon livre est un roman d'aventure, une fiction pour distraire et jouer à se faire peur comme nous le faisions enfant, mes références à Jules Verne l’attestent.

Il y aura bel et bien un troisième conflit mondial si l’on consulte les nombreux sites consacrés aux prédictions qui font froid dans le dos. « Jamais deux sans trois » comme le dit le dicton. Quant à Albert Einstein, voici ce qu’il disait : « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième. ». JP

Résumé de mon histoire

Tandis que le capitaine Tadatoshi se débat avec son bateau en perdition au milieu d’un océan Pacifique déchaîné, quelques hommes de bonne volonté tentent de mettre fin à l’escalade militaire qui semble mener le monde vers la troisième Guerre Mondiale.

 Le professeur Peter Roberto, éminent spécialiste du nucléaire, se retrouve chargé d’une mission qui décidera du sort de l’humanité. Lorsqu’il rencontrera les dirigeants russes qu’il doit absolument convaincre de mettre fin à leurs actions militaires, il ne reste que trois minutes avant la fin du monde.

Lien 3 minutes chez l’éditeur Humanis

Ce livre est disponible en librairie à Nouméa ou par le net via Amazone ou le site éditeur voir lien ci-dessus au prix de 1 990 XPF/16.68EUR

pour Léïa ma petite fille, "même pas peur"

pour Léïa ma petite fille, "même pas peur"

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17° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 2011

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17° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 201117° Sud 149° Ouest de Jean-Marie Dallet, Au vent des îles, 2011

Roman

Depuis « Les Antipodes » édité au Seuil et préfacé par Marguerite Duras, Jean-Marie Dallet a publié quinze romans, dont « Dieudonné Soleil » qui obtint la bourse Goncourt du roman historique. Il a toujours « navigué » entre Paris, la Méditerranée et Tahiti et ses îles où il a vécu plus de vingt ans. L'aventure de l'aspirant Lecœur ne surprendra pas les historiens car elle se nourrit des récits de voyages des grands capitaines, Bougainville, Cook ou encore Bligh, qui ont abordé Tahiti...

Jean-Marie Dallet est écrivain et marin. Depuis Les Antipodes édité aux Éditions du Seuil et préfacé par Marguerite Duras, il a publié une vingtaine de romans dont Dieudonné Soleil qui obtint la bourse Goncourt du récit historique et fut classé par la revue Lire parmi les vingt meilleurs livres de l'année 1983.

Jean-Marie Dallet a toujours navigué entre la Méditerranée, Paris et le Pacifique Sud.

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Histoire et mémoire des temps coloniaux en Polynésie française de Bruno Saura

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Histoire et mémoire des temps coloniaux en Polynésie française de Bruno Saura
Cet ouvrage tente de combler un certain vide existant dans les études anthropologiques et historiques relatives au passé récent de la Polynésie française, et plus précisément, à la mémoire de ce passé.

Description :

« Parce qu’il a pour l’essentiel trait à des sujets douloureux, embarrassants et conflictuels, j’aurais aimé ne pas écrire le présent ouvrage. Il m’a pourtant semblé qu’il convenait de le faire, pour des raisons à la fois morales et ‘’scientifiques’’. Il s’adresse à tous les acteurs engagés dans l’histoire contemporaine de la Polynésie française, au premier rang desquels ses habitants désireux de mieux connaître les sources relatives à la colonisation de leurs îles et les résistances que celle-ci provoqua. C’est d’abord pour eux que j’ai écrit ce livre. J’espère qu’ils y trouveront matière à l’approfondissement de leurs connaissances et de leurs réflexions. Je le destine aussi aux lecteurs français métropolitains, et notamment aux représentants de l’État en Polynésie française ainsi qu’aux tenants des autorités parisiennes en charge du ‘’dossier polynésien’’, notamment dans ses aspects nucléaires. Enfin, dans le domaine ‘‘scientifique’’ – ou de la recherche – cet ouvrage tente de combler un certain vide existant dans les études anthropologiques et historiques relatives au passé récent de la Polynésie française, et plus précisément, à la mémoire de ce passé. Mon ambition est de rendre compte de façon synthétique de la mémoire ou peut-être des mémoires que les habitants de la Polynésie française d’aujourd’hui gardent ou nourrissent des ‘’temps coloniaux’’ ».

L’auteur :

SAURA Bruno

Bruno Saura est né à Metz (France) le 5 août 1965.  Cet universitaire est l’auteur de travaux scientifiques et d’essais consacrés à la Polynésie. S’il fallait trouver un thème commun à ses œuvres, ce serait l’homme polynésien, avec sa sensibilité et ses habitudes, ses misères et ses travers. Bruno Saura est avant toute chose un observateur attentif de la réalité polynésienne. Il met à nu les souffrances d’une population autochtone qui habite poétiquement et violemment une Polynésie en perpétuelle mutation, sans cesse en quête de son identité originelle. « Là, en ces premières années de la colonisation française, le gendarme, représentant de l’administration de l’archipel, remplissait les fonctions d’instituteur. Ce n’est qu’au fil des ans que furent envoyés plus régulièrement, depuis Papeete, des instituteurs métropolitains ou tahitiens. La pirogue étant le seul moyen de déplacement, et les routes limitées à quelques kilomètres de pistes, une minorité d’enfants fréquentaient l’école française. Les autres enfants se contentaient des cours de l’école du dimanche, c’est-à-dire, de l’enseignement biblique dispensé en langue tahitienne dans les paroisses protestantes. »  (Pouvanaa a Oopa).Bruno Saura est professeur en Civilisation polynésienne à l’université de la Polynésie française. Titulaire d’un doctorat en Science politique et d’une habilitation à diriger des recherches en Anthropologie de l’université d’Aix-Marseille III, il réside de longue date en Polynésie française. Ses principaux travaux portent sur la tradition orale des îles Sous-le-Vent (La lignée royale des Tamatoa de Raiatea, 2003 ; Huahine aux temps anciens, 2005), ainsi que sur les questions ethniques, politiques et religieuses dans le Tahiti d’aujourd’hui (Des Tahitiens, des Français – leurs représentations réciproques aujourd’hui, 1998 ; Tinito, la communauté chinoise de Tahiti, 2003.

Source de ces informations site de l’éditeur Christian Robert

Bruno Saura photo de Tahiti info et ses autres ouvrages
Bruno Saura photo de Tahiti info et ses autres ouvrages

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Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

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Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

Si l’appel du large vous titille, ce guide de navigation et de tourisme de la Polynésie française Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes est fait pour vous.

Patrick Bonnette, Emmanuel Deschamps, chez l’éditeur Barthélemy - Le Motu, 2005

Ce guide indispensable peut être commandé chez Book’in Pacific (suivre le lien)

Pour naviguer aux Marquises, Tuamotu, Gambier, Société - Tahiti, Australes

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Une journée d’escapade sur l’îlot Maître

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L'embarquement à Port Moselle à Nouméa

L'embarquement à Port Moselle à Nouméa

Situé sur un ilot de sable blanc et lagon turquoise face à Nouméa.

- Archétype du rêve des mers du Sud, l’îlot Maître flotte comme un mirage sur le lagon.

- Au cœur d’une exceptionnelle réserve marine de 200 hectares, à seulement 20 minutes de Nouméa par bateau.

Cet hôtel d’exception offre au voyageur le luxe associé à la quiétude tropicale du lieu.

C’est ce que dit le dépliant. J’ai testé la formule. Ce n’est pas la première fois, mais je trouve que l’accueil et le buffet ont gagné en qualité. Les vacances scolaires ne sont pas terminer et pour ceux comme moi qui ne sont pas partis, une journée sur l’îlot c’est un bon moyen de décompresser. Il y a beaucoup d’endroits comme ça autour de Nouméa pour passer une journée vacance. J’aime bien aussi dans la même veine, le phare Amédée. JP

Une journée d’escapade sur l’îlot Maître
Une journée d’escapade sur l’îlot Maître

Vidéo Ilot Maître, Noumea, New Caledonia. A new dream travel destination

Publié dans Divers sur Joël PAUL

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