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Les quartiers de Port-Vila, une exposition de Marc Faucompré, Paul Tavo et Stéphane Camille

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Affiche et toile du maître

Affiche et toile du maître

Du 26 août au 8 novembre 2020

SILO hors-les-murs : EXPOSITION "Les Quartiers de Port-Vila", avec l'ADCK-CCT.

Salle Kavitara du 25 août au 11 octobre 202

 « L'idée d'une exposition sur les quartiers de Port-Vila est née de la lecture du livre de Paul Tavo Quand le cannibale ricane. Au cours d'un séjour à Honiara, j'ai lu ce long récit où l'on découvre l'état intérieur déchiré d'un jeune vanuatais déambulant dans les quartiers de Port-Vila. Le regard critique et sans concession porté sur la société urbaine vanuataise correspondait à beaucoup d'aspects de la vie familiale dont j'avais été le témoin à Port-Vila. En 2018, au cours du SILO à Nouméa, j'ai proposé à Paul Tavo d'entamer une aventure commune sur le thème des quartiers où des extraits de ses livres viendraient soutenir mes dessins. Pour apporter un autre regard plus distant mais également sans concession, j'ai proposé à Stéphane Camille de nous accompagner sur ce chemin. » Marc Faucompré.

 

Cette exposition est présentée dans le cadre du Salon International du Livre Océanien qui se tiendra du 6 aux 11 octobre au centre culturel Tjibaou.

***

Né à Mallicolo en 1983, d’un père originaire de Lamap et d’une mère de Paama, Paul Tavo grandit dans la baie de Port-Sandwich jusqu’à son départ pour la capitale en 1996 où il entreprendra ses études.

Photo JP souvenir de Des Livres et Nous

Cinquième d’une famille de huit enfants, Paul a fait ses études au collège de Montmartre (pas celui de Paris mais Port-Vila) avant de passer son Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) au lycée Antoine de Bougainville en 2003. Il obtient une licence de Lettres modernes à l'Université de Nouvelle-Calédonie en 2006. Il est également titulaire d'un Master de Littérature comparé obtenu à l'Université d'Aix-en-Provence en 2013. Passionnée depuis son adolescence par la littérature française et progressivement par la poésie, il est influencé par diverses lectures : Hugo, Balzac, Rousseau, Rimbaud, Verlaine, et surtout Shakespeare et Baudelaire.

Dès son entrée à l’université, Paul commence à rédiger ses premiers poèmes. C’est durant un échange universitaire de six mois à l’Université d’Adélaïde en Australie que l’écriture devient une véritable passion, une évidence pour décrire et cristalliser des émotions contradictoires. En juin 2011, il participe à l'opération culturelle et scientifique Incantation au Feu des Origines et devient le premier artiste au monde à créer et déclamer un poème au bord du cratère d'un volcan en activité, le Yasur.  "L’âme du kava", ouvrage paru en août 2011 aux Editions Alliance française du Vanuatu, compile différents poèmes écrits à des époques différentes entre 2006 et 2010. En 2015, l'Alliance française publie le premier roman de Paul Tavo: "Quand le cannibale ricane". Avec ce premier roman, Paul Tavo puise dans ses expériences personnelles pour nous faire vivre, au fil de poèmes, dialogues intérieurs et narration, les errances nocturnes et la quête identitaire de son personnage, William. Ce jeune homme devient le porte-parole de la colère, l’indignation et le bouillonnement intellectuel de l’auteur, jusqu’à risquer de s’y faire engloutir complètement."

***

Biographie de Marc Faucompré (source son blog lien à suivre pour en savoir sur l’expo)

J’ai fait des études universitaires en sciences physiques à Villeneuve d’Ascq (Nord). Mon père était peintre et professeur de dessin à l’école des Beaux Arts de Tourcoing. Quelques années après avoir commencé à enseigner la physique dans la région de Lille, je me suis intéressé à l’œuvre de mon père et j’ai organisé une exposition rétrospective de ses dessins et toiles (1993).

En 1995, je suis venu m’installer à Nouméa pour poursuivre mon métier d’enseignant. Depuis, je peins et photographie le monde qui m’entoure.

En 2006, j’ai fait la connaissance de Johanin Bangdor, sculpteur vanuatais originaire de l’île d’Ambrym. Pendant plus de 2 ans, je l’ai aidé à mettre en forme son travail en vue d’une exposition en Nouvelle-Calédonie. Cette longue phase de préparation a abouti à une exposition au centre Tjibaou de mars à juin 2008. Cette collaboration a été l’occasion d’un réel échange d’idées. Après cette exposition, nous avons eu l’occasion de faire un livre consacré aux légendes d’Ambrym. Ce projet a été réalisé au cours de l’année 2009. L’année suivante (2010), nous avons distribué gratuitement 400 exemplaires de ce livre dans toutes les écoles d’Ambrym. Au cours de ce voyage, j’ai pris un grand nombre de photos et réalisé une série d’interviews des instituteurs et des chefs coutumiers. Ce travail m’a permis de rentrer au cœur des préoccupations des gens d’Ambrym. Bien éloignée du cliché touristique d’une coutume préservée, j’ai découvert une société en mutation qui tente d’accéder aux richesses matérielles du monde occidental tout en préservant sa culture ancestrale.

***

Ecrivain et traducteur (anglais-français), Stéphane Camille, né en 1968, est désormais installé en Nouvelle-Calédonie.

Son premier roman, Ramdam, a été publié par Actes Sud en 2001.

Il est l'auteur de plusieurs traductions d'auteurs anglophones.

Depuis plusieurs années, il développe une activité de rédacteur de presse pour différents titres. Il propose également des critiques littéraires, notamment pour la revue culturelle "Endemix".

Bibliographie :

OUVRAGES PERSONNELS :

Ramdam, roman aux éditions Acte Sud, Arles, 2001.

Le Souffle coupé, roman aux éditions Acte Sud, Arles, 2004.

Chaque baleine est une île, texte de Stéphane Camille, illustrations de Mathieu Venon, album aux éditions Madrépores, Nouméa, 2008.

Cet ouvrage est inspiré de l’exposition de Mathieu Venon « Chaque baleine est une île », organisée à Nouméa, dans la salle Eiffel de la bibliothèque Bernheim, du 13 mai au 7 juin 2008.

Jour du vernissage les responsables de l'ADCK, le directeur de MLNC et Marc Faucompré (La photo vient de son FB)

Jour du vernissage les responsables de l'ADCK, le directeur de MLNC et Marc Faucompré (La photo vient de son FB)

Publié dans Evénement culturel

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Festival Conti Conta du 19 au 29 août 2020. Des spectacles à gogo

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Festival Conti Conta du 19 au 29 août 2020. Des spectacles à gogo

La nouvelle édition du Festival Conti Conta va vous mettre en appétit ! Cette année, conteurs et public vont se retrouver autour du thème de la gourmandise avec des contes al dente, des histoires acidulées, de goulus ou de gourmands, des aventures croquantes et dorées… pour les petits et les plus grands !

Une vingtaine de spectacles grand public sont proposés gratuitement dans les médiathèques municipales (Rivière-Salée et Presqu’Ile) et « hors-les-murs » (dans le Néobus, à la FOL, au Faré Riverstar, à l’Espace Ducos…).

ORALITÉ ET DIVERSITÉ

Ce festival biennal s’inscrit dans le cadre du renouveau du conte. Le conte et l’oralité tiennent une place très importante et structurante dans le monde océanien : il s’agit de moments d’échange et de convivialité, instants de complicité entre celui qui raconte et celui qui écoute. Ce festival permet donc aux imaginaires de se rencontrer, pour entrer dans un monde magique.

Une diversité de conteurs calédoniens se retrouve ici : Josiane Boudière, Julie Dupré, Lau la conteuse, Sophie Minet, Sylvain Lorgnier, Marie M, Martine Delapraz et Véronique Nave. Tous les artistes présentés ont répondu à un appel à projets lancé par la Ville de Nouméa. (Source du texte ville de Nouméa)

Aujourd’hui "Les gourmands disent", à 13h30 (Médiathèque de la presqu'île) et samedi à 13h (Médiathèque de Rivière Salée)

Josiane découvre le conte en 1993 avec le conteur Pepito Matéo. Puis, elle développe sa pratique de conteuse durant six ans avec l’association « Il était une fois ». Comédienne, formatrice en théâtre, elle devient conteuse professionnelle en 2002 et crée avec Brigitte Pillet la compagnie Fariboles. Elles proposent ensemble Le petit chemin puis, en 2004, Le voyage de Sarsembaï. Depuis, de nouveaux spectacles ont vu le jour : Le sac de ma mémé (2006), Le panier de Petit Louis (2007), Le cadeau de Lili (2007), Contes de pirogue (2008), La nuit des pirates (2008), A tes souhaits ! (2011), Le voyage de Sourikiki (2013), L’en…chanteuse (2014), Les songes du banian (2016) et Le grand Gourmanlou (2017). Elle participe à tous les festivals du Caillou et encadre régulièrement des formations pour petits et grands dans le domaine du conte et de l’expression orale.

Publié dans Evénement culturel

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Nouveau, un roman historique Baisers volés de Bob Cooper

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nouveau, un roman historique Baisers volés de Bob Cooper

Inusable, imperturbable au temps qui passe et aux modes, Jean-Marie Creugnet alias Bob Cooper publie chaque année un ou plusieurs ouvrages sur le XIXe siècle. Il raconte avec brio cette époque à chaque parution. Ses personnages sont colons ou déportés mais toujours passionnants. Dans ce dernier ouvrage, ledit Rigo condamné à tort à la Déportation en Nouvelle-Calédonie, dixit l’auteur, mais qui fréquentait néanmoins des révolutionnaires de la commune. Et quels révolutionnaires ! Gustave Courbet à l’origine de son petit monde dans un Paris en ébullition, que Bob Cooper fait revivre comme si on y était. Gambetta, Bismarck, Tiers, Mac Mahon, Victor Hugo, Bob Cooper semble les avoir connus personnellement. Rigo, l’innocent, pas si éloigné que ça de la mouvance contestataire, se laissera un peu embarquer par la juste cause révolutionnaire tandis que les monarchistes et républicains s’étripent. Les cris de « vive la commune ! » de ses amis le conduiront à la déportation pour de nouvelles aventures sur le Caillou avec la poursuite de vols de baisers pour le séducteur artiste peintre. JP (2090 F seulement chez Calédo Livres)

Résumé : Au XIXe siècle, un jeune étudiant parisien, doué pour la peinture, élève de Gustave Courbet, s'éprend d'une belle bourgeoise de son âge.

La Commune de Paris, péripétie inattendue de son histoire d’amour, vient interrompre brutalement cette idylle.

Condamné à tort à la Déportation en Nouvelle-Calédonie, ledit Rigo tentera de subsister en noyant son chagrin dans des aventures multiples plus ou moins mélancoliques.

Troublé par cette existence chaotique, il ne cessera de se torturer l’esprit pour se donner de bonnes raisons de vivre ici-bas en recherchant désespérément la réalité d’une vie possible dans un au-delà hypothétique.

Publié dans Roman

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43ème foire de Bourail, j'y étais, c'était bien !

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On peut faire cocorico faute de cagou
On peut faire cocorico faute de cagouOn peut faire cocorico faute de cagou

On peut faire cocorico faute de cagou

De beaux animaux étaient exposésDe beaux animaux étaient exposés
De beaux animaux étaient exposés
De beaux animaux étaient exposésDe beaux animaux étaient exposés

De beaux animaux étaient exposés

Des amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locaux
Des amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locauxDes amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locauxDes amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locaux
Des amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locauxDes amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locaux

Des amateurs de country et ma moitié à son affaire avec les fruits et les produits locaux

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Quelle poésie au XXIème siècle ? Une remarquable conférence de Sylvie Coquillard

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sylvie Coquillard et des ouvrages de poésie
Sylvie Coquillard et des ouvrages de poésie

Sylvie Coquillard et des ouvrages de poésie

UPNC (Université Populaire de Nouvelle-Calédonie) a réussi le tour de force d’attirer du monde en période de vacances scolaires pour cette conférence. Une preuve de plus de l’attrait pour la poésie des Calédoniens.

Choisir de faire son introduction de conférence avec Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, qui n'est pas un rappeur, ni un poète au sens académique, mais un slameur fut d’emblée une indication de l’orientation de la conférence. La poésie n’est pas morte. Elle-même bien vivante à travers le slam notamment.

Le slam est une compétition de poésie venue de Chicago. Les compétiteurs se choisissent un pseudo et scandent leurs textes a cappella. Mais Grand Corps Malade est au dessus du lot Mais je t’aime qu’il interprète en duo avec Camille Lellouche en attendant le nouvel album intitulé Mesdames est remarquable.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, la poésie d’aujourd’hui, Sylvie Coquillard a fait un rappel historique de la poésie qu’elle a défini, entre autres, comme « un genre et avant tout un art ». La conférencière, ancienne enseignante, avait préparé son « cours » avec des citations, des vidéos pour captiver son auditoire sans aucun temps mort. Elle ne pouvait pas faire l’impasse de remonter à la Grèce antique où les poètes rivalisaient avec les Dieux en chantant leurs poèmes comme Orphée, comme le fait Fabien Marsaud. La poésie à travers les âges, c’est aussi évoquer les troubadours plus tard, la poésie était aussi déclamée en chanson aux Moyen Âge. Nos slameurs d’aujourd’hui sont parfaitement en phase avec le genre. Sylvie Coquillard n’a pas oublié de parler du romantisme et de l’incontournable Victor Hugo avec une vidéo d’une jeune asiatique Pak So La déclamant un poème des contemplations dans la langue de Molière avec les difficultés que l’on devine, un passage très émouvant de la conférence. Cette conférence a été une grande réussite, les amis de la poésie disséminés dans la salle avaient préparé une surprise avec la lecture de poèmes à voix haute à tour de rôle. Bravo Sylvie. Mathieu Solier était aux anges de voir le public conquis après le choix de cette conférencière. JP

Mathieu Solier et la conférencière

 

Public et Sylvie Coquillard pendant son exposé
Public et Sylvie Coquillard pendant son exposéPublic et Sylvie Coquillard pendant son exposé

Public et Sylvie Coquillard pendant son exposé

Les amis de la poésie (lectures)Les amis de la poésie (lectures)
Les amis de la poésie (lectures)Les amis de la poésie (lectures)
Les amis de la poésie (lectures)Les amis de la poésie (lectures)

Les amis de la poésie (lectures)

De chaleureux applaudissements en fin de conférence

De chaleureux applaudissements en fin de conférence

Publié dans Poésie, conférences

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La Mort écarlate de Cécile Raquin prix Ecrire en Océanie en 2016.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La Mort écarlate de Cécile Raquin prix Ecrire en Océanie en 2016.

Dans la collection couverture noire d’écrire en Océanie : polar, roman policier, nouvelle policière dirigée par Firmin Mussard. La présidente d’écrire en Océanie m’a offert La Mort écarlate lors de mon passage à son atelier de Païta pour parler de ma nouvelle Le Chaudron de Nick. Je ne connaissais pas ce polar, je vous le recommande, il est disponible à Calédo Livres. JP

Résumé :

« Environ deux minutes s'écoulèrent avant qu'elle ne commence à tituber, puis soudainement, sans que quiconque ait le temps d'intervenir, la dame en robe jaune s'écroula de tout son long sur le béton de l'allée menant à l'entrée principale. »

Un tueur en série au mode opératoire particulièrement retors croise la route d'un jeune policier opiniâtre. Leur point commun ? Une passion partagée pour la toxicologie. Dans cette histoire où le flair des protagonistes revêt une importance vitale, les deux personnages se livrent à un chassé-croisé vénéneux, sur fond de fleurs tropicales.

 

Cécile Raquin nous livre ici un texte original, loin des canons du polar, qui nous rappelle que la mort s'y entend pour nous cueillir au dépourvu - quitte à se parer, afin de mieux nous surprendre, de ses atours les plus chatoyants.

Firmin Mussard, directeur de collection

Ci-dessous ce qu’en dit Cécile RAQUIN, écrivain-biographe privé sur son blog PlumeOcéan

« La Mort Écarlate est la première de mes œuvres à avoir été publiée, au cours de l'année 2017. Il s'agit d'une nouvelle policière, qui a pour cadre la Nouvelle-Calédonie et plus précisément, Nouméa.

Elle m'a permis de remporter le Prix Littéraire Ecrire en Océanie 2016 ».CQ

Ecrire en Océanie organise chaque année un concours de nouvelles afin de faire émerger de nouveaux talents.

Publié dans Nouvelles

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Bon plan : Un artiste français du Japon à découvrir Paul Jacoulet

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Bon plan : Un artiste français du Japon à découvrir Paul Jacoulet
Bon plan : Un artiste français du Japon à découvrir Paul Jacoulet

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Claudine Jacques et Nicolas Kurtovitch au Boops Café pour dédicacer leurs ouvrages de l’éditeur Au Vent des Îles

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Claudine et Nicolas
Claudine et Nicolas

Claudine et Nicolas

Ce samedi 08 août, Claudine Jacques et Nicolas Kurtovitch étaient au Boops Café (le café de Boop) du quartier Latin. Ils se sont prêtés à une séance de dédicace de leurs ouvrages Trois Femmes et Caledonia Blues parus Aux Vent des Îles. Ces cafés littéraires sous la houlette de Betty Boop, héroïne sexy d'une série de dessins animés américains de 1930 avec son célèbre poo-poo-pee-doo, sont désormais récurrents dans ce lieu convivial. Les deux auteurs pays ont attiré du monde.

En traînant ses guêtres et surtout ses oreilles dans les cafés littéraires, on apprend des choses. Après le succès de la restitution de poèmes écrits par Frédéric Olhen dans le cadre de passeurs d’histoires par Sylvain Lorgnier à Lifou, ces précieuses paroles recueillies vont faire l’objet d’une publication en collaboration avec la bibliothèque Bernheim et une autre surprise de Frédéric Ohlen écrivain à plein temps désormais nous attend. Claudine Jacques a terminé un roman qui sera publié prochainement. La nouvelliste et romancière est sur une bonne vague, les deux ouvrages le sien et celui de Nicolas Kurtovitch se vendent en grande quantité. Peu d’auteurs calédoniens tirent en milliers d’exemplaires, les trois champions étaient réunis au Boops café.

Frédéric Ohlen  en veston, Claudine Jacques et ses amies auteures et Claudine en dédicaces de son ouvrage à Jenny Briffa la superwoman
Frédéric Ohlen  en veston, Claudine Jacques et ses amies auteures et Claudine en dédicaces de son ouvrage à Jenny Briffa la superwomanFrédéric Ohlen  en veston, Claudine Jacques et ses amies auteures et Claudine en dédicaces de son ouvrage à Jenny Briffa la superwoman

Frédéric Ohlen en veston, Claudine Jacques et ses amies auteures et Claudine en dédicaces de son ouvrage à Jenny Briffa la superwoman

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Les illusions politiques en Nouvelle-Calédonie. Pourfendues par 148 piques par Pierre Bretegnier.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les illusions politiques en Nouvelle-Calédonie. Pourfendues par 148 piques par Pierre Bretegnier.

Chez L’Harmattan, dans la collection Portes Océanes. Ce livre est disponible à Nouméa, il est vendu 3200 F chez Calédo Livres et dans les bonnes librairies

Pour comprendre les enjeux politiques en Nouvelle-Calédonie, voici 148 piques écrites au cours de ces deux dernières années par un connaisseur de ce monde calédonien si particulier, où le peuple autochtone - les Kanak - qui représente 40% de la population, revendique son indépendance, tandis que la majorité, composée de descendants européens et maghrébins du bagne, d'Asiatiques, de Polynésiens, d'Antillais, de Réunionnais et de Métropolitains, la refuse absolument. Le regroupement de ces piques par thème donne au lecteur une vue d'ensemble éclairante sur tous les problèmes politiques, économiques et sociétaux qui agitent la Nouvelle-Calédonie à l'aube d'un nouvel accord.

Un précédent ouvrage de 130 piques était paru en 2018. L’auteur est toujours attentif à la politique locale, il récidive avec cet ouvrage. Si la définition du dictionnaire pour pique est parole intentionnellement blessante ; allusion malveillante. Pierre Bretegnier est plutôt à ranger dans la catégorie lanceur d’alerte qui use du droit de chaque être humain à exprimer et à publier son opinion librement. Mais il tape dur parfois ! Joël Paul

Pierre Bretegnier, né au Maroc en 1949, est arrivé en Nouvelle- Calédonie en 1956. Après des études de sciences politiques, il devient chef d'administration territoriale puis est invité à préparer les Accords de Matignon de 1988 et, ensuite, à gérer la province Sud en même temps que les affaires économiques et fiscales relevant du congrès

Publié dans Essai

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Double remise de prix à Claudine Jacques, écrivaine aux 60 romans et nouvelles, à la Mairie de Boulouparis !

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Double remise de prix à Claudine Jacques, écrivaine aux 60 romans et nouvelles, à la Mairie de Boulouparis !
Double remise de prix à Claudine Jacques, écrivaine aux 60 romans et nouvelles, à la Mairie de Boulouparis !

L'écrivaine Claudine Jacques s’est vu remettre, vendredi 31 juillet à 18h, le Grand prix 2020 culture et littérature de la ville de Boulouparis, ainsi que prix Arembo 2020 de la nouvelle.

Le Maire Pascal VITTORI inaugurait le grand prix culture et littérature 2020 qu’il a décerné à l’auteure Calédonienne Claudine JACQUES pour l’ensemble de son œuvre, son implication culturelle et son dernier ouvrage « CALEDONIA BLUES » paru aux éditions Aux Vents des Iles.

Le même soir l’Association Ecrire en Océanie remettait également le PRIX AREMBO 2020 de la Nouvelle à Claudine Jacques pour le recueil Caledonia blues des mains de la présidente d’écrire en Océanie Nicole Irsh.

Le Prix littéraire AREMBO s’attache à récompenser l’œuvre d’un auteur résidant en Océanie, écrivant en français, notamment pour sa contribution au développement culturel de son pays ainsi que pour sa capacité à livrer un témoignage sur son époque.

Il faut rappeler que le premier prix en 2015 avait été remis à Jean Marie Creugnet. En 2017 c’est Jean Vanmai qui avait été récompensé avec Nicolas Vignoles pour un ouvrage de 2016. L’année 2018 est une récompense qui rend hommage à la femme et à la poésie Déwé Gorodé

Samedi 08 août le public de Nouméa est invité à rencontrer la lauréate Claudine Jacques au Boops Café du quartier Latin pour une dédicace de son recueil. Elle sera accompagnée de Nicolas Kurtovitch qui dédicacera son roman « trois femmes », paru aux mêmes dates Aux Vent des Îles, l’éditeur du fenua.

 

Publié dans Evénement culturel

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