FIN MAL GÉRÉ ! L’ouvrage est disponible à Calédo Livres. Une parution des éditions Madrépores
Après le succès de sa première pièce « Fin mal barrés ! », la journaliste Jenny Briffa signe un second volet tout aussi jubilatoire sur les maux de la société calédonienne et les errances de sa classe politique.
Fin mal géré ! de Jenny Briffa
Diffusion distribution : www.pacific-bookin.nc
Résumé de l’ouvrage
Hussein Wobama est le cousin de Michelle, une comédienne métisse comme lui, qui a connu un immense succès en témoignant de ses peurs et de ses espoirs face à l’imminence du premier référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie.
Homme simple, mais tourmenté par les prémices de la fameuse crise de la quarantaine, lui aussi s’interroge sur le choix que lui impose ce nouveau rendez-vous avec l’histoire : le second référendum et sa question couperet, pour ou contre l’indépendance ? Ses réflexions souvent naïves, et parfois même absurdes, sur l’identité, le devenir et la gestion politique et économique du pays, s’avèrent quelquefois douloureusement pertinentes. À son corps défendant, il semble incarner une sorte de messie…
Forte de l’engouement qu’a connu sa première pièce Fin mal barrés !, plébiscitée par le public, tant sur la scène qu’en librairie, la journaliste Jenny Briffa signe un second volet tout aussi jubilatoire sur les maux de la société calédonienne et les errances de sa classe politique.
Cette version intégrale (contenant les tableaux de la version scénique et des inédits), est disponible en librairie depuis le 25 juin 2020, date de la première du spectacle.
Le premier volet, Fin mal barrés !, est également disponible aux éditions Madrépores. Ici.

Jenny Jenny Briffa est née en Nouvelle-Calédonie en 1981. Elle passe l’essentiel de son enfance à Nouméa et au Mont-Dore. De ses années au collège de Boulari, elle garde de solides amitiés avec Maïté Siwene, notamment, l’interprète de sa première pièce, Fin mal barrés ! – et une passion précoce pour le journalisme… suite voir site des éditions Madrépores source de cet extrait.
Ci-dessous le comédien Stéphane Piochaud, une très belle photo de Sudmag par Céline Marchal.

Naissance de Nuelasin, un petit journal que notre ami Léopold Hnacipan lance après ses dix ans d’expérience avec Vetchaong
Edito de la rédaction pour ce premier numéro :
Il est actuellement 1h04 à l’horloge de l’ordi. Et je suis en train de mettre en place ce petit journal d’une page. Je dis bien petit. Et si un jour il deviendra grand, je veux toujours qu’il soit petit en souvenir de l’humilité qui porte toujours haut notre peuple et les gens de chez nous à Hunöj. Cette idée de journal me trottait dans la tête depuis (je ne sais plus quand) mais un jour, dans la cité d’Anthony, un été lorsque étant encore étudiant, j’ai rendu visite à Buluz et Cyrille, j’ai longuement échangé sur cette pensée avec eux. Après, nous avons loué une Mercedes et nous sommes partis écumer les villes du Nord de la France. Je me souviens comme si c’était hier. Que du bon temps qui ne reviendront plus jamais. Buluz s’est marié avec ma sœur Bella et Cyrille, nous nous sommes perdus de vue. Hier, mon petit frère est passé à la maison, je lui ai dit que j’allais lancer ce journal pour les besoins de la tribu. Je sais où je pose mes pieds. Le journal Vetchaong de l’école que je dirige a déjà une durée de vie de plus de dix ans. Et je compte m’inspirer de cette expérience pour lancer Nuelasin. Tout mon être vibre à l’idée que ce bébé vivra aussi longtemps que je vivrai. Et ma pensée va en ce moment à ma génération : Eha, Oaf, Kaya, Waat, Honak’s, et bien sûr Nuelasin. Wws
Responsable de la publication : Léopold Hnacipan hnacipanl@gmail.com
Causerie autour du dernier livre de Nicolas Kurtovitch à la librairie Calédo Livres
Ce moment privilégié pour échanger avec Nicolas Kurtovitch autour de son parcours et ses sources d'inspiration pour ce recueil de nouvelles ont attiré du monde, d’autant que cette rencontre était animée par Thierry Charton l’auteur en vue du moment. Il a fait une belle présentation de l’ouvrage, un véritable éloge. Le professeur de philosophie avait préparé avec soin son intervention. Un chroniqueur de littérature est né hier soir !
De cette présentation très fouillée, il serait difficile de faire un résumé mais d’emblée une citation de Marguerite Yourcenar nouvelliste, poétesse qui se reconnaissait dans l’humanisme situait bien le niveau auquel Thierry a placé le garçon du château Hagen. Les trois nouvelles de Nicolas auraient pu être écrites d’une fenêtre du château même la vie de Nicolas n’en a pas été une. Ce recueil est un retour sur une écriture pays, le citoyen du monde a délibérément avec ses souvenirs et ses personnages de femmes de diverses ethnies orienté son ouvrage sur le vive ensemble, une préoccupation constante pour les Calédoniens de la génération de l’auteur. Sa jeunesse, ses plus belles années, a été marquée par les événements douloureux des années 80 et nous sommes toujours en 2020 à se poser des questions sur notre avenir. Ce n’est pas un hasard si Thierry Charton a aussi comparé Nicolas avec Albert Camus et évoqué son ouvrage l’Etranger car dans les nouvelles de Nicolas on sent bien qu’il cherche un chemin vers la réconciliation, son amour pour le pays est immense. C’est le cas pour la plupart des auteurs du pays qui ne sont pas souvent invités par les médias pour le dire. Les interventions du public avec les intellectuels présents ont enrichi le débat. Les historiens étaient présents, Hamid Mokadden a apporté son éclairage sur Albert Camus. Cette causerie a été une réussite, il faut maintenant se procurer l’ouvrage qui complète bien celui de Claudine Jacques Calédonia Blues pour parfaire sa connaissance du Caillou. JP

Présentation de l’éditeur Au vent des îles
Des vies « sans défaite ni combat », dans tout ce que l’ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch compose ici l’un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s’entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l’importance d’être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l’humanité.
Cet ouvrage a bénéficié du soutien de la Province Sud.
TROIS FEMMES, Nicolas KURTOVITCH, étude de Nicole CHARDON-ISCH suivre les liens ci-dessus
Causerie de Claude Babin, les histoires de phares, ou l'enfer du Pardon Jeudi 25 juin 2020 à 18h00 au Musée Maritime
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Causerie de Claude Babin, membre du musée maritime, technicien retraité du service des Phares et Balises de la Nouvelle-Calédonie.
Connaissez-vous l’incroyable histoire du feu Tabou ? Située sur le récif Tabou à 2km du célèbre phare Amédée, cette petite tour discrète conserve dans ses entrailles la mémoire de ses gardiens. Qui oserait imaginer que le phare du Tabou, construit en 1890, a hébergé, dans des conditions rudimentaires, plusieurs veilleurs pendant près de 60 ans ?! La présence d’hommes sur ce phare s’explique par la nécessité de garder le feu allumé toute la nuit pour la sécurité des navires. Mais au-delà de cette tâche, quel pouvait bien être leur quotidien ? Isolés, parfois oubliés, exposés à des conditions extrêmes, certains n’étaient pas loin de penser qu’ils vivaient un enfer pour expier une faute ! Claude Babin, ancien gardien de phare de Nouvelle-Calédonie, lèvera pudiquement le voile sur ce métier disparu suite à l’automatisation des phares.
Dédicace ou adulation pour Calédonia Blues de Claudine Jacques ce samedi à la libraire Calédo Livres
Un vrai plébiscite pour Claudine Jacques ce samedi matin 20 juin à la librairie Calédo Livres, elle est toujours élue au premier tour à chaque sortie d’un ouvrage. C’est amplement mérité. Claudine est incontestablement une plume Calédonienne. C’est la championne toute catégorie des portraits de Calédoniens et surtout de Calédoniennes quelle que soit l’ethnie de ses personnages. Elle connait son Caillou et ses habitants dans les moindres détails. Chapeau bas madame Jacques ! JP
"Caledonia Blues propose dix-sept nouvelles qui sont autant de portraits de la Nouvelle-Calédonie contemporaine. Alternance de nouvelles courtes et longues, Caledonia Blues embrasse, de Nouméa aux régions plus isolées, toutes les couches sociales et ethniques, toutes les croyances sans nous épargner l’incroyable violence à l’œuvre sous toutes ses formes." Source éditeur
Extrait
𝙁𝙚𝙧𝙢𝙚 𝙡𝙚𝙨 𝙮𝙚𝙪𝙭.
- Je vais rentrer, dit-elle en reprenant son sac. À jeudi. Elle se leva, et partit.
Arrivée sur le trottoir, elle s’appuya au muret de la maison qu’elle venait de quitter et relut la lettre.
Aucun des patrons chez qui elle travaillait ne savait ce qui lui était arrivé. Elle était toujours d’une discrétion exemplaire, n’interrogeait ni apportait de réponse qui ne soit dans le cadre de son travail. Ne s’attachait ni aux uns ni aux autres. Elle n’avait rien dit à ses collègues de La Croix Rouge non plus. Pourquoi l’aurait-elle fait ?
Pour se soulager ? Non, cela ne valait pas le coup car personne n’aurait compris. On l’aurait écoutée, pire on l’aurait plainte. Alors elle faisait comme si rien n’était jamais arrivé.
Conférence sur l'appel du 18 Juin à l'auditorium de Blaise Pascal à 18h00 : Intervenant, Ismet Kurtovitch
Conférence d’Ismet Kurtovitch, Historien, suivie d’échanges et discussions
Résumé de l’exposé : L’année de Gaulle est le bon moment pour dire ce que fut la Nouvelle-Calédonie pour le général de Gaulle plutôt que l’inverse. On sera surpris de constater qu’un lien politique particulier nous relie au Général mais également son attachement personnel et même littéraire à notre Archipel et à quelques-uns de ses enfants.
Du Ralliement à France-libre en septembre 1940, par un coup d’état réussi, au referendum constitutionnel de 1958 en passant par l’affaire Thierry d’Argenlieu et la question de l’Usine du Sud, sans oublier « ses » deux Calédoniennes à Londres, la Nouvelle-Calédonie a été pour le Général une alliée opportune et décisive et une source d’inspiration.
Où l’on découvre aux antipodes de l’Europe qu’un petit pays, faiblement peuplé, ait pu autant représenter pour un homme dont l’histoire personnelle et l’envergure de ses fonctions auraient pu en détourner le regard.
Entrée libre et gratuite
Contact : universitepopulairenoumea@gmail.com
ADCK : Jeudi 18 juin 2020 à 18h15, salle Sisia, conférence d'Olivier Fandos, Enseignant en Histoire, UNC
Dans le cadre des rencontres de la Médiathèque
DESTIN COMMUN ET REVENDICATION INDÉPENDANTISTE KANAK FONT-IL BON MÉNAGE ? RETOUR SUR L'HISTOIRE CALÉDONIENNE
À la veille du second référendum d'autodétermination de la Nouvelle-Calédonie, prévu au second semestre 2020, le clivage politique entre indépendantistes et loyalistes tend à se radicaliser. Au-delà de la bipolarisation politique, les résultats du 1er référendum d'autodétermination du 4 novembre 2018 ont laissé transparaître une véritable fracture communautaire entre Kanak et non-Kanak. Ainsi, pour beaucoup, ces résultats électoraux démontrent l'échec du destin commun prôné par l'accord de Nouméa depuis 20 ans. Aux yeux de l'historien, il apparaît clairement que l'un des freins à cette construction du vivre-ensemble est la méconnaissance de l'Histoire de la Nouvelle-Calédonie par une majorité de ses habitants. En effet, peu étudiée au sein de l'école républicaine, elle se transmet surtout oralement au sein du cercle familial et communautaire. C'est donc principalement une Histoire subjective, remplie d'affect et d'émotion, racontée et transmise sous le prisme du traumatisme lié à la colonisation de l'archipel et à une récente guerre civile et coloniale. Le résultat est que chacun se regarde à travers une multitude d'idées reçues et de préjugés sur « l'autre », sans se comprendre. Cette conférence tentera de rappeler les grandes séquences de l'Histoire politique calédonienne, afin de mieux comprendre les enjeux du présent.
Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles
Renseignements : 41.45.45
Nouveauté de Thierry Charton Fin Du Malentendu, aux éditions Spinelle

Date de publication 05 juin 2020
Fin Du Malentendu est disponible aux éditions Spinelle, et le sera bientôt sur les réseaux comme la FNAC. Après Dans le tumulte de la joie, Thierry Charton signe ici son deuxième roman. Son premier roman nous a fait découvrir un vrai talent calédonien, il a eu la bonne idée d’enchaîner de suite. Quand on surfe sur une bonne vague, il ne faut pas lâcher. De plus un amateur de rugby ne peut produire que des bons textes forts. En parlant des rugbymans : «Leur pudeur est une vraie réalité. Ce sont des gens qui ont développé entre eux leur propre culture. Ils partagent une humilité récurrente qui leur est commune.» disait Jean-Christophe Collin journaliste à L’Equipe Magazine en 2015 à propos de la première ligne, les gros (j’aime bien cette expression). JP
Résumé du roman par l'éditeur :
« La vie est pas une création de la morale mais un fluide dans nos veines, un souffle de l’esprit, une dilatation du cœur. Ce qui compte, c’est vivre l’émotion pure et être son instrument. Faire l’amour dans une église est l’occase de nous aimer dans une dimension plus grande. Vivre sa vie, voilà le miracle de la vie ! Est lâche celui qui la refuse et passe tragiquement à côté de la sienne » Extrait.
La vie, c’est une odyssée à travers des nuits et des jours, cherchant souvent à l’aventure sa place et qui l’on est. Ce livre raconte, dans une écriture lyrique où les mots se donnent aux choses, en chair et en os, combien il faut vivre sa vie et oser s’y perdre pour vivre pleinement une vie d’homme. Fin du malentendu est un récit d’apprentissage, l’histoire d’une libération intérieure. Chacun y trouvera sa part d’ombre et de lumière. Chacun y puisera la force vitale nécessaire pour avancer et être soi-même.
Bientôt en librairie à Nouméa
Causerie à Calédo Livre autour de Mon Amoureuse de Akel Waya

Le jeune Kelema aime observer sa famille, son île de Maré, les gens… Mais il a parfois du mal à comprendre ce qui lui arrive et a l’impression que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Serait-il tombé amoureux ?
Ce court roman s'adresse aux adolescents et aux adultes.
Prix de vente : 1 500 F - Éditions Plume de Notou
Cet ouvrage a été réalisé avec le soutien de la province Sud.

Akel Waya est connu dans le monde de la musique avec son groupe, Nodeak. Il a commencé à écrire alors qu’il était loin de son île, Nengone, dans sa langue natale. Plus tard, en tant qu’enseignant, il crée et met en scène différents textes, en français.
Il écrit aussi des paroles de chansons et les met en musique. Il partage ses émotions, ses questionnements, sa perception de la société







