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Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

 La Consule générale d’Australie, Alison Carrington

La Consule générale d’Australie, Alison Carrington

Privé d’Australie, cause covid-19, en manque, les Calédoniens ont répondu en masse à l’invitation d’Alison Carrington pour fêter les 80 ans de la présence diplomatique australienne en Nouvelle-Calédonie. Cet événement, associé au vernissage de la nouvelle exposition s’est déroulé à la Lec lec tic de La Promenade à l’Anse-Vata.

C’est avec un « freezing cold », une température melbournienne, que la consule a fait un petit discours pour rappeler les liens qui unissent la Nouvelle-Calédonie et l’Australie. Un rappel bien inutile tellement les liens sont forts entre les Calédoniens et les « Aussies ». Alain Janet a aussi pris la parole pour remercier les intervenants qui ont permis de réunir les œuvres exposées. De magnifiques peintures aborigènes et pas uniquement des petits formats, certaines sont de belles tailles et toutes plus belles les unes des autres, à voir absolument. Jonathan Kurtovitch au didjeridoo a animé la soirée, l’Abo a assuré. Pour un peu, on se serait cru à Circular Quay, port du centre-ville de Sydney. Quelques visiteurs ont jeté des pièces au malheureux transit de froid mais bien soutenu par les membres de sa famille présents pour l’événement. Inutile de préciser que le buffet a eu du succès, les vins australiens ça réchauffe. Une belle soirée, une belle exposition qui durera jusqu’au 30 octobre.

Du 1er septembre au 30 octobre

Du mardi au samedi 14h30/18h30 et le samedi matin 9h/12h

Samedi 5 septembre à 16h : Conférence et discussion sur l’art aborigène par Dominique Barbe, maître de conférences à l’UNC

Des cours d’initiation à l’art aborigène seront proposés par l’artiste Marie Jarden d’ascendance aborigène

Galerie Lec lec tic Complexe La Promenade, Anse-Vata Tél. : 96 09 24 / 82 56 01

 

La Consule générale est accréditée auprès des autorités françaises pour représenter les intérêts australiens en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Wallis et Futuna et auprès du siège de la Communauté du Pacifique à Nouméa.

Le consulat général travaille en étroite collaboration avec l'Ambassade d'Australie à Paris et le Haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie.

Venez découvrir Anmanari Nolan Napanangka, Tjakamarra Charles Ward, Billy Stockman Tjapaltjarri, Dinny Nolan Tjampitjinpa, Frankie Japanangka Whitlam, Narputta Nangala Jugadai, Lily Sandover Kngwarreye, Kudditji Kngwarreye, Mabel Juli, Mary Morton Kemarre, Rusty Dirrngarriny Peters… et bien d’autres encore.

Ecoutez en appuyant sur le triangle

Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington
Vernissage de l’exposition d’art aborigène avec la Consule générale d’Australie, Alison Carrington

Publié dans Evénement culturel

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Une vie pour destin de Claudia Rizet-Blancher un ouvrage désormais disponible à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une vie pour destin de Claudia Rizet-Blancher un ouvrage désormais disponible à Nouméa

Les ouvrages « savants » dans le domaine de l’enfance viennent souvent de métropole Claudia Rizet-Blancher est une vraie calédonienne avec des racines familiales bien ancrées sur le Caillou. Accompagnatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch, elle nous parle d’autisme et de pédagogie de parentalité positive dans un ouvrage de toute évidence d’une grande sincérité. JP

Présentation

C’est à la naissance de son deuxième enfant, autiste asperger, que l’auteure décide de se consacrer à l’accompagnement des enfants jusqu’à devenir accompagnatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch.

A travers des souvenirs, des témoignages, des réflexions, elle présente dans de cours chapitres, écrits comme des confidences, son approche du monde de l’enfance, de la vie et invite le lecteur à continuer la conversation à travers un dialogue intérieur.

Elle aborde l’autisme, les pédagogies, la CNV, la parentalité positive, les liens familiaux, la place de l’enfant dans notre société moderne en toute simplicité et très sincèrement.

"Une vie pour destin" est enfin disponible à Nouméa

En voici un extrait 

"J’ai toujours été admirative des familles, des parents qui avaient su rebondir sur les difficultés de la vie et en faire ressortir le meilleur en créant des associations suite au décès ou à la maladie d’un de leurs enfants.

Jamais je n’aurais eu l’outrecuidance de penser que je ferais la même chose. Je ne pensais pas que ce que nous avions vécu pouvait servir à d’autres. Des amis m’ont d’abord demandé de témoigner, ce que j’ai fait via un article sur un de mes blogs. Puis j’ai témoigné auprès d’un médecin de renom et de nombreux parents ont accueilli avec soulagement mon témoignage. Il m’a ensuite été demandé de partager ce que j’avais appris au cours des 9 premières années de Loulou."

À PROPOS DE L'AUTEUR

Originaire de Nouvelle-Calédonie, Claudia Rizet-Blancher, comme tout multipotentialiste, est naturellement attirée par de multiples domaines. C’est à la naissance de son deuxième enfant, autiste asperger, qu’elle choisit de se consacrer à l’accompagnement des enfants jusqu’à devenir éducatrice Montessori et animatrice de la méthode Faber et Mazlisch. Elle écrit depuis toujours : du journal intime en passant par le journal interne d’une société, elle devient serial-bloggueuse, puis dirige plusieurs éditions d’un quotidien en ligne international.

Pour le commander en version papier ou PDF en ligne

Publié dans Vie Pratique

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Lec lec tic : 80e anniversaire du Consulat général d’Australie à Nouméa avec la participation de Jonathan Kurtovitch au didjeridoo.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Lec lec tic : 80e anniversaire du Consulat général d’Australie à Nouméa avec la participation de Jonathan Kurtovitch au didjeridoo.
Jonathan Kurtovitch au didjeridoo en 2011

La galerie Lec lec tic et le Consulat d'Australie ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition d'art aborigène.

"Australia-New Caledonia 1940-2020" organisée pour les 80 ans de présence diplomatique australienne en Nouvelle-Calédonie.

Jeudi 3 septembre à 18 heures

en présence de Madame la Consule.

La galerie Lec lec tic s’associe au consulat d’Australie pour mettre en valeur l’art aborigène

À sa manière, la galerie Lec lec tic souhaite fêter le 80e anniversaire du Consulat général d’Australie à Nouméa. À cet effet, elle organise en septembre et octobre, dans son espace d’exposition du complexe La Promenade, une exposition d’art aborigène. Menée en partenariat avec le Consulat général, cette opération permettra de rappeler l’importance prise par l’art aborigène, de par le monde, en quelques décennies.

Cet art plusieurs fois millénaire a connu une véritable révolution au début des années 1970 dans le centre du continent, affectant plus tard la production du nord qui reste souvent traditionnelle sur des écorces passées au feu.

C’est à Papunya, point de convergence d’Aborigènes de plusieurs horizons, endroit où vivaient des artistes exceptionnels comme Kaapa Tjampitijinpa ou Clifford Possum et où vint enseigner un jeune volontaire blanc, Geoffrey Bardon, qu’elle eut lieu et qu’elle se pérennisa avec la création d’une coopérative, la Papunya Tula. Celle-ci devient une interface entre les artistes – pour la plupart très peu familiarisés avec le monde occidental et ses matériaux de peinture – et le marché. Le succès fut au rendez-vous. Cette coopérative est toujours en place aujourd’hui et elle est devenue un modèle pour les multiples centres d’art qui ont vu le jour depuis.

Né dans des régions où les habitants ont conservé leur culture quasi intacte, la peinture aborigène possède une signification profonde échappant habituellement à l’Occidental et d’une richesse souvent insoupçonnée du grand public. Toutefois aujourd’hui, les gens sont mieux informés : ils ont entendu parler des pistes chantées, des histoires du monde sacré du Rêve… Malgré leur attache au Temps du Rêve (Dreaming Time), les artistes ont une grande liberté créatrice et certains ont su bousculer les frontières, les conventions picturales et faire entrer l’art aborigène dans la sphère de l’art contemporain. Cette pratique artistique caractéristique évoque la création du monde, une topographie insaisissable, les histoires des sites sacrés, leur création et leurs modifications par les Ancêtres que seule la lumière et le mouvement rend visibles par la virtuosité du pinceau. Ce sont parfois des œuvres complexes malgré un certain minimalisme dans la forme et il n’est pas nécessaire d’en connaître le sens pour en apprécier la puissance visuelle, la poésie...

La galerie présente plus d’une soixantaine de toiles, ainsi que divers objets de différentes aires culturelles couvrant toute l’Australie ; des pièces contemporaines avec, entre autres, des œuvres en provenance de tout le vaste Désert Central ou de la Terre d’Arnhem. Elles permettent de mesurer le chemin parcouru depuis 1971, de montrer toute la richesse et la diversité de cet art, son extraordinaire dynamisme, sa capacité à se renouveler et la manière dont chacun des artistes a su acquérir une identité artistique propre, une signature. Ces maîtres aux modestes moyens ont changé l’image que l’on peut se faire des Aborigènes (en tant qu’artistes) et ont permis, par le passage à la pratique de l’art occidental, avec des matériaux pérennes (des œuvres sur écorce d’eucalyptus aux travaux sur toile à l’acrylique), une reconnaissance internationale et un essor économique pour leurs communautés et in fine, une sauvegarde partielle de leur culture. Les arts des peuples autochtones de l'Australie figurent sans doute parmi les derniers grands mouvements artistiques du XXe siècle.

Venez découvrir Anmanari Nolan Napanangka, Tjakamarra Charles Ward, Billy Stockman Tjapaltjarri, Dinny Nolan Tjampitjinpa, Frankie Japanangka Whitlam, Narputta Nangala Jugadai, Lily Sandover Kngwarreye, Kudditji Kngwarreye, Mabel Juli, Mary Morton Kemarre, Rusty Dirrngarriny Peters… et bien d’autres encore.

Du 1er septembre au 30 octobre

Du mardi au samedi 14h30/18h30 et le samedi matin 9h/12h

Samedi 5 septembre à 16h : Conférence et discussion sur l’art aborigène par Dominique Barbe, maître de conférences à l’UNC

Des cours d’initiation à l’art aborigène seront proposés par l’artiste Marie Jarden d’ascendance aborigène

Galerie Lec lec tic Complexe La Promenade, Anse-Vata Tél. : 96 09 24 / 82 56 01

 Insistons aussi sur le fait qu’une galerie d’art est ouverte à tous, que son accès est gratuit, que les publics peuvent découvrir des œuvres d’excellente qualité et aussi que l’émotion procurée par le contact réel avec les œuvres est irremplaçable. De manière générale les galeries d’art sont prêtes à accueillir les amateurs aguerris au même titre que tous les publics désireux de découvrir et d’apprendre.

Publié dans Evénement culturel

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MÈRES d'OCÉANIE de Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

MÈRES d'OCÉANIE de Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai

(Préface de Hamid Mokaddem)

En Océanie, les « Pacific Islanders », les gens du peuple, vivent, pratiquent, chantent… meurent… pour revivre l’oralité par la parole. Mots, gestes, soins, l’oralité est nourrie par la maman, par les mamans. La mère est Sang. Le sang qui demeure vivant. Celui de la vie. Celui du lien. La maman est l’origine du monde. De Futuna, de Grande Terre et îles Loyauté, de Kanaky, de Nouvelle-Calédonie, des archipels d’Océanie, les mamans fécondent et donnnent vie aux peuples d’Océanie. Extrait de la préface de Hamid Mokaddem

Trois courts récits sur les mères écrits par trois écrivains autochtones océaniens (Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai). Ici, le travail de la langue exprime un rapport tendu, maltraité, déstructuré du lien singulier à la mère. Par conséquent, de la relation que les auteurs kanak et futunien entretiennent avec la langue française. Les textes font parler chacune des voix par de-là « domination masculine » et « pouvoir colonial blanc »

 Plus sur ce blog

Prix : 1200 XPF publié par Expression / La courte échelle, éditions Transit

Hamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen WayewolHamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen WayewolHamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen Wayewol

Hamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen Wayewol

Publié dans Culture Kanak, Essai

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Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

l'orchestre au début du concert
l'orchestre au début du concertl'orchestre au début du concert

l'orchestre au début du concert

Cette photo plus tard dans la soirée est de Valérie Chardonnet empruntée sur le FB du directeur Cris Bouton

Cette photo plus tard dans la soirée est de Valérie Chardonnet empruntée sur le FB du directeur Cris Bouton

Les femmes qui ont fait vivre le château entre 1858 et 1998... Photographies, vidéo, objets de la vie quotidienne... tout un univers qui rend hommage à la Femme dans l'Histoire... à visiter dans les salles de la demeure prestigieuse, des activités en pleine, une causerie avec un célèbre auteur et un concert au programme dans les jardins du château. Le temps était assez maussade mais le public a néanmoins répondu présent par vagues successives jusqu’au concert l’événement phare de cette journée. Beethoven, John Willians, Edvard Grieg, Tchaïkovski et Mozart au programme de quoi satisfaire les mélomanes les plus exigeants joué par l’orchestre dirigé par la cheffe Claire Ghesquière.

Pour l’envoyé spécial de ce blog littéraire JP, c’est la causerie de Nicolas Kurtovitch qui a été le temps fort de cette journée. Est-ce la magie du lieu ou le souffle des ancêtres de l’auteur qui a été déterminant pour nous offrir ce bon moment de partage, pour découvrir en profondeur un écrivain majeur de notre pays ? La réponse est peut-être les deux, mais c’est ce type de manifestation qui peut souligner la spécificité de notre écriture calédonienne.

Le passé, la diversité culturelle de notre territoire est toujours présente dans les œuvres des écrivains du Caillou, à condition de faire l’effort de gratter un peu, de lire entre les lignes. C’est ce que Thierry Charton a fait. L’animateur de cette causerie qui avait déjà présenté les Trois femmes de Nicolas Kurtovitch a su pousser l’auteur dans ses retranchements pour mettre en relief tout ce qui était enfoui dans ses souvenirs. Le duo Nicolas Thierry a fonctionné à merveille. Thierry Charton dans le rôle de graphologue des trois nouvelles, tandis que Nicolas ponctuait cette analyse par des lectures d’extraits qui avaient tous un dénominateur commun, la demeure majestueuse que le public avait en arrière plan.

 La causerie a eu lieu dans l’ancienne carrière où Nicolas enfant faisait des feux pour ses soirées rêveries. C’est un lieu maintenant aménagé comme un théâtre grec à flanc de colline. Le public était installé sur le theatron pour écouter les acteurs de cette tragédie. Les souvenirs d’enfance de Nicolas sont aussi des peines qu’il a abordées ce dimanche. Il était chez lui dans ce parc du château, il en connait tous les recoins. Son enfance est remontée à la surface avec probablement l’aide du souffle de ses ancêtres matérialisé par des rafales de feuilles mortes, un phénomène pas si courant que ça sous nos latitudes. Les petites feuilles marron tombaient en pluie régulièrement sur l’ancienne carrière pour l’encourager à parler. Une belle causerie qui doit inciter les lecteurs à lire, Trois femmes de Nicolas Kurtovitch.

 

Plus sur Trois femmes suivre ce lien

Éditeur : Au vent des îles

Des vies « sans défaite ni combat », dans tout ce que l’ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch compose ici l’un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s’entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l’importance d’être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l’humanité

Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
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Exposition Les femmes au Château Hagen , des animations ce samedi

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Exposition Les femmes au Château Hagen , des animations ce samedi

Venez faire connaissance avec les femmes qui ont fait vivre le château entre 1858 et 1998... Photographies, vidéo, objets de la vie quotidienne... tout un univers qui rend hommage à la Femme dans l'Histoire...

 

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Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Florence et Jean-Yves Faberon

Florence et Jean-Yves Faberon

Cathie Manné recevait Florence et Jean-Yves Faberon, les auteurs du livre Les Fédéralismes. Une contribution aux réflexions pour la Nouvelle-Calédonie de demain, à la recherche d’institutions capables de servir la communauté de destin pour tous sans aucune exclusion.

Le double fédéralisme une idée lancée par Pierre Bretegnier soutenu par Pierre Maresca et défendu par le professeur Faberon depuis quelques années, est la solution Pieds-noirs de Calédonie (Français originaires d'Algérie) pour le futur du Caillou. Un concept de pensée qui se retrouve aujourd’hui dans l’hyper-provincialisation envisagée par certains partis.

Cette causerie me permet de rendre hommage à Pierre Maresca qui faisait parti de notre famille des écrivains et auteurs calédoniens. Le professeur Jean-Yves Faberon l’a fait avec émotion dès le début de sa causerie après la présentation de l’ouvrage.

En 1975, Pierre Maresca a écrit « Les nuits du bagne calédonien ». Il a participé à la rédaction du « Mémorial calédonien » sorte d’encyclopédie de l’histoire locale en une dizaine de tomes. En novembre 2011, Pierre Maresca a publié son ouvrage « L’Exception calédonienne, petites histoires humaines et politiques de la grande histoire calédonienne (1970-2011) » chez L’Harmattan en 2011 dans la collection Portes océanes dirigé par Frédéric Angleviel. JP

 

Florence et Jean-Yves Faberon ont attiré à la librairie moins de monde que le sujet ne le laissait prévoir. Le mayonnaise du fédéralisme peut prendre mais faudrait-il encore quelle fasse consensus. Il semble que cela ne soit pas encore le cas, mais l’idée est relancée, certains veulent y croire. Le professeur est bien conscient que le fédéralisme est à contre-courant du débat d’aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie à la veille d’un référendum binaire avec oui ou non comme seule alternative, un procédé inutile, dixit le professeur. Le résultat sera de toute façon nocif compte-tenu du clivage, d’autant qu’aucun des deux blocs en présence ne pourra éliminer l’autre. Le lendemain du 04 octobre, nous ne seront pas avancé, a-t-il précisé.

L’ouvrage de Florence et Jean-Yves Faberon est vendu 3 325 XPF. Il explique dans le détail ce qu’est le fédéralisme. Il faut noter la contribution à cet ouvrage de juristes de divers pays pour éclairer les curieux sur ce système en vigueur dans de nombreux pays, immense comme la Russie ou minuscule comme les Comores. Dans les exemples cités, les bons seraient ceux des USA ou de l’Australie car dans les pays comme la Belgique ou le Canada, le fédéralisme n’a pas fait disparaître le communautarisme. Mais les auteurs, malgré l’obstacle de la constitution française, qu’il faudrait réviser, sont persuadés que c’est la solution. L’accord de Nouméa, disent-ils, c’est du fédéralisme interne avec la provincialisation et externe avec la France et le transfert de certaines compétences. L’accord de Nouméa signé pour 20 ans est normalement terminé, il est temps de passer à autre chose. Le sujet épineux de la partition et de l’hyper-provincialisation n’a pas été oublié. Le professeur assume ses idées et espère qu’une solution pour le pays, qui offrirait sécurité et vivre ensemble soit rapidement trouvée. On peut regretter que les auteurs aient prêché devant un public convaincu d’avance et l’absence de nationalistes qui auraient pu alimenter le débat en apportant la contradiction. Néanmoins le professeur a interrogé les indépendantistes. Certains, comme Jacques Lallié, sont pour le fédéralisme mais des États fédérés de Micronésie !

LES FÉDÉRALISMES Sous la direction de Jean-Yves et Florence Faberon

Le présent ouvrage n’est pas un traité du fédéralisme. Il n’est pas une théorie. Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres. Cet ouvrage collectif expose un état actuel des différentes mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité nous éloigne d’une introuvable synthèse : ces fédéralismes sont un état d’esprit, non une recette. Ils n’appliquent pas un dogme mais expriment une éthique. Il revient aux sociétés humaines disparates de s’en inspirer pour tisser leurs liens… suite voir article sur l’ouvrage

Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon

Publié dans Essai

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Causerie à Calédo Livres les fédéralismes Avec Florence et Jean-Yves Faberon

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Causerie à Calédo Livres les fédéralismes Avec Florence et Jean-Yves Faberon

JEUDI 27 AOUT 2020 A 18 HEURES

Jean-Yves FABERON

L’ouvrage qui sera présenté par les auteurs vient apporter sa contribution aux réflexions pour la Nouvelle-Calédonie de demain, à la recherche d’institutions capables de servir la communauté de destin pour tous sans aucune exclusion.

Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres.

Cet ouvrage collectif expose un état actuel des multiples mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité révèle un état d’esprit, non une recette. Il revient aux différentes sociétés humaines de s’en inspirer pour tisser leurs liens.

Comment s’y prendre pour fédérer ? Cela dépend des cas toujours différents des multiples cités des êtres humains. Nous voulons montrer que si, partout, le fédéralisme est un mode volontariste du vivre ensemble, on ne peut qu’observer les différents fédéralismes en œuvre dans tant de sociétés plurielles forgées par les temps. On peut admirer dans chaque cas comment on s’y est pris devant des identités différentes pour nouer des enrichissements réciproques au lieu de continuer à laisser les oppositions se déchirer. Le fédéralisme forge et renforce les valeurs qui deviennent le ciment commun.

Cet ouvrage contient un dossier de documents propres à la Nouvelle-Calédonie, témoignant à quel point les idées fédérales y seraient de nature à réussir un accord entre tous les hommes et les femmes de bonne volonté. Les fédéralismes sont des accords de paix et de progrès, de protection mutuelle et de liberté. Ils garantissent la conciliation des autonomies et des solidarités. Dans la conception fédérale, la collectivité membre n’est pas pénalisée par ses faiblesses car elle reste à cet égard forte de la solidarité de son État fédéral, qui cependant respecte son identité propre.

Jean-Yves Faberon est président de l’association Co directeur de la Maison de la Mélanésie

Vendu 3 325 XPF en Librairie

ENTREE LIBRE ET GRATUITE

Librairie Calédo Livres - 21 rue Jean-Jaurès - 27 38 11

LES FÉDÉRALISMES Sous la direction de Jean-Yves et Florence Faberon 

Le présent ouvrage n’est pas un traité du fédéralisme. Il n’est pas une théorie. Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres. Cet ouvrage collectif expose un état actuel des différentes mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité nous éloigne d’une introuvable synthèse : ces fédéralismes sont un état d’esprit, non une recette. Ils n’appliquent pas un dogme mais expriment une éthique. Il revient aux sociétés humaines disparates de s’en inspirer pour tisser leurs liens. Comment s’y prendre pour fédérer ? Cela dépend des cas toujours différents des multiples cités des êtres humains. Nous voulons montrer que si, partout, le fédéralisme est un mode volontariste du vivre ensemble, on ne peut qu’observer les fédéralismes en œuvre dans tant de sociétés plurielles forgées par les temps. On peut admirer dans chaque cas comment on s’y est pris devant des identités diverses pour nouer et garantir des enrichissements réciproques au lieu de continuer à laisser les oppositions se déchirer. L’irénisme du fédéralisme forge et renforce les valeurs communes qui constituent le ciment entre tous. Les fédéralismes sont des accords de paix et de progrès, de protection mutuelle et de liberté. Dans la conception fédérale, la collectivité membre n’est pas pénalisée par ses faiblesses car elle reste forte de la solidarité de son État fédéral, qui cependant respecte son identité propre. En matière de fédéralismes, il n’y a que des formules originales, dont la solidité doit s’enraciner dans les conditions toujours spécifiques de chaque Cité.

Publié dans Colonisation, Essai

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Le sens du Oui de Mathias Chauchat et Louise Chauchat : La sortie de l'Accord de Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le sens du Oui est un essai, rédigé sur le mode universitaire et fortement référencé.

Une conférence se tiendra mercredi 26 août à 18h00 à l’université (A400), organisée par l’association Ngere K et avec la présence de Jerry Delathère, fondateur de l’association des pionniers, ainsi que les auteurs. Il existe une page Facebook : @LesensduOui

Paru en juillet 2020

RÉSUMÉ

La Nouvelle-Calédonie doit répondre, éventuellement trois fois, à une question sur son autodétermination et la souveraineté du pays : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».

Cela faisait trente années que la question avait été différée. Le premier vote a eu lieu le 4 novembre 2018 et la participation a été exceptionnelle : 80,63%. Le pays a voté pour rester dans la France à 56,67% contre 43,32%. Le deuxième vote de consultation aura lieu le 4 octobre 2020.

Les réseaux sociaux, miroir déformant de la Nouvelle-Calédonie, montrent que beaucoup de problématiques ne sont pas comprises, que les concepts sont flous et que l’émotion prend trop souvent le pas sur l’analyse. Les contributeurs restituent les faits spontanément, avec ce qu’ils connaissent de l’histoire calédonienne qui fait une grande part au racisme et à la peur de l’autre et qui repose aussi sur des non-dits ; ils y ajoutent leur vécu, parfois fantasmé, comme une preuve d’expérience. Rapidement, les discussions dérivent vers la passion, le regroupement affinitaire et l’exclusion. La conséquence est que les extrêmes et le populisme, qui paraissent apporter des réponses simples à des questions complexes, prennent le dessus. Les partis se radicalisent, tout cela grâce à l’ignorance.

Cet essai est le livre engagé de deux citoyens de la Nouvelle-Calédonie qui ont choisi le Oui partagé, celui du destin commun dans un pays commun. Ce livre se veut être argumenté tant factuellement que juridiquement. Il doit servir à chacun à se bâtir sa propre opinion. Il décode les idées reçues et les préjugés pour tenter de mieux comprendre les enjeux politiques. Le livre tente de fournir des clefs de réponse et de raisonnement. L’écriture de cet essai se veut comme une incitation au recul et à la réflexion critique.

Pour résumer, ce livre part du bêtisier des fantasmes les plus entendus lors des débats sur la consultation sur l’accession du pays à la pleine souveraineté et offre un best of de solutions à conjuguer ensemble. Plus sur JP blog

Louise Chauchat est avocate au barreau de Nouméa et Mathias Chauchat est professeur de droit public à l’Université de la Nouvelle-Calédonie mathias.chauchat@unc.nc

Le sens du Oui de Mathias Chauchat et Louise Chauchat : La sortie de l'Accord de Nouméa

Publié dans Colonisation, conférences

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Deux nouveautés attendues en Calédonie de l’éditeur Au vent des Îles : Jacques-Olivier Trompas et Patrice Guirao.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Blackbird

Fin du dix-neuvième siècle en Australie : le pays neuf a besoin de main d’oeuvre pour ses plantations de canne à sucre. L’appât du gain gonfle les voiles des grands navires qui font route vers les îles de Mélanésie en quête de « volontaires ».

Vies brisées, existences bouleversées, le destin se met pourtant à écrire une aventure hors normes, celle du Néo-hébridais Umah et de la fille d’un capitaine, Anna. Une histoire dont les échos résonnent encore des années plus tard…

Écrit par Jacques-Olivier TROMPAS.

#Mains de glace

Amateurs de polars « Noir Azur », le dernier "Guirao" publié par le Vent des iles sortira en librairie le 3 septembre ! Courez le commander chez votre libraire !! Il vous glacera le sang et ainsi vous permettra de mieux respirer avec ou sans masc-arade !

La police de Boston est sur les nerfs. Le corps nu du Dr Robert Bennett est retrouvé affreusement mutilé dans l’unité de médecine du campus. Ses deux mains ont disparu et son corps est gravé au cutter d’un « Notre père… ». Acte d’un déséquilibré, d’un sataniste ou atroce parricide ? À ce meurtre sordide, s’ajoutent des suicides inquiétants. Et que penser des menaces de mort envoyées au sénateur Milton et de ce corbeau qui annonce aux uns et aux autres que leurs enfants ne sont pas les leurs ? Merry, le capitaine de police est à cran, il compte sur ses meilleurs inspecteurs, Dan Mc Kee et Jade Disalvo. Deux limiers qui ont fait de leur devoir une priorité. Sans doute pour mieux éviter d’affronter leur vie et les démons qui les y attendent. La secte des Enfants des Planètes, elle, est toute prête à récupérer les âmes perdues.

Patrice Guirao nous plonge dans un Boston glacial et angoissant, où le doute, les remords, la vengeance, l’avidité et la haine gangrènent les esprits, et martyrisent… certaines mains !

Écrit par Patrice Guirao.

Publié dans Roman

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