La prise de la Bastille, survenue le mardi 14 juillet 1789 à Paris, est l'un des événements inauguraux et emblématiques de la Révolution française. Cette journée, durant laquelle la Bastille est prise d’assaut par des émeutiers, est, dans la tradition historiographique, considérée comme la première intervention d'ampleur du peuple parisien dans le cours de la Révolution et dans la vie politique française.
Le siège et la reddition de la forteresse royale s'inscrivent dans une période de vide gouvernemental, de crise économique et de tensions politiques à la faveur de la réunion des états généraux et de leur proclamation par le Tiers état en Assemblée constituante. L'agitation du peuple parisien est à son comble à la suite du renvoi de Jacques Necker (annoncé le 12 juillet par le journaliste Camille Desmoulins) et du fait de la présence de troupes mercenaires aux abords de la ville.
Si son importance est relative sur le plan militaire, l'événement est sans précédent par ses répercussions, par ses implications politiques et son retentissement symbolique. La reddition de la Bastille fit l’effet d’un séisme, en France comme en Europe, jusqu'en Russie impériale. La forteresse était défendue par une centaine d’hommes (suisses et allemands) qui firent près de cent morts parmi les assiégeants. Il y en eut six parmi les assiégés, dont le gouverneur de Launay.
D'emblée, l'événement est considéré comme un tournant radical dans le cours des événements par les Parisiens et le pouvoir royal. Il marque l'effondrement de l'administration royale et provoque une révolution municipale. La capitale puis le pays se mobilise derrière les constituants. De plus, il est immédiatement mis en scène et célébré par ses partisans. Il revêt par la suite une charge symbolique extrêmement forte dans la culture politique républicaine.
La Fête de la Fédération fut organisée à la même date l’année suivante, pour coïncider avec le premier anniversaire de l’évènement. La date du 14 juillet fut choisie en 1880 pour célébrer la fête nationale française en souvenir de cette double commémoration. (source Wikipédia)
Têtes de LÔL 2019 capturées le jour de la présentation. Il manque beaucoup de monde.
Billet de la Présidente d’honneur :
Pour l’amour des livres, j’ai le cœur en fête.
J’ai le privilège de participer pour la dernière fois à cet événement incontournable qu’est le Festival du livre jeunesse L’ÎLE Ô LIVRES.
LIRE C’est LÔL, signe de ralliement des amoureux du livre, le livre dans tous ses états.
Oui pour l’amour des livres, j’ai le cœur en fête.
Tout le monde artistique est réuni, comédiens, poètes, artistes, illustratrices, illustrateurs, auteurs, autrices, fous de dessin, slameurs, développeurs de l’art numérique, éditrices, éditeurs, nos créateurs d’émotions !
La grande famille du livre jeunesse est venue partager notre grand rassemblement haut en couleurs.
Inutile d’aller chercher le bonheur très loin, il est ici en Nouvelle Calédonie, c’est LÔL !
Lire, écrire, créer pour la jeunesse, quel beau projet de vie. Oui, la littérature pour la jeunesse nous met le cœur en fête.
Et les auteurs illustrateurs jeunesse méritent plus que jamais toute notre reconnaissance,
Pour ces voyages immobiles, pour les mille aventures, pour les mille vies colorées, qui nous permettent d’embrasser le monde.
Toute ma gratitude aussi à la formidable équipe de LÔL, médiateurs, bénévoles, Merci pour le soutien indéfectible des institutions et nos partenaires privés.
Pour l’amour des livres, ils nous font vivre plus grand que nous*. Le vent se lève il est temps de partir
*emprunt à Michel Lebris, Michel Serres, Hayao Myazaki.
Juliette Maes
Fondatrice de LôL
Edito :
Le festival du livre jeunesse L’île Ô Livres écrit le troisième chapitre de son histoire. Cette édition, coécrite avec notre partenaire l’association Lire en Calédonie, est une invitation au voyage à travers le livre qui s’exprime sous toutes ses formes.
Ce festival est une rencontre d’expressions plurielles avec plus de 100 rendez-vous, plus de 60 artistes, des auteurs et illustrateurs d’ici ou d’ailleurs, des ateliers, des spectacles et des expositions, soit une programmation riche qui saura répondre aux envies de lecture et de découverte des petits et des grands.
C’est un festival qui sait évoluer avec son temps. Cette année, le numérique calédonien s’y invite avec des histoires où le son et l'image se projettent sur les murs ou prennent la forme d’un jeu vidéo et de dessins animés créés par de jeunes calédoniens.
Je tiens à remercier les membres de l’association Lire en Calédonie et ses bénévoles qui contribuent à la réussite de l’évènement et œuvrent pour que les enfants aient le bonheur d’aimer les livres.
Belles rencontres littéraires à tous !
Sonia Lagarde
Maire de Nouméa
Mot de la Présidente :
Pour sa troisième édition, l’association Lire en Calédonie en partenariat avec la ville de Nouméa, vous invite au grand voyage.
Alors ouvrez les yeux !
La place des Cocotiers, haute en couleurs souffle les mots des plus belles pages jusqu’au kiosque à musique pour la journée
« Mots dits, Mots lus », dans le cadre de l’année internationale des langues autochtones. Les artistes d’ici et d’ailleurs s’associent pour célébrer la lecture et l’illustration sous toutes ses formes.
LÔL surfe sur la nouveauté : une vague numérique déferle sur la maison Higginson !
Un programme riche et varié en spectacles, rencontres et performances TOTALEMENT GRATUITS qui raviront les petits et les plus grands.
L’émerveillement est au rendez-vous !
« Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire ! LIRE C’EST LÔL ! »
Antoine-Laurent Figuière nautile d'honneur. Le chef des affaires culturelles au haut-commissariat qui va bientôt quitter le territoire a soutenu et encouragé les événements culturels depuis 4 ans en Nouvelle-Calédonie.
Une aristocrate et pionnière en Nouvelle-Calédonie
Romans historiques
Le 24 septembre 1853, le contre-amiral Fébvrier-Despointes plante, au nom de l'empereur, le drapeau français au nord de la grande île, baptisée New Caledonia par son découvreur, James Cook. Pour attirer les colons, on fit courir le bruit que l'île regorgeait d'or. Alors ils arrivèrent. Des aventuriers et quelques rares aristocrates, à l'instar du comte Vigan de Salem qui, ruiné sur les tapis verts de Monte-Carlo, se suicida. Sa veuve, Aurélia, reprit le « ranch » en main. Très belle, courageuse, elle établit des relations enviées dans le respect mutuel avec les tribus proches de sa propriété. C'est son histoire que ce livre vous rapporte avec le parfum d'authenticité d'« Aurélia ».
Fred Jouhaud, journaliste, a dirigé la Radio-TV (RFO) de Nouvelle-Calédonie de 1981 à 1986. Durant toute cette période, il sera un témoin privilégié des soubresauts politiques de cette France du bout du monde, comme autant de signes précurseurs du sanglant point d'orgue de la grotte d'Ouvéa.
Ci-dessous présentation d’un livre choc paru en 2015 en attendant mon livre Lénine est mort dans la région des Grands Lacs en cours de réalisation. JP
« Pourquoi tous ces morts, au beau milieu de l Afrique coloniale ? Pourquoi cet oubli, incompréhensible ? Pourquoi ce silence, que rien ou si peu ne vient troubler ? Que sait-on au juste de cette histoire ? Pour celui qui s intéresse aux affaires du monde, à sa mémoire collective, de tels mystères n ont pas encore reçu de réponses satisfaisantes. Pourtant, ce fait historique s est déroulé au vu et au su de tous, décidé en plein coeur de l Europe consciente, documentée, active. Tout a été écrit, lu, dénoncé, prouvé, argumenté. À aucun moment, il n a été possible de l ignorer, même par courtoisie. Mais comme par un enchantement diabolique, les morts du Congo, victimes de Léopold II roi des Belges, ont disparu sans laisser de traces. Ils se sont littéralement volatilisés. Pas une ligne dans les livres d histoire. Aucun souvenir dans la mémoire des peuples. Pas de résurgences en ces temps de repentance. À croire que l existence même de ce crime de masse insensé, qui a précédé tous les autres, est sujette à caution.
On parle aujourd hui de dix millions. Dix millions de morts et disparus entre 1885 et 1908, soit le tiers ou la moitié de la population concernée. Sans compter les mutilés, impossibles à dénombrer. Dix millions, victimes du cupicide d un seul. A-t-on déjà vu cela dans notre époque « moderne » où pourtant les exemples sont nombreux ?...»
Pour répondre à ce mystère qui a disparu des forges de la conscience collective, sont convoqués ceux qui se sont exprimés précisément sur ce sujet inouï au moment même où les faits se déroulaient : Stanley l explorateur, Roger Casement, Joseph Conrad, Edmund D. Morel, Mark Twain, Savorgnan de Brazza, Conan Doyle, André Gide, Jules Marchal le diplomate belge qui a tout reconstitué au péril de sa carrière,et l historien américain Adam Hochschild...
Début : C'est un pan terrifiant de l'histoire souvent occulté. Probablement 10 millions de morts, un sacrifice humain inouï de cruauté, une véritable mécanique de mort mise en place pour permettre à un modeste royaume européen de satisfaire ses appétits économiques, tout cela sous la pression d'un monarque prêt à tout pour avoir sa part du "gâteau africain".
Léopold II (1865-1909) est au cœur de l'ouvrage "Il pleut des mains sur le Congo", qui retrace les 23 années d'enfer "démocidaire" au Congo. L'enjeu ? L'exploitation de l'ivoire et du caoutchouc par l'administration belge.
Le titre de l'ouvrage fait référence à la pratique de cette même administration qui demandait de couper une main de chaque indigène tué, afin de justifier l'usage de chaque balle des fusils de ses fonctionnaires…
Marc Wiltz est un écrivain et un éditeur.
Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Mandé , le 12/09/1961
Biographie :
Il a passé toute son enfance au Havre jusqu'à 22 ans. Diplômé de l'École supérieure de commerce du Havre en 1983, il essaie le théâtre, la radio (Porte Océane au Havre), l'édition (Petit Futé en 1983) et un stage de deuxième année à la maison de la Culture (Le Volcan au Havre).
Puis il travaille chez IBM, passe deux ans en Afrique, avant de devenir gestionnaire de studios de tournage de cinéma pendant 4 ans.
Arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1995, Sylvain Lorgnier habite Canala, en Tribu, durant trois ans, période pendant laquelle il a la révélation de la Parole et du Geste. Après avoir été formateur pour adultes, il quitte tout en 2001 pour s’aventurer sur les chemins du conte en participant à la création du collectif artistique les Enfants migrateurs puis en créant sa propre compagnie:Les Artgonautes Du Pacifique.
Depuis il sillonne les routes de Nouvelle-Calédonie, avec plus d’une cinquantaine d’histoires dans sa besace, et développe des ateliers d’oralité et des veillées où il mêle conte, slam, chanson, littérature. Nous retrouverons Sylvain pour de nombreux contes lors du salon du livre, venez explorer son univers
Les Artgonautes du Pacifique et la Bibliothèque Bernheim présententParoles de Thio. Lien vers l'article
Pour certains la richesse de la Calédonie c’est le Nickel. L’entreprise symbole : La SLN. Cette SLN est née à Thio en 1880. Autour d’elle une commune s’est créée avec de nouvelles normes, de nouvelles règles. Des populations de là-bas déplacées à ici et des populations d’ici déplacées à là-bas. Un destin commun se forgeait dans la mine et la douleur. Pendant un siècle la commune a vécu au rythme de La SLN et son histoire a toujours été intimement liée à l’Histoire du Pays : colonisation, évangélisation, Guerres mondiales, fin de l’indigénat, Boom du Nickel, « événements » pour certains, guerre civile pour d’autres.
Aujourd’hui, beaucoup sont partis de Thio, arrachés comme les cultures lors des inondations. Beaucoup d’autres tentent de trouver un chemin entre la Mine et la Tradition. Certains se perdent, d’autres se retrouvent….
Paroles de Thio, ce sont des graines de Parole données par les gens de Thio ou ayant habités à Thio, graines plantées dans le terreau fertile d’auteurs du Pays qui en ont fait naitre des boutures de Paroles. Trois comédiens entremêlent leur art et vous les offrent en bouquet.
Le hasard m’a conduit vers le Burundi le 1er novembre 2018 quand le Père François Grossin, supérieur régional des Pères maristes, titilla ma curiosité en parlant des martyrs de Buta au cours de son homélie durant la messe de la Toussaint à l’église Saint Jean-Baptiste de la Vallée des Colons en Nouvelle-Calédonie ! J’avais en mémoire les images terribles des massacres au Rwanda mais peu de connaissances sur les massacres intercommunautaires burundais. De retour chez moi, touché par cette révélation, j’ai cherché sur le net des ouvrages ou des articles sur ces événements. Un article d’un journaliste, Antoine Kaburahe, sur ce carnage a retenu mon attention. Cet article émouvant a fait le tour du monde. Le papier est tellement bien écrit que j’ai de suite envisagé de le reprendre en introduction d’un roman sur le sujet. Comme le vivre ensemble, le communautarisme, les conflits ethniques sont aussi des sujets calédoniens. Dans mon prochain livre, Lénine est Mort dans la région des Grands Lacs, j’ai osé des petites comparaisons et fait des parallèles entre Mélanésie, les îles noires de notre Pacifique Sud et ce petit pays d’Afrique.
Ce journaliste, directeur des publications IWACU, m’a de suite autorisé à utiliser son article en précisant qu’il dirigeait une maison d’édition dès notre premier échange. Il vit en exil et dirige son journal de la Belgique. J’ai décidé de publier chez lui pour bénéficier des connaissances qu’il a sur son pays et aussi par amitié. Mais je ne savais pas qu’il préparait un livre, ce livre est paru depuis. Je viens de le recevoir et je l’ai lu d’une traite. Hutsi, un titre bien adapté qui évoque les métis Hutu-Tutsi et résonne comme un appel à la réconciliation.
Cet ouvrage est un témoignage bouleversant d’un de ses amis journalistes. Antoine a rédigé cet ouvrage à la première personne. L’histoire de son ami, la nostalgie de son pays, c’est aussi son histoire personnelle. Cela se sent dans l’écriture chargée d’émotions. « Le Burundi est un pays qui vit dans la peur », écrit-il. Il parle de « l’ogre 72 » pour parler des massacres du premier génocide. Il y a des expressions comme « Au Burundi les larmes coulent vers l’intérieur » mais il écrit aussi dans un autre passage « Un homme qui ne pleure pas se consume … ». Ce livre et le drame de ce pays méritent d’être connus. Hutsi va y contribuer et j’espère en toute modestie arriver à apporter ma pierre à l’édifice avec mon projet qui avance bien, dixit mon éditeur « fin loin de chez nous », comme on dit ici. JP
Ci-dessous un article d’IWACU sur ce livre
Littérature :Je n’ai pas lu, j’ai écouté « Hutsi, au nom de tous les sangs »
19/06/2019 Par Marie Louise Sibazuri
Un article IWACU avec possibilité de commander l’ouvrage sur cette page.
L’écrivaine partage ses impressions après la découverte de cet ouvrage qui connaît un grand succès.
Il y a deux jours, j’ai eu entre les mains le nouveau livre d’Antoine KABURAHE : « Hutsi. Au nom de tous les sangs ». En voyant le titre, la personne qui était avec moi s’est exclamée « Ah, Hutsi ! C’est sans doute une histoire de père hutu et de mère tutsie. Un de ces vocables inventés par ceux qui veulent nous rajouter d’autres fausses ethnies. Et ça va certainement parler aussi de 72. Ça ne vaut pas la peine de lire tout ça. Tout le monde sait ce que ces gens-là ont vécu ! »
Après son départ, j’ai réfléchi à ses paroles. N’est-ce pas un peu présomptueux de prétendre savoir ce que quelqu’un a vécu dans telle ou telle circonstance ? Chaque histoire est personnelle. Tous les hutsi ont-ils vécu la leur de la même manière ? Comme j’avais le livre entre les mains, au lieu de spéculer, j’ai décidé de l’ouvrir pour voir à quelle voix Antoine avait prêté sa plume.
Et j’ai lu le livre d’une traite ! J’ai du mal d’ailleurs à dire que je l’ai lu. Je devrais plutôt dire que je l’ai écouté. Tout en passant d’une page à l’autre, j’avais l’impression d’être assise là, à écouter Aloys égrener son histoire. Je pouvais visualiser son regret des omelettes et des salades que son père préparait le dimanche, et que lui n’a pas eu l’occasion de manger. Ou alors, ne se souvient pas avoir mangé. Je pouvais sentir sa fierté à évoquer ce père qui dansait merveilleusement le twist et roulait en Volkswagen. Ce père culotté qui n’a pas renoncé à son amour malgré les barrières de diverses appartenances. Ce père enfin qui, avec l’épouse bien-aimée, avait su construire aux siens un foyer heureux ! Pendant des heures, j’ai vécu le désarroi de ce petit garçon qui voit partir son père et continue à attendre en vain son retour. Son regret lancinant de ce que son père n’ait pas songé à fuir au lieu de répondre à la convocation du Commissaire. Ce silence blessé de la maman qui ne sait pas expliquer la disparition du père parce qu’en réalité elle n’a rien à expliquer. Cette stigmatisation des victimes auxquelles on colle l’infamante étiquette de bamenja. J’ai versé des larmes sur les rêves brisés de toute une famille, particulièrement sur ceux de Laetitia, de Désiré et de Jean De Dieu. Sur le silence et la solitude qui ont miné Melaniya jusqu’à la fin de sa vie. Mais parallèlement à tous ces malheurs, racontés avec simplicité, j’ai admiré le combat qui a été mené d’abord par la maman puis par ses deux filles aînées pour s’en sortir. J’ai été très touchée par la gratitude qui transparaît dans tout le livre pour ces femmes fortes de la famille Kanyarushatsi.
Une ouverture aux différences et une résistance aux divisions
Une autre chose qui m’a fort interpellé dans ce livre, c’est le combat d’Aloys contre l’intolérance et autres violences. Comme si d’avoir tant souffert avait forgé en lui une ouverture aux différences et une résistance au sectarisme et autres divisions. Malgré le mal-être qu’il traîne en lui, malgré l’histoire qui se répète comme si le passé ne nous apprenait rien, malgré l’errance qui est le sien en ce moment, il garde l’espoir en « un pays sûr, fraternel, ouvert à tous les sens et à tous les sangs ; un pays ouvert à tous les meilleurs possibles ».
Je trouve que ce livre est un partage interpellant et qui ne laissera indifférent personne de ceux qui se donneront le plaisir de l’ouvrir. C’est un appel à une résistance consciente contre tout ce qui sape le vivre ensemble des Burundais. C’est surtout un hymne à la vie qui ne se laisse pas anéantir, quels que soient les combats à livrer. Si tu ne l’as pas encore lu, je te le recommande fortement. Il se lit facilement et je te parie que tu ne le poseras pas avant de l’avoir terminé !