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Sylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en France

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Avec Bruno Doucey à Saint Sulpice

Avec Bruno Doucey à Saint Sulpice

Au Salon-"Marché de la Poésie" qui se tenait à Paris, Place St -Sulpice.

Pluie battante et température avoisinant les 14 degrés !!! Les amoureux de la poésie étaient au RV mais peu se sont attardés aux stands ; les parapluies ruisselants rendaient la lecture trop incommode.

Très chaleureuse rencontre avec Bruno DOUCEY, poète généreux et si accueillant !... Le soleil s'était invité de façon bien inattendue ! Superbe dernier ouvrage, "Marianne" aux illustrations magnifiques signées R. LOBET, lui aussi présent et adorable. Qui oserait dire que les artistes sont inaccessibles et peu communicatifs ?

 

Avec Patrice Guirao et Dominque Berton avec Catherine C Laurent en tournée de promotion en Gaule le Pacifique se défend bien. Vive nous !

Sylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en FranceSylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en France

Publié dans Poésie

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Deux ouvrages de contes Réhéma et la cascade des Géants avec Le Prince Océan d’Alain Lincker

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Alain Lincker et son dernier bébé

Alain Lincker et son dernier bébé

Alain Lincker que nous connaissons bien en Nouvelle-Calédonie sera présent au festival du Livre jeunesse l'Ïle Ô Livres 2019 (Lôl) pour la présentation au public de Nouvelle-Calédonie de ses deux dernières publications :

 

- Un conte des origines Réhéma et la cascade des Géants écrit à Mayotte.

 

- Un "conte écologique Le Prince Océan Ados/adultes (Livre illustré "jeunesse", et tout public, pour un authentique partage intergénérationnel des citoyens du monde.

"Une île mystérieuse et son prince face à leurs destins. Dans la magie du Pacifique réside un lieu à nul autre pareil, où se mêlent l’appel des conques, le souffle des alizés. Un conte écologique et initiatique en écho aux bouleversements du monde : l’homme pourra-t-il longtemps encore percevoir les confidences des baleines et s’abriter du tumulte de l’océan qui gronde ? " AL

Ces deux livres ne sont peut-être pas arrivés sur le territoire mais soyez patients !

Deux ouvrages de contes Réhéma et la cascade des Géants avec Le Prince Océan d’Alain Lincker

Publié dans Poésie

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La Guerre d’Indochine : Un hommage exceptionnel a été rendu le 8 juin à Paris

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La Guerre d’Indochine : Un hommage exceptionnel a été rendu le 8 juin à Paris

La Guerre d’Indochine (19 décembre 1946 - 21 juillet 1954) qui a entraîné le décès de plus de 100 000 hommes, dont 29 000 soldats métropolitains, 11 600 légionnaires, 15 200 africains et nord-africains, un hommage samedi 8 juin 2019 à l’Hôtel national des Invalides à Paris accueillait dans la cour d’honneur une cérémonie exceptionnelle qui répondait à la commémoration de la Journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine, présidée par le Premier ministre Édouard Philippe.

 

En 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le conflit avec l'empire du Japon aboutit à la désorganisation complète de l'administration coloniale française en Indochine. ... La guerre éclate au grand jour à la fin 1946, quand le Việt Minh tente un coup de force contre les Français puis prend le maquis.

La guerre d’Indochine ou guerre d'indépendance d'Indochine, également désignée au Viêt Nam comme la guerre de résistance anti-française ou encore la première guerre d'Indochine dans le monde anglo-saxon, est un conflit armé qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française (actuels Vietnam, Laos et Cambodge). Il aboutit à la dissolution de cette fédération, ainsi qu’à la sortie de l’Empire colonial français des pays la composant et à la division en deux États rivaux du territoire vietnamien. Ce conflit fit plus de 500 000 victimes12.

 

En août 1945, le Việt Minh, mouvement indépendantiste vietnamien d'obédience communiste, profitant de la prise de contrôle de l'Indochine par les Japonais, cinq mois auparavant, dans le contexte de la guerre du Pacifique, prit le pouvoir de la colonie française. Si le Gouvernement provisoire de la République française ne tarda pas à envoyer un Corps expéditionnaire afin de reprendre en main son territoire, la situation se mua rapidement, après novembre 1946, en guerre ouverte entre forces du Việt Minh et Français.

 

Le conflit peut être divisé en deux phases historiques. La première, entre 1946 et 1949, voit le Việt Minh appliquer une guérilla meurtrière. La guerre est alors semblable à une simple lutte de décolonisation. Mais l'aspect communiste du Việt Minh, le déclenchement de la guerre de Corée en 1950, l'avènement d'une Chine communiste en 1949 qui assura une aide logistique importante au Việt Minh et la confrontation de plus en plus avouée entre les États-Unis et le monde marxiste-léniniste, achevèrent de procurer à la guerre d'Indochine la figure d'un conflit armé ancré dans la Guerre froide. C'est la seconde phase, qui s'étend de 1949 jusqu'à la fin des combats, en 1954 : tout en bénéficiant de l'aide matérielle et logistique des Américains, les Français menèrent lors de cette période une guerre de plus en plus directe et frontale avec leurs ennemis, auxquels le soutien des Chinois allait permettre de mettre sur pied une véritable armée conventionnelle et formée.

 

Malgré l'intervention indirecte américaine, les forces françaises, exténuées par la résistance adverse et plusieurs années de combats de plus en plus impopulaires en métropole, durent renoncer, surtout après la lourde défaite de Diên Biên Phu de mai 1954. Les accords de Genève, signés en juillet 1954, consacraient le départ des Français du Nord du Vietnam (Tonkin) et la division du Viêt Nam en deux, la limite étant le 17e parallèle : la République démocratique du Viêt Nam au nord, communiste, le Centre et le Sud sous administration française, avec des élections prévues en 1956 pour réunifier le pays. En 1955, un coup d'État dans le Sud organisé par le président Diem, un fervent catholique qui n'accepte pas une collaboration avec le régime du Nord, donc qui ne veut pas entendre parler d'élections réunifiant le pays, crée une république du Viêt Nam soutenue financièrement, puis militairement par les États-Unis (qui n'ont pas signé les accords). Les Français quittent le Sud ; c'est le tout début de ce qui va devenir la guerre du Vietnam.

 

Considérée comme la Première Guerre d'Indochine, la guerre entre Français et Việt Minh, outre un lourd bilan humain et matériel, aura d'importantes conséquences dans l'avenir du Viêt Nam, du Laos et du Cambodge. Le départ des Français laissera face à face, d’un côté, les Américains et de l’autre, les Nord-Vietnamiens soutenus par la Chine et l'URSS. Très tôt allait éclater la Seconde Guerre d'Indochine (soit la guerre du Viêt Nam), qui débouchait, en 1975, sur la victoire complète du Nord-Viêt Nam et du communisme dans cette partie de l'Asie, avec l'absorption par le Nord-Viêt Nam de la république du Viêt Nam.

 

Sur ce sujet mon livre les Moustaches de Tigre vous fera revivre le début de cette guerre d'indépendance d'Indochine :

 

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Boucan Film de fiction historique calédonien d'Alan Nogues au festival de La Foa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Affiche du film

Affiche du film

 

Film de fiction historique calédonien d'Alan Nogues produit par Emotion Capturée, NC la 1ère et l'ADCK. 1h10. VF. Avec Fanny Torre, Simon Saumier. Vincent Kerriguy, le petit Simon, Adjé, Pierre Poudewa, Stéphane Piochaud, Karl Baudoin, Julien Guillaume...

Teaser du film

Synopsis

Encouragé par les campagnes du gouverneur Feillet qui veut « fermer le robinet d’eau sale » de la pénitentiaire et développer la culture du café en Nouvelle-Calédonie, Vincent Boyer et sa famille s’installent dans la région de La Foa-Canala pour mettre à profit la terre que leur a confié l’administration. Mais en dépit de l’expansion coloniale, les tabous ancestraux demeurent.

Critiques

« Une page d’histoire de la Nouvelle-Calédonie, portée à l’écran avec conviction. » La Foa Mag

Note sur le réalisateur

Réalisateur, auteur et directeur de la photo spécialisé dans le documentaire-fiction, Alan Nogues est un passionné d'images, de littérature, d'histoire, de sciences naturelles, de danse et de cuisine. C'est avec une certaine idée esthétique et intellectuelle du documentaire qu'il aborde ses sujets.

Faire des films exigeants tant sur la forme que sur le fond, donner la parole à l'imaginaire et la poésie, à la violence et la souffrance, à la beauté comme à la laideur, pour peut-être exprimer la complexité d'une Nouvelle-Calédonie loin des clichés, celle des gens qui la vivent et la rêvent.

 

Il a notamment signé L’Île continent (2013), La Dernière Révolte (2015), Terre de Métal (2016).

Boucan est son premier long-métrage de fiction, entièrement tourné en Nouvelle-Calédonie.

Projections

Rex Nouméa : mercredi 26, 18h30 (préfiguration - entrée libre)

 

Ciné La Foa : mercredi 3, 17h00 (entrée libre)

 

Les séances seront suivies d’une rencontre avec le réalisateur et les comédiens.

Film parrainé par

 

Publié dans Colonisation

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Une belle promesse de liberté débattue ce mercredi à Calédo Livres autour de l’ouvrage Nouvelle-Calédonie le Oui minoritaire

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Les intervenants et le livre
Les intervenants et le livre
Les intervenants et le livre

Les intervenants et le livre

Lors du référendum du 4 novembre 2018, à la question « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? », 56,7 % des électeurs ont répondu non et 43,3 % oui. Le score des indépendantistes a été plus fort que prévu et a rendu espoir au peuple kanak. Luc Énoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Aurore Hamene avec Christophe Pantz chercheur associé au LARJE. (Géopolitique, géographie, élections référendum, décolonisation) comme animateur ont rencontré un public nombreux hier soir à la librairie Calédo Livres pour parler de Nouvelle-Calédonie le Oui minoritaire. Hamid Mokaddem et le chercheur du Japon Makoto Katsumata coauteurs de ce petit livre étaient absents. Petit livre, mais grande ferveur des auteurs avec l’espoir de la réalisation d’une promesse (d’indépendance) que les auteurs présents ont tenté d’expliquer. Ils en sont convaincus, ils attendent la réalisation d’une promesse, une parole donnée par la France pour en finir avec la colonisation. Ils ont beaucoup parlé d’espoir de réparer une injustice. Le résultat de ce référendum, gagné par les partisans de la France, a boosté l’espoir de la pleine souveraineté chez les indépendantistes, un paradoxe. Tout le contraire de ce pronostiquaient les sondages, ceci, expliquant peut-être cela, L’effet d’annonce d’une large victoire du « non » a fait grimper les « oui ». Luc Énoka Camoui, Georges Waixen Wayewol ne sont pas des militants extrémistes mais plutôt des papas, des sages, des poètes. C’est pour cela que leurs propos reflètent bien l’attente du peuple kanak. Ils en rêvent de la décolonisation. Luc, poète est aussi un militant engagé dans la société civile à travers des associations caritatives, culturelles et artistiques. Georges est Titulaire d’une licence d’administration publique. Ils sont représentatifs de la société kanak. Ce ne sont pas des activistes mais des chercheurs, des chercheurs de solution. L’indépendance, c’est un droit, ont-ils dit, mais ces convictions et cette attente partagées par une majorité des kanak, doivent passer par le concensus, une adhésion des autres, du peule calédonien arc-en-ciel car la réalité du pays c’est 120 000 kanak dans un pays de 300 000 habitants. Un clivage malsain et confirmé par le référendum est contradictoire avec le vivre ensemble. Donc il faut convaincre. Le Oui minoritaire a peut-être libéré la parole. Quand des poètes affichent leur conviction de cette manière, cela veut dire que les lignes bougent. Pierre Christophe Pantz a remarquablement mené les débats et la jeune auteure Aurore Hamene a bien représenté la jeunesse en développant que le discours des politiques ne sont plus aussi concis qu’avant. Les jeunes sont politisés, mais la politique politicienne ne les intéressent pas, d’où la différence de participation entre le référendum et les provinciales, a-t-elle expliquée. Pour approfondir cette réflexion et mieux comprendre la pensée kanak, Jean-Marie Tjibaou, Motip vhalik, la parole qui fait exister les hommes, la conférence d'Emmanuel Tjibaou et Yvon Kona à l’ADCK le 20 juin devrait apporter un puissant éclairage à ceux qui veulent comprendre. Les auteurs du livre présenté hier soir vous donnent rendez-vous le 25 juin à l’UNC. On avance, en attendant le nom du nouveau président ! JP

 

Ce livre de la collection Kanaky-Calédonie, La Courte Échelle / Éditions du Transit, 2019 est en vente chez Calédo Livres au prix de 855 XPF / 7.16€.

Le public, Des interventions pendant le débat, Georges Waixen Wayewol et Aurore Hamene
Le public, Des interventions pendant le débat, Georges Waixen Wayewol et Aurore HameneLe public, Des interventions pendant le débat, Georges Waixen Wayewol et Aurore Hamene

Le public, Des interventions pendant le débat, Georges Waixen Wayewol et Aurore Hamene

Publié dans Colonisation, Essai

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Salon des collectionneurs le salon 2019 est terminé, vivement le salon 2020 des trésors sont détenus et exposés chaque année.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La plus belle pièce exposée digne d’un musée, une sculpture en ébène des Les Îles Salomon. C’est un « nguzu nguzu », figure de proue que les guerriers mettaient en avant de leur canoé, de source sûre et amicale

La plus belle pièce exposée digne d’un musée, une sculpture en ébène des Les Îles Salomon. C’est un « nguzu nguzu », figure de proue que les guerriers mettaient en avant de leur canoé, de source sûre et amicale

Sur la photo ci-dessus, le fils de Jean Rolland décédé à l'âge de 85 ans et fondateur et président de l'association Témoignage d'un Passé en 1975 perpétue la mémoire Calédoniennes avec le livre de son père sur "Les Rails Calédoniens de 1892 à 1953". L'auteur était un passionné des Chemins de fer. Gabriel Valet le président de la société historique rappelle aussi à ceux qui l’ont rencontré au salon qu'en 1889, le conseil général adoptait un projet de Monorail entre Nouméa et Bourail. Tous les exposants sont des passionnés, des historiens même lorsqu’ils prétendent être des amateurs. Vivement le salon 2020 pour découvrir de nouveaux trésors et revoir les anciens.

NB : Société savante fondée en 1969, la SEH-NC fêtera en décembre 2019 ses 50 ans d'existence. Grâce à l'activité de ses membres, elle a publié 69 livres et 198 bulletins trimestriels, sans discontinuité. Les bulletins d'une centaine de pages totalisent 1508 articles intéressant la Nouvelle-Calédonie et le Pacifique, sur des sujets et des thèmes très variés.

Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook
Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de CookLes livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook

Les livres anciens et une pépite dénichée à Paris par Alain Janet cette collection des voyages de Cook

Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.
Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait. Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.

Frédéric Angleviel historien et collectionneur sur son stand et mon épouse à gauche intéressée par les objets en provenance du Vietnam qu’il exposait.

Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux
Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux

Quelques écrivains calédoniens dédicaçaient ce lundi matin et Le stand Le Cagou avec deux des cagouilleurs en chef comme disent les québécois d’après Daniel Miroux

Quelques autres photos pour le plaisir partagé
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Un livre Nouveau de Sandra Dumeix, illustration de couverture de Junsunn Lo.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Un livre Nouveau de Sandra Dumeix, illustration de couverture de Junsunn Lo.

 Le visage de l’Infini

 

 Le Visage de l'Infini (French Edition) Kindle Edition by Sandra Dumeix (Author), Junsunn Lo (Illustrator) sur Amazon

 

 L’agitation de la nature. La parole luit en mélodie. Prestigieuse franchise des alizées. Et je chuchote la bourrasque de la destinée. C’est la terre, bleu azur, qui étincelle la parole de la révélation. C’est le ciel, ébloui de sa parure d’or, qui siffle le mutisme éternel. C’est le soleil, qui craquèle le mistral de prestige. Et la lune, étincelante, qui chante l’éclat des marabouts. Ô, que la terre chantonne un flot aigu silencieux, tandis que les grillons impérieux se dérobent dans la vallée de l’invisible.

 

Résumé :

 Sous l'euphorie d'échanges sensuels, une jeune femme déclame cette surprise, cette douceur et ce bouleversement. Contemplation du visage de son compagnon se modifier, se tranformer. Elle se laisse, s'abandonne aux bercements dans cet espace vide où néant et fusion intérieure s'expriment sous le Visage de l'Infini.

 

Extrait du récit “Le visage de l’Infini” :

 “Chacun de vos corps, j'anime. Chaque bouche que je nourris, je me remplis, chaque cœur que j'enlace, je m'embrasse. Chaque parole dictée, je la compose et la réécoute en prose.

 Chaque regard s'éternise mon spectacle lumineux. Chaque geste est une caresse de mon Être et toutes vibrations apportent le chant de l'unisson. Dans cette sphère s'enlace la puissance de la bienveillance et s'harmonise l'immensité.”

 

Aussi : Nouveau livre de poésie à découvrir à partir de demain sur amazon et kindle :

"de ta joie"

Saint-Esprit

" à travers tes yeux,

L'infini est révélé

Et fermez l'œil du diable dans une lumière d'ange.

Une vision successive de la luminosité

Je suis venu et ce désir profond

Pour contempler l'éclat du Saint-Esprit.

L'heure du silence,

Le ciel a apporté la voix d'un profond bonheur."

Voir aussi des nouveautés du même auteure
Voir aussi des nouveautés du même auteure

Voir aussi des nouveautés du même auteure

Publié dans Roman

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Une première au haussariat, la remise des insignes d’officier des Arts et des Lettres à l’écrivain Frédéric Ohlen par M. Thierry Lataste, haut-commissaire de la république

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La remise de la médaille

La remise de la médaille

Frédéric Ohlen écrivain, éditeur et acteur associatif a reçu

les insignes d’Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

 

Frédéric OHLEN a été honoré pour son parcours, à la fois comme écrivain, comme éditeur, mais également pour son engagement comme enseignant et acteur engagé dans le milieu associatif (notamment auprès de la MLNC et de l'ADAMIC). Il voulait devenir vétérinaire en Afrique mais il a pris une voie bien différente, il n’a pas manqué de rendre hommage à sa famille ainsi qu’à ses collègues enseignants et son directeur de la maison du livre Jean-Brice Peirano avec lequel il a œuvré pour le développement de la littérature pendant plusieurs années. Ce poète, amoureux des mots, après un beau récapitulatif de sa carrière et son œuvre par M. Lataste, a fait un discours flamboyant de sa voix de Stentor qui a fait ployer les micros. Un tonnerre d’applaudissement a la fin du discours et avant l’invitation à quelques agapes a couronné cette belle cérémonie. Les chevaliers des Arts et des Lettres du pays ont maintenant un officier. Ce n’est pas encore suffisant pour faire un régiment de lettrés mais assez pour une petite compagnie (de cavalerie, Frédéric est un cavalier émérite) composée d’érudits calédoniens prête à en découdre pour la défense de la culture et de la langue française dans notre région d’Océanie. JP

Accueil des invités par le futur officier
Accueil des invités par le futur officier

Accueil des invités par le futur officier

Les discours
Les discoursLes discours

Les discours

Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"

Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"

DISCOURS PRONONCÉ LE JEUDI 6 JUIN 2019

À L’OCCASION DE LA REMISE DES INSIGNES D’OFFICIER DES ARTS ET DES LETTRES

PAR M. LE HAUT-COMMISSAIRE DE LA RÉPUBLIQUE EN NOUVELLE-CALÉDONIE

 

Monsieur le Haut-commissaire

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

Si j’accepte ce soir cet insigne, c’est pour aussitôt le rendre à la Nouvelle-Calédonie, à cette île qui m’a, pendant si longtemps, nourri et inspiré. Qu’elle en soit, par-devers moi, la seule détentrice, et la seule honorée.

Et puis, je vous l’avoue, M. le Haut-Commissaire, j’ai du mal à me reconnaître a priori, aussi excellents qu’ils fussent, dans ce portrait et dans cet éloge. N’y aurait-il pas erreur sur la personne ? Un double assez méphistophélique n’aurait-il pas, dès le berceau, pris ma place ? Ne m’aurait-il pas, par je ne sais quelle fierté dévoyée, forcé à grandir à sa façon ? Moi qui voulais être, enfant, vétérinaire en Afrique, voyez comme je suis loin du compte ! Jugez de ma déconvenue… Devoir remplacer les hippos par les éditos, Daktari par Dickens, et préférer à tout jamais Albert Camus à Albert Schweitzer !

Oui, tout semblant de réussite masque toujours la fin d’un rêve. Et toute honte bue pour cette déchéance que j’assume, je voudrais rendre hommage à ma famille ici rassemblée : mère, sœurs, cousins, cousines, qui ne représentent pas, tant s’en faut, mon fan-club au complet.  

Je voudrais saluer aussi mes collègues enseignants. Ils ont – je pèse mes mots – toute mon admiration. Sans eux, nous n’aurions plus de forces sur le Front. Et je le dis sans trembler, avec la gravité de ceux qui savent à quel point les murs de nos cités sont fragiles. À terme, pas une cathédrale, pas un corps n’échappe aux brûlures de l’Histoire. Pour les sauver, les arrimer au mieux en soi, dans le sol et le Ciel, sur la terre et dans les consciences, il y a des gens plus importants que les commandos de marine ou les canons Caesar. Et vous, frères humains qui avant nous vivez, vous les écrivains, pas si veaux au fond, pas si vains, re-liez-nous encore, invitez-nous à rester ensemble, unis par les mêmes valeurs, avec douceur, soit, avec aussi la brusquerie de ceux qui sont en transit, pas en transat !

À vous voir à l’œuvre au jour le jour, gardiens du savoir ou conquérants de la Joie, il me vient la certitude de ne m’être pas trompé en choisissant d’enseigner. Aujourd’hui, je peux dire j’étais là au milieu et au nom de tous les miens. Ceux qui m’ont donné, avec le pain, le goût de la parole. Cette prétention dérisoire de tenir en tous lieux la dragée haute au silence. Tâche sans cesse recommencée : repousser le chaos.

Dans ces conditions, en ce siècle écrire, c’est se mettre à vif, à cet instant précis où l’on prend tous les coups. L’exact contraire du bunker. Une manière d’oreille absolue. Cet art, jamais consommé, de toucher l’autre. Une affaire de rasoir et de spadassin.

Alors ? Inutile, stérile la littérature, ces précieux mots « dont les baisers nous font penser qu’ils ont des lèvres » [1] ? Tout n’a-t-il pas déjà été dit  ou écrit ? Ou bien faut-il encore, avec Bobin et Voronca, Baudelaire et Pasternak, à leur suite et comme malgré eux, tenter d’écrire « pour que rien n’obscurcisse la beauté de ce monde ? Pour que la souffrance n’enfonce plus ses griffes dans nos gorges. Pour que la lâcheté et la haine n’étendent plus sur nous leur nuit » [2]. Écrire, oui, pour « rejoindre cette paisible force jubilante / quand fusionnent les contraires / que tout converge et s’accorde » [3].

À l’heure où tous les experts, climatologues et déclinologues divers, nous martèlent que tout va à vau-l’eau, que tout conspire à l’Extinction : mots, espèces, voix, planète, quand l’Abîme semble s’ouvrir sous nos pieds, souvent une parole nous prend par la main. Et si le sage, Siddhârta du futur — je vous parle d’un temps où il n’irait plus seul, calme orphelin parmi les soldats — n’était plus un maillon de la Guerre éternelle ? France, mère des Arts, et non des armes et des lois. Et pour nos cœurs, ce seul combat : foin des héros, des faux prophètes, juste « chanter en chœur », et chanter juste, disait au seuil de son dernier voyage, Nidoïsh Naisseline, le grand-chef de Guahma.

Tant pis, Afrique, adieu ! Nous n’irons pas sauver les derniers rhinos, ni les derniers hommes dans les brumes du Rwanda.

Mais pour nous, plumitifs de toutes espèces, fils du vent et de l’espace nés jadis dans la sueur des soleils, il faut monter. Nous sommes nés pour ça. Alors, venez ! Montons. À mi-chemin ou tout en haut. Vous verrez. La vie est tellement… tellement plus belle au-delà. Et puis, je vous assure, l’endroit existe. C’est là, tout près. « De l’autre côté de nos peurs. » [4]

 

Frédéric Ohlen

 

[1] Alexandre O’Neill.

[2] Ilarie Voronca.

[3] Serge Juliet.

[4] Majead At’Mahel.

Publié dans Evénement culturel

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Salon des collectionneurs 2019 des timbres, des objets divers, des livres etc. vous attendent

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La SEHNC est fidèle à ce rendez-vous
La SEHNC est fidèle à ce rendez-vous

La SEHNC est fidèle à ce rendez-vous

Le Salon des Collectionneurs est de retour cette année du 07 au 10 juin dans la salle d’honneur de la mairie de Nouméa, l’entrée est gratuite et ouverte à tous. Un événement toujours aussi attendu par les collectionneurs en tous genres, les amateurs et les familles en quête de découvertes rares et surprenantes

 

Séance de dédicaces le lundi 10 juin de 9h00 a 11h00 dans l’enceinte du salon des collectionneurs, salle d’honneur de la mairie de Nouméa, par plusieurs auteurs d’ouvrages sur la Nouvelle-Calédonie.

Café et petits gâteaux offerts par le club philatélique.

Image du salon 2018
Image du salon 2018Image du salon 2018

Image du salon 2018

Publié dans Evénement culturel

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Causerie avec Adrian MUCKLE sur l’ouvrage Violences réelles et Violences imaginées

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le chercheur dans le canapé de la libraire Cathie Manné
Le chercheur dans le canapé de la libraire Cathie Manné

Le chercheur dans le canapé de la libraire Cathie Manné

Le chercheur néo-zélandais Adrian Muckle enseigne l’histoire du Pacifique des 19e et 20e siècles. C’est le premier historien à avoir réexaminé de manière exhaustive la guerre de 1917, prenant appui sur des documents d’archives officielles, dont des dossiers administratifs, la correspondance des missionnaires de l’époque, les procès-verbaux des enquêtes judiciaires postérieures au conflit et les comptes rendus du procès des 78 « rebelles » de 1917-1918. Ça fait maintenant 20 ans qu’il travaille sur l’histoire du pays pour en faire une thèse avant plusieurs ouvrages. Il a fait une causerie mercredi soir devant un public conquis d’avance car le chercheur est maintenant très connu ici, surtout depuis le succès du livre Les sanglots du pêcheur, coécrit avec Alban Bensa, Kacué Yvon Goromoedo et lui-même, sorti en juin 2015. Il a présenté son livre en commençant par rendre un hommage appuyé à son traducteur Philippe Boisserand qui a permis de réaliser une version française plus réussi que la version en anglais. Il a rappelé que cette révolte considéré comme la dernière grande révolte kanak de l’époque coloniale à l’ombre de la première guerre mondiale a été, certes un conflit modeste à l’échelle mondiale, mais d’une importance capitale pour les kanak et la colonie de l’époque. Les 300 morts de cette révolte ne pèsent pas lourd à côté des 18,6 millions de morts en Europe mais cette révolte a laissé des cicatrices qui ne sont pas refermées aujourd’hui dans la région entre Koné et Hienghène car entre avril 1917 et mars 1918, il y a eu 300 morts sur les 4000 ou 3000 âmes de cette région à l’époque. On en parle encore surtout à cause des conséquences, une grande déstabilisation, avec des déplacements de population, des procès des déportations. L’histoire a retenu le nom du grand chef Noël car la décapitation du leader présumé des « rebelles », Noël de Tiamou, en février 1918 a marqué les esprits. Le chercheur a mis en évidence qu’il existait plusieurs causes au conflit d’où peut-être ce titre de l’ouvrage Violences réelles et Violences imaginées, car ce livre met en évidence des peurs et des antagonismes entre Colons et kanak, kanak et kanak, kanak et administration voire colons et administration. Ce qui donne un récit neutre, juste, sans jugement et très instructif. Adrian Muckle a explique qu’il a débuté ce travail dans un contexte favorable en 1998 avec la renaissance de l’intérêt pour l’histoire locale grâce au renouveau politique avec une ouverture des archives sans restriction. Prochainement arrivera en librairie un autre ouvrage passionnant dont il est le coauteur avec Isabelle Merle L'Indigénat. Genèses dans l'Empire français. Pratiques en Nouvelle Calédonie. JP

 

Voir un reportage NC1er qui a lieu en 2017 et aussi cet autre reportage en 2015

 

NB : On peut rappeler que 1 010 Kanak avaient été recrutés comme volontaires et 385 Kanak sont morts à l’étranger pendant la Grande Guerre.

Publié dans Colonisation

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