Amicale calédonienne aéronautique militaire / Base aérienne 186 « lieutenant Paul Klein », 2019
Documentaire
« Elaboré à partir des photographies réalisées par deux photographes calédoniens, Audrey Dang et Martial Dosdane, cet ouvrage présente les missions assurées au quotidien par la base aérienne 186 « Lieutenant Paul Klein » de Tontouta. Plus jeune base de l’armée de l’air, la BA186 met en œuvre les avions et hélicoptères des forces armées de Nouvelle-Calédonie. Ce livre-photo met aussi en valeur les aviatrices et les aviateurs qui opèrent sur ce site militaire. Equipages, mécaniciens, équipes de chargement des aéronefs ou encore fusiliers de l’air et pompiers agissent avec générosité en s’appuyant sur la riche coopération unissant la BA186 à ses partenaires aéronautiques calédoniens. »
Prix : 1 350 XPF / 11.3€ -10%
1 500 XPF / 12.55€
Tous les prix incluent la TGC dans les meilleur librairie et chez Book’in Pacific
Editeur : Amicale calédonienne aéronautique militaire / Base aérienne 186 « lieutenant Paul Klein » en 2019
… à la rencontre des visages, des histoires et des écritures d’Océanie
Réservation à communication@mncparis.fr ou par téléphone 01 42 86 70 00
La Maison de la Nouvelle-Calédonie assure la promotion de la littérature et de l'édition calédoniennes en partenariat avec la Maison du livre de Nouvelle-Calédonie (MLNC). Elle participe à des manifestations autour du livre (salon Livre Paris notamment) et organise des soirées littéraires en présence des auteurs de Nouvelle-Calédonie et d'Océanie.
Enfin, elle publie des livrets et brochures destinées au grand public afin de mieux faire connaître l'archipel
VOIX EN ARCHIPEL ET COUTUME KANAK
Mardi 12 MARS 2019
EN PRÉLUDE AU SALON "LIVRE PARIS 2019", LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE, EN PARTENARIAT AVEC LA MAISON DU LIVRE DE NOUVELLE-CALÉDONIE, EST HEUREUSE DE VOUS CONVIER À LA RENCONTRE AUTOUR DES ÉCRITURES DE NOUVELLE-CALÉDONIE ET D'OCÉANIE.
VOIX EN ARCHIPEL : Auteurs invités au fil de deux tables rondes : Catherine C. LAURENT pour "Les Calédoniens" (Ateliers Henry Dougier) ; Agnès BROT pour "Jean LEQUES, humble habitant de la Vallée du Tir" (Humanis, collection Archipels) ; Pierre FURLAN pour "Le Livre des Îles noires – Vies de Fletcher" (Au Vent des îles) ; et Isa QALA pour "La Tribu des veuves" (Plume de Notou) ; Nicolas KURTOVITCH pour "L’Amour des gens" (Vents d’ailleurs) ; Sébastien LEBEGUE pour "Coutume kanak" (Au Vent des îles), livre éponyme de son exposition qui ouvrira ses portes ce même soir.
Rencontre animée par Christian TORTEL, journaliste littéraire et créateur du blog papalagui, au coeur de l'exposition de photographies
Suite à un long travail mené en collaboration avec la S.E.N.C et des entomologistes passionnés, le « Petit Guide d’observation des Papillons communs de Lifou » propose des fiches agrémentées de conseils d’observation, de photos et d’anecdotes, pour apprendre à connaître et reconnaître 24 espèces du territoire (18 papillons diurnes et 6 papillons nocturnes).
Les espèces présentées sont communes à Lifou mais la majorité d’entre elles se trouvent également sur la Grande Terre ! Elles sont toutes indigènes, c’est-à-dire présentes naturellement sur l’archipel, et certaines sont endémiques : elles n’existent nulle part ailleurs dans le monde !
PS : Calédo Livres une librairie indépendante place des cocotiers au service des livres du pays et des auteurs du Caillou. Chez Calédo, c’est kalolo ! Une pub JP
J’ai adoré son roman Le livre des îles noires, j’ai rencontré et sympathisé avec cet auteur pétri d’humanisme. N’hésitez pas à acheter son livre vous y découvrirez les Nouvelles-Hébrides, les pionniers de la colonisation dans notre région avec Fletcher et ses descendants. JP
Auteur de romans, de nouvelles et d’essais littéraires, il se passionne aussi pour le Pacifique sud depuis qu’il a été invité au Randell Cottage de Wellington en 2004-2005.
Par ailleurs, Pierre Furlan, qui a passé ses années d’études à l'université de Berkeley en Californie, traduit des auteurs anglophones renommés, depuis les Américains Paul Auster, Russell Banks et Denis Johnson jusqu’aux Néo-Zélandais Alan Duff, Elizabeth Knox et John Mulgan. De ce dernier, il a traduit Seul, grand classique de la littérature néo-zélandaise paru aux éditions Esperluète en 2011.
Découvrez ses œuvres du 15 au 19 mars, au Salon Livre Paris 2019 !
Affiche d'Olivier Deschamp qui a gagné le concours et les livres en lice
Près de 9000 jeunes lecteurs calédoniens de 9 à 11 ans ainsi que leurs enseignants et les bibliothécaires sont concernés. Les responsables de l'association Livre, mon ami étaient fiers de lancer cette nouvelle édition qui perdure depuis plus de vingt ans avec le soutien de fidèles partenaires. Le directeur de bibliothèque Bernheim a rappelé qu'il soutenait cette opération depuis le début. La preuve, ce lancement s'est déroulé dans son jardin. La suite se fera avec les enfants des écoles des CM2 et de 6ème de tout le territoire. Cette opération est relayée par le vice-rectorat. Une brochure est à la disposition de ceux qui veulent en savoir plus ainsi que le site de Livre mon ami.
La présidente et Christophe Augias directeur de Bernheim
Une présentation de la sélection des 7 ouvrages qui seront proposés cette année ainsi que l'affiche de cette 23ème édition ont été dévoilé au public aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur avec le retour du beau temps. Le lauréat du concours pour l'affiche n'étant pas sur le territoire c'est sa maman qui a reçu le prix. Cette affiche de ce plasticien talentueux a été réalisé aux crayons de couleur, une belle affiche.
La représentante du Vice-rectorat
Pour plus d’informations :
Livre mon ami : tél 27 87 86
Nicole TRAVAIN : tél 75 70 87
Marie Laure SONG : tél 75 24 75
On peut reconnaître Bernard Billot (Papou). Une ancienne lauréate heureuse de retrouver cette manifestation, la maman d'Olivier Deschamp, Les membres du comité de lecture
2003 :Teen Coma – prix du meilleur court-métrage au Festival du cinéma de La Foa
2006 : Homeless – prix du meilleur clip au Festival du cinéma de La Foa et Arrêt sur image – 2e meilleur court-métrage et prix du meilleur scénario au Festival du cinéma de La Foa
2007 : 24h dans la vie d’un mort (2e assistante réalisatrice)
2009 : 3 balles, 2 prises – prix de la meilleur photographie au Festival Libre Court HEC
Fragile
L’Amie
2010 : Manous
2011 : Cilejë /CTOS – Meilleur clip de l’année aux Flèches de la musique
Le slip c’est chic /DJ SE feat. Cindy Zip
2012 : Indooroolilly song / Yellow Press Toy
2013 : De charybde en Scylla – prix spécial du jury au Festival du cinéma de La Foa
2014 : Galaxie sondage – prix du court-contre la montre meilleur court-métrage – prix spécial Glencore/Xtrata pour la B.O. – prix du meilleur court-métrage au Festival du cinéma de La Foa en 2015
2015 : Ravn – Lauréate de l’aide à la création artistique – prix du jury de la province Sud au Festival du cinéma de La Foa en 2017.
Initié par RStyle et soutenu par la Mission Cinéma de la Ville de Paris, l’Urban Films Festival est le premier festival français du film consacré à la ville, aux pratiques et aux modes de vie qui en émanent. Y sont présentés des histoires vraies, des fictions, sombres, drôles, une multitude de regards posés sur le dénominateur commun qu’est leur décor : La rue.
Paris, Rio, Montréal, Nouméa, en passant par Ouagadougou et bien d’autres ... Depuis plus de 13 ans, l’Urban Films Festival est le festival de référence dans la découverte de films liés à la ville au sens large : histoire, danse, mouvements, communautés, street culture, sports, tous les aspects de la ville et des cultures urbaines y sont représentés.
L’Urban Films Festival est un événement annuel à Paris avec également des projections hors les murs et des qualifications en France et l’international tout au long de l’année.
Urban Films Festival Nouvelle-Calédonie 2019
Le 28 février 2019 à 18h a eu lieu au centre culturel du Mont-Dore pour la projection des films en compétition de l'Urban Films Festival qualification Nouvelle-Calédonie. C’était la quatrième édition de l’Urban films festival, en présence du comédien Jamel Debbouze. C’est le court-métrage Kolère, de Marceau Goulon qui a été récompensé. Ce court-métrage de 13 minutes est inspiré d’un monologue issu des textes non utilisés écrits par Fly pour la pièceParoles de Thio.
21ter rue Jean-Jaurès, place de Cocotier, Nouméa, Nouvelle-Calédonie
Contactez-nous au (+687) 28 38 03 ou par mail bookin-com@canl.nc
Cet ouvrage restitue les résultats d’une recherche collective menée sur les années 2014 à fin 2016. Son objet n’est pas de saisir la coutume kanak dans sa réalité sociologique mais la coutume kanak telle qu’elle est reçue par le système juridique afin de proposer une meilleure réception de ce droit coutumier dans le corpus normatif de la Nouvelle-Calédonie.
Ce projet a permis la création d’un corpus de droit coutumier qui donne accès à un droit jusque-là souvent méconnu, en regroupant notamment plus de 600 décisions rendues depuis 1990 dans le contentieux coutumier et en proposant un lexique des termes coutumiers. Afin de renforcer cette accessibilité de la coutume, mais aussi de fonder des propositions permettant sa meilleure intégration, ces décisions ont fait l’objet d’études de contenu par matière (statut coutumier, famille, terre coutumière, intérêts civils). La première partie de l’ouvrage rend compte de la coutume judiciaire ainsi observée. Cependant, la coutume, comme le droit coutumier, dépasse cette seule dimension judiciaire. Aussi, la réflexion sur son intégration dans le droit calédonien devait tenir compte d’un contexte plus large afin d’en mesurer tous les enjeux : celui du rôle que la coutume pourrait jouer dans les matières jusqu’ici laissées hors de son champ par la loi organique (droit pénal, droit du travail, notamment), celui de ses assises anthropologiques et économiques, celui des différents vecteurs de son intégration qu’ils soient institutionnels (autorités et institutions, justice, état civil coutumier, acte coutumier) ou théoriques (légistique, conflits internes de normes). Ces différents enjeux sont étudiés dans la seconde partie de l’ouvrage. C’est sur la base de ce travail collectif que l’ouvrage conclut en formulant les propositions pouvant permettre une meilleure intégration de la coutume kanak dans le pluralisme juridique calédonien.
• Prix de vente public : 4000 XPF
• Gencode : 9791091032049
• Genre : Droit, sciences économiques
• Auteur : Etienne Cornut et Pascale Deumier
• Editeur : Presses universitaires de Nouvelle-Calédonie, PUNC
Traduction en français de la monographie Specters of Violence in a Colonial Contexte, New Caledonia, 1917, basée sur la thèse du chercheur néo-zélandais Adrian Muckle, spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie.Cet ouvrage, doté d’une inconographie enrichie, raconte l’histoire de « 1917 », longtemps considérée comme étant la « dernière des révoltes kanak ». L’auteur met en lumière son importance et son incidence sur les événements ultérieurs, notamment ceux des années 1980.
En 1917-1918, au cœur du premier conflit mondial de 1914-1918, 64 ans après l’annexion française de la Nouvelle-Calédonie et 40 ans après les affrontements qui ont déchiré la colonie en 1878-1879, la région montagneuse qui s’étend de Koné à Hienghène, au nord de la Grande Terre, a été le théâtre d’une guerre. Longtemps estimée être la « dernière des révoltes kanak », son importance et son incidence sur les événements ultérieurs n’ont pas toujours été considérées à leur juste mesure.Adrian Muckle, chercheur néo-zélandais, spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie, membre du département d’histoire de la Victoria University of Wellington, où il enseigne l’histoire du Pacifique des 19e et 20e siècles, est le premier historien à avoir réexaminé de manière exhaustive cette guerre, prenant appui sur des documents d’archives officielles, dont des dossiers administratifs, la correspondance des missionnaires de l’époque, les procès-verbaux des enquêtes judiciaires postérieures au conflit et les comptes rendus du procès des 78 « rebelles » de 1917-1918.Dans l’ouvrage issu de cette étude, Specters of Violence in a Colonial Contexte, New Caledonia, 1917 (Presses universitaires d’Hawaï, 2012), l’auteur explore les dynamiques en œuvre au cours de cette guerre, notamment celles en relation à la peur et à la violence, ainsi que les rapports de force présents dans l’environnement colonial complexe du début du 20e siècle. Loin de l’historiographe coloniale, Adrian Muckle réévalue les causes et la portée de cette guerre, tout en contextualisant les décisions prises par les différents protagonistes, dont les justifications et les « imaginaires » sont finement analysés. Il montre également comment la violence déployée dans les années 1980 fait écho à celle de 1917.
• Prix de vente public : 3500 XPF
• Gencode : 9791091032087
• Genre : Histoire
• Editeur : Presses universitaires de Nouvelle-Calédonie, PUNC
Nicolas Kurtovitch est un écrivain majeur de la Nouvelle-Calédonie, et l’une des premières voix calédoniennes d’origine européenne à s’être interrogée sur la nature entre les communautés en présence dans ce pays.
Ce recueil de poèmes a trouvé son écriture finale lors d’une résidence de l’auteur à Shanghai, en 2017. Hier soir mercredi 27 février 2019, la causerie animée par un « fin connaisseur », le directeur de la bibliothèque Bernheim en personne, Christophe Augias, a permis au public présent de prendre la mesure de cet ouvrage qualifié « d’aboutissement de l’œuvre poétique de Nicolas Kurtovitch ». Ce recueil résume parfaitement le cheminement du poète. Christophe Augias a fait un éloge appuyé de l’ouvrage de son ami. Nicolas, lui, a expliqué sa philosophie de la vie, son amour des gens avec la lecture de poèmes et en racontant des anecdotes.
C’est sa résidence de Shanghai qui lui a permis d’écrire sereinement la majeur partie des poèmes inédits de ce livre. Avec Les invisibles, le poème phare de ce recueil, le poète montre son acuité pour les gens que d’autres ne voient pas. Nicolas Kurtovitch a des états d’âme qu’il évoque dans certains poèmes. Il les justifie en dénonçant, non pas, le pays du « non-dit », mais le pays du non-entendu car le talent des artistes pays est présent sur la Caillou depuis longtemps. On est peut-être passé à côté de nos écrivains, philosophes etc. mais dans la bouche de cet écrivain majeur du pays, ses propos semblaient tenus par l’arbre qui cache la forêt. Le baobab de la littérature calédonienne est néanmoins sincère, il aime les gens et représentera dignement la Calédonie dans les salons où il est invité le mois prochain en métropole. Ses ouvrages sont dispersés à travers le monde par le souffle des Vents d’ailleurs ou du Vent des îles. JP
L’auteur
Né à Nouméa, Nicolas Kurtovitch est une des grandes voix de la poésie calédonienne que confirme son dernier recueil, L’amour des gens. Son interrogation sur la nature de la relation entre les communautés présentes sur sa terre natale s’est traduite par des écritures à quatre mains avec les auteurs kanak Déwé Gorodey et Pierre Gope.
En 2007, il est invité au Randell cottage, résidence d’écrivains en Nouvelle-Zélande, puis convié en 2016, par l’Indiana University (USA) pour présenter sa pièce de théâtre Le sentier Kaawenya, et son livre Autour Uluru et en 2017, par l’association des écrivains de Shangai à une résidence de deux mois.
Lauréat de plusieurs prix pour ses ouvrages Le piéton du dharma (salon du livre de Ouessant), Les arbres et les rochers se partagent la montagne (Vi Nimö des lycéens en Nouvelle-Calédonie), Les heures italiques (Popaï de la littérature Calédonienne), il est publié dans les revues : Poetry NZ, Archipel des lettres, Carnavalesques, Voix d’encre…
Nicolas Kurtovitch est membre de l’association des écrivains de Nouvelle-Calédonie dont il a été le premier président et de la Société des gens de lettres. Il est aussi à l’origine de la création du centre géopoétique de Nouvelle-Calédonie, en lien avec l’Institut de géopoétique initié par Kenneth White.
Durant 35 ans, il a été enseignant en histoire et géographie, directeur de collège, puis de Lycée, toujours au sein de l’ASEE, une structure scolaire confessionnelle protestante essentiellement implantée dans la communauté kanak de la Grande Terre et des Iles Loyauté de Nouvelle-Calédonie.
L'auteur naît en Espagne, apprend le français en Italie et passe les deux parties du baccalauréat en France. Arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1958 pour enseigner, il y exercera son métier dans des écoles primaires de deux ou trois niveaux, dans des collèges d'enseignement général, technique et agricole puis au seul lycée public de l'époque.
Vincent Rodriguez, professeur agrégé d'espagnol, a été directeur du lycée Blaise Pascal pendant 27 ans. Il a formé pendant ces années les élites politiques, économiques, syndicales et de la société civile, toutes ethnies confondues, de la Nouvelle-Calédonie. Il est un n observateur de la région du Pacifique Sud qu'il a vu évoluer sur plus d'un demi-siècle.
En 2013 il avait publié NOUVELLE-CALÉDONIE Des tabous, du nickel et des hommes chez L’Harmattan également.