Pour la seconde année consécutive, l’Alliance Champlain a proposé à tous les publics calédoniens
– adultes et mineurs – de marquer la fête de noël en écrivant un conte.
L’histoire devait se passer en tout ou partie, en Nouvelle-Calédonie, et devait tenir sur un page de format A4.
Le conte devait aussi utiliser au moins trois des 10 mots 2018-2019 choisis par le Ministère de la Culture dans le cadre de l’opération.
La remise des prix du grand concours de contes de Noël de l’Alliance Champlain s’est déroulée, mercredi, au château Hagen. Plusieurs dizaines de participants ont concouru pour cette nouvelle édition. Dans la catégorie adultes, c’est Florence Guyen qui a été récompensée et dans la catégorie jeunes, Yuri Guen, âgé de 15 ans s’est distingué. Leurs deux contes primés s’intitulent respectivement La lune rousse de Noël et Les boules blanches du Caillou. (Source LNC)
Les potins d'abord ! est le tome 10 de la collection « Frimeurs des îles » de Niko & Solo.
Les temps changent... Comme partout, les choses évoluent sous le soleil du Caillou. La vie est plus chère et le nickel moins vert. La Calédonie connaît de grands bouleversements : l’époque du faste et des chromes est presque révolue. Presque... car une bande d’irréductibles frimeurs locaux lutte pour sauvegarder coûte que coûte le Caledonian Way of Life.
Futuna, des églises et des hommes de Philippe Godard, c’est l’ouvrage d’un homme passionnant qui a ébloui le public avec son érudition et sa mémoire prodigieuse hier soir, mercredi 12 décembre à la librairie Calédo Livres. Son livre est aussi un beau cadeau de Noël pour les collectionneurs de livres incontournables. L’ouvrage est illustré de magnifiques photographies. On pourra y apprendre l’histoire de nos cousins polynésiens enrichie des anecdotes savoureuses de l’auteur. Avec Philippe Godard aucun sujet n’est tabou, ni négligé. Il parle et peut parler de tout comme un historien, un artiste ingénieur, photographe et il est même qualifié pour parler architecture. Il n’a pas manqué de raconter l’histoire de la construction de la majestueuse basilique de POI dédiée à Saint Pierre Chanel, le saint patron de l'Océanie. Il nous a aussi fait un vrai cours sur l’art des tapas qui étaient magnifiques avant que la tradition ne se perde et de la manière de les réaliser. Mon ami Alain Brianchon, le spécialiste des tapas océaniens aurait apprécié. Il a tellement de cordes à son arc que l’image renvoyant à celle d'un archer qui doit prévoir plusieurs flèches et plusieurs cordes pour son arc au cas où son matériel se casserait colle bien pour cet homme aux multiples compétences. Philippe Godard est une mémoire vivante. Il nous a brossé un tableau complet de Futuna et de Wallis, de l’arrivée des Hollandais en passant par les missionnaires, les Américains pendant la guerre du Pacifique et l’histoire de la religion.
Non, le père Chanel ne s’est pas fait mangé. Tué, massacré, oui, mais pas boulotté ! Il a tenu à rétablir la vérité sur l’anthropophagie même sur celle pratiquée ici sur le Caillou, que l’on rapporte souvent sans preuve. La dernière pratique anthropophage, prouvée, sur la Grande Terre est celle concernant les marins de l’Alcène en 1850, a-t-il précisé. Philipe Godard, c’est une tête, bien faite, comme son ouvrage. On ne peut pas faire une mauvaise affaire en achetant un tel livre, il est instructif.
Philippe Godard s'est efforcé, tout au long de son existence d'ingénieur bourlingueur, d'aller là où les autres n'allaient pas. Chevalier de la Légion d'honneur et des Palmes académiques, il a vécu longtemps en Australie et réside actuellement en Nouvelle-Calédonie. JP
Plus du blog écrivain du Caillou un reportage Walis 1er en Futunien ci-dessous mais qui permet de voir la basilique. Aussi un autre article(suivre le lien)
Un public trés attentif en attente de la causerie pendant les dédicaces
Dans ce carnet de route, intitulé Futuna, des églises et des hommes, Philippe Godard recense tout ce que l’ïle de Futuna offre de pieux édifices, photos, données historiques et anecdotes à l’appui.
Suivons-le dans son pieux périple pour découvrir des édifices en blocs de lave, vertigineux parfois, d’admirables sculptures (christs en croix, lutrins, piétas, mises au tombeau, piètements d’autels) en bois précieux locaux, l’omniprésence d’un somptueux décor végétal, les fulgurances des couleurs propres aux « mers du sud », la noblesse et la beauté des types humains...
Ce livre retrace une forme de pèlerinage où le sacré se mêle au profane et aborde par touches successives les thèmes annexes les plus variés (paysages, botanique, vie marine, géologie).
Il constitue à la fois une réconfortante plongée au cœur d’un bastion de la chrétienté et une invitation au voyage loin des sentiers battus, dans un des tout derniers petits paradis océaniens.
Aventurier discret, photographe hors pair, auteur d’une vingtaine de livres, Philippe Godard en a dédié quatre à Wallis et Futuna qu’il côtoie désormais depuis plus de cinquante ans. Mémoire incroyable des noms et des lieux de l’histoire, il est intarissable sur ces îles.
Philippe Godard est également connu pour ses nombreux ouvrages sur la Nouvelle-Calédonie (Le Mémorial calédonien en neuf volumes, L’île la plus proche du paradis, Reflets...).
Cette maison d'éditions reconnue pour la grande qualité des ouvrages réalisés, propose une approche particulière du livre, en tant qu'objet d'art. Avec un souci constant de qualité (papiers, impression) convoquant des savoirs-faire traditionnels, proposant des livres uniques en séries limitées et signés par les auteurs.
Robert Lobet est dessinateur, peintre, graveur et éditeur de livres d’artiste qu’il conçoit et façonne lui-même avec minutie et plaisir pour offrir à ses collectionneurs, et plus largement aux amateurs du genre qu’il rencontre régulièrement aux quatre coins de la France, des objets d’exception.
Tirages de tête
Arbre d’ Imasango
Sur papier Johannot 250g
Format 225 x 160 mm
Impression numérique pour les textes et typographie au plomb mobile pour la couverture
Accompagné de trois peintures et d'estampes dans le corps du texte
7 exemplaires numérotés et signés
Collection : Tirage de tête
Cette édition a fait l'objet d'un tirage de 53 exemplaires dans la collection passerelle
Parution octobre2018 Prix: 280 euros
Messsage de l’auteure : Imasango Poète
Celui-ci publié dernièrement n’est pas encore épuisé. Je dispose de quelques exemplaires que je vous dédicacerai avec plaisir. Un cadeau à offrir. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter en mp. Merci.
En vente à la Mairie de Moindou ou à Calédo Livres dès à présent... Un beau cadeau de Noël au modeste prix de 5 000 F ! 355 pages, des photos exceptionnelles... En plus, si vous l'achetez à Calédo Livres, il y a une remise sur tous les livres calédoniens pour tout le mois de décembre ! Un livre de cette dimension à moins de 5 000 francs, profitez-en pour enrichir votre bibliothèque... (Info FB de Jerry)
Photo FB auteur
Né à Nouméa en 1955, Jerry Delathière a passé son enfance et sa jeunesse au cœur de la brousse calédonienne qui inspire ses écrits. Historien, diplômé de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris (EHESS-Paris), il est vice-président de la Société d’Études Historiques de Nouvelle-Calédonie. Auteur d’ouvrages magistraux sur la colonisation dans l’arrondissement d’Uaraï (Ils ont créé La Foa), sur l’histoire municipale de La Foa (La Foa 120 ans d’histoire municipale), il a également écrit plusieurs articles à caractère historique dans des revues spécialisées comme le Bulletin de la Société d’Études Historiques de la Nouvelle-Calédonie, le bulletin de l’Association des Amis des Archives d’Outremer (Amarom) ou encore dans plusieurs ouvrages collectifs...
Chez Corsaire éditions, 2018 vendu en librairie à Nouméa et sur internet 2 592 XPF / 21.69€
Ce premier roman de Jacques-Olivier Trompas, réalisateur de documentaires sur la Nouvelle-Calédonie, témoigne de la vie, des mentalités et des tensions en Nouvelle-Calédonie. Un roman d'aventures suivi de nouvelles qui en disent long sur le pays.
Fiche détaillée
Après la mort de son père, Franck Archemont, ancien photographe de guerre, revient en Nouvelle-Calédonie sur la terre de son enfance. Aux côtés de sa mère, il prend en charge la propriété familiale isolée dans la « brousse ». Loin de son univers, Franck s’occupe du bétail et des champs, comme le faisaient avec passion son père et ses deux frères, tous trois disparus. Au fil du temps, Il retrouve ses repères et entreprend de se construire une nouvelle vie. Mais les événements vont le précipiter dans les abîmes du non-dit, des vérités tronquées et de la complexité de l’âme calédonienne.
À leur manière, Franck puis, des années plus tard, Sarah, sa fille, lèvent le voile sur une société multiraciale océanienne qui saura peut être venir à bout des violences du passé pour mieux se construire un avenir.
Biographie de l'auteur
Réalisateur de documentaires, Jacques-Olivier Trompas est arrivé en Nouvelle-Calédonie en 1973. Il travaille aujourd hui entre Nouméa et Paris. Au pays des borgnes est son premier roman.
Portrait de Jacques-Olivier Trompas pour la présentation du FIFO 2019 à Tahiti qui se déroulera du 02 au 10 février 2019.avec un programme remarquable : 14 films en compétition, 26 films hors-compétition, des projections spéciales, des rencontres, des ateliers et bien d’autres surprises qui vous attendent au village du FIFO. Ouverte en 2018, la sélection Fenêtre-sur-courts propose 11 courts-métrages documentaires qui proposent une autre vision de la vie des Océaniens.
Michel Soulard et Alain Brianchon ont présenté les textes d’Achille Ballière, évadé du bagne de Nouvelle-Calédonie avec Henri Rochefort hier soir à la librairie Calédo Livres.
Deux heures de causerie avec un duo d’auteurs passionnants, de vrais enquêteurs, comme les détectives, Starsky et Hutch de la série américaines des années 80, des flics cools, comme les deux complices qui se sont bien amusés, pendant cinq ans, à explorer l’univers d’Achille Ballière, déporté de la commune, moins connu que son complice d’évasion Henri Rochefort mais qui valait ce livre et cette enquête. Une plongée dans les archives et la lecture de microfilms avec des déplacements en France pour visiter les cimetières et rencontrer les descendants de l’architecte de l’île des Pins. Ce déporté est un cas particulier, vingt ans après son séjour en Nouvelle-Calédonie, il est revenu à la demande du maire de Nouméa de l’époque probablement, pour faire le tracé de la première conduite d’eau pour approvisionner la ville en eau courante. Il était connu et appécié à Nouméa après avoir réalisé des plans et des ouvrages. Achille Ballière c’est aussi et surtout un engagement politique qu’il a continué une fois qu’il a pu retourner en France. Il s’est même présenté aux élections contre Clémenceau. Nos deux enquêteurs ont bien travaillé, la version complète du livre vous transportera des barricades aux geôles du bagne avec beaucoup de détails sur cette histoire de France et de Calédonie. C’est Noël et bientôt le nouvel an. Un livre sera toujours un beau cadeau ! JP
Michel Soulard et Alain Brianchon présentent les textes d’Achille Ballière, évadé du bagne de Nouvelle-Calédonie avec Henri Rochefort. Ils ont collaboré pour croiser les différentes versions de l’auteur et les enrichir de nombreuses notes, d’annexes et d’illustrations. Cette édition comparée (texte intégral) est également publiée dans la même collection sous forme d’extraits choisis.
Ci-dessous un article de mon blog sur cet ouvrage du mois d'août. JP
Un gros pavé qui sera prochainement réédité en format light, moins épais. La version intégrale est disponible en librairie à Nouméa chez Calédo Livres. Ce livre sera présent sur le stand histoire de SILO 2018 où les ouvrages traitants d’histoire seront à l’honneur, dit-on. Les deux auteurs sont des amis et une partie du titre la Grande Evasion me rappelle le film qui relate la Seconde Guerre mondiale, et l’épisode où des aviateurs britanniques, canadiens, australiens, polonais et américains qui ont essayé de s'évader, du camp de prisonniers de la Luftwaffe (Stalag Luft III) à Sagan dans la province de Basse Silésie, à l’est du Stalag VIII C où mon grand-père était prisonnier. Ce sont les prisonniers de ce camp qui ont construit cet extension pour les aviateurs et comme mon grand-père était menuisier-ébéniste... Rien à voir avec Hachille Ballière mais quand on parle de prison et d’évasion, c’est plus fort que moi j’évoque mon aïeul, le breton têtu, que les Russes ont gardé plus d’un an après la guerre. JP
Présentation du livre par l’éditeur :
En 1880, peu avant sa mort, le célèbre peintre Édouard Manet brosse un tableau illustrant l'évasion de Rochefort (voir couverture). Cette affaire rocambolesque d'un groupe de déportés politiques ayant réussi à s'enfuir de Nouvelle-Calédonie, en passant par l'Australie, eut un énorme retentissement en Métropole.
Rochefort n'était pas seul à bord de la barque qui lui permit de quitter la presqu'île de Ducos : Achille Ballière, un autre déporté de la Commune de Paris, faisait partie de cette aventure qu'il a minutieusement retranscrite dans son carnet personnel avant de la publier sous plusieurs versions.
Michel Soulard et Alain Brianchon ont collaboré pour croiser ces versions et les enrichir de nombreuses notes, d'annexes et d'illustrations.
Editeur : Editions Humanis (31 juillet 2018)
Le présent ouvrage comporte le texte intégral de cette édition comparée qui est également publiée dans la même collection sous forme d'extraits choisis.
Achille Ballière dans wikipédia
Achille Ballière, né le 17 octobre 1840 à Sannerville dans le Calvados, décédé en 1905, est un déporté de la Commune de Paris. Architecte, il fut ensuite candidat boulangiste aux élections.
Biographie : Il se destine à une carrière d'architecte pour laquelle il suit des cours et rentre à l'école des Beaux Arts. Il participe notamment aux travaux du dôme des invalides. Franc-maçon, il est aussi républicain et participe à la guerre de 1870. Au cours de la Commune de Paris qu'il rallie tardivement, il soutient la tentative de médiation franc-maçonne en suivant la manifestation du 29 avril 1871. Arrêté chez lui le 18 juin 1871, il est condamné le 7 novembre 1871 à la déportation simple. Il est donc incarcéré au camp de Satory, au fort d'Issy, puis arrive au Fort Boyard et enfin à Saint-Martin-de-Ré.
Il est embarqué sur l'Orne en janvier 1873 et rejoint l'Île des Pins, lieu d'affectation des déportés simples. Ballière est autorisé à rejoindre Nouméa le 19 octobre 1874 où il trouve une place de comptable auprès d'un marchand de bois. Il travaille également à un projet de théâtre pour Nouméa. Le 20 mars 1874, il s'évade de Nouméa avec les déportés simples François Jourde et Charles Bastien ainsi que les déportés en enceinte fortifiée Henri Rochefort, Olivier Pain et Paschal Grousset.
Ayant atteint l'Australie, il laisse partir ses compagnons préférant attendre l'exposition intercoloniale de Sydney où son projet de théâtre pour Nouméa doit être présenté. Il rejoint alors Melbourne où il attend de pouvoir rejoindre l'Angleterre qu'il atteint le 30 juillet.
Après l'amnistie, il peut rentrer en France et reprendre son travail d'architecte qui le conduit entre autres à devenir l'architecte de la ville de Thiers.
Dessiné initialement par Jean Taragnat avec l’aide probable de l’architecte Achille Ballière, le plan et la façade du château Hagen reprennent de nombreux éléments de la tradition architecturale classique française.
Alain Brianchon. Il a déjà ébloui le public par son éruditionà la librairie Calédo Livrespour nous parler du Tapa et du volumineux et savant livre sur ce sujet qu’il présentera au SILO 2018 à l’ADCK.
Collectionneur et galeriste, c’est un spécialiste en tapa océaniens. Il est aussi féru d’histoire d’où sa collaboration à l’écriture de ce livre d’histoire calédonienne.