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Mots pour Maux : Alain Brianchon pour s’instruire avec un des meilleurs spécialistes du tapa dans le monde

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les étoffes d’écorce (nemas-itsé) du Vanuatu.

 

BRIANCHON, Alain, Galerie Art & Collection, brialain@gmail.com

 

Avant l’étude réalisée par Kirk Huffman dans Vanuatu Océanie, arts des îles de cendre et de corail (Huffman, K. 1996 :130-141), l’art du tapa semblait ne jamais avoir été étudié de manière exhaustive dans l’ancien archipel colonial des Nouvelles-Hébrides et on ne trouve que quelques notes peu détaillées dans certains ouvrages ethnographiques. Cependant, la fabrication de l’étoffe d’écorce semble avoir eu cours tout le long de ce chapelet d’îles, et ce de la plus au sud, Aneityum, à celle de Hiu dans le groupe des Torres, tout au nord. Le révérend James Hay Lawrie écrit en 1902 : « Napamas, ou l’étoffe d’écorce des habitants, était couramment fabriquée sur Aneityum et sur la plupart des autres îles avant l’arrivée du calicot ». (Lawrie, J.H. 1892 : 6). En revanche, si la fabrication a bien été connue en de nombreuses îles, seules quelques-unes – plus précisément celles qui se situent au sud et au centre, comme Erromango, Tanna ou Efaté – en conservent des traces ou bien se souviennent que les anciens savaient battre l’écorce.  La tradition orale, les écrits de quelques voyageurs et scientifiques avisés, comme le révérend Robert Codrington, le révérend James Hay Lawrie ou encore l’ethnologue allemand Félix Speiser, tendent à démontrer une influence polynésienne dans l’art de fabriquer le tapa. Les écrits d’un des compagnons de voyage de Cook, Georg Forster, à Tanna en août 1774, l’attestent : « Durant cette excursion, des naturels vinrent nous dire que l’un d’entre nous avait tué deux pigeons ; et pour nous apprendre cette nouvelle ils se servirent de la même langue que celle qu’on parle aux îles des Amis [Tonga]. Témoignant notre surprise sur la connaissance qu’ils montraient de cette langue… Ils ajoutèrent que ce langage se parlait à Irronam [très probablement l’île d’Aniwa] qui gît à sept ou huit lieues à l’est de Tanna ». (Cook, J. 1778 : 305). Dans sa thèse de doctorat, le professeur François Doumenge (1966) démontre aussi les touchers polynésiens et même plus précisément tongiens, au niveau des îles d’Aneityum, de Tanna, d’Erromango et même d’Espiritu Santo, un peu plus au nord. D’autres îles furent certainement influencées par le savoir polynésien et la petite île de Futuna, ainsi que celle de Tongoa prouvent, par leurs noms mêmes, cette présence indéniable et donc forcément une influence polynésienne sur de nombreux points de la culture autochtone. The Vikings of the sunrise, si chers à Peter Buck (1952), ne firent pas seulement une migration vers l’est, mais naviguèrent aussi vers l’Ouest. Avec l’arrivée des tissus européens, cette fabrication de l’étoffe d’écorce cessa très vite et l’on considère qu’elle disparut totalement dans le dernier quart du XIXe siècle. En 1923, lors de la rédaction de son ouvrage, le docteur Félix Speiser le précisait, en écrivant : « La fabrication du tapa a disparu à Efaté il y a très longtemps ». (Speiser F. 1996 : 240). Seule l’île d’Erromango continua encore quelques décennies avant d’arrêter totalement ses créations au début du XXe siècle. Il fallut attendre le dernier conflit mondial pour que la population de cette dernière île reprenne fébrilement le battage de l’écorce, afin de pallier au manque d’approvisionnement en tissu. Mais cette période fut de courte durée, et à peine deux ou trois ans passèrent avant que l’arrivée de l’armée américaine (1942), avec l’approvisionnement généreux qu’on lui connaît, ne fasse de nouveau tomber en désuétude cette pratique ancestrale… suite à télécharger, c’est instructif suivre le lien

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Mots pour Maux : Alain Lincker pour vous faire patienter en attendant les textes via Nicolas Kurtovitch

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Message d’Alain

 

« Bonjour,

Ici après 2 semaines et demi de confinement en Alsace, je pense à vous en NC en ce début d'épreuve.

Voici mon dernier poème qui de mon avis s'insère, sans prétention, dans vos «Mots pour Maux", afin qu'il y ait un peu de poésie aussi… La poésie peux aussi évoquer sur la pointe des "pieds", mots à mots, certains maux et guérisseurs de maux... Ici ont les honorent chaque soir à 20h. (Je sors mes tambours de PNG), mais je leur dédie ce petit texte aussi. Portez-vous bien, Alain ».

 

      Corps accord médical : soins palliatifs

 

   Malgré la fatigue vos colères

   Le mépris incompréhensible d’hier

   Nous vivions à crédit

   Et peu souvent nous ne disions merci

 

  Pour ces vies sauvées toujours

  Tous ces gestes remplis d’amour

  Pour nous vous saignant aux quatre veines

  Malgré vos chagrins et vos peines

 

  J’ose le dire aujourd’hui

Mille fois encore merci !

                @Alain Lincker

Publié dans Poésie

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Expansion de texte pour vaincre le confinement proposé par EEO

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Exercice qui rentre bien dans le cadre de l'opération Mots pour Maux qui commence

Exercice qui rentre bien dans le cadre de l'opération Mots pour Maux qui commence

Un exercice proposé par l’association Ecrire en Océanie suive le lien pour contacter EEO

Les Tapas de la colère, Nicole CHARDON-ISCH (extrait)

"Les nuages se chargèrent de pluie et le vent se leva. Sur la plage de l’Anse Vata, près des farés, les derniers vacanciers de mai plièrent leurs parasols inutiles et leurs serviettes de bain. Les jouets des enfants regagnèrent les coffres des voitures familiales.  Roger Dormeaux, treize ans, frissonnait sous son T-shirt kaneka en coton léger mais il aurait pu supporter la pire des bourrasques. Car il attendait Georges, son copain âgé de vingt-cinq ans, voleur à ses heures, bon blagueur mais sympathique, qui savait le comprendre ; il regagnait la plage en battant l’eau des mains et des pieds avec une belle énergie.

Roger le regardait se dresser, musclé. Il avait confiance en lui. Sa fugue remontait à une semaine, après l’innommable. L’étudiante qui lui servait de garde rapprochée avait invité sa mère, descendue de brousse, en l’absence de ses patrons ; celle-ci, curieuse, après avoir visité la maison du Faubourg Blanchot de fond en comble, s’extasiait devant une commode Boulle rapportée à grands frais de France ; elle en admirait les poignées dorées, passait le doigt sur les bords chantournés, ouvrait  les tiroirs, malgré les avertissements prudents de sa fille. Attiré par le remue-ménage, Roger regardait du seuil de sa chambre. Une fois descendues elles papotèrent dans la cuisine tandis que Roger, intrigué par cette commode qu’il voyait tous les jours, s’approcha à son tour et ouvrit chaque tiroir. La commode devenait soudain digne d’intérêt. Ce qu’il vit le terrifia, l’horrifia et le bouleversa.

Ses larmes jaillirent. Il s’enfuit, courut. Courut dans le couloir, dévala l’escalier, courut dans la rue, longtemps. Il ne rentra que tard le soir et inventa je ne sais quoi ; la jeune fille fut grondée et renvoyée.

Quand il put se coucher, il ne pleurait plus. La haine avait remplacé la passivité."

Qu'a découvert Roger dans le tiroir de la commode ? Racontez sa trouvaille et ses conséquences (une demi-page à une page

Publié dans Ecrivain calédonien

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Petit poème d'Imasango en attendant le lancement de Mots pour Maux avec la collaboration de Nicolas Kurtovich

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

                       LE POÈME EST NOMADE
                       Voyage immobile et confinement.
                       Poésie et quotidien.
                       Encre/Ancre
                       Aimer

 

Publié dans Poésie

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Des sourires d'ecrivainducaillou, blog littéraire, pour ceux qui souffrent

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Des sourires d'ecrivainducaillou, blog littéraire, pour ceux qui souffrent

Publié dans Ecrivain calédonien

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La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Daniel Miroux, Frédéric Ohlen les lauréates et les bénévoles de l'associationDaniel Miroux, Frédéric Ohlen les lauréates et les bénévoles de l'association
Daniel Miroux, Frédéric Ohlen les lauréates et les bénévoles de l'association

Daniel Miroux, Frédéric Ohlen les lauréates et les bénévoles de l'association

Après une nuit étouffante à cause de la dépression tropicale 96P qui s’approche de la Nouvelle-Calédonie en se renforçant pour venir nous faire coucou demain au stade de dépression tropicale forte ou de cyclone tropical. 

Les aficionados de la dictée du Pacifique étaient bien présents, entassés dans la moiteur de la salle Eiffel à la bibliothèque Bernheim, sans aucune précaution pour éviter de se faire contaminer par le Covid-19, terreur des virus, qui se prépare à envahir nos organismes de Calédoniens amateurs de roussette. Mais comment résister à l’appel de la dictée quand on sait que le texte était « dicté » par Frédéric Ohlen, l’incontournable écrivain, primé par de nombreuses récompenses, dont le prix Popaï du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, obtenu à deux reprises. De plus, l’Officier des Arts et des Lettres et des Palmes académiques, possède un bel organe parfaitement adapté à l’exercice. Ce qui a provoqué des réflexions amusantes dès le départ de la lecture : « Peut-on ajouter des aigus avec la sono ? », la voix de Frédéric résonnait dans cette salle au plafond très haut, au point de gêner sa compréhension. Autre attrait de cette dictée, le texte, un extrait d’une nouvelle du recueil Les Fleurs de Potr de Léopold Hnacipan, un de nos meilleurs écrivains kanak, qui a compris depuis longtemps que le temps de l’oralité était terminé. Le texte était original et ponctué de noms propres en drehu qui avaient été heureusement répertoriés et inscrits sur un tableau.

Avec la chaleur, le vieux bâtiment et l’atmosphère angoissante de l’attente d’être touché par la pandémie dans les prochains jours pouvaient faire penser à la période de la guerre du Pacifique. La Nouvelle-Calédonie faisait barrage à l’envahisseur coronavirus. Les américains auraient pu débarquer massivement ce samedi à Nouméa, ils auraient trouvé les Calédoniens et la bibliothèque tels que le général Patch les avaient vus après son débarquement. Même dans ce climat de crise, déterminés, les Nouméens ont fait leur épreuve annuelle de français. Les participants ont été héroïques en bravant les éléments. Les meilleurs dans la catégorie adulte ont été :

Sandrine Teysonneyre

Christine Bourrelly

Yvette Thoreau

Chez les jeunes de plus de treize ans, qui ont passé la même épreuve, les lauréats sont :

Sarra Joumdy

Martin Tantot

Fanny Le Talec

 

Cette dictée du Pacifique a été une réussite, les corrections et le dépouillement ont donné lieu, comme d’habitude, à quelques empoignades car on ne rigole pas avec l’orthographe et la grammaire chez les amoureux du français. Par contre, on se quitte toujours heureux d’avoir retrouvé pour un moment le bonheur de redevenir élève pendant une heure ou deux. JP

La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur
La dictée du Pacifique 2020 a eu lieu dans la chaleur et la bonne humeur

Publié dans Evénement culturel

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Nouveauté littéraire ! Vient de paraître Les amours du Sieur de Bougainville de Philippe Prudhomme

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nouveauté littéraire ! Vient de paraître Les amours du Sieur de Bougainville de Philippe Prudhomme

Le Siècle des Lumières occupe une place essentielle dans l’histoire de France. Ce que l’on n’en retient n’est qu’une version expurgée de notre passé. Or le dessous des cartes est particulièrement riche. Cet essai lève le voile sur les Amours du Chevalier de Bougainville et la nouvelle conception du bonheur que notre voyageur philosophe a engendrée.

Chez bookin édition bientôt à Nouméa

 

Philippe Prudhomme, ici (plage Lafayette) non loin des lieux où arriva Wallis, en 1767. (Photo : Claude Jacques/LDT)

Video de 2016 pour le bicentenaire de la mort de Bougainville

Publié dans Histoire

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Comprendre la Nouvelle-Calédonie à travers son système de santé de Abdel Kader Saïdi

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Comprendre la Nouvelle-Calédonie à travers son système de santé de Abdel Kader Saïdi

COMPRENDRE LA NOUVELLE-CALÉDONIE À TRAVERS SON SYSTÈME DE SANTÉ

Collection : Portes océanes chez L’Harmattan

DATE DE PUBLICATION : 28 FÉVRIER 2020

 

En 2020, le modèle de protection sociale de la Nouvelle-Calédonie, solidaire et performant, protège l’ensemble de ses citoyens des principaux risques. Si cet acquis est une valeur indiscutable de convergence entre les Calédoniens, favorisant la perspective d’un « destin commun », l’accélération de l’histoire se traduit aujourd’hui par des déséquilibres financiers du système de santé, de sa gouvernance et de sa régulation. Si aucune réforme n’est rapidement entreprise, l’espace budgétaire du territoire ne sera plus en mesure d’équilibrer les comptes sociaux, et cela dès 2021. À ces turbulences économiques et organisationnelles s’ajoute une incertitude institutionnelle sur l’accès à la pleine souveraineté, qui brouille les pistes et favorise l’attentisme des acteurs. La crise économique que traverse la Nouvelle-Calédonie est donc aggravée par une crise de confiance politique et institutionnelle, dont la pérennité du modèle social est la première victime. Il apparaît à l’issue du premier référendum du 4 novembre 2018 que la société calédonienne est en réalité toujours coupée en deux, chaque camp restant sur ses positions historiques en deux blocs de population se faisant face. La question de la souveraineté française sur le territoire de la Nouvelle-Calédonie se pose donc avec la même acuité aujourd’hui qu’il y a trente ans : pour les uns, elle est subie, pour les autres, elle les protège. Cet ouvrage a pour principal objet l’analyse du système de santé de la Nouvelle-Calédonie, sa construction, ses atouts et faiblesses, ses projets de réformes et les risques potentiels en cas d’indépendance du territoire. Il permet également d’avoir une vision d’ensemble des modèles de protection sociale d’autres géographies, à travers de nombreuses comparaisons internationales. Sur ce territoire, encore moins qu’ailleurs, les chiffres ou les pourcentages ne donnent pas l’identité d’un pays. Il y a sa part propre, celle qui fait de la Nouvelle-Calédonie un espace à nul autre pareil, un pays dont la devise « Terre de parole, terre de partage » cherche encore les moyens de se réaliser.

 

Abdelkader Saïdi est chirurgien général, diplômé de la faculté de Grenoble et de Marseille. Spécialisé en urologie et transplantation d’organes, il exerce en Nouvelle-Calédonie depuis 2007. Il est également manager du risque, diplômé de l’École nationale d’administration.

 

PS : ce livre est disponible en ligne chez L'Harmattan et sera prochainement en vente en librairie à Nouméa. NB Cet ouvrage est le troisième livre de Abdelkader Saïdi. Il a fait l'objet d'une thèse, si j'ai bien compris, mais j'attends des informations supplémentaires pour en faire un billet. JP

Et beaucoup d'autres
Et beaucoup d'autres
Et beaucoup d'autres

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Publié dans Essai

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Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.

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Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.

Du 5 mars à la fin du mois, Albert Prous poète et artiste plasticien, propose une exposition à la bibliothèque Bernheim. Des poèmes sur des affiches, sur des supports atypiques, où se mêlent les mots et les phrases. Son objectif est de transporter le public dans une spirale d’émotions, dit-il.

 

Albert Proust a invité les responsables de la culture du pays et ses amis pour son vernissage hier mercredi. Habituellement, c’est à Plum, une localité de la commune du Mont Dore qu’Albert Prous, poète, ouvre son atelier aux curieux. C’est dans cet atelier bucolique que Christophe Augias, le directeur de la bibliothèque, l’a rencontré et a eu un coup de foudre pour cet artiste. Christophe Augias aime les artistes « border line », la société est devenue « borderline », l’art le dit. Albert Prous n’est pas schizophrène, il a la tête bien accrochée aux épaules, mais il écrit sur les murs, sur des bâches, sur un écran et même dans un recueil. C’est une chance qu’il ait déménagé à la bibliothèque pour nous faire profiter de ses créations atypiques. Il a expliqué son usage des mots avec conviction. Il est très convaincant. Il est passionné. Albert Prous dit n’avoir à dire mais il passe 5 heures par jour à rédiger ses textes. C’est un faiseur de mots. Il fait des affiches, pour y poser des mots vidés de leurs sens mais dispersés dans un décor, tordus, triturés et exposés dans la nature par exemple, c’est ainsi qu’ils deviennent poésie. Albert Prous est un poète 3D. Il sait déclencher l’émotion d’une manière originale en faisant de la provocation, diront certains, néanmoins, il interpelle. Il mérite un détour pour découvrir ses mots jusqu’à la fin du mois. Les gens du Nord pourront aussi voir cette exposition du côté de Poindimié après Nouméa. Après le « cours de poésie » d’Albert Prous, le vernissage s’est terminé par un verre de l’amitié avec deux énormes pains « surprises » fourrés de canapés délicieux qui ont été pris d’assaut. La poésie ça creuse !

Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
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Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures

Eliane Jacquet, Jéliane, son pseudo, est une artiste aux multiples talents, poétesse, peintre et nouvelliste. Jéliane, c’est du patrimoine immatériel qui a pour ambition de pousser d’autres séniors à se lancer dans l’écriture pour partager leurs plus beaux souvenirs. Elle a des projets dans ce sens avec des amies. Elle pense même à un prochain ouvrage qui aura peut-être pour titre Autour d’un thé. C’est une femme pétillante, pleine de vie. Malgré ses quatre-vingts printemps, elle peut donner des leçons de joie de vivre et d’optimisme à de beaucoup plus jeunes qu’elle.

Dans son livre elle évoque des souvenirs liés à son enfance, aux maisons coloniales, aux quartiers et aux bâtiments qui ont marqué l'essor de Nouméa, ou aux paysages de brousse. La seconde partie du livre est consacrée aux écrits, riches en anecdotes et souvenirs souvent cocasses de son père, Dante Cicéri qui avaient été recueillis par Marie-France Cubada. Au cours de cette causerie, ponctuée de lecture, elle a donné, à la poignée de courageux qui avait fait le déplacement en bravant le mauvais temps de cette journée, des précisions sur ses textes et des anecdotes rapportées. Elle a vécu et vu tellement de choses les choix ont été difficiles. Certains valent leur pesant d'or, comme son texte et son illustration de la Maison Rose. La « Pink House » ou Maison Rose dite de tolérance réservée aux militaires américains qui a disparu de la Vallée du Tir existe encore, dans l’ouvrage de Jéliane, un ancien GI’S de la guerre du Pacifique lui avait commandé en peinture. Ce tableau est en illustration dans le livre enrichi d’un texte de Jéliane. Elle n’a pas eu peur d’écrire sur la Maison Rose, elle l’avait déjà fixé sur la toile. Pourquoi ne pas mettre des mots sur cette image ? C’est sa façon de travailler, avec son œil de peintre. C’est d’abord, la beauté de nature ou un décor qui l’inspire.  Il y a dans ce livre beaucoup de lieux évoqués qui pourraient tomber dans l’oubli si on n’en parle pas. Ce livre est en vente à la librairie Calédo Livre pensez-y !

Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures
Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures
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