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Christchurch la tristesse m'étouffe

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Noël 2009, j’étais en vacance en Nouvelle-Zélande à Christchurch. J’ai pu assister à l’un des plus beaux récitals de chants religieux qu’il m’eut été donné d’entendre dans la cathédrale de cette charmante ville. Je frisonne encore d’émotion au souvenir de ce Noël anglo-saxon marqué par les chorales de jeunes néozélandais en uniforme chantant des cantiques pour évoquer la nativité accompagnés par le plus bel orgue de l’hémisphère sud, un bijou d’instrument entretenu avec amour par l’évêché qui fait l’admiration des visiteurs. Est-ce que l’orgue est encore debout ? C’est la question qui m’est venu à l’esprit en découvrant la destruction de l’édifice. Ensuite, seulement après l’énoncé du premier bilan, ces dizaines de morts et de disparus, je suis revenu sur terreet j’ai eu une pensée pour toutes les victimes. Parmi elles, il y avait peut-être des gens que j’ai croisés ou des personnes qui m’ont si gentiment renseigné pendant mon séjour là-bas.

Tandis qu’un fou tire sur son peuple en Lybie, un des plus beau pays du monde subit injustement les affres des caprices de dame nature. Il y a des jours où il ne faudrait pas allumer sa télévision.

Chrischurtch.jpg

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FIFIG 2011 avec la Nouvelle-Calédonie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Un festival qu'il ne faut pas rater d'autant que mon roman "Le Calédonien" sera présent. Il est sélectionné pour le coup de coeur un livre, une île. JPFiIGFIG-2011-grande-taille.jpg

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Par Anne Pitoiset , Claudine Wéry, Christian Karembeu

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Christian-Karembeu-kanak.jpg

On connaît bien le footballeur de renommée internationale, moins le Kanak, enfant de la Nouvelle-Calédonie. Portrait de Christian Karembeu. L’histoire de Christian Karembeu est celle d’un exil. Fils d’un passionné de football, footballeur doué lui-même, Christian Karembeu a quitté sa Nouvelle-Calédonie natale à l’âge de dix-sept ans pour traverser le globe et rejoindre un centre de formation en métropole. La suite fut un enchaînement de succès : champion de France au FC Nantes en 1995, il part à la Sampdoria de Gênes, puis arrive à Madrid pour devenir champion d'Europe avec les Espagnols. Après un Euro 1996 impressionnant, ce milieu défensif ou arrière latéral devient champion du monde en 1998 aux côtés d’autres géants. Le joueur, aujourd’hui retraité, compte parmi les footballeurs français les plus titrés… Si cet ouvrage revient sur son parcours sportif fulgurant, il met aussi l’accent sur un aspect de sa personnalité peu évoqué jusque-là : ses racines. Christian Karembeu, en effet, fut élevé selon la coutume kanake dans une tribu de l’île de Lifou, au sein d’une fratrie de dix-huit enfants. Celui qui, adolescent, vécut en spectateur les événements d’Ouvéa, celui dont l’arrière-grand-père fut exhibé au Jardin d’acclimatation à Paris, lors de l’Exposition coloniale de 1931, nourrit un profond attachement à sa culture d’origine, victime du passé colonial français. Et a toujours refusé, en ouverture des matchs internationaux, de chanter La Marseillaise. Aujourd’hui, Christian Karembeu a pris sa retraite sportive et se consacre à la promotion dans le monde du continent océanien. Ambassadeur touristique du Caillou, il est également le représentant de la Fifa dans le Pacifique Sud. Ce portrait est écrit avec sa collaboration. Il en a rédigé la préface.

A noter que les Nouvelles Calédoniennes du 11 février consacre une page entièredu quotidien pour annoncer la sortie de ce livre évenement. En Nouvelle-Calédonie, Christian c'est le grand frère de toute une génération. JP

Publié dans Ecrivain calédonien

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