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Un grand cru pour commencer pour le réveillon et bien commencer l'année 2020

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Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous. Coluche
Un alcoolique, c'est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous. Coluche

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Publié dans Divers sur Joël PAUL

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Joël PAUL vous souhaite une bonne fin d'année à tous avec les lumières de Nouméa pour éclairer votre lecture du moment

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Les lumières de notre "maire" à tous vont s'éteindre dès demain, ce soir il est encore possible d'en profiterLes lumières de notre "maire" à tous vont s'éteindre dès demain, ce soir il est encore possible d'en profiterLes lumières de notre "maire" à tous vont s'éteindre dès demain, ce soir il est encore possible d'en profiter
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Les lumières de notre "maire" à tous vont s'éteindre dès demain, ce soir il est encore possible d'en profiter

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La séduction de la fiction de Jean-François Vernay, Hermann, 2019

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L'auteur en dédicace à Nouméa la semaine dernière (photo JF Vernay)

L'auteur en dédicace à Nouméa la semaine dernière (photo JF Vernay)

Dans la jungle des ouvrages qui parlent de la lecture et des livres, voici un essai qui se propose d’expliciter les raisons complexes qui nous attachent à la littérature de fiction, utilisant notamment les récentes découvertes en matière de neurosciences et autres sciences cognitives. Petit traité de séduction à mettre à profit avec nos élèves.

 

La Séduction de la Fiction

Jean-François Vernay, Hermann, 2019

2 décembre 2019 dans les cahiers pédagogiques sur Amazon

 

Le départ de la réflexion est matérialisé par ce dessin de Courbet, placé en exergue du livre, qui représente un portrait de Juliette Courbet enfant dormant sur un livre ouvert, et dont l’ambiguïté de l’interprétation est discutée dès les premières pages : est-ce un trop plein de satisfaction qui a mené à ce bienheureux sommeil ou au contraire un ennui irrépressible ? Ainsi La séduction de la Fiction, titre de l’essai de Jean-François Vernay, ne pose pas une évidence, et pourrait s’envisager avec un point d’interrogation. Le livre se donne pour objectif de répondre à trois questions : qu’est-ce qui séduit le lecteur ? Qu’est-ce qui, au contraire, peut rebuter certains non-lecteurs ? Et enfin, dans une orientation plus pédagogique, comment donner à ceux qui ne l’ont pas l’appétence pour la lecture ? Voilà le triple et ambitieux projet de cet essai. C’est ainsi que vont être convoqués tous les domaines de la recherche, théories littéraires, narratologie, stylistique, psychologie, psychanalyse et autres neurosciences.

 

Les écueils existent, car aborder une notion aussi polysémique que la lecture qui relève à la fois d’un processus, d’un procédé, d’une activité voire d’un phénomène n’est pas aisé, et nécessite bien cette ouverture d’esprit qui permet de traiter la question de façon multimodale.

 

Tout d’abord quelle lecture ? La liste au début du chapitre III a de quoi nous amuser. On y découvre des « lecture-critique », « lecture inspirée », « lecture sémantique », « lecture au premier ou au second degré », « lecture en progression »… et même une « lecture ordinaire » qui dans le flot peine à se faire une place. Cependant si la quantité prête à rire, elle émane de noms incontestables de la réflexion littéraire comme Umberto Eco ou Vincent Jouve, ce qui donne un aperçu de la subtilité que le traitement du problème requiert. De son côté, l’auteur va s’intéresser essentiellement à deux pôles : ceux de la « lecture en amateur/lecture en professionnel », et de la « lecture hédonique/lecture anti-hédonique ».

 

Mais la lecture c’est aussi la question de l’objet-livre, à plus forte raison s’il s’agit d’interroger les ressorts d’une entreprise de séduction. Or cet objet est bien d’une grande complexité : ses couleurs, son odeur, sa texture, mais aussi la communication publicitaire dont il se fait parfois le porteur, citations d’articles élogieux ou photographie de l’auteur en quatrième de couverture. C’est donc par lui-même, ou bien parce qu’il nous relie à l’auteur, ou enfin pour les vies et les aventures qu’il recèle – et souvent pour tout cela à la fois et bien plus – qu’il nous attache et qu’il nous séduit.

 

Ainsi la relation alchimique qui se noue entre le lecteur et le roman est d’autant plus subtile que lecteur et roman ne font pas partie de la même réalité : si le premier appartient au réel, le second, en revanche, relève en partie du monde fictif qu’il s’est créé (personnages, narrateur et diégèse), et en partie du réel (auteur, livre-objet). On voit déjà là une ambiguïté des liens entretenus entre réalité et fiction. Or pour compliquer la situation, le roman met aussi en scène des éléments qui reflètent-représentent-évoquent le réel. D’ailleurs on ne peut que s’extasier sur le nombre de romans qui traitent de … la lecture de romans et dans lesquels l’auteur va puiser une partie de ses exemples, notamment Misery de Stephen King, La Voleuse de Livres, de Zusak ou encore La Vie critique d’Arnaud Viviant. Plongée abyssale dans la spécularité qui peut donner le vertige, mais qui nous éclaire au moins sur la nature des différents problèmes qui se posent. C’est tout l’objet notamment de la démonstration du chapitre II section 3, « la fin du paradoxe de la fiction », qui réduit une fois pour toute cette question de la réalité de l’émotion ressentie au contact d’un personnage de papier.

 

Les neurosciences nous permettent, nous dit l’auteur, de poser une réalité physiologique de l’émotion ressentie à la lecture d’un roman, de l’empathie et même de l’identification au personnage. Aristote avait déjà l’intuition d’un effet corporel de la tragédie à travers la notion de catharsis, les sciences actuelles permettent d’aller plus loin dans cette modélisation et de considérer, avec J-M. Schaeffer, abondamment cité dans l’essai, qu’« une théorie des émotions esthétiques ne saurait se distinguer d’une théorie générale des émotions » (p.113). Autrement dit, qu’elle soit liée à un événement réel ou de papier, l’émotion est toujours identique : selon les cas, afflux d’adrénaline, d’ocytocine ou autre dopamine dans le sang. Nous apprenons aussi grâce à la découverte de Giacomo Rizzolati des « neurones miroirs », que les zones d’activités de notre propre cerveau s’activent lorsqu’elles sont confrontées à cette activité, même si c’est en spectateur. Le phénomène d’empathie n’est donc pas une chimère, le lecteur attentif vit littéralement ce que vit le personnage auquel il s’est attaché.

 

C’est ainsi dans cet entre-deux pas tout à fait réel mais agissant sur le corps que se situe, d’après l’auteur, le charme puissant de la lecture. C’est là que la fiction développerait ses fonctions séductrices et ce serait par le plaisir cérébral polymodal que la magie opèrerait : effet anxiolytique, création de décrochage attentionnel, assouvissement de pulsions voyeuristes, stimulations cognitive et émotionnelle, expérience de l’altérité sans se perdre soi-même, autant d’expériences créatrices de plaisir.

 

Un essai, si fourni, pourrait être pompeux et pesant. Il n’en est rien.

La Séduction de la Fiction évoque ce ton si particulier des Salons du XVIIe siècle, où il était aussi nécessaire d’être savant que d’être léger. L’humour n’y manque pas et l’auteur ne se refuse pas quelques élégantes gauloiseries, qui pour être situées en dessous de la ceinture, n’en sont pas pour autant gratuites. En effet, elles disent le plaisir érotique de la lecture : possession, pénétration, fusion. Ainsi peut-on lire à la page 69 (!) « notons que l’organe cérébral se veut néanmoins le plus grand allié des lecteurs puisque pendant l’acte (!) de lecture il devient une fabrique organique à plaisir, notamment par le biais de la dopamine et des endorphines, autant de petits plaisirs solitaires dont l’homme ne se lassera jamais. »

 

Les derniers chapitres sont consacrés à des propositions pédagogiques, conclusion de tout le discours précédent. Bien au fait des dernières réformes et de leurs philosophies implicites, l’auteur salue le retour timide mais sensible de la prise en compte de l’émotion dans le rapport à la lecture et son enseignement à tous les niveaux. L’essentiel de ses propositions, qui citent notamment Jean-Marie Schaeffer, Annie Ernaux ou Yves Citton, tourne autour de la focalisation sur l’acte de création : inviter les élèves à écrire pour mieux appréhender toutes les questions qui se posent et éventuellement mieux en apprécier les réponses données par l’œuvre, limiter les « morceaux choisis » au profit d’oeuvres complètes qui seules ont légitimité à s’appeler littérature, ne pas hésiter à proposer des écrits dits d’appropriation – terme adéquat actuel mais non utilisé par l’auteur — qui permettent le création autour d’une œuvre…

 

Mais au-delà de ces pistes, (il ne faut pas s’attendre à lire un manuel de pédagogie), la plus belle leçon est en acte : l’auteur réussit à nous amuser, nous divertir, nous séduire. Il y a dans ces pages un appétit et une joie de vivre et de lire irrépressibles et communicatifs, qui nous donnent un peu d’enthousiasme dans ces temps de marasme littéraire.

 

Elsa Clément

Publié dans Ecrivain calédonien

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Le J’accuse du philosophe Ibn Khaldoun Sören Platon

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illustration avec le buste de Ibn Khaldoun

illustration avec le buste de Ibn Khaldoun

LIVRES ET ÉCRITURES EN NOUVELLE-CALÉDONIE

« Il est très difficile de garder tout son calme dès lors qu'on veut parler littératures, écritures et arts au sens large en Nouvelle-Calédonie. Il y a d'excellentes plumes et des artistes qui font vraiment une recherche esthétique. Hélas !!! Ils.elles sont mis.es au même rang que toute une pléiade de plumitif.ve.s, gribouilleu.x.es, qui siègent et occupent l'espace public culturel. Par ces tours de passe-passe et ces combines propres aux régimes politiques médiocres, dont il nous manque un Aristote, Harendt ou Ibn Khaldoun pour décrire les formes et variantes, le goût finit par être normé. C'est dommageable pour le devenir libre et souverain de tout un chacun. des artistes ont déjà dénoncé avec art ceci. Nicolas Kurtovitch dans LA COMMANDE, Pierre Gope dans MA DERNIÈRE SCÈNE. Ce n'est pas un hasard si ces deux textes sont deux pièces de théâtre. Hamid Mokaddem dans un des textes de PAPIER SVP... a théorisé la médiocratie et conformité aux goûts normés propres au régime politique de la Nouvelle-Calédonie.

La meilleure façon de contrer ces fachismes ordinaires est de créer, de bien vivre et d'ignorer tous ces miroirs et fétiches.

Et aussi, éduquer de manière critique au goût les gosses dès l'école primaire et cesser de les formater par des littératures pour enfants qui prennent les enfants pour ce que ces technocrates de l'éducation et de la culture voudraient qu'ils soient.

C'est en ce sens que tous ces espaces littéraires que les institutions finissent par imposer comme goût normé sont des formes vicieuses (détournées) de recolonisation et d'abêtissement.

Jouir du Beau par le plaisir du texte ou de tout autre art visuel n'est plus devenu un acte esthétique. C'EST DEVENU UN ACTE CIVIQUE !!!! »

 

 

L’écrivainducaillou a aussi un avis sur la question :

 Ce n’est pas Zola « Platon » mais il dit des vérités. Les auteurs d’ici ne sont pas toujours récompensés à la hauteur de leur talent. Certains passent des années de recherche pour écrire des biographies passionnantes mais ils passent à la trappe en quelques secondes au moment des récompenses avec un jury composé de « Bisou, on se téléphone », il faut être proche des décideurs et faire profil bas pour être récompensé, je comprends l’amertume de certains. Beaucoup se taisent, ils sont bien gentils. Ils ont écrit parfois des ouvrages hors normes sur les tapas par exemple, sur des bagnards, des grands hommes, maire ou capitaine d’industrie, sur la biodiversité des ouvrages « documentaires ». Il faut attendre son tour, car les années paires, on récompense les uns, et les années impaires les autres. On est aussi trop politiquement correct, dans le sens du vent uniquement, sans prise de risque. C’est tout le contraire que l’on doit faire, la littérature doit parfois décoiffer. De plus à vouloir faire impérativement de l’écriture régionale les auteurs s’autocensurent en évitant de délocaliser leur sujet. Bref Jean Mariotti avait déjà compris ça, le microcosme littéraire calédonien est une pieuvre qui étouffe ses paires. Les intellectuels calédoniens doivent devenir courageux. Quand on se gausse de la repentance de notre président par exemple, je pense que l’on vit dans le passé. La chape de plomb de la colonisation est fissurée mais il y a encore du travail à faire pour comprendre, expliquer (bon courage ! à ceux qui essaieront de justifier les colonisations) Joël PAUL

Publié dans Ecrivain calédonien

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Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Ce classement provisoire réserve des surprises, les amateurs de beaux livres et les collectionneurs ne ratent pas les belles parutions. Deux parutions récentes, l'Abécédaire et la réédition du Non-dit classés 11 et 12ème qui viennent de paraître, sont bien parties pour faire une belle carrière. La position et le succès de Wakoupa est remarquable mais la petite tortue comme dans la fable de Jean de La Fontaine ne s'est pas laisser faire. Les livres jeunesse ont un public certain et renouvelable éternellement. La position de Timek et le géant qui pleurait de Hmej Wenehoua et Bernard Berger des éditions de La Brousse en folie, 2019, une collection qui cartonne depuis tant d'années est aussi là pour l'attester .

 

NB : la mise à jour de ce classement dépend du distributeur et la date de la dernière n'est pas indiquée mais elle est assez récente en fonction des parutions qui y figurent. JP

 

PS : Pour modifier ce classement, il faut acheter les livres que l'on souhaite faire avancer (:

Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie
Top 12 des meilleures ventes chez Book'in Pacific distributeur en Nouvelle-Calédonie

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3 clics sur clicsinfos.com pour les Moustaches de tigre et la production littéraire 2019 et à venir d'un écrivain du Caillou

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

3 clics sur clicsinfos.com pour les Moustaches de tigre et la production littéraire 2019 et à venir d'un écrivain du Caillou

D’abord un roman qui nous entraîne en Indochine vers la fin de la première guerre mondiale et conte les aventures d’un jeune héros courageux. Il nous emmène au cœur d’une jungle où foisonnent animaux sauvages et flore fantastique, mais aussi combats impitoyables… et ensuite, un ouvrage collectif beaucoup plus « sérieux », consacré à la sophrologie. Cette fois nous faisons le grand écart, mais n’est-ce pas aussi ce qui rend le monde des livres si passionnant ? Les deux sont de très bons choix de chez l’éditeur L’Harmattan.

Les Moustaches de Tigre

Ce joli roman nous raconte une aventure indochinoise. Il se déroule en effet à la fin de la seconde guerre mondiale en Indochine, où la situation se dégrade tandis que les troupes japonaises attaquent avec une sauvagerie sans limite. Le jeune héros échappe au massacre et parvient à se réfugier au Laos, où il atterrit dans… Non, je ne vous dirai rien, ce sera à vous de le découvrir… Sachez malgré tout qu’une expédition sera mise sur pied par le père du jeune homme, pour tenter de le ramener au pays et de le sauver.  Mais notre héros ne l’entend pas de cette oreille et il décide de repartir au Laos… Rempli de rebondissements, ce livre nous emmène dans de somptueux paysages, au cœur d’une jungle qui regorge d’une riche faune, d’animaux sauvages et où la vie n’est pas vraiment facile. De nombreuses choses s’entremêlent au cœur de l’intrigue : nature, faune et flore, aventures palpitantes et faits historiques romancés… Vous serez rapidement passionné et l’envie d’arriver au bout le plus rapidement possible vous poussera à lire un peu plus vite que d’habitude. Commencer ce roman, c’est à coup sûr aller jusqu’au bout et ce quoiqu’il se passe autour de vous.

Suivre les critiques de l'autre ouvrage "sophrologie" en suivant le lien ci-dessous

by SERGE FIGE on 11 NOVEMBRE 2017

Auteur : Joël Paul

Éditions L’Harmattan – www.editions-harmattan.fr

Format : 15,5 x 24cm

Pages : 275

Prix : 24 € chez l’Harmattan dans les librairies de Nouméa et au salon de Papeete

Notation de Serge : 3 clics

La notation de Serge Fige pour les livres :
1 clic = Aucun intérêt
2 clics = Accessible à tous
3 clics = Très intéressant
4 clics = À lire absolument
5 clics = Sujet très pointu

Serge Fige

Il a déjà une longue expérience dans le domaine de la presse Internet, mais il a aussi passé trois années dans le presse hebdomadaire écrite. C'est un spécialiste du bien-être et de ses nombreuses techniques. Ce maître Reiki apporte à l'équipe sa sérénité et son humour, qu'on retrouve dans sa manière de raconter ce qu'il vit, tente, expérimente et partage.

Trois recueils de nouvelles parus en 2019 avec une nouvelle de Joël PAUL parmi un bel échantillon d'auteurs calédoniens

Trois recueils de nouvelles parus en 2019 avec une nouvelle de Joël PAUL parmi un bel échantillon d'auteurs calédoniens

A paraître début 2020, un coup de cœur pour une histoire vraie du Burundi mais ce récit évoque aussi notre région du Pacifique Sud.

A paraître début 2020, un coup de cœur pour une histoire vraie du Burundi mais ce récit évoque aussi notre région du Pacifique Sud.

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Livres Paris 2020 l'événement littéraire français approche à grands pas, l'Océanie sera présente !

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Livres Paris 2020 l'événement littéraire français approche à grands pas, l'Océanie sera présente !
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Livres Paris 2020 l'événement littéraire français approche à grands pas, l'Océanie sera présente !

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Chant du jour pour les enfants

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Noël avec Philippe MILLOT le père Noël aux nous z'autres

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Nouveauté : Jean-Marc Fernandez nous présente la grande histoire de Nouméa à travers 1260 évènements datés.

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