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Alain Funel un bénévole au service de la culture récompensé avec douze autres personnes.

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Photo Joël PAUL octobre 2019

Photo Joël PAUL octobre 2019

Il est aussi très présent dans les associations qui œuvrent autour de la littéraire et de la langue française.

Article LNC du 01/01/2019

 

Alain Funel, Délégué Régional Outre-mer Nouvelle Calédonie

 

Portrait de Alain Funel, Délégué Régional Nouvelle-Calédonie du site de la fondation du bénévolat :

 

Pourquoi êtes-vous devenu bénévole ?

J’aime apporter mon aide aux personnes autour de moi, dans le culturel, le social, le sport et d’autres domaines

 

Votre définition du bénévolat ?

Donner sans attendre en retour

 

Votre meilleur souvenir ?

Être manager d’un groupe de string band (musique Vanuataise) pendant 6 ans

 

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à s’engager ?

Ca apporte beaucoup de joie, peu de reconnaissance mais beaucoup d’amitiés

 

Alain Funel avait déjà été récompensé comme en 2018 :

 

Remise des diplômes de la Promotion 2017 - GRAND EST qui a eu lieu le mercredi 31 janvier 2018 à la Maison du Sport du Comité Territorial Olympique et Sportif Français (affilié au C.N.O.S.F).

 

De gauche à droite devant : Alain FUNEL (vermeil), Jacques MAUBOUSSIN (vermeil), Mme Sylvia TUIHANI adjointe à la mairie de Dumbéa, Yvon CARIOU (vermeil), Daniel FOUCAUD (or), Pascal CHUVAND (argent),

 

De gauche à droite à l’arrière : Avec la casquette Philippe THEPINIER (or), Jean-Claude OUTYOUTE (or), Giuseppe DE MARIA (or), Albert KERAVEC (délégué régional), derrière Roger GASTALDI (or), Joël GUILLERM (or), Jean-Louis DUCOIN (vermeil).

 

Absent : Jean WASMAN (vermeil) décédé.

 

Yvon CARIOU - Délégué Régional adjoint du C.N.B de Nouvelle-Calédonie.

Alain Funel présent dans toutes les manifestations en rapport avec la francophonie

 

Publié dans Evénement culturel

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1878 : deux regards sur l’Histoire sur CASOAR, blog né de la collaboration d’élèves ou anciens élèves spécialisés en arts et anthropologie de l’Océanie à l’École du Louvre de Paris.

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1878 : deux regards sur l’Histoire

PUBLIÉ LE 30 octobre 2019

     C’est un tout petit livre rouge qui ne paye pas de mine. Mais il contient trois choses essentielles : les carnets de campagne d’un artilleur bourguignon, un récit de guerre kanak1 et une présentation d’Alban Bensa. Il est publié par Anacharsis, maison d’édition dont la devise est « Rencontres entre cultures », au sein de la collection Framagouste (qui entend dépasser les « chatoiements d’un exotisme de pacotille »)2 parmi un ensemble de témoignages, de récits de voyage, et de portraits sans fars du colonialisme… Suivre ce lien pour la suite

 

1878

CARNETS DE CAMPAGNE EN NOUVELLE-CALÉDONIE

Michel Millet

 

Précédé de La Guerre d’Ataï, récit kanak

Présentation d’Alban Bensa

Nouvelle édition

 

En 1878, les Kanak de Nouvelle-Calédonie, écrasés par la machine coloniale française, se révoltent sous le commandement du chef Ataï. La France fait donner la troupe, et c’est ainsi que Michel Millet débarque à Nouméa comme simple artilleur.

 

Michel Millet consigne dans ses Carnets de campagne les marches et contremarches à pousser dans la forêt moite un canon qui s’enlise, parle des privations, du sommeil rare, des ennemis invisibles, des colons et des bagnards, de cette Grande Insurrection noyée dans le sang.

 

Mais les carnets de Michel Millet ne sont pas un simple document. Tout juste alphabétisé, il entre en littérature par effraction. Ignorant toutes les conventions, orthographiques, syntaxiques ou grammaticales, il se fabrique une écriture sans équivalent, qui parvient, à force de volonté, à une puissance saisissante. Ses phrases, en touches impressionnistes, souvent pleines d’humour, peignent cette armée française en campagne, évoquant comme par inadvertance le Casse-pipe de Céline. Et sous sa plume surgissent les atmosphères de la Grande Terre plongée dans le chaos : villages de cases brûlés, colons massacrés, têtes de Kanak tranchées et portées en trophées...

 

La Guerre d’Ataï, telle que la dénomment les Kanak, est encore aujourd’hui dans les mémoires ; la traduction d’un récit contemporain face au texte de Millet dévoile, entre la parole kanak et l’écriture au ras du sol du soldat français, l’abîme d’incompréhension qui sépare les deux mondes. Une déchirure que l’on cherche toujours à exprimer par de justes mots.

Publié dans Colonisation

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L'ACCORD DE NOUMÉA Lexique et repères pour la sortie par Jean-Baptiste Manga et Luc Steinmetz, co-auteur du lexique

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L'ACCORD DE NOUMÉA Lexique et repères pour la sortie par Jean-Baptiste Manga et Luc Steinmetz, co-auteur du lexique

L'Accord de Nouméa a constitué une véritable boussole de la vie politique, économique, sociale et même culturelle de la Nouvelle-Calédonie. La sortie de cet accord est délicate et porte de lourds enjeux que cet ouvrage aide à connaître.

 

Collection : Portes océanes

OCÉAN PACIFIQUE Nouvelle Calédonie

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

DATE DE PUBLICATION : 23 OCTOBRE 2019

Livre papier : 12 chez L’Harmattan

Jean-Baptiste Manga est docteur en droit, historien et chercheur. Il enseigne en Nouvelle-Calédonie.

Luc Steinmetz est juriste et historien. Il est reconnu comme un spécialiste de la vie politique calédonienne.

 

Du même auteur :

DES PÉRÉGRINATIONS DU DROIT DES PEUPLES À DISPOSER D'EUX-MÊMES

Nouvelle-Calédonie - Nunavut

Jean-Baptiste Manga

Préface du professeur Jean-Yves Faberon ; Prologue du Père Roch Apikaoua

Que devient le principe des peuples à disposer d'eux-mêmes à l'heure de la mondialisation ? Reste-t-il ce qu'il était à l'origine ? A supposer qu'il se transforme, quelles en sont les causes et comment se traduit-il dans les formes politiques, les structures de droit public et au-delà ? Pour y répondre, la Nouvelle-Calédonie et le Nunavut, deux entités aux trajectoires différentes, servent de champ d'investigation intéressant car elles représentent deux formes d'exercice du principe, et deux "utopies concrètes" où se construisent des solutions originales.

 

NB : On oublie trop souvent que deux directeurs de collection des éditions L’Harmattan sont calédoniens. Les livres de ces collections sont marginalisés. À peu près 80 livres depuis 10 ans ont beaucoup de mal à trouver un public.  JP

Exemple de livres dans cette collection

Exemple de livres dans cette collection

Publié dans Essai, Histoire

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2019 : 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires... c’est bientôt

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Photos JP 2017
Photos JP 2017
Photos JP 2017

Photos JP 2017

Photo JP 2017

Photo JP 2017

Encore une quinzaine de jours à attendre et le plus beau salon littéraire du Pacifique débutera. Ci-dessous présentation de ce salon des îles qui a pour thème, « Histoires d’îles ». Un merveilleux souvenir pour moi, j’ai eu le privilège d’y assister en 2017. JP

 

PRÉSENTATION DE L’AETI

 

L’Association des Editeurs de Tahiti et des îles (AETI) est une association loi 1901. Elle est composée des éditeurs suivants :

 

• Editions Au vent des Iles

• Editions Haere Po

• Editions des Mers Australes

• Société des Etudes Océaniennes

• Editions Maevalulu

• Editions Rocher à la voile

• Editions Univers polynésien

• Editions ‘Ura

• Association Littérama’ohi

 

Les objectifs de l’Association

• Créer une dynamique dans le secteur des métiers du livre

• Encourager les auteurs locaux

• Diffuser le livre à un plus large public

• Créer l’occasion de rencontres et d’échanges

• Représenter le secteur de l’édition de la Polynésie française lors de rencontres internationales

 

Les actions menées

• Création du Salon du Livre en Polynésie française en 2002

• Participation aux mini-salons du livre en Polynésie : îles Australes, îles Marquises (Ua Pou depuis 2016, Nuku Hiva), Moorea, Taravao, Raiatea, Bora Bora, Papara, Noël en livres (2014), Huahine (depuis 2016) et Hao (archipel des Tuamotu) en prévision pour 2019

• Participation aux salons internationaux : Salon du livre de Paris, Salon du livre jeunesse de Montreuil, Salon International du Livre d’Océanie en Nouvelle-Calédonie (SILO)

• Création de partenariats avec les collectivités françaises du Pacifique. Ainsi, un pavillon Océanien a été créé pour le salon du livre de Paris, en 2006, pavillon cofinancé par la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française

 

À PROPOS DE LIRE EN POLYNÉSIE

À l’initiative de l’Association des Éditeurs de Tahiti et des îles et grâce au soutien de partenaires publics et privés, la première édition du Salon du Livre s’est tenue en l’an 2002 avec pour objectif de réunir tous les acteurs œuvrant pour la diffusion et la promotion du livre en Polynésie française. Fort du succès rencontré auprès du public et des participants, cette initiative a été reconduite les années suivantes en privilégiant la rencontre d’auteurs du Pacifique, dans une optique d’ouverture régionale. Créant ainsi une dynamique intra-pacifique, des liens forts ont été tissés, qui ont permis de rapprocher les iliens de toute la zone géographique, passant au-delà de la barrière de la langue. Cet événement est, depuis sa seconde édition, co-organisé par l’AETI et la Maison de la Culture de Papeete - TFTN.

 

L’ambition

Devenir un événement culturel majeur du Pacifique. À l’instar du FIFO (Festival International du Film d’Océanie), ce salon devient un moment fort, au retentissement médiatique national. Faire reconnaître la littérature polynésienne et générer un véritable marché du livre, viable économiquement.

 

Une progression constante

Le premier salon, en 2002, a reçu la visite d’à peu près 3000 personnes, hors scolaires. Nous en étions en 2015 entre 6 500 et 7 000 visiteurs, auxquels il faut rajouter quelques 1500 scolaires. Taux de fréquentation maintenu en 2018, bien que les scolaires représentent à eux seuls un flux de près de 2 000 visiteurs. De nombreux visiteurs souhaitent découvrir le monde du livre et ses acteurs installés pendant ces quatre jours de fête littéraire. Les exposants ont remarqué le désir grandissant de rentrer en discussion avec eux.

 

Une dimension éducative et sociale

Le Salon du livre “Lire en Polynésie” s’inscrit dans une volonté générale d’initiation du jeune public aux livres. C’est pourquoi l’Association donne la part belle à la jeunesse. Apporter aux jeunes une connaissance approfondie sur les diverses formes de la littérature jeunesse est le meilleur moyen de les sensibiliser et de les inscrire dans une démarche de découverte et de connaissance. Aussi, il est certain que des ateliers d’écriture, de lectures, des rencontres avec des auteurs et des professionnels du métier du livre apporte une proximité avec les jeunes et ne peut que susciter leur intérêt.

Depuis 2015, le partenariat établit avec le Centre de lecture (antenne de la DGEE dédiée au livre) ne cesse de se développer et rencontre un franc succès, notamment grâce aux cycles de rencontres dans les établissements scolaires proposés sur Tahiti et Moorea, avec deux à trois auteurs et illustrateurs jeunesse invités au Salon « Lire en Polynésie ».

 

Une dimension économique

Un des objectifs du salon est de favoriser la reconnaissance des acteurs du métier du livre par les visiteurs et par les invités. Il s’agit de fédérer ces métiers, de faire exister la production littéraire locale et de soutenir la filière du livre. Pour cela, des rencontres avec les publics scolaires permettent de leur faire découvrir la chaîne du livre et l’ensemble de ses métiers.

 

Une dimension artistique et festive.

Le salon du livre est un rendez-vous où se côtoient des artistes, où se croisent dans un esprit de rencontres et d’échanges conviviaux, poètes, auteurs, conteurs, chercheurs, passionnés et bien d’autres encore. Des prix, des points de rencontre entre les auteurs et le public, des lectures, des conférences, des débats, des spectacles montrent que le projet va bien au-delà d’une manifestation, et que c’est bien autour de l’échange, de la création, du livre et de l’écriture que ce salon trouve son unité.

De même, les échanges entre écrivains invités et locaux permettent de créer des liens littéraires qui perdurent au-delà de la manifestation et mènent parfois à la réalisation de projets littéraires communs.

EN BREF

Dates du salon : du jeudi 14 au dimanche 17 novembre 2019

Lieu : La Maison de la Culture/ TFTN

Thème : Histoires d’îles

Les invités : Nous nous efforçons d’inviter des auteurs de référence en accord avec le thème du salon et de permettre des échanges entre invités du Pacifique, des invités internationaux et métropolitains et les acteurs locaux (écrivains, illustrateurs, traducteurs, éditeurs, libraires…), professionnels du livre et lecteurs. Le rayonnement régional de la manifestation bénéficie d’un fort ancrage territorial, issu de partenariats empiriques avec des acteurs publics et privés, engagés en faveur de la Culture et de la lecture publique, en particulier.

 

« Lire en Polynésie » est ainsi une belle occasion pour notre littérature du Pacifique de rencontrer les littératures d’ailleurs. Les échanges et les rencontres sont autant d’opportunités qui permettront à nos auteurs d’être connus et reconnus dans le pacifique mais aussi au sein d’une littérature mondiale.

 

Au programme de cette 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires...

Le thème retenu pour ce salon 2019 est Histoires d’îles, l’occasion pour les littératures insulaires de se rencontrer, de se découvrir, d’échanger et de se retrouver autour de ce qui les rapproche, les unit mais aussi de ce qui les rend uniques.

 

Une quinzaine d’invités, auteurs, illustrateurs, artistes et acteurs du monde du Livre, donnent rendez-vous aux lecteurs du Fenua lors de présentations d’ouvrages, rencontres, tables rondes, conférences et dédicaces. Les éditeurs polynésiens présenteront près de 30 nouveautés, accompagnés des écrivains locaux. Des ateliers d’illustration et d’écriture, des projections de films et documentaires sont proposés au public, avec un programme d’animations spécifique dédié à la jeunesse et aux familles le weekend.

 

Des histoires

À Découvrir, écouter, lire et savourer, à offrir, à échanger et partager, à écrire, lire et dessiner, à voir et à chanter…

 Le plein d’histoires pour petits et grands.

Photos 2017 JPPhotos 2017 JP

Photos 2017 JP

2019 : 19ème édition de Lire en Polynésie : les îles et leurs histoires... c’est bientôt

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Marché Lucien et Drôles Histoires de Pétoche en images

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Marché Lucien et Drôles Histoires de Pétoche en imagesMarché Lucien et Drôles Histoires de Pétoche en imagesMarché Lucien et Drôles Histoires de Pétoche en images
Marché Lucien et Drôles Histoires de Pétoche en images
Fil L'enchanteur animateur à contacter 79 96 09

Fil L'enchanteur animateur à contacter 79 96 09

Josiane Boudière en plein show
Josiane Boudière en plein show Josiane Boudière en plein show Josiane Boudière en plein show
Josiane Boudière en plein show Josiane Boudière en plein show

Josiane Boudière en plein show

Le Marché de Lucien est un événement populaire ouvert à tous qui se tient tous les derniers samedis de chaque mois, organisé autour de valeurs telle que le partage, l’écocitoyenneté, et les savoir-faire alternatifs.

 

Venez découvrir en famille,

de 9h à 15h,

des exposants et des associations proposant de l’artisanat,

des produits maraîchers, et des animations !

Publié dans Evénement culturel

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Chân Dang en BD, un beau projet est en train de naître

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Les auteurs et acteurs de ce projet avec Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie

Les auteurs et acteurs de ce projet avec Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie

Chân Dang en BD, un beau projet est en train de naître

 

 

Le docteur Do Tess de l’université de Melbourne actuelle directrice du projet de traduction Chân Dang en anglais travaille depuis 2008 sur les Chân Dang. Elle a publié aux USA aux éditions Ropodi de New York un ouvrage collectif intitulé «Exile Cultures Misplaced Identities ».

Elle était de passage à Nouméa accompagnée de Clément Baloup, auteur et dessinateur BD, qui s’intéresse aux diasporas vietnamiennes. Celui-ci a notamment publié en France "Little Saïgon", "Quitter Saïgon" et "Un automne à Hà Nôi". 

Madame Do Tess lui avait proposé de venir avec elle afin de découvrir la population vietnamienne du Caillou pour la réalisation d'une BD. Une Bd sur nos Chân Dang devrait permettre de mieux faire connaître l’histoire de ces travailleurs tonkinois engagés dont beaucoup de descendants sont restés sur le Caillou en choisissant de devenir Calédonien.

 

Biographie

Clément Baloup est né d'une mère française et d'un père vietnamien installé en France. Il fait ses études à Marseille au lycée Denis Diderot en arts appliqués, à l'EESI (École européenne supérieure de l'image), ainsi qu'au sein de la Vietnam University of Fine Arts. Il travaille régulièrement pour la presse nationale ou internationale et est également membre du Zarmatelier, un atelier de bandes dessinées. Influencé par le genre des romans policiers (comme Le chien des Baskerville), l'Asie représente un thème majeur dans ses œuvres et il a réalisé plusieurs récits sur les migrants issus de ce continent, comme Mémoires de Viet Kieu. Le premier volume, Quitter Saïgon, portant sur « l'exil des Vietnamiens de France », a reçu plusieurs distinctions. Pour le second volume, Little Saigon, il a reçu le soutien de l'association Cultures France pour mener un reportage aux États-Unis et recueillir des témoignages d'exilés. Toujours sur ce thème, il publie en 2012 avec Mathieu Jiro La concubine rouge, une fiction d'après une trame historique et dont l'action se déroule en Indochine française.

 

En 2014 paraissent deux ouvrages aux styles très différents : d'une part, Le Vaurien, « une épopée complètement loufoque » et d'autre part, Le ventre de la hyène, qui se déroule en Afrique subsaharienne et à Marseille et aborde le thème des enfants-soldats, récit scénarisé par Clément Baloup et dessiné par Christophe Alliel.

 

 

Œuvres

Illustrations

Michael Jackson en bandes dessinées, Céka (Éditeur Petit à Petit) 10.

Carnet d'Indonésie, avec Joël Alessandra, Simon Hureau, Sylvain-Moizie, Éditeur La Boîte à bulles.

 

Bandes dessinées et romans graphiques

Un automne à Hanoi (Éditeur. La Boîte à bulles)

Quitter Saigon, mémoires de Viet Kieu tome 1 (Éditeur. La Boîte à bulles)

Little Saigon, mémoires de Viet Kieu tome 2 (Éditeur. La Boîte à bulles)

La vie en rouge (avec Domas ; Éditeur. La Boîte à bulles)

Le chemin de Tuan (avec Mathieu Jiro ; Éditions du Seuil)

Le choix de Hai (avec Mathieu Jiro ; Éditions du Seuil)

Diables sucrés (avec Mathieu Jiro ; Éditeur. Gallimard)

La concubine rouge (avec Mathieu Jiro ; Éditeur. Gallimard)

Le club du suicide, d'après R.L.Stevenson (avec Eddy Vaccaro ; Éditeur. Soleil Productions)

Le vaurien (Éditeur. La Boîte à bulles)

Le ventre de la hyène (avec Christophe Alliel ; Éditeur. Le Lombard)

Les mariées de Taïwan, mémoires de Viêt Kieu tome 3 (Éditeur. La boîte à bulles)

 

Récompenses

2011 : Prix du jury œcuménique de la bande dessinée pour Quitter Saïgon;

2011 : Prix Melouah Moliterni pour Quitter Saïgon ;

2011 : Prix Coup de cœur de Médecins Sans Frontière pour Quitter Saïgon ;

2012 : Prix coup de cœur Michelin pour Little Saigon ;

2012 : Prix Nouveau Mangaka pour Little Saigon ;

2014 : Prix du meilleur album au festival BD de Moulins pour La concubine rouge1.

Photo Joël Paul 2013 inauguration du quartier asiatique

 

Le président de l’association des écrivains de Nouvelle-Calédonie Jean Vanmai est un ami, je l’ai rencontré sur ce sujet du devoir de mémoire des Chân Dang :

 

— "Oh ! La... jupe ?..." a été l'étonnement de l'artiste BD visiblement surpris pour ne pas dire désappointé en découvrant le monument.

 

Interrogé un peu plus tard par mes soins, Jean Vanmai après une certaine hésitation m'apporte son point de vue sur ce sujet :

« Clément a vu juste. Car moi-même sans doute avec d'autres descendants de Chân Dang, tout comme les Calédoniens de ma génération, sommes mal à l'aise devant ce "monument", que certains considèrent d'ailleurs comme de "style soviétique", et qui ne représente absolument pas l'image que nous avons de nos parents les Chân Dang. En effet, l'homme avec ses pectoraux saillants alors qu'il était mal nourri et de plus forçat du travail n'est pas représentatif d'un engagé tonkinois de cette époque. Tandis que la belle et svelte jeune femme en jupe ne passe absolument pas. Puisque nos mamans Nhà Quê ne portaient pas de jupe en ces temps-là. Et c'est la raison pour laquelle moi comme mes amis descendants des Chân Dang, n'avons pas réussi à nous approprier ce monument en venant par exemple le fleurir de temps en temps ou en s'inclinant avec respect pour rendre hommage à une... véritable maman.

— C'est raté, alors ?

— Non ! Ce n'est pas raté. Mais il faudrait le changer d'endroit. Par exemple l'entrée principale de l'AVNC à Magenta conviendrait parfaitement. Car compte tenu de leur aspect "jeunesse", les personnages seraient très accueillants et pourraient même à la limite représenter la seconde génération, c'est-à-dire la nôtre.

— Mais alors pourquoi ce choix actuel ?

— Simplement parce que le comité organisateur de l'époque n'avait pas pris sérieusement en compte le fait qu'il s'agissait-là d'un monument à caractère "historique". Malgré mes interventions nombreuses, ils avaient préféré ériger un "beau monument" à la place, en prenant pour modèle une jeune femme en jupe, s'inspirant d'une photo qu'ils auraient trouvée dans un livre !        

— Avec quoi le remplacerez-vous ?

— Depuis quelque temps, un certains nombre d'entre nous, ceux de ma génération, pensons que nous devrions le remplacer par un monument un peu plus grand avec des personnages aux physiques et habillements proches de la réalité de cette époque. Et nous pensons qu'avec un accord consensuel entre nous à trouver, nous allons devoir agir très rapidement. Du moins avant que ceux et celles de ma génération ne disparaisse simplement à cause de notre âge avancé.

— Un autre monument coûtera de l'argent.

— Bien entendu, pour cela il nous faudra organiser des collectes non seulement auprès de la population vietnamienne locale, mais également auprès de la population calédonienne, tout comme auprès des institutions territoriales. Je suis certain que nos compatriotes de toutes origines répondront favorablement à notre sollicitation.      JP

Autour du monument qui effectivement interroge 2013 JP

Deux articles sur ecrivainducaillou évique cet illustrateur :

Article 1   Article 2 suivre les liens SVP

 

Voir aussi sur LNC

Simone Bui Thi Nhon, une histoire dans l’histoire

L’art au chevet de la mémoire. Pendant que l’histoire se partage, Clément Baloup croque. Photos CL

 

MEMOIRE. La vie de Simone, dernière Chân Dang, passionne les spécialistes de cette période. Début octobre, un auteur de BD et une enseignante australienne sont venus à sa rencontre.

« C’est une course contre la montre pour garder trace de cette mémoire ». Clément Baloup, auteur et dessinateur de bandes dessinées consacrées aux diasporas vietnamiennes, croque dans un petit carnet la rencontre unique à laquelle il est en train d’assister. Aux côtés de Jean Vanmai, auteur calédonien d’ouvrages sur les Chân Dang - les Vietnamiens engagés sous contrat dans les mines de nickel calédoniennes au XIXe siècle - il garde trace de sa visite à Simone Bui Thi Nhon, âgée de 103 ans désormais, la dernière Chân Dang de Nouvelle-Calédonie Suite de cet article réservé aux abonnés et sur la version papier des Nouvelles. Article de Christine Lalande | Crée le 19.10.2019 à 04h25

 

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Rions et sourions de nous-mêmes. Blagues, histoires drôles et bons mots de Nouvelle-Calédonie et du monde Par Frédéric Angleviel

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Thème : Humour

 

Frédéric Angleviel

Rions et sourions de nous-mêmes - Blagues, histoires drôles et bons mots de Nouvelle-Calédonie et du monde chez EDILIVRE

 

Le rire est le propre de l’homme, car l’esprit s’y libère des apparences

Alain

 

Je dédicace cette recollection d’histoires drôles et de réflexions humoristiques à mes quatre filles et à tous nos frères humains, car comme le dit le génial auteur de science fiction Peter Ustinov : « Le rire est la musique la plus civilisée du monde ». Qui plus est, si nous consommons de l’humour, nous éduquons notre esprit à en faire ou pour le moins à transmettre les histoires drôles qui nous ont touché au plus profond de notre être. Puisqu’il s’agissait de rire de nous-mêmes, nous avons transformé des histoires et nous avons privilégié les traits d’humour qui s’appliquent des pôles à l’équateur. Par ailleurs, notre souhait n’est pas d’enfermer ces blagues réformées et réactualisées, irrésistibles ou incomparables si l’on en croit votre serviteur-collectionneur, dans un vieux grimoire poussiéreux, mais que nous les fassions circuler et vivre ! vivre !! vivre !!!… Et le bon sens populaire ne dit-il pas que l’on n’arrête pas de rire parce qu’on vieillit, mais que l’on vieillit quand l’on s’arrête de rire. Sans compter qu’un rire sincère est un rayon de soleil qui peut éclairer toute une journée et que le sourire est la lumière du cœur.

 

« Une journée sans rire, est une journée perdue »

Charlie Chaplin

Frédéric Angleviel

 

PS : Ce livre m'a inspiré une bonne blague mais j'ai crains de ne pas avoir le talent nécessaire pour la mettre en ligne, je vais l'envoyer à l'auteur et historien qui explore un nouveau genre avec cet ouvrage. jp

Publié dans Essai

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Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre

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Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre
Drôles de métiers 2, recueil de nouvelles de Fafa et son atelier d’écriture de la maison du livre

Fabienne Fabre, telle une maman cigogne apporte dans son baluchon chaque année à la saison des salons littéraires son petit recueil de nouvelles. Des vents contraires ont empêché la livraison d’arriver à temps pour le SILO mais la cigogne a livré quand même avec un peu de retard le paquet. Le recueil est un remède à la déprime, un véritable rééducateur de zygomatiques. Cette production artisanale avec des textes de qualité mérite d’être encouragée et le meilleur moyen c’est de l’acheter, le tirage est limité alors il ne faut pas perdre de temps. Un bon moyen pour découvrir des talents d’ici. JP

 

Préface du recueil :

 

Fabienne Fabre, coordinatrice du recueil « drôles de métiers », paru l’année dernière, récidive cette année à l’occasion de la 12ème édition du salon international du livre océanien (SILO).

“L’écriture est du domaine du ravage autant qu’elle peut l’être de la réparation, et l’animateur peut fort bien déclencher des phénomènes qu’il est incapable de maîtriser. L’atelier d’écriture, c’est de la dynamite.”

Anne Roche.*

Fabienne Fabre déclenche, dans ses ateliers d’écriture, des explosions de rires avec ses conseils truculents. Elle ne se lasse pas de chercher de nouvelles idées, des sujets d’écriture qui font le bonheur du petit groupe de fidèles qui la suit, souvent depuis longtemps.

Le succès de la première édition l’a incitée à publier le 2ème tome de « drôles de métiers » réalisé avec ses complices, ses amis. Dix nouveaux « drôles de métiers », pleins de poésie et d’imagination sont à découvrir dans ce second tome. Un régal pour les lecteurs amateurs d’humour !

 

Joël PAUL écrivain, blogueur littéraire

* Anne Roche a été la première à créer des ateliers d'écriture dans une Université française après un séjour aux États-Unis.

 

Table des matières :

 

Extrait : (un des textes choisi pour sa faible longueur)

Péteur de câbles

 

Au départ il ne s’agissait que d’une plaisanterie idiote avec un pote. Susceptible comme il l’était, une dispute avait éclaté et l’ami en question lui avait dit, excédé : « Mais t’es un péteur de câbles professionnel, ma parole ! ». Et puis, de castings en rendez-vous ratés, il avait dû s’avouer qu’il était surtout un chômeur professionnel. Mais bon, il avait pris le parti d’en rire. Et plus il narrait, avec force mimiques, ses entretiens ne débouchant sur aucune embauche, plus ses amis se bidonnaient. C’est ainsi qu’il avait trouvé enfin sa voie. Il avait réussi à se produire, à plusieurs reprises, dans un club en tant qu’humoriste et ses sketches commençaient à marcher pour de bon. Quand on lui avait demandé son nom de scène, il avait esquissé un sourire séducteur à la Clark Gable et lancé, avec cet accent « so British » qu’il s’était entrainé à reproduire devant ses potes : « Peter ! Peter de Cabble ! ».

 

Contact :

Tel. : 28 65 10 / 81 89 36

 Courriel : fafabuleuse55@gmail.com

 Site web : http://atelierdecrituredelamaisondulivre.unblog.fr

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Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

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Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

« L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait… » C’est sur ce thème extrait de la présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle que le public était convient chez Calédo Livres hier soir. Une rencontre avec deux historiens qui se sont associés pour comprendre et restituer par un ouvrage le même objet de recherche. Isabelle Merle avait fait préalablement des recherches sur les Colons et Adrian Muckle travaille depuis dix ans sur l’histoire du pays.

 

La causerie a débuté sur une question qu’est-ce que l’indigénat ? Avec une participation du public dès le début, puisque la chercheuse a posé cette question au public présent. Ensuite, les deux chercheurs ont apporté des éléments de réponse en indiquant par exemple que l’Indigénat est un statut mis en place dans presque toutes les colonies française de l’époque sauf dans les colonies qui avaient subi l’esclavage, une sorte de faveur pour faire oublier cette ignominie, un mot qu’ils n’ont pas prononcé mais en disant l’équivalent. Dans notre région, la Polynésie est une exception. Ils ont échappé à l’indigénat. Les habitants du fenua étaient citoyens français et l’ont ignoré longtemps. Par contre, l’indigénat a été appliqué en Nouvelle-Calédonie très tôt pour une raison particulière, avec une mobilisation qui a été massive pendant les guerres par exemple, pour remplacer la main-d’œuvre pénale. Ce statut qui permettait d’institut des corvées donc des obligations sans les droits applicables aux citoyens a été mal vécu, c’est une blessure pour le peuple colonisé avec des conséquences désastreuses sur les rapports entre le colonisateur et les colonisés. C’est Adrian Muckle qui a eu le mot de la fin en disant que l’histoire doit servir à éclairer l’avenir. Un éclaireur de plus dans notre pays qui en a bien besoin. Cette causerie n’est qu’une mise en bouche. Une conférence aura lieu ce soir au centre culturel Jean-Marie Tjibaou beaucoup des gens présents hier ont décidé d’y aller pour poursuivre le débat. JP

 

AU FONDEMENT D'UNE SOCIÉTÉ INÉGALITAIRE

 Jeudi 17 octobre 2019 à 18h15, salle Sisia

Rencontres de la Médiathèque

AU FONDEMENT D'UNE SOCIÉTÉ INÉGALITAIRE
L'INDIGÉNAT ET SES PRATIQUES EN NOUVELLE-CALÉDONIE (1887-1947)

Conférence d'Isabelle Merle, directrice de recherche au CNRS (CREDO, Marseille) et Adrian Muckle, Senior Lecturer, Victoria University of Wellington

Dans la mémoire des Anciens, l'indigénat est associé à toutes sortes de mesures, l'impôt de capitation, le travail forcé, les amendes, les peines de prison ou encore les interdictions de circulation. L'enjeu de cette conférence est de revenir sur les pratiques de l'indigénat sous ses différentes facettes pour  rappeler à quel point il détermina en Nouvelle-Calédonie, en particulier, la construction de rapports sociaux inégalitaires dont les effets se font encore sentir aujourd'hui.

Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles

Renseignements : 41.45.45   

Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.
Présentation de l’essai L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » d’Isabelle Merle et Adrian Muckle avant la conférence de ce soir.

Publié dans Colonisation, Essai

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L’Indigénat. Genèses dans l’Empire français par Isabelle Merle et Adrian Muckle.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

L’Indigénat. Genèses dans l’Empire français par Isabelle Merle et Adrian Muckle.
Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019
Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019

Adrian Muckle chez Calédo Livres et Isabelle Merle au Silo 2019

Une nouveauté disponible à Calédo Livres : « L’INDIGÉNAT. Genèses dans l’empire français. Pratiques en Nouvelle-Calédonie » de Isabelle Merle et Adrian Muckle.

 

L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait.

Ce livre offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée, depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie. Dans ce pays, l’indigénat éclaire avec force les pratiques de la domination coloniale du point de vue de ceux qui l’exercent comme de ceux qui la subissent.

Isabelle Merle et Adrian Muckle offrent une réflexion au long cours sur la fabrique de la condition indigène et de l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie, dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

Photo de couverture : Chefs au début du XXe siècle, probablement dans le nord de la Nouvelle-Calédonie. Archives de la Nouvelle-Calédonie, coll. Serge Kakou, cliché Charles Nething.

 

Isabelle Merle est directrice de recherche au CNRS ...

Adrian Muckle est membre du History Programme à la Victoria University of Wellington (Nouvelle-Zélande) ...

 

Une historienne et un historien de la colonisation spécialistes de l’histoire du Pacifique et plus particulièrement de la Nouvelle-Calédonie, Isabelle Merle et Adrian Muckle, ont publié un livre important qui offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée. Depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie, l’ouvrage débouche sur une réflexion sur l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

 

 

 

Isabelle Merle et Adrian Muckle, 
L’indigénat Genèses dans l’empire français 
Pratiques en Nouvelle-Calédonie

CNRS éditions, 2019. 525 pages. 25 €.

Présentation de l’éditeur :

L’indigénat évoque une triste histoire. D’abord, pour les colonisés qui subirent pendant plus d’un demi-siècle les effets de ce régime juridique répressif. Ensuite, pour la nation française qui dévoya en colonie ses idéaux démocratiques en refusant de les étendre à ceux qu’elle soumettait.

Ce livre offre, pour la première fois, une histoire du régime de l’indigénat sur la longue durée, depuis ses origines les plus lointaines dans l’Algérie de la conquête jusqu’aux héritages les plus contemporains en Nouvelle-Calédonie. Dans ce pays, l’indigénat éclaire avec force les pratiques de la domination coloniale du point de vue de ceux qui l’exercent comme de ceux qui la subissent.

Isabelle Merle et Adrian Muckle offrent une réflexion au long cours sur la fabrique de la condition indigène et de l’exception coloniale à travers l’histoire singulière de la Nouvelle-Calédonie, dont la mémoire continue de hanter les débats contemporains.

Isabelle Merle est directrice de recherche au CNRS.
Adrian Muckle est membre du History Programme à la Victoria University of Wellington (Nouvelle-Zélande).
Ils sont tous les deux historiens de la colonisation et spécialistes de l’histoire du Pacifique et plus particulièrement de la Nouvelle-Calédonie.

 

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