Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Claudine Jacques et Firmin Mussard deux anciens président de l’AENC, deux invités du SILO 2018, deux nouveaux ouvrages.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo Joël PAUL juillet 2018. Tous droits réservés
Photo Joël PAUL juillet 2018. Tous droits réservés

Photo Joël PAUL juillet 2018. Tous droits réservés

Les Brumes de l’Oyapock de Firmin Mussard

Voix d’Océanie, Noir au blanc, 2018 - Genre : Roman

Dans ce nouveau roman, Firmin Mussard raconte - sous la forme d’un carnet de voyage - les aventures du docteur Denis qui quitte la Nouvelle-Calédonie pour l’Amazonie.

Saut Wayamaka, haut Oyapock, Guyane française : le docteur Denis débarque en pays amérindien avec ses cartons de vivres, ses névroses, sa canne à pêche et son fusil à pompe. Dans cet exercice en situation d’isolement, au cœur de la forêt amazonienne, le médecin tente de reconstruire sa vie qu’une faute a brisée.

Environnement hostile, contraintes logistiques, orpailleurs clandestins semant impunément la violence et la mort : difficultés et épreuves abondent, et son supérieur l’a bien mis en garde, « en Amazonie, seul survit celui qui s’adapte ; les autres, la forêt les bouffe ».

Mais son pire ennemi sommeille en lui-même…

Afin d’échapper aux démons qui l’ont suivi jusqu’au fin fond des Grands Bois, jusqu’où devra-t-il pousser son engagement auprès de la communauté menacée dont il a la charge ? Trouvera-t-il, dans un combat désespéré, matière à une improbable rédemption ?

Firmin Mussard naît en 1961 dans une famille de théâtreux plus ou moins nomades. Jeune premier de service dans une troupe semi-professionnelle pendant une quinzaine d’années, commet à l’époque ses premiers textes, destinés à la scène. S’essaie brièvement à la BD.

Médecin itinérant, sévit dans l’Océan Indien, et tout particulièrement à La Réunion, durant onze ans. S’oriente vers l’écriture à peu près à cette époque. Quitte son île pour explorer le Pacifique Sud. Met le cap sur les Tuamotu, y survit un peu plus de trois ans. Pose finalement ses cantines à Nouméa en 2002. Y commet des ouvrages jeunesse, des nouvelles et des polars.

Balthazar est en pétard lui vaut le Prix Popaï catégorie fiction jeunesse au Salon International du Livre Océanien de 2005. Publie également Jade et les petits farceurs, La Hache volée et La dernière Jeep. Il vient de publier Nocturne (théâtre) aux éditions Écrire en Océanie.

Firmin Mussard est un ancien président de l’Association des Écrivains de Nouvelle-Calédonie

 

****

Condamné à perpétuité suivie de La croix bleue / Life Sentence and The Blue Cross de Claudine Jacques

Condamné à perpétuité raconte l’histoire d’un homme atteint de la lèpre. Et dans La Croix bleue, l’auteure aborde le thème de l’alcoolisme. Deux textes forts, pleins de sensibilité qui se terminent par une note d’espoir.

 

Volkeno Books Vanuatu, 2018

 Genre : Nouvelles

Deux nouvelles de Claudine Jacques, écrivaine calédonienne. Son œuvre évoque avec humanité et justesse la complexité des êtres et les passions qui les agitent. Son écriture nuancée, sa justesse de ton rendent les îles du Pacifique plus proches.

 

 

Bilingue français-anglais (traduction Patricia Worth).

Née dans le Territoire de Belfort, Claudine Jacques arrive adolescente en Nouvelle-Calédonie et s’y enracine profondément. Jusqu’en 1994, elle dirige un Centre de formation professionnelle. Depuis, elle se consacre presque exclusivement à l’écriture. Membre fondateur de l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie, elle reste très attentive à la jeunesse, « marraine » différents projets scolaires et anime des ateliers d’écriture. En 2002, elle crée le Festival de la Bande dessinée de Boulouparis puis en 2008 l’association Écrire en Océanie qui promeut la littérature du pays par le biais de concours littéraires et l'édition de nouveaux auteurs.

Romancière et nouvelliste de talent, elle s’est essayée à l’écriture pour le jeune public à travers les aventures de Nana Coco.

Claudine Jacques est une ancienne présidente de l’Association des Écrivains de Nouvelle-Calédonie

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Le dernier GEO consacré à la Nouvelle-Calédonie a largement fait appel aux Calédoniens pour ce numéro

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La couverture du magazine

La couverture du magazine

J’ai découvert la participation d’un ami écrivain, mon « menhir », voir article Frédéric Ohlen sur ce blog qui, de sa belle plume, a écrit une nouvelle sur notre pays.

Ce n’est pas la première fois que Frédéric Ohlen s’essaie dans le genre. Il l’avait fait dans une version différente paru dans "Francophonies océaniennes" (pages 390-395) en juin 2017, un épais volume de la revue de l'Alliance française de Lecce, sous l'égide d'Hamid Mokaddem. JP

- Extrait 1 : "La nuit, tout est plus clair. C’est l’heure. Le voyageur pressé laisse la ville l’envahir par tous ses pores. Tout en marchant, il a conscience de ce qui l’entoure. La circulation est si dense avec ces 4 x 4, ces maçons affalés dans les bennes malgré l’interdiction, dans ces camionnettes qui les ramènent le soir, fantômes blanchis de ciment qui sentent la soude, la sueur sèche, la fatigue. Le tabac roulé passe de main en main, du Job en pochette avec cet encouragement, noir sur blanc, en grosses lettres : FUMER TUE. On pourrait s’allonger aussi, le dos sur la tôle, pour dessoûler, se vider du trop-plein de paroles après l’hôtel, après Tontouta.

En traversant la Vallée, on aperçoit des gamins qui reviennent du magasin avec une brassée de pains dans les bras, un bouquet de baguettes qui dépassent de leurs épaules, oscillent au rythme de leur marche. C’est la base, le cœur du repas, ce qu’on mange avec le thé, tartiné de Meadow Lea, une margarine salée facile à étaler qui laisse dans la bouche un goût d’huile végétale et de vide, l’odeur fade qu’on sent quand l’orage s’approche, que les éclairs zèbrent le ciel, cette émulsion d’espace et de terre légère juste avant que l’averse n’arrive."

- Extrait 2 : "On se sent comme en apesanteur ici. Longtemps cette ville a cherché la même chose que la plupart des gens. Lutter contre la saleté, combler les marais. Cette quête de l’eau pure aussi, de l’espace. Or, ils vous le diront tous : craché, juré, à Nouméa, pas d’eau vive. Pourtant, la rivière existe. Elle prend sa source au creux d’une colline, derrière la nouvelle église, à l’entrée de Tina. Discrète, elle sort ensuite du lotissement, tourne à gauche, passe sous les maisons, se glisse sous une pharmacie, traverse la route, sinue entre les immeubles, se dissimule dans les caniveaux, avant de s’aveugler complètement, de s’enfouir, de se mêler dans les buses au tout-à-l’égout. Les clôtures et les murs ont remplacé les berges de papyrus. Les galets ? Volés jusqu’au dernier pour décorer les jardins, cerner les parterres d’un rang de pierres mortes."

Kéanou Éditions est aussi à l'honneur avec ses photos publiées dans le Géo Magazine spécial Nouvelle-Calédonie ! Déjà en Kiosque à Nouméa dont la photo de couverture : une vue aérienne du Sud de la Grande Terre et de l'embouchure de la Yaté. Découvrez-le en kiosque, il vient de sortir ! Le N° 475 de Septembre.

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Les auteurs Bob Cooper et Papou sur le canapé de Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos des protagonistes de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Photos des protagonistes de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com Photos des protagonistes de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos des protagonistes de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Ce mercredi 29 août la libraire Calédo Livres recevait deux auteurs Bob Cooper et Papou. Nicole Chardon-Isch fut, une fois de plus la médiatrice de cette soirée pour éclairer le public nombreux, essentiellement des amis des auteurs, deux vieux briscards de la littérature calédonienne. Frédéric Ohlen avec sa voix pénétrante a lu des extraits des ouvrages après chaque présentation.

Nicole a d’abord présenté le roman de Jean-Marie Creugnet, Carlo, un beau roman qui nous replonge une fois de plus à la fin du 19ème siècle, la période qu’affectionne l’écrivain historien. Jean-Marie a imaginé l’histoire de deux vrais jumeaux aux destins différents, du fait de leurs caractères, tandis que le clonage naturel de leur physique ne permettait pas de les distinguer. Bob Cooper a écrit un roman dans son style habituel avec son écriture toujours conforme aux bons usages, mais si l’aventure se termine dans la colonie et Port de France. L’action se déroule presqu’uniquement en France métropolitaine. Le descendant de pionnier démontre une fois de plus son talent en se délocalisant. Jean-Marie a rendu hommage à son illustrateur qui n’est autre que son partenaire de causerie Papou qui lui a fait une illustration de couverture avec un minimum de recommandations pour représenter exactement ce qu’il voulait.

Ensuite Papou, Bernard Billot, s’est installé sur le canapé pour avouer ses crimes. Nicole a salué le travail de l’artiste et précisée à quelle catégorie jeunesse ce livre pouvait s’adresser. L’enseignement et la pédagogie sont des domaines qu’elle maitrise parfaitement. Papou nous devrait une explication sur ce titre énigmatique « Les Canulons », qu’est ce que c’est que cette bestiole là ? Comme le dodo, a-t-il indiqué, voire le dahu, un animal sauvage imaginaire. Pas si imaginaire que ça, puisque Martin Wakhoua, élève de CM2, nous raconte l’aventure extraordinaire qu’il va vivre avec son père, professeur de biologie, à la recherche du canulons. Ils finiront par le trouver. Il y a une morale dans cette histoire que je vous invite à découvrir en achetant ce joli livre pour les petits et les grands, car il apporte une fraîcheur d’antan avec cette famille normale qui pratique la cohésion familiale avec une chasse au trésor.

Il faut noter que, Y a-t-il encore des canulons ? , est un titre qui a tellement intrigué que notre quotidien a annoncé la causerie avec « Y a-t-il encore des canulars ! ». JP

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com
Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Photos de Joël PAUL Copyright © 2018 ecrivainducaillou.over-blog.com

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Mercredi, causerie avec Jean-Marie Creugnet et Bernard Billot, des invités du SILO 2018 chez Calédo Livres

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Bob et papou photo JP Copyright © 2018
Bob et papou photo JP Copyright © 2018

Bob et papou photo JP Copyright © 2018

CAUSERIE AVEC

BOB COOPER ET PAPOU

ANIMÉE PAR NICOLE CHARDON-ISCH

Jean-Marie Creugnet et Bernard Billot seront au salon international du livre océanien

Samedi 8 septembre : Intervention

De 09h00 à 10h00 (salle Kanaké) : Rencontre mêlée : Litté pop’ Quelle littérature populaire en NC ?

     Intervenants : C. Jacques, J-M. Creugnet, J. Paul, S. Desanges, J. Vanmai

Mercredi, causerie avec Jean-Marie Creugnet et Bernard Billot, des invités du SILO 2018 chez Calédo Livres
Mercredi, causerie avec Jean-Marie Creugnet et Bernard Billot, des invités du SILO 2018 chez Calédo Livres

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Nicolas Kurtovitch invité du SILO 2018 : Un auteur phare de la littérature calédonienne.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018
Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018

Nicolas photo de Joël PAUl le mercredi 22 août dernier à Calédo Livres Copyright © 2018

Après le menhir, présenté la semaine dernière, le phare. Mes billets ressemblent de plus en plus aux chroniques littéraires de Sainte-Anne-D’auray.

Nicolas Kurtovitch naît à Nouméa en 1955. C’est homme de lieux : des lieux qui bruissent de la parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non. C’est comme ça qu’il se présente sur son blog. Une belle présentation, que dire de plus ?

Il a reçu en 2003 le Prix poésie du Salon du livre insulaire d'Ouessant pour Le piéton du dharma, et le prix Antonio Viccaro 2008 pour l’ensemble de son œuvre poétique. Et en 2011 le prix Popaï, de la littérature Néo Calédonienne pour son roman : Les heures italiques. C’est l’un des poids lourd de la littérature calédonienne invité du SILO 2018.

Nicolas Kurtovitch a beaucoup voyagé. C’est un citoyen du monde bien qu’il soit le descendant des plus vieilles familles de pionniers de la colonie Taragnat et Hagen. Il est néanmoins bien enraciné sur son île natale. Son père d’origine Croate et ses nombreux voyages lui donnent une légitimité pour prétendre au titre de citoyen du monde, d’autant que, c’est avant tout un état d’esprit. Nicolas est quelqu’un d’ouvert aux autres mais il le dissimule derrière un visage boudeur.

En littérature, c’est un touche-à-tout, un exercice obligé sur une petite île, mais c’est surtout un poète. Au fil des années, du temps qui passe, il va s’essayer également à tous les autres genres : nouvelles, essai, théâtre et roman, Good night friend puis, Les heures italiques. Son dernier « exploit » est son invitation pour une résidence d’écriture à Shanghai pendant deux mois, septembre et octobre 2017. Il a rencontré au cours de son séjour Adonis, Ali Ahmed Saïd Esber, poète et critique littéraire syrien d'expression arabe et française, né le 1ᵉʳ janvier 1930, une pointure international qui l’a beaucoup impressionné.

La Nouvelle-Zélande en 2007 où il avait succédé à Charles Juliet et quelques autres au Randell cottage, résidence d’écrivains située à Wellington, le Canada et bien d’autres endroits du monde lui ont toujours inspiré de nouveaux textes. Nicolas est un grand voyageur mais il garde toujours un regard attentif aux évolutions du Caillou et en particulier sur la jeunesse de Nouvelle-Calédonie dont il s’est toujours occupé, comme enseignant, directeur d’un lycée ou chargé de mission pour la province sud. Depuis le 1er avril 2015 il a pris ses droits à la retraite. Nicolas Kurtovitch est Chevalier des Arts et des Lettres depuis 2004. JP

En avant-goût la première de son prochain recueil de poésie :

Nicolas Kurtovitch invité du SILO 2018 : Un auteur phare de la littérature calédonienne.
Echantillon de ses livres et la 1er page de son prochain ouvrage.

Echantillon de ses livres et la 1er page de son prochain ouvrage.

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Le SILO 2018 ça se précise !

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Le SILO 2018 ça se précise !

Le SILO 2018 se tiendra les vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 septembre à Nouméa, au Centre culturel Tjibaou.

Cette année, nous vous proposons un foisonnement de rendez-vous, des rencontres et tête à tête, des lectures, des expositions, des joutes de traduction, du dessin, une chasse aux trésors, des siestes littéraires, des animations, des ateliers, des spectacles, du cinéma... Et TOUT est GRATUIT !

Des focus sur l’histoire du pays, l’engagement par l’écriture, le métissage littéraire... Mais aussi le voyage grâce aux livres, l’importance de la lecture, la nécessité de la traduction...

Des joutes de traduction (anglais/français et langue kanak/français).

Des siestes littéraires ou “Rêveries sur la natte”.

Des expositions sur la lecture et les écrivains...

Et bien d’autres rendez-vous !

Une cinquantaine d’invités d’ici et d’ailleurs, autant de PASSEURS D'IMAGINAIRES.

Des auteurs ou éditeurs du Pacifique et de métropole : Australie, Fidji, Nouvelle-Zélande, Métropole, Polynésie, Vanuatu.

Les écrivains du pays disposent d’une place majeure au sien de cette 11e édition du SILO avec une dizaine de représentants du livre calédonien, dont des membres de l’association des éditeurs - AEDE, mais également des médiateurs du livres et des libraires.

Et toujours une Grand Librairie avec, pour cette année, une remise "Lire Local -10% sur toute la production océanienne", également de la BD, de la jeunesse et du livre d’occasion. De multiples rencontres et dédicaces, ainsi qu'un coin lecture.

Enfin, la remise des deux prix Popaï (prix d’excellence du Gouvernement NC récompensant des livres locaux) et du prix Michel Lagneau du 1er roman.

Nous vous attentons nombreux pour partager ces trois jours d’échanges et de festivités, dans plusieurs espaces du Centre culturel Tjibaou (l’essentiel des rencontres et animations en village 1, la prog’ciné en village 3 et la lecture de clôture en salle Sisia).

_____

Accueil CCT : informations

Case Bwenaado : ateliers

Case Jinu : rencontres et animations

Case Kanaké : rencontres et conférences

Case Eman : cinéma et littérature

Salle Kavitara : la Grande librairie

Borne d’accueil : animations et espace dédicaces, coin lecture, photomaton

Salle Sisia : Grande lecture Pacifique pour la clôture (dimanche).

Publié dans Notre Caillou

Partager cet article
Repost0

Le palmarès du salon du Livre insulaire 2018

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Grand prix du jury : « Lettres de Lémurie », recueil de textes de différents auteurs habitant des îles proches du continent englouti de Lémurie. Vingt-quatre auteurs coordonnés par Johary Ravaloson, déjà prix de la littérature générale du festival en 2016 pour « Vol à vif ».

Mention spéciale : « Vert cru » de Touhfat Mouhtare.

Prix jeunesse : « Le grand voyage de l’Astrolabe » de Daphné Buiron et Catherine Cordasco.

Prix science : « Yeiwene Yeiwene, construction et révolution de Kanaky » de Hamid Mokaddem.

Prix littérature générale : « Damnatio memoriae » de Marie Peretti-Ndiaye

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Hamid sur un nuage au dessus de l’île de Ouessant après son prix scientifique pour le livre Yeiwene Yeiwene

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Image éditeur Hamid
Image éditeur Hamid

Image éditeur Hamid

En complément aux travaux sur les littératures, l’éditeur marseillais présent au salon du livre insulaire de Ouessant vient de m’informer que le jury vient d’attribuer le prix scientifique au livre Yeiwene Yeiwene. Construction et Révolution de Kanaky (Nouvelle-Calédonie).

Une reconnaissance pour les travaux et recherches effectuées en Nouvelle-Calédonie.

Bonne journée,

Hamid Mokaddem

FELICITATIONS AU LAUREAT CALEDONIEN QUI SERA PRESENT AU SILO 2018 à NOUMEA 

Les bretons image éditeur Hamid
Les bretons image éditeur Hamid

Les bretons image éditeur Hamid

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

Littératures pour la classe de français par Nicole Cannelle Chardon-Isch

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Nicole Isch photos Joël PAUL Copyright © 2018
Nicole Isch photos Joël PAUL Copyright © 2018

Nicole Isch photos Joël PAUL Copyright © 2018

Présentation ce mercredi à la librairie Calédo Livres de cet ouvrage pédagogique appelé à un grand avenir puisqu’il est destiné à un public qui se renouvelle sans cesse, les étudiants et les scolaires, ainsi que pour les professeurs qui trouveront déjà avec ce premier tome une source d’inspiration pour des études d’auteur(e)s locaux. Un travail de recension non exhaustif puisque Nicole Chardon-Isrch a sélectionné les ouvrages qu’elle a utilisés pour ses élèves, les auteurs qu’elle connaissait et les plus connus. Mais, au fil de son travail, elle a éprouvé le besoin de parler des nombreux autres auteurs oubliés dans ce premier tome qui viendront enrichir cette étude. Elle a reconnu avoir fait beaucoup d’impasses mais elle va se rattraper avec les prochaines éditions. Il faut noter que ce recueil à été réalisé avec l’équipe du CDP et que c’est le dernier ouvrage édité par cette structure qui a été dissoute. Nicole Isch fera néanmoins la suite. Les conditions d’édition ont été difficiles. L’ouvrage aurait dû voir le jour il y a deux ans. Frédéric Ohlen a été le médiateur de cette rencontre. Il a rendu hommage à Nicole pour cet outil qui fera le bonheur des élèves et des enseignants. Le vice-rectorat était représenté à cette causerie par Véronique Lehoullier. On peut regretter qu’après un si bon travail, l’administration n’ait pas eu l’obligeance de lui prolonger son séjour de deux ans jusqu’à la retraite. Elle doit quitter provisoirement le territoire pour la Martinique en laissant sa famille ici. Bon courage à elle, comme on dit ici, et merci Nicole pour ta contribution à la reconnaissance et valorisation de la littérature océanienne. JP

Nicole chardon-Isch sera au SILO 2018 à l’ADCK.

Littératures de Nouvelle Calédonie pour la classe de français,

Nicole CHARDON-Cannelle Isch

Des pistes de lecture pour une vingtaine d'ouvrages calédoniens, des séquences pédagogiques, des découvertes. Un ouvrage conçu pour les élèves du collège à l’université.  Voici ce que l’on proposait au menu de la soirée causerie de la librairie Calédo Livre ce mercredi 22 août 2018. Une causerie présentée avec la maestria de Frédéric Ohlen devant un public nombreux.

Ce recueil a été réalisé avec la dynamique équipe du CDP dirigée par Monsieur Christian Lucien. Nicole Isch sera au SILO 2018 pour présenter son ouvrage. Plus

Téléchargez la présentation du Tome 1 en suivant ce lien

Malgré la disparition du CDP si le Vice-Rectorat l'édite, le second volume est réalisé par Sylvia Martel, Muriel Perronnet-Lepot, Nathalie Huault, Florence Rouillon Steuer, et Nicole isch.

Téléchargez la présentation du Tome 2 en suivant ce lien

Un appel à contribution est lancé aux auteurs et aux rédacteurs-trices pour l'exploration des Littératures calédoniennes, si diversifiée. Le sommaire est encore ouvert ; contacter sur Facebook : cannelle isch

NB : Nicole Chardon Irch s'est montrée sensible à la présence de tous les partenaires qui ont contribué à la parution de cet outil pédagogique sur une sélection d'œuvres locales.  Elle était entourée de nombreux écrivains (Frédéric Ohlen, Jean Vanmai, Nicolas Kurtovitch, Firmin Mussard, Bernard Billot, Joël Paul, Jean-Marie Creugnet, Manuel Touraille, Marc Bouan), d'historiens (Christiane Terrier, Bernard de la Vega), d'éditeurs Luc Deborde, Ecrire en Océanie ainsi que d'hommes et femmes de lettres, amoureux du livre, de diffuseurs commerciaux (Book'in) et institutionnels (DAAC Véronique Lehouiller-Mollot), de la co-auteure du tome 2, Nathalie Huault.

Nicole n'a pas manqué de rendre hommage à l'équipe du CDP, notamment à M. Lucien et M. Sivade.

Photos Joël PAUL Copyright © 2018Photos Joël PAUL Copyright © 2018
Photos Joël PAUL Copyright © 2018
Photos Joël PAUL Copyright © 2018Photos Joël PAUL Copyright © 2018Photos Joël PAUL Copyright © 2018

Photos Joël PAUL Copyright © 2018

Publié dans Ecrivain calédonien

Partager cet article
Repost0

On phosphore dur sur la jeunesse calédonienne pour finaliser un futur article par des spécialistes du Caillou

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Photo publiée sur Facebook de Grégoire Thibouville

Photo publiée sur Facebook de Grégoire Thibouville

Aujourd’hui temps de travail avec les co-auteurs : Jean EURISOUKE (Sénateur coutumier), Dominique SAILUEGEJË (Psychologue clinicien interculturel), André SIROTA (Pr émérite des Universités) et moi-même, pour finaliser un futur article sur « Écouter une figure du vide en groupe dans le contexte inédit de la décolonisation sur l’archipel calédonien », expérience d’une séquence clinique d’un groupe dit expérimental avec des adolescents délinquants de la DPJEJ dans la case du Sénat coutumier en 2016, dans le cadre d’une recherche doctorale. Thibouville Grégoire (Source FB de TG

Une des parutions de Grégoire Thibouville en 2017 pour faire connaissance avec son travail.

 Psychanalyse groupale métissée ou « hybride », de l’interculturel au transculturel dans le(s) groupe(s) en Nouvelle-Calédonie

Grégoire Thibouville, psychologue clinicien en libéral à Nouméa ; doctorant en psychologie à l’université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité – utrpp 4403

Résumé :

Les dimensions interculturelles et transculturelles font partie intrinsèque des situations groupales en Nouvelle-Calédonie. C’est ainsi que s’est imposée la nécessité de penser à plusieurs à une pratique transculturelle dans, par et pour le groupe. Il s’agit de discuter sur la mise en place d’un espace trans-culturel intermédiaire (etci) qui constitue un dispositif groupal alternatif de verbalisation, d’écoute et d’analyses croisées pour l’élaboration des traces traumatiques par et avec le groupe et ses participants. Écrire et penser à plusieurs, c’est une occasion pour comprendre le processus de métissage en psychanalyse de groupe, puisque le clinicien groupal est poussé à essayer de modéliser son cadre de compréhension des phénomènes psychiques en groupe interculturel, à travers l’émergence d’une ethnopsychanalyse groupale via une analyse de groupe « hybride ».

CONNEXIONS Revue publiée par l’ARIP (Association pour la Recherche et l’Intervention Psychosociologiques) et TRANSITION Analyse de groupe et d’institution, association européenne en 2018

Taire, se taire, faire taire : usages et mésusage du silence Coordonné par Emmanuel Diet, Zahia Kessar Dans un monde où le bruit est devenu une nuisance et une drogue, le silence apparaît autant comme un désir que comme une crainte. Il se décline d’ailleurs en de multiples versions, silence de vie et silence de mort, chez l’analysant et chez l’analyste, dans l’intériorité de la méditation et des initiations, dans les secrets de famille et les passés sous silence institutionnels… Polymorphe et polytopique, le silence laisse souvent entendre ce qui ne peut se dire ; il ouvre à la parole l’espace de l’écoute et offre à la musique la plénitude de son vide. C’est à explorer cette complexe et paradoxale multidimensionnalité du silence entre taire, se taire et faire taire que s’attachera ce numéro de Connexions. Connexions n° 109, 26,50 € Le corps dans l’hypermodernité Coordonné par Cécile Corre, Anne-Lise Diet « Comment vivre avec un corps noir ? » L’écrivain américain Ta-Nehisi Coates pose de façon radicalement nouvelle cette vieille question qui taraude les États-Unis, dans son essai Une colère noire. Lettre à mon fils (éd. Autrement). Il y explore le rapport que l’on a avec son propre corps quand on a grandi dans la peur, dans un environnement où le corps peut à tout moment faire l’objet d’attaques, de menaces. Ce numéro vise à approfondir cette problématique de l’image du corps, des vécus corporels pris dans les expériences avec le corps social : le corps individuel dans le corps social qu’il porte et incarne. Cette problématique est éminemment actuelle à l’heure postmoderne où se côtoient revendications d’un droit à déterminer son genre ou à utiliser le corps comme une marchandise indépendamment de l’identité (GPA), asservissement des corps à des impératifs d’esthétique et de jeunisme, précarité des corps confrontés aux formes d’expression de la violence et du racisme d’hier et d’aujourd’hui, violation des corps par des représentants de l’état (affaire Théo), représentations du corps sexuel véhiculées par la pornographie et la religion, etc. La question de savoir si on se sent ou non posséder son corps traverse tous nos espaces de travail : espaces thérapeutiques et d’intervention dans les institutions. Nous souhaitons explorer à travers ces différentes questions la construction du sentiment de soi, l’expérience du soi et de dépossession de soi en tant qu’elles répondent à l’expérience du corps dans sa relation à l’environnement groupal, social, politique d’aujourd’hui. Ces questions seront abordées à travers des approches psychanalytiques, anthropologiques et psychosociale cliniques. Connexions n° 110, 26,50 € Consultez la liste des numéros disponibles et les sommaires des numéros sur www.editions -eres .com

Publié dans Notre Caillou

Partager cet article
Repost0

1 2 3 > >>