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Un autre regard sur nos poissons du lagon des éditions du Marque-Page

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Un autre regard sur nos poissons du lagon des éditions du Marque-Page
Un autre regard sur nos poissons du lagon des éditions du Marque-Page

Cet ouvrage est disponible chez Sea Sport à la Promenade de l'Anse-Vata et chez Calédo Livres au prix de 2200 Fcfp.

Communiqué des éditions Marque-page :

« Parce que ce livre n’aurait pas pu se faire sans eux, je tiens à remercier :

Matthieu Juncker, Michel Kulbicki, Aymeric Desurmont, Sandrine Job, Sophie Rouys et Magdaléna Dion pour leurs connaissances et leur implication, ainsi que la DSA de Wallis et Futuna, Aventure Marine (location de bateau avec ou sans skipper) et le Ponton (restaurant - bar) et les associations pour la protection des milieux marins Pala Dalik et le CIE, sans oublier leurs membres, pour leur engagement et leur confiance en pré-commandant cet ouvrage. »

Conception et réalisation de revues, magazines et tous autres supports de communication, ainsi que les illustrations.

Les éditions du Marque-Page

Les Éditions du Marque-Page ont notamment créé, en mars 2009, la revue "Curieux de Nature En Nouvelle-Calédonie". Revue de vulgarisation de données scientifiques sur la nature néo-calédonienne.

Principalement dédiée aux enfants, elle a pour vocation de les amener à la découverte de la nature calédonienne exceptionnelle

Publié dans Vie Pratique

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Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

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Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch
Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

Le dernier livre de notre romancier poète vient de paraître. Encore un ouvrage qui consolidera les assises du phare de la littérature calédonienne. Toujours sur les hauteurs. Du phare du Creac'h à Ouessant ou du mont Koghi en Nouvelle-Calédonie, il assure, se bonifie au fil du temps. JP

Date de parution 17/03/2022 - Editeur VENTS AILLEURS

Nicolas et Isabelle Le Bal en 2019 à Ouessant

Résumé

Du phare du Creac'h à Ouessant au mont Koghi en Nouvelle-Calédonie, Nicolas Kurtovich façonne un pont d'émotions au plus haut du monde, étonné d'être ce témoin amoureux où les êtres, terres, landes, roches et montagnes se confient à lui. Des falaises bretonnes aux rives de la Grande-Terre, on l'accompagne dans ce voyage imaginaire en creux et en surplombs. D'une brume à l'autre, d'une mer à l'autre, de l'observation minutieuse et délicate de son entourage immédiat au foisonnement d'une poésie sensible, il nous montre que d'un lieu on peut aimer, chérir, embrasser tous les autres, quel que soit le pays, quel que soit le continent.

Haïbun de Ouessant de Nicolas Kurtovitch

Prix : 1 450 XPF TTC 

« Haïbun de Ouessant » a été écrit lors d’une résidence au sémaphore du Creac’h à Ouessant, de l’écrivain calédonien Nicolas Kurtovitch.

Le haïbun est une composition littéraire mêlant prose et haïku.

 

Un beau commentaire de Thierry Charton

"Le dernier livre de Nicolas Kurtovitch est un texte d'une grande beauté, un livre majeur dans son œuvre poétique."

A suivre dans un prochain billet, une surprise une résidence à la Cite Internationale des  Arts dans le Marais…

Identité et historique de la résidence d'écrivain à Ouessant

http://www.livre-insulaire.fr

Historique et missions L'association Culture, arts et lettres des îles (CALI) œuvre pour la promotion de la littérature insulaire ; elle organise des évènements tel que le Salon du livre insulaire et publie une revue de littérature insulaire, L'Archipel des lettres.

Elle reçoit des écrivains insulaires pour des résidences de création longue durée au Sémaphore du Créac'h, en partenariat avec le Conseil départemental du Finistère, propriétaire du lieu.

Structure organisatrice Association CALI

Partenaires Conseil régional et DRAC de Bretagne, Conseil départemental du Finistère, Mairie d'Ouessant

Du même auteur

Du même auteur

Publié dans Poésie

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Un ouvrage jeunesse : Les vœux de Mata de Haya Darwiche illustré par Véronique Menet

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Un ouvrage jeunesse : Les vœux de Mata de Haya Darwiche illustré par Véronique Menet

Ce livre est très beau avec des illustrations top de chez top ! JP

Cet ouvrage est vendu 2 500 XCP chez Calédo Livres

Malade et loin de son papa, la jeune Mata est soignée au Médipôle. Elle a besoin de force pour surmonter sa maladie, alors elle se réfugie dans ses rêves qui la font voyager dans les lieux emblématiques de la ville de Nouméa : la place des Cocotiers, l’église du Vœu, le Ouen Toro...

Mata a le mana, capable de dompter les océans, les distances et la maladie...

L’histoire de cette authentique héroïne océanienne raconte la résilience et l’importance de la rêverie. C’est également une invitation à retrouver l’essentiel.

L’histoire de Mata rend un hommage à l’hôpital et aux soignants. On peut reconnaître, sous les traits de certains personnages, des soignants qui exercent actuellement au Médipôle, et qui apportent tous les jours leur compétence et leur empathie aux patients. Une exposition temporaire est en cours actuellement sur MATA dans le hall du Médipôle.

L’illustration a fait l’objet d’un travail minutieux pour obtenir un rendu à la fois réaliste et onirique.

L’auteure Haya Darwiche et l’illustratrice Véronique Menet ont réalisé "Les vœux de Mata". La préface a été écrite par  Elie Poigoune, ancien président de la Ligue des droits de l’homme.

Publié dans Livre jeunesse

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Nouveauté : Regards Multiples le dernier ouvrage de Daniel Miroux sur les Atsaaï vivant à Nouméa

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Nouveauté : Regards Multiples le dernier ouvrage de Daniel Miroux sur les Atsaaï vivant à Nouméa

Après 5 ouvrages sur la langue d’Ouvéa, un prix au festival international de Ouessant en 2019, Daniel a encore des choses à raconter sur cette communauté qu’il connait bien. Dans ce dernier ouvrage il évoque le quotidien des Atsaaï urbanisés.

Daniel Miroux est aussi un infatigable défenseur de la francophonie. Il organise chaque année de nombreuses manifestations pour la promotion de la langue française.

Cet ouvrage est disponible et en vente dans les bonnes librairies 

Prix :1 950 XPF TTC Chez Calédo Livres

Publié dans Culture Kanak

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L’Entreligne avec Hamid Mokaddem Mathieu Venon et Zay à Calédo Livres

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Hamid Mokaddem Mathieu Venon et Zay à Calédo Livres

Hamid Mokaddem Mathieu Venon et Zay à Calédo Livres

L’Entreligne, l’intervalle entre deux ouvrages, un événement que la librairie Calédo Livres propose le samedi a atteint son rythme de croisière. Avec Oudouane et Tchitchi d’Hamid Mokaddem accompagné ce samedi de ses deux acolytes Mathieu Venon et Zay pour les illustrations, le public était au rendez-vous.

Hamid, lauréat du prix scientifique du festival du livre de l’île de Ouessant pour son ouvrage Yeiwene Yeiwene, auteur de Histoire et Psychologie des Mélanésiens d’Apollinaire Anova et d’autres ouvrages scientifiques, a surpris tout le monde avec la parution de Oudouane et Tchitchi, une déclinaison philosophique élargie à partir d’un conte pour replacer la philosophie à portée des enfants. Son but, faire de la pédagogie pour les enfants et essayer de les initier à la culture kanak. L’ouvrage explore différents aspects d’un monde proche de nous sur le Caillou, mais lointain pour ceux qui ne connaissent pas la coutume ou les relations entre clans. Hamid Mokaddem espère que les enseignants du territoire vont s’approprier cet ouvrage philosophique.

Avec l’appui et le talent de ses deux illustrateurs, le pari peut être gagné. C’est tout le mal qu’on lui souhaite. La rencontre dédicace a eu du succès et des échanges fructueux, parfois animés ont pu avoir lieu entre le public et les auteurs. Une belle matinée culturelle dans la librairie spécialisée du centre-ville. Un rendez-vous est annoncée pour samedi prochain, il promet d’attirer du monde avec une poétesse et artiste peintre. Ci-joint quelques photos prises lors du passage de votre serviteur. JP

Dédicace de ZayDédicace de Zay

Dédicace de Zay

Alejandra Rinck Ramirez artiste plasticienne, illustratrice. Une discussion avec le public et les auteurs
Alejandra Rinck Ramirez artiste plasticienne, illustratrice. Une discussion avec le public et les auteursAlejandra Rinck Ramirez artiste plasticienne, illustratrice. Une discussion avec le public et les auteurs

Alejandra Rinck Ramirez artiste plasticienne, illustratrice. Une discussion avec le public et les auteurs

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Le numéro 82 de Nuelasin est disponible et en téléchargement dans cet article.

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Le numéro 82 de Nuelasin est disponible et en téléchargement dans cet article.

è Téléchargez le dernier numéro de Nuelasin

Le plus de la rédaction :

Bozusë 

Pour Madue: je livre le petit journal de chez mon petit frère à Nouville avant de m’en aller à la Vie. Je voulais parler du mariage de mon fils. Hier, c’était les coutumes à la RS, chez les Waheo. Aujourd’hui, c’est au foyer wallisien que le manger ensemble va se faire avec la famille de son épouse de Nengone. Ça va déménager. Pensé-je. Non. Les nièces (les filles de mon beau-frère) m’ont nommé animateur dans une de leurs réunions de préparation du mariage, il y a quelques mois. Cela fait revenir dans ma mémoire les années où j’ai animé les kermesses de l’Amicale de Hunöj et de l’Amicale de Fëmeigötr à Kolopi à Huneihnamus. 

Je pense à mon neveu Samë, si quelqu’un peut le mettre en contact avec moi dans la journée pour qu’il vienne animer le repas en déroulant son répertoire des chansons des Mike de Jua e Hnawe. Petit souci, c’est que je risque de divorcer de la vieille si le neveu jouait Rozanë toujours des Mike de Jua e Hnawe. Kölö e Nengone ! Ehaéèéè !

Il pleut: Il pleut, il pleut et cela fâche plus d’un. Surtout les profs de sport qui ne peuvent pas aller sur le terrain pour assurer leur discipline. Mais y a pas qu’eux qui sont fâchés du mauvais temps. Y a moi aussi. Je ne compte même plus les jours où je ne me suis pas rendu dans mon champ. Pff ! Alors, j’allais en voiture pour m’arrêter sur le bord de la route et d’en haut je regardais mes taros de montagne, les Makue. Ce que j’ai planté avec mon fils sous le bois noir. Ils poussent bien, les feuilles, je veux dire… les tubercules ? C’est plutôt la question intéressante qu’il faut poser. Un jour, un homme de la tribu, une connaissance, en revenant de son travail à la municipalité m’a klaxonné en ouvrant sa vitre pour me crier en rigolant: « Hé, ton champ ne va pas se sauver. Tes tubercules d’ignames sortent déjà de l’autre de la rivière vers la chefferie Apou. » Si ça pouvait être vrai. Je riais… non j’en rêvais. 

 Le petit temple : Dedans, il n’y avait presque toujours personne ou alors quelques vieillards éparpillés le long des nombreux bancs qui accentuaient encore plus le grand vide. L’eau de Cologne et l’odeur de moisi tournoyaient dans l’air. Tout au fond, le pasteur, habillé de blanc prêchait la parole de Dieu. Moi, j’arrivais toujours en retard pour me mettre derrière l’assistance pour qu’après l’envoi liturgique, je me retirais sans qu’on me voie. Après, je rentrais chez moi. Je me sentais tout le temps bien. Bien, d’avoir écouté les paroles du dimanche. Bien, d’avoir été connecté à la dimension de l’Invisible.

Dans la petite voiture de Maselo

_ Bonjour Mme Hiké, vous savez que  je ne vous ai pas reconnue et même depuis notre départ de Vavouto. C’est en évoquant ces souvenirs qui m’ont mis la puce à l’oreille. Nédivin, le lycée et après le service militaire. 

_ Oui, Mr Maselo. Mais j’ai aussi connu la prison. Je me suis éventuellement aventurée dans ce milieu. C’était une expérience intéressante mais que je ne veux plus revivre mais surtout en parler. Je n’veux pas que ça se sache. 

_ Et pourquoi donc ? Une vie c’est si bien avec des hauts et des bas. Des fois c’est bien meilleure avec plus de bas que de haut. N’est-ce pas ? Personnellement, je vois que votre sortie de prison ne vous a pas affectée plus qu’une autre situation.

Mr Maselo, vous êtes un homme. Et, nous n’avons pas les mêmes sensibilités.

_ Je n’avais jamais pensé à cela. J’ai toujours raisonné comme si notre cœur était d’une même texture pour que nous supportions pareillement tous les aléas de la vie. 

_ Non ! Heureusement ou malheureusement, cela dépend de quel coté du problème on se place M. Maselo … 

L’ordre des choses : Tchéou* un kanak originaire de la Province Nord, très jeune homme qui s’était engagé dans l’armée, lors d’une campagne africaine, traversait un désert avec à ses côtés un de ses supérieurs. Ils filaient à tombeau ouvert lorsqu’ils virent un arbre (le seul dans l’immensité vertigineuse) qui abritait un enfant et une chèvre. Il fit la manœuvre pour s’arrêter. Élan de solidarité du pays oblige mais le haut gradé lui intima de poursuivre leur route. Plusieurs heures après, ils arrivèrent à destination. Leur camp. Et le supérieur hiérarchique de demander au jeune subalterne s’il avait compris la raison pour laquelle il lui avait dit de ne pas s’arrêter pour aider l’enfant au côté de son animal : « Vois-tu, garçon, si on s’était arrêté pour aider le petit d’homme comme tu le pensais, on aurait effrayé la bête qui se serait enfuie à travers le désert en laissant le petit mourir. Ses parents l’ont laissé seul avec la bête pour que la chèvre le nourrisse de son lait quand il a faim. Les parents sont sûrement dans le désert en train de chasser ou s’occuper pour leurs besoins de la vie. » 

Ce vécu m’a été rendu par mon beau-frère Whaap K. le week-end dernier à l’heure de la coutume de mariage de mon fils dont il est l’oncle maternel. Cette comédie relève de l’ordre du divin. Elle fait revenir au fond de chaque lectrice et lecteur, l’histoire de Rome. Allez, je m’arrête. 

Je vous laisse le texte ci-après, souvenir du petit Charles, le vrai. Les autres, ils fréquentent toujours le CDT jusqu’au jour d’aujourd’hui et avec entrain comme si notre collège est parent du prénom, pardon plutôt des attributs. Saugrenus. Grands Dieux ! Bonne lecture à vous de la vallée. Wws

Lundi 27 avril 2015 21H35

Avant de partir à 7h45, j'appelais Köfö. C'était juste pour écouter sa voix. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions plus vus. Saine et lui. Je lui racontais alors Charles avec qui j'avais cours de français vendredi parce que son prof de physique/chimie manquait, je pris son heure pour occuper les élèves en faisant quelques exercices de français. Je disais à Charles qui répondait tout le temps et chaque fois avant même que j’aie posé la question : « Mon garçon, tu es comme un coureur de 100m qui n'avait pas attendu que le juge donne le départ. Tu prends démarre à toute vitesse avant les autres athlètes sans connaître l’arrivée. Tu cours comme ça. Si ça se trouve tu cours dans le sens contraire à la course. » Tout le monde se mit à rire. 

Köfö était aussi plié au téléphone. Il rajouta que Charles ressemblait à un personnage de bandes dessinées. La vache qui avait des roues à la place des pattes. Celles-ci tournaient à vide à toute vitesse mais elles ne faisaient pas avancer l’animal. 

Question : combien y a-t-il de Charles dans vos cours cher(e)s collègues ? 

Publié dans Culture Kanak

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PRIX POPAI 2021- Catégorie Documentaire Sous le ciel de l’exil

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« Sous le ciel de l’exil- Autobiographie poétique de Marius Julien, forçat de Nouvelle-Calédonie» qui a été désigné vainqueur du prix Popai 2021 dans la catégorie Documentaire.

𝖢𝖾𝗍 𝗈𝗎𝗏𝗋𝖺𝗀𝖾 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗈𝗌𝖾, 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗅𝖺 𝗉𝗋𝖾𝗆𝗂𝖾̀𝗋𝖾 𝖿𝗈𝗂𝗌, 𝗅𝖾 𝗍𝖾́𝗆𝗈𝗂𝗀𝗇𝖺𝗀𝖾 𝗉𝗈𝖾́𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾 𝖽’𝗎𝗇 « 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌𝗉𝗈𝗋𝗍𝖾́ » 𝖺𝗎 𝖻𝖺𝗀𝗇𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝖭𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅𝗅𝖾-𝖢𝖺𝗅𝖾́𝖽𝗈𝗇𝗂𝖾. 𝖢𝖾𝗌 𝖿𝗈𝗋𝖼̧𝖺𝗍𝗌 𝖼𝗈𝗇𝗌𝗍𝗂𝗍𝗎𝖾𝗇𝗍 𝗅𝖾𝗌 𝗍𝗋𝗈𝗂𝗌 𝗊𝗎𝖺𝗋𝗍𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝖽𝖺𝗆𝗇𝖾́𝗌 𝗊𝗎𝗂 𝗒 𝖿𝗎𝗋𝖾𝗇𝗍 𝖾𝗇𝗏𝗈𝗒𝖾́𝗌 𝖾𝗇𝗍𝗋𝖾 𝟣𝟪𝟨𝟦 𝖾𝗍 𝟣𝟪𝟫𝟩.

𝖬𝖺𝗋𝗂𝗎𝗌 𝖩𝗎𝗅𝗂𝖾𝗇 (𝟣𝟪𝟧𝟫-𝟣𝟫𝟤𝟫) 𝖾́𝖼𝗈𝗉𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖺𝗎𝗑 𝖿𝗈𝗋𝖼𝖾́𝗌 𝖺̀ 𝗉𝖾𝗋𝗉𝖾́𝗍𝗎𝗂𝗍𝖾́ 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗎𝗇𝖾 𝗍𝖾𝗇𝗍𝖺𝗍𝗂𝗏𝖾 𝖽’𝖺𝗌𝗌𝖺𝗌𝗌𝗂𝗇𝖺𝗍 𝗌𝗎𝗋 𝗎𝗇 𝗀𝖺𝗋𝖽𝗂𝖾𝗇 𝖽𝖾 𝗉𝗋𝗂𝗌𝗈𝗇. 𝖢𝖾𝗍 𝗈𝗋𝗉𝗁𝖾𝗅𝗂𝗇, 𝗏𝗈𝗅𝖾𝗎𝗋, 𝖺𝗆𝗂 𝖽𝖾𝗌 𝗉𝗋𝗈𝗌𝗍𝗂𝗍𝗎𝖾́𝖾𝗌 𝖾𝗍 𝖽𝖾́𝗍𝗋𝗈𝗎𝗌𝗌𝖾𝗎𝗋 𝖽𝖾 𝗆𝖺𝗋𝗂𝗇𝗌 𝗂𝗏𝗋𝖾𝗌 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖾 𝗉𝗈𝗋𝗍 𝖽𝖾 𝖳𝗈𝗎𝗅𝗈𝗇, 𝗉𝖺𝗌𝗌𝖾 𝗉𝗋𝖾̀𝗌 𝖽𝖾 𝗊𝗎𝖺𝗋𝖺𝗇𝗍𝖾 𝖺𝗇𝗌 𝗌𝗎𝗋 𝗅’𝗂̂𝗅𝖾 𝖭𝗈𝗎, 𝖾́𝗉𝗂𝖼𝖾𝗇𝗍𝗋𝖾 𝖽𝗎 𝖻𝖺𝗀𝗇𝖾 𝖼𝖺𝗅𝖾́𝖽𝗈𝗇𝗂𝖾𝗇, 𝖺𝗏𝖺𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝗍𝖾𝗋𝗆𝗂𝗇𝖾𝗋 𝗌𝖾𝗌 𝗃𝗈𝗎𝗋𝗌 𝖺𝗎𝗉𝗋𝖾̀𝗌 𝖽’𝗎𝗇𝖾 𝖾́𝖼𝗋𝗂va𝗂𝗇𝖾 𝖺𝗎𝗌𝗍𝗋𝖺𝗅𝗂𝖾𝗇𝗇𝖾 𝗋𝖾𝖼𝗈𝗇𝗇𝗎𝖾, 𝖶𝗈𝗅𝗅𝖺 𝖬𝖾𝗋𝖺𝗇𝖽𝖺.

𝖨𝗅 𝗅𝖺𝗂𝗌𝗌𝖾 𝗎𝗇𝖾 œ𝗎𝗏𝗋𝖾 𝗋𝖾𝗆𝖺𝗋𝗊𝗎𝖺𝖻𝗅𝖾 𝖼𝗈𝗆𝗉𝗈𝗌𝖾́𝖾 𝗌𝗎𝗋 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝖺𝗁𝗂𝖾𝗋𝗌 𝖽’𝖾́𝖼𝗈𝗅𝗂𝖾𝗋 : 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝖾𝗇𝗍𝖺𝗂𝗇𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝗉𝗈𝖾́𝗌𝗂𝖾𝗌, 𝗊𝗎’𝗂𝗅 𝗈𝖿𝖿𝗋𝖺𝗂𝗍, 𝗏𝖾𝗇𝖽𝖺𝗂𝗍 𝗈𝗎 𝗀𝖺𝗋𝖽𝖺𝗂𝗍 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗅𝗎𝗂. 𝖠̀ 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖼𝖾𝗌 𝗉𝗈𝖾̀𝗆𝖾𝗌 𝗌𝖾 𝖽𝖾𝗌𝗌𝗂𝗇𝖾 𝗎𝗇𝖾 𝗁𝗂𝗌𝗍𝗈𝗂𝗋𝖾 𝗌𝖾𝗇𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾 𝖾𝗍 𝗂𝗇𝖾́𝖽𝗂𝗍𝖾 𝖽𝗎 𝖻𝖺𝗀𝗇𝖾. 𝖬𝖺𝗋𝗂𝗎𝗌 𝖩𝗎𝗅𝗂𝖾𝗇 𝗒 𝖽𝖾́𝗉𝖾𝗂n𝗍 𝗌𝖺 𝗃𝖾𝗎𝗇𝖾𝗌𝗌𝖾, 𝗌𝖺 𝖿𝖺𝗆𝗂𝗅𝗅𝖾, 𝗌𝖾𝗌 𝗋𝖾𝗆𝗈𝗋𝖽𝗌, 𝗅𝖺 𝗏𝗂𝖾 𝖺𝗎 𝖻𝖺𝗀𝗇𝖾, 𝗅𝖺 𝗉𝖾𝗎𝗋, 𝗅𝖺 « 𝖽𝗂𝗌𝖼𝗂𝗉𝗅𝗂𝗇𝖾 », 𝗅𝖺 𝗇𝗈𝗎𝗋𝗋𝗂𝗍𝗎𝗋𝖾, 𝗅𝖾𝗌 𝗌𝗈𝗂𝗇𝗌, 𝗅𝖾𝗌 𝗆𝖺𝗅𝖺𝖽𝗂𝖾𝗌, 𝗅’𝖺𝗆𝗂𝗍𝗂𝖾́, 𝗅’𝖺𝗆𝗈𝗎𝗋, 𝗅𝖾 𝗋𝖺𝗉𝗉𝗈𝗋𝗍 𝖺̀ 𝗅𝖺 𝗇𝖺𝗍𝗎𝗋𝖾, 𝗅’𝖾𝗇𝗇𝗎𝗂 𝗈𝗎 𝗅’𝖺𝗍𝗍𝖾𝗇𝗍𝖾, 𝗅𝖺 𝗆𝗈𝗋𝗍. 𝖲𝖾𝗌 𝗉𝗋𝗈𝖽𝗎𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌, 𝗉𝗈𝗅𝗂𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾𝗌, 𝗌𝗈𝖼𝗂𝖺𝗅𝖾𝗌, 𝗇𝖺𝗍𝗎𝗋𝖺𝗅𝗂𝗌𝗍𝖾𝗌, 𝗆𝖾́𝗅𝖺𝗇𝖼𝗈𝗅𝗂𝗊𝗎𝖾𝗌 𝗈𝗎 𝗋𝗈𝗆𝖺𝗇𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾𝗌, 𝗋𝖾́𝗏𝖾̀𝗅𝖾𝗇𝗍 𝖺𝗎 𝗅𝖾𝖼𝗍𝖾𝗎𝗋, 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾 𝖾𝗑𝖼𝖾𝗉𝗍𝗂𝗈𝗇𝗇𝖾𝗅𝗅𝖾, 𝗅𝖺 𝗏𝗂𝖾 𝗂𝗇𝗍𝖾́𝗋𝗂𝖾𝗎𝗋𝖾 𝖽’𝗎𝗇 𝖿𝗈𝗋𝖼̧𝖺𝗍.

Auteurs : Gwénael Murphy, Louis Lagarde, Eddy Banaré avec la contribution d’Aurélia Rabah Ben Aïssa

Editeur : Presses Universitaires de Nouvelle-Calédonie

Plus sur cet ouvrage en suivant ce lien

 

NB : PRIX POPAI 2021- Catégorie Jeunesse

« Kirinata et Doka, héritiers des clans ennemis» qui a été désigné vainqueur du prix Popai 2021 dans la catégorie Jeunesse.

NB : Cet ouvrage a fait l'objet de nombreux articles sur ce blog à retrouver avec le moteur de recherche.

Publié dans Histoire

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Une parution très attendue : Rivage obscur de Patrice Guirao chez Robert Laffont dans La Bête noire

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Une parution très attendue : Rivage obscur de Patrice Guirao chez Robert Laffont dans La Bête noire

Date sortie le 04 avril en métropole

Derrière le mythe, l'enfer... Le dernier volet de la trilogie noire azur de Patrice Guirao.

Dans une chaleur moite... Chez elles, les journalistes Lilith et Maema tombent nez à nez avec un enfant tétanisé. Son poignet saigne. Apeuré et mutique, le jeune garçon finit par les conduire jusqu'à un squat isolé au fin fond d'une vallée. Elles y découvrent sous une bâche les cadavres mutilés d'un couple. Et un univers insoupçonnable...De l'enivrante senteur des fleurs de tiaré à l'odeur aigre des bas-fonds tahitiens, Lilith et Maema s'enfoncent au cœur de l'obscurité. Plongées dans un océan de misère, parviendront-elles à rejoindre le rivage ?

Lilith et Maema, le duo d'enquêtrices le plus attachant du Pacifique.

Photo du Point

" La Polynésie a trouvé sa vraie perle noire ! " - Julie Malaure, Le Point

Né en 1954 à Mascara, Patrice Guirao arrive à Tahiti en 1968. Il ne quittera l'île que pour poursuivre ses études en France à l'École nationale d'Aviation civile. Son diplôme en poche, il retourne exercer son métier «d'aiguilleur du ciel» sous ces tropiques qu'il aime tant. Quelques années plus tard, il entame avec succès une carrière de parolier sans pour autant abandonner son île. Il enchaîne en toute discrétion les tubes, et collabore avec des artistes tels qu'Art Mengo, Pascal Obispo, Calogero, Johnny Hallyday ou Florent Pagny pour ne citer qu'eux. Il s'adonnera ensuite à l'écriture de comédies musicales à succès (Les Dix Commandements, le Roi Soleil, Cléopâtre, Mozart, Robin des Bois). L’auteur du fenua a écrit de nombreux ouvrages ces dernières années. Son succès est croissant.

Quelques livres de Patrice Guirao

Quelques livres de Patrice Guirao

Publié dans Roman

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Atlas de la forêt - Province nord, Nouvelle-Calédonie

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Atlas de la forêt - Province nord, Nouvelle-Calédonie

Auteur : Collectif  Prix : 8 000 XPF TTC  Éditeur : Province Nord

L’atlas met en lumière les caractéristiques du paysage forestier dans chacune des dix-sept communes de la province Nord, à travers des traitements cartographiques soignés et des analyses méticuleuses.

Cet ouvrage de référence, richement illustré, attire aussi notre attention sur la fragilité de ce milieu qui ne cesse de réduire et de se morceler en fragments de plus en plus petits.

La forêt de Nouvelle-Calédonie est un écosystème indivisible dans le temps et l’espace. Sèche ou humide, jeune ou mature, dense ou éparse, elle épouse la totalité du Caillou en ajustant sa forme et sa composition aux conditions de l’environnement. Face à cette puissante nature, l’humain a toujours lutté pour délimiter son espace de vie en repoussant la forêt au plus loin de ses habitations. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de faire sa place aux dépens de la forêt mais de vivre en harmonie avec cet écosystème naturel dorénavant reconnu comme un allié essentiel à notre survie.

Le présent atlas est un instantané de la forêt de la province Nord. Il décrit sa place, son organisation et sa distribution géographique actuelle au travers d’une synthèse illustrée d’une riche iconographie constituée de cartes et d’indicateurs. Décliné en un portfolio pour chacune des dix-sept communes de la province Nord, cet atlas souligne les enjeux de conservation pour les décideurs, qu’ils exercent à l’hôtel de la province Nord ou à la mairie de l’une ou l’autre de ces communes. Cet ouvrage s’adresse aussi à chaque habitant souhaitant s’approprier les enjeux qui interagissent plus directement avec son espace de vie.

Cette diagnose a pour ambition d’offrir aux collectivités publiques de la Province Nord, des connaissances qui seront autant d’outils pour appuyer la mise en place d’actions concrètes à différentes échelles, administratives et individuelles, afin d’entretenir et d’améliorer la place cde la forêt dans le paysage dans lequel évoluent les populations humaines.

Publié dans Vie Pratique

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PRIX POPAI 2021- Catégorie Littérature pour Les vertiges de l’Orée de Leslie Gobille

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Leslie Gobille au Médipôle pour un café littéraire, photo JP

Leslie Gobille au Médipôle pour un café littéraire, photo JP

PRIX POPAI 2021- Catégorie Littérature pour Les vertiges de l’Orée de Leslie Gobille

C’est l’ouvrage « Les vertiges de l’Orée » qui a été désigné vainqueur du prix Popaï 2021 dans la catégorie Littérature.

𝗤𝘂'𝗶𝗹𝘀 𝗱𝗼𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗼𝘂 𝗮𝘂 𝗱𝗲𝗵𝗼𝗿𝘀, 𝗹𝗮 𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗮𝗶̂𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗲́𝗻𝘂𝗲. 𝗡𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗿𝗮𝗺𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁.

𝗖𝗲 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝗶𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗮𝗽𝘁𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁𝗲, 𝗲𝘅𝘁𝗿ê𝗺𝗲, 𝗯𝗼𝘂𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲, 𝗾𝘂’𝗮 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲nt𝗲́𝗲 𝗹’𝗶𝗺𝗺𝗲𝗿𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗶𝘅 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻 𝗰𝗮𝗿𝗰𝗲́𝗿𝗮𝗹.

Auteure : Leslie Gobille

Editeur : Madrépores

Ce roman est librement inspiré de l’expérience captivante, extrême, bouleversante, qu’a représentée l’immersion de l’auteure pendant dix années dans un quotidien carcéral.

« Les Vertiges de l’orée » est le premier roman de Leslie Gobille, une nouvelle plume prometteuse, lauréate de la résidence d’’écriture de la Province Sud en 2019 pour ce projet.

Leslie Gobille voit le jour en Sarthe en 1980. L'univers rural et solitaire qui lui sert de berceau l’amène à nouer tout au long de son enfance, des amitiés intenses avec les animaux, les nuages et la littérature. Dès l'année de CP elle commence à écrire « des livres » ̶qu’elle tient à illustrer « malgré son absence évidente de dispositions pour cet art » ̶ et déclare qu’elle deviendra « écrivaine ». Elle est donc, à cet âge précoce, et à son insu, déjà féministe.

Après l’obtention d’un bac littéraire, elle décide de faire la part belle à sa seconde passion, celle de l'humain et de son roman intérieur, et engage des études de psychologie à l’université d’Angers. C’est avec son diplôme de psychologue clinicienne en poche, qui sera complété par la suite d’une spécialisation en criminologie, qu’elle s’installe en 2006 en Nouvelle-Calédonie.

Elle y exerce son métier avec passion, essentiellement dans le secteur pénitentiaire. Après treize ans de cette pratique exigeante qui ne lui laisse plus beaucoup de temps pour parler aux nuages, la voilà qui rêve d’une halte dans sa vie tourbillonnante pour s’adonner de nouveau à l’écriture. Elle candidate alors à la résidence proposée annuellement par la province Sud et la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie comme dispositif d’aide à la création littéraire. Elle en est la lauréate 2019.

« Les vertiges de l’orée » est le fruit d’un été consacré à l’écriture, dans le cadre inspirant du Château Hagen.

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