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"LA VOIE DU SUSHI" La gastronomie japonaise à Nouméa

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

À l'initiative de Mathieu CHATELAIN et dont le texte est rédigé par Anne Pitoiset.

Mathieu Chatelain a ouvert son restaurant Sushi Hana à Nouméa voici trois ans. Ce lieu se veut une initiation à l'univers gastronomique japonais avec des saveurs océaniennes. Né à Nouméa en 1984 d'une mère calédonienne d'origine vietnamienne et d'un père européen, Mathieu Chatelain a séjourné au Japon où il s'est notamment passionné pour la cuisine nippone.

Dans ce livre, il nous dévoile les ressorts de sa quête spirituelle et culinaire. L'ouvrage retrace l'histoire et décrit les rites d'une cuisine millénaire, présente les poissons et crustacés calédoniens, liste les ingrédients naturels et raffinés, puis donne des recettes de sushis et autres plats. Ce beau livre original est richement illustré.

Sushi Hana

Sushi Hana

Cet ouvrage est disponible à la librairie Caledo Livres à Nouméa et sera probablement diffusé par internet.

Mathieu Chatelain

Mathieu Chatelain

Publié dans Ecrivain calédonien

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Quintet le roman de Frédéric Ohlen

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Frédéric Ohlen est en tournée de promotion pour son livre Quintet. Sa tournée en France est triomphale. C’est une pluie d’éloges pour notre président de la maison du livre. Il faut dire que le fond du sujet traité même s’il s’agit d’un roman est peu connu en Europe. La traite des nègres dans le Pacifique n’a pas fait l’objet de beaucoup d’ouvrage. La traite négrière des millions d’Africains par son ampleur a camouflé le Blackbirding de notre région Pacifique. De plus comme Frédéric Ohlen est talentueux avec un grand sens de la formule. Il a écrit les aventures de ses personnages entre swing et silence, dit-il. La maison d’éditions Gallimard a été très inspiré de lui offrir une place dans sa célèbre collection Continents noirs.

 

Quintet le roman de Frédéric Ohlen

Quintet a été tiré à 4 000 exemplaires, dont un quart destiné à la Calédonie. Il sera également disponible en version numérique et sous la forme d'un fichier pdf. L'auteur n'a pas signé un, mais deux contrats distincts avec son éditeur : l'un concernant l'ouvrage, l'autre pour les droits cinématographiques. Et visiblement, « ils y croient beaucoup ».

Le décor

Heinrich (trisaïeul de l'auteur) et Maria Ohlen ont quitté la région de Hambourg pour tenter l'aventure à Sydney. Ils y tiennent une pension de famille où un émissaire de James Paddon viendra les courtiser. Avec leurs fils John-Henry et Charles-Hermann, ils s'installent en mai 1859 à Gadji. Heinrich a déjà 50 ans. Comme les autres habitants de “Paddonville”, le couple devra affronter sécheresse, invasion de criquets et maladies… mais n'abandonnera jamais. Malgré les conflits, la paix fragile, le choc des cultures. Alors qu'à dos de jument Maria la sage-femme sillonne la brousse, Heinrich poursuit un idéal : une école laïque pour tous, Européens comme jeunes Kanak… au nez et à la barbe des missionnaires ! Un jeune instituteur arrive bientôt de Belgique. Et le gouverneur Guillain accorde sa “bénédiction“ au projet…

Dans le village de Païta, l'école Heinrich-Ohlen perpétue aujourd'hui la mémoire du pionnier, dont l'établissement pilote ouvrit le 1er juillet 1864 à Gadji. Il y a 150 ans.

CV express
Écrivain, poète, éditeur, enseignant, cet auteur prolifique de 54 ans a écrit une vingtaine d'ouvrages et en a publié le double, ceux des autres (surtout aux éditions L'Herbier de Feu), s'efforçant de susciter encore et toujours le goût de lire et le plaisir d’écrire. Poèmes, nouvelles, essai, pièces de théâtre… il aura touché un peu à tous les genres. Lauréat de nombreux prix, président de la Maison du Livre, il a été fait chevalier des Arts et des Lettres en 2009.

CaledonianPost

Frédéri Ohlen en 2009 lors et couverture du roman. Cliquer sur l'image que vous voulez voir entièreFrédéri Ohlen en 2009 lors et couverture du roman. Cliquer sur l'image que vous voulez voir entière

Frédéri Ohlen en 2009 lors et couverture du roman. Cliquer sur l'image que vous voulez voir entière

Quintet de Frédéric Ohlen

Collection Continents Noirs, Gallimard Parution : 13-03-2014

«Les Blancs ont leurs propres mots pour appeler le monde. Eux, le voient autrement. Dans leur langue, tout est taillé trop petit. Et le monde a du mal à entrer dedans. Il ne veut pas. Il se cache. Fait la sourde oreille. Ça laisse un trou, son départ. Après, l'homme blanc se venge. Sur lui, et sur tout le reste. [...] Ce que je vous propose? Naviguer ! Dépasser les dernières écluses. Ne plus entendre dans vos cales le choc monotone des pelles, ne plus sentir ce poids qui s'accumule au fil des jours et vous anesthésie.» À la toute fin, enfant raflé, enlevé à son île, Fidély se confie. Des blackbirders féroces le font passer, en quelques semaines, du Dream Time à l'âge du fer, de l'oralité à l'écriture. Mais ce roman musical n'est pas une suite pour violoncelle seul. Cinq voix s'y mêlent, cinq vies reliées à la manière d'un quintet de jazz. De Maria, l'infirmière intrépide, à Heinrich, le bâtisseur, de Monsieur Gustin, jeune instituteur, au très cavalier capitaine de Rieu, c'est toute une frange d'histoire(s) qui s'ouvre à la magie des origines, à la raison laïque, à la passion humaniste, au bonheur comme au blues. Livre d'aventures, récit où l'on sent, entre swing et silences, le battement du sang, voici l'épopée d'un continent oublié, et d'un pays : la Nouvelle-Calédonie.

Je pense que je n’ai pas besoin d’expliquer ce sentiment d’être aspiré dans un livre après quelques pages… C’est en fait ce qui s’est produit hier matin quand j’ai commencé la lecture de Quintet. Je ne voulais plus trop le mettre de côté.

J’ai découvert un nouvel auteur, un nouveau pays – à peine pouvais-je localiser la Nouvelle-Calédonie sur la carte – et un style d’écriture tout à fait à part.

J’ai été transporté dans un autre siècle (fin 19e), j’ai vécu sur une île, sur un bateau d’esclaves, j’ai appris des nouveaux mots et vécu plus d’une aventure. Est-ce qu’on peut demander plus pour passer un dimanche ?

À cause du nom de famille, Ohlen, d’un des protagonistes de ce livre, le lecteur peut s’imaginer que l’auteur a fait le voyage dans le temps pour découvrir les origines de ses ancêtres sur cette île. Mais n’importe, il a vraiment écrit un roman avec une grande bouffée d’air… réjouissant !!

Kenavo, sur le forum « Parfum de livres »

forum « Parfum de livres »

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"Wallis et Futuna 3500 ans d'histoire"

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(Editions du GRHOC et Comité du cinquantième).

Un collectif d'auteurs, sous la direction de Frédéric Angleviel et Bernadette Papilio-Halagahu, retrace l'originalité de l'histoire de Wallis et Futuna des origines à nos jours. Ce livre aborde aussi les constantes de la société actuelle, les expériences de développement durable et les relations entre économie et coutume.

De nombreuses photographies illustrent cet ouvrage cartonné.

"Wallis et Futuna 3500 ans d'histoire"

Courte présentation biographique de Frédéric Angleviel
Angleviel Frédéric est historien. Il a longtemps structuré sa recherche selon trois axes majeurs : contacts religieux ; questions identitaires ; sources historiques. Aujourd'hui, il s'intéresse plus particulièrement à l'histoire du temps présent. Calédonien né en 1961 à Nouméa, il fait ses études en histoire, géographie et anthropologie à Montpellier et à Bordeaux. Professeur à l'école normale de Nouméa, il devient en 1990 directeur du Centre de Recherche et de Documentation avant d'être élu maître de conférences puis professeur des universités. Aujourd'hui "historien libéral," il travaille actuellement pour plusieurs collectivités dont le service du patrimoine de la direction de la culture de la province Sud de la Nouvelle-Calédonie.
Après une thèse consacrée à l'histoire de Wallis et Futuna au dix-neuvième siècle (1989), il obtient une Habilitation à diriger des recherches (Hdr) portant sur l'historiographie de la Nouvelle-Calédonie (2002). Auteur de neuf ouvrages dont une Histoire illustrée de la Nouvelle-Calédonie (2013) et Les fondements de l'histoire de la Nouvelle-Calédonie. Définition, périodisation, sources, il a aussi coordonné quinze publications collectives dont L'histoire de la Franconésie. Approches croisées (2009) et Wallis et Futuna. 3500 ans d'histoire (2014).
En tant qu'écrivain, il a publié en 2010 un roman biographique, « De la Vendetta à la Nouvelle-
Calédonie. Paul Louis Mariotti. Matricule 10318 » ainsi qu'un ouvrage de science-fiction, « La menace pourpre. Fresque historique et initiatique ».

Editions du GRHOC

"Wallis et Futuna 3500 ans d'histoire"

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Les Lapita Nomades du Pacifique - Arnaud Noury, Jean-Christophe Galipaud

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Les Lapita Nomades du Pacifique - Arnaud Noury, Jean-Christophe Galipaud

Qui étaient les Lapita, ce peuple qui, il y a plus de 3 000 ans, a colonisé nombre des îles du Pacifique, pour certaines alors inconnues ? Qui étaient ces hommes, comment ont-ils navigué et peuplé ces îles vierges ? Par quelles voies maritimes sont-ils venus depuis l'Asie du Sud-Est ? Les Lapita sont-ils les ancêtres de tous les Océaniens actuels ? Que signifient les fameux motifs qui caractérisent leurs poteries et qui dessinent le fil rouge permettant de retracer leur épopée ? Un mouvement de peuplement stupéfiant par son ampleur géographique, près de 4 500 kilomètres parcourus d'ouest en est, et par sa courte durée, moins de 700 ans.

 Premier travail de synthèse en français consacré aux Lapita, cet ouvrage dépeint cette grande aventure maritime et fait le point sur les plus récentes découvertes de l'archéologie. Les sites, les motifs céramiques et les différentes hypothèses sur l'histoire des Lapita sont présentés de manière simple et didactique. Les nouvelles interprétations des décors des poteries permettent d'éclairer la période sous un jour nouveau. Les études de linguistique historique et d'ethnologie, mais aussi les nouvelles méthodes de biogénétique viennent en complément de l'archéologie pour mettre en lumière la vie sociale et culturelle des Lapita : la parenté, l'organisation sociale, l'environnement naturel, la navigation et même les croyances sont autant de domaines permettant de proposer une esquisse de ces ancêtres des peuples océaniens.

Rendant compte de tous les aspects de la recherche actuelle sous une forme claire et accessible, cet ouvrage s'adresse autant aux spécialistes qu'aux étudiants et aux amateurs intéressés par cette période cruciale de la préhistoire océanienne.

Arnaud NOURY , archéologue et anthropologue, étudie depuis 1997 la culture Lapita. Il a développé plusieurs logiciels pour l'archéologie, et en particulier pour l'analyse des décors Lapita. Il est l'auteur d'un premier ouvrage sur les décors Lapita paru en 2005.

Jean-Christophe GALIPAUD , archéologue, est chercheur à l'IRD, spécialisé en préhistoire océanienne. Il a mené ses recherches dans de nombreuses îles du Pacifique, où il s'est intéressé aux modalités du peuplement initial, et en particulier à la période Lapita.

http://www.editions.ird.fr

Carte des zones Lapita du pacifique Sud et couverture du livre
Carte des zones Lapita du pacifique Sud et couverture du livre

Carte des zones Lapita du pacifique Sud et couverture du livre

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Paysages ouvrage collectif publié par Ecrire en Océanie

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Paysages ouvrage collectif publié par Ecrire en Océanie

Ce recueil rassemble des textes de formes variées (fragments, poèmes, théâtre, nouvelles...) de douze auteurs :

Cyril Pigeau (prix Ecrire en Océanie)

Mireille Rolly (prix Médiathèque Ouest)

Alain Lincker (prix Association des bibliothécaires du Nord)

Christine Cho (lauréate 2012)

Frédérique Viole (lauréate 2011)

Léopold Hnacipan (lauréat 2010) et des auteurs membres du jury : Michel Chevrier, Claudine Jacques, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Nicole Perrier et Roland Rossero

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« Chapitres oubliés » de l’histoire de France

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« Chapitres oubliés » de l’histoire de France

Photo Greg Semu

La colonisation en plein jour

Publié mardi 11 mars 2014 dans les Nouvelles Calédoniennes.

La délégation sénatoriale à l’Outre-mer a réuni dans un rapport d’information une série de « chapitres oubliés » de l’histoire de France. On y trouve les essais nucléaires en Polynésie, une répression coloniale en Guadeloupe ou encore la mort du chef Ataï. Jusqu’à cette photographie datée de 2010, il n’existait pas de représentation visuelle de la mort d’Ataï, qui s’est révolté à la fin du XIXe siècle contre les colonisateurs français. Jusqu’à cette photographie datée de 2010, il n’existait pas de représentation visuelle de la mort d’Ataï, qui s’est révolté à la fin du XIXe siècle contre les colonisateurs français. L’actualité récente en Métropole a poussé les sénateurs à se replonger dans les livres d’histoire pour comprendre les racines d’un certain racisme « décomplexé ».

La délégation a publié en décembre un rapport d’information consacré aux chapitres oubliés de l’histoire de France, et particulièrement son histoire coloniale outre-mer. Le rapport s’ouvre par cette citation du président du Sénat, Jean-Pierre Bel : « Je forme le vœu que cette mise en commun des récits et des mémoires nous permette à tous, héritiers de cette histoire, d’extirper les causes profondes du racisme et d’agir contre toutes les formes d’asservissement. »

Guillotine. Parmi ces pages sombres de l’histoire nationale, Didier Daeninckx, auteur du livre Cannibale, qui retrace le parcours du chef kanak Ataï, rappelle le contexte des années 1870, suite à la décision de Napoléon III d’accaparer les terres des « naturels » : « Cette politique de spoliation, d’accaparement des meilleures terres, des plaines, tendra à repousser les Kanak vers les massifs montagneux. Il ne se passera pas une année sans que des révoltes, impitoyablement réprimées, n’éclatent. On emprisonne, on fusille, on guillotine. Bientôt, les Kanak ne disposeront plus que de 10 % de leur territoire. »

Nucléaire. Les sénateurs ont également consacré un chapitre aux essais nucléaires en Polynésie. Bruno Barrillot, ex-délégué au suivi des conséquences des essais auprès du gouvernement polynésien, souligne que « déni et désinformation font encore aujourd’hui partie du discours public de la France » et estime que, « s’il fallait qualifier ces trente années d’essais nucléaires, j’affirme qu’il s’agit du fait colonial le plus violent et déstructurant qui ait affecté et affecte encore pour des générations la Polynésie, tant sur le plan sanitaire et environnemental que sur les plans économique, social, culturel et politique ».

Serge Romana, président du comité Marche du 23 mai 1998, y aborde la répression des 26 et 27 mai 1967, en Guadeloupe. Des affrontements entre ouvriers, jeunes des quartiers populaires et forces de l’ordre font officiellement huit morts parmi les manifestants, selon le préfet de l’époque. En 1983, le secrétaire d’État chargé des Dom-Tom, Georges Lemoine, en reconnaîtra 87. Longtemps mises de côté pour dissimuler ces actes de répression et l’esprit de supériorité coloniale, ces pages d’histoire sont désormais vues sous le prisme de la résistance.

Pour Jean-Pierre Bel, ce ne sont plus les colonisateurs qui sont les dignes représentants de la République, mais les colonisés. Car ce sont, certes, « des épisodes sombres, mais qui comportent souvent aussi des histoires de résistance et de solidarité, qui ont permis à nos valeurs républicaines de ne jamais disparaître ».

Repères

500 ans d’histoire coloniale L’historien et chercheur au CNRS, Pascal Blanchard, soutient la fondation d’un musée qui retracerait les 500 ans d’histoire coloniale de la France. Pour lui, l’absence d’un tel lieu de mémoire est « un symptôme révélateur de notre incapacité à digérer cette Histoire, afin de la relater sereinement dans le présent. Ces histoires, nous ne savons pas comment en parler ; elles nous effraient, car elles persistent, malgré la fin du colonialisme, comme si elles hantaient notre mémoire nationale. »

Le tacle de Lilian Thuram Mettre au grand jour les pages peu glorieuses de l’Histoire pour comprendre le présent. C’est aussi la démarche de l’ancien international de football, Lilian Thuram, qui s’exprimait à l’occasion de ce rapport, au nom de la Fondation éducation contre le racisme : « On se permet de faire des choses à l’autre car on ne le perçoit pas comme un égal. Ces histoires croisées et invisibles appellent à être reconnues, comme l’égal des histoires régulièrement racontées. » Les Nouvelles de Tahiti

Publié dans Colonisation

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Le dernier Bob Cooper, l’Astéroïde

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Le dernier Bob Cooper, l’Astéroïde

Après Le mercenaire, Le chant du Datt, La phobie de l’Ogre et L’imposteur les éditions Paterna Paternis publient un nouvel ouvrage de Bob Cooper, L’astéroïde. J’ai bien aimé ce dernier Bob Cooper, un roman, comme ses précédents. Avec ce pseudonyme, Jean-Marie Creugnet se lâche mais se relâche pas, il peut avec les romans de Bob se permettre de combler les vides que les historiens n’ont pas remplis pour laisser son imagination reconstituer les ambiances où les anecdotes croustillantes qui parsèment ses livres.

L’Astéroïde commence par le récit des souvenirs d’enfance de Kerry en Irlande. Des souvenirs que Bob Cooper , le journaliste australien, alors qu’il était malade avait recueillis après une rencontre avec l'Irlandais devenu guérisseur. Kerry résidait à la Conception sur la commune du Mont-Dore en 1910. Kerry avait vécu une enfance malheureuse avant de découvrir son don, celui de voir l’aura des plantes et des gens et de s’en servir pour guérir.

Il lui faudra affronter la douleur de perdre sa mère, assassinée par son ivrogne de père, puis de fuir des bandits. Deux rencontres, un médecin qui fut son premier patient (en secret) et Bibi rencontré avant son embarquement pour l’Australie l’aideront à sortir de l’enfance et à s’instruire. Il deviendra Wizard, le magicien, à cause de ses dons. La vision d’un astéroïde décuplera son envie de connaissance des phénomènes paranormaux. C’est un peu pour voir les astéroïdes de l’hémisphère Sud qu’il s’embarque à bord de la Lady Frolic en 1840, il avait 15 ans.

De véritables aventures commencent alors en mer, en Australie, puis en Nouvelle-Calédonie où il débarquera avec les santaliers à L’ile des Pins. Vous découvrirez avec le livre de Bob Cooper sous la plume et la rigueur pour les faits historiques de Jean-Marie Creugnet une histoire passionnante. Ce livre, comme les autres romans de l’auteur, est écrit avec une documentation abondante au point de ne pas arriver à trier l’historique du romancé.

En 2013, Jean-Marie Creugnet avait bénéficié d’un portrait dans Endemix avec en illustration cette photo sur le perron de la maison du livre. Il souhaite continuer d’écrire pour raconter à sa manière la Nouvelle-Calédonie jusqu’à l’après guerre première Guerre mondiale pour finir en beauté avait-il confié au journaliste. JP (Ce roman est disponible à librairie Caledo Livres et dans les bonnes librairies de Nouméa)

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Le dernier Bob Cooper, l’Astéroïde
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