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"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

Couverture des "Sanglots de l'aigle pêcheur - Nouvelle Calédonie : la guerre kanak de 1917". © DR

Alban Bensa écoute les Kanak

Extrait dans LE MONDE DES LIVRES | 18.06.2015 à 10h12 Par  Julie Clarini

Il est là, nous l’avons sous les yeux. Il aura fallu attendre deux ans pour que l’anthropologue Alban Bensa mette un point final aux Sanglots de l’aigle pêcheur (700 pages, un CD de 40 minutes, plusieurs parties bilingues, une édition soignée), dont la rédaction aura pris au total quarante-cinq mois. Il voulait le livre structuré, complet, à la hauteur de ses attentes. Son chef-d’œuvre ? Quelque chose comme cela, un « point d’aboutissement en tout cas », confirme-t-il, le produit d’un travail mené à plusieurs, et sur plusieurs décennies, auquel le Marathon des mots rend hommage par une lecture et une performance. Jeune anthropologue influencé par Georges Balandier, Jean Bazin ou encore Pierre Bourdieu, Alban Bensa a commencé ses recherches en Nouvelle-Calédonie dans les années 1970, s’attachant, avec Jean-Claude Rivierre, à recueillir des « ténô », ces poèmes de tradition orale au contenu narratif souvent longs de plusieurs centaines de vers. De ce savoir de terrain, qui fut mis à profit pour des recherches déjà publiées (principalement des articles), Les Sanglots de l’aigle pêcheur est à la fois la synthèse et le renouvellement, menés ici avec la complicité du linguiste kanak Kacué Yvon ­Goromoedo et de l’historien néo-zélandais Adrian Muckle.

Le sujet peut sembler presque dérisoire : la rébellion des Kanak de 1917, alors que l’administration coloniale intensifiait la conscription pour renouveler les troupes en métropole. Des « événements », comme on dit, des « trou­bles », une guérilla qui a fait 120 morts. Un épisode banal... (suite)

"Les sanglots de l’aigle pêcheur", un livre sur le soulèvement sanglant des Kanak en 1917

Autre article Source Outremer 1er Publié le 20/06/2015 Par Tessa Grauman

Des centaines de Kanak se sont rebellés en 1917. Au moins trois cents d'entre eux ont été tués par les forces de l'ordre parce qu'ils refusaient de partir à la Grande Guerre. C'est leur histoire que raconte l'anthropologue Alban Bensa dans un livre qui vient de paraître ce mois-ci.

C'est une histoire qui est longtemps restée sous silence. En 1917, l’armée française cherche à renouveler ses troupes décimées par la Grande Guerre. Mais le récit de ceux qui en sont revenus soulève l’opposition des Kanak forcés à la conscription. S’en suit un soulèvement réprimé dans le sang, environ 300 Kanak sont tués, sans compter les déplacements de populations et la destruction d’habitations.

 Alban Bensa, anthropologue, arrive en Nouvelle-Calédonie dans les années 1960 et découvre cette page oubliée de l’histoire coloniale.

 Il recueille alors la parole des habitants de la région de Koné, mais travaille aussi sur une archive d’un genre très particulier : un poème qui retrace sur 800 vers cet épisode douloureux de l’histoire du Caillou. Des extraits de ce poème et d’autres témoignages oraux accompagnent le livre sous forme d’un CD.

 L'ouvrage s'intitule "Le sanglot de l’aigle pêcheur" : c’est ainsi que les Kanak revenus de la guerre évoquaient le bruit des avions au dessus des champs de batailles.

'Les sanglots du pêcheur", Alban Bensa, Kacué Yvon Goromoedo et Adrian Muckle, sorti en juin 2015 chez Anacharsis, 720 pages, 30 euros

Photo de l’anthropologue Alban Bensa de D. GOUPY

Photo de l’anthropologue Alban Bensa de D. GOUPY

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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L’inoubliable voyage des émigrants du café fait salle comble à Nouméa

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L’inoubliable voyage des émigrants du café fait salle comble à Nouméa

L’inoubliable voyage des émigrants du café. Entre illusions et émerveillement, la conférence de Christiane Terrier Professeur agrégée d’histoire et de géographie, Docteur ès Lettres de Jeudi 18 juin 2015 a été un franc succès. L’appel de Christiane a été entendu par les amateurs d’histoire et de bateaux, puisque c’est le musée maritime qui recevait. Malgré les travaux en cours, le public était nombreux car les conférences de l’historienne calédonienne sont prisées.

Rappel du thème :

Entre 1890 et 1920, environ 2 000 immigrants furent invités à venir s’installer en Nouvelle-Calédonie pour faire fortune puisque l’on parlait d’un Eldorado du café pour implanter des exploitations agricoles.

Afin de faciliter leur venue, l’Etat prenait en charge leur voyage sur les bateaux des Messageries Maritimes qui desservaient alors la Nouvelle-Calédonie. Cette conférence a retracé, à travers de nombreux témoignages représentés par des lettres, des journaux intimes ou des photos, le périple vécu par ces personnes qui n’avaient jamais voyagé jusque-là et qui a souvent représenté, pour elles, une extraordinaire aventure, hélas ensuite suivie de bien des désenchantements.

L’idée de cette conférence est venue à l’historienne en visitant le musée de l’immigration à New York sur Ellis Island et après la visite des musées de Melbourne et d’Adélaïde en Australie. Les Calédoniens sortent du même moule que les pionniers des Etats-Unis et ceux d’Australie. Christiane Terrier a donné des informations croustillantes sur les conditions de voyage, la propagande en métropole et la désillusions lorsqu’après plus d’un mois de mer, la quarantaine et le lâchage par le tour de côte, le futur colon se retrouvait embourbé dans la mangrove sur la côte Est de la Grande Terre. (Les familles de colons étaient larguées comme les concurrents du jeu de la téléréalité de Koh Lanta semble-t-il)

Les noms de ces premiers colons évoquent souvent des connaissances actuelles, des noms de rue parfois comme Jocteur, Michel-Villaz, Devillers, David, Féré, Letocart, Jeannin, Lapetite, Soury-Lavergne etc. De nombreux émigrants du café sont repartis aussitôt pour les Nouvelles-Hébrides ou l’Australie et y ont fait souche. Une conférence forte instructive pour les citoyens de ce pays. JP

Ce sont les Pères Maristes de la Conception qui amènent les premiers plants de café en 1856 en Nouvelle-Calédonie. Mais c'est véritablement à partir de 1890, sous l'impulsion du gouverneur Feillet que le café va se développer. Convaincus que la fortune les attend dans notre pays, 1500 colons libres, soit environ 700 familles, vont se lancer dans cette aventure loin, très loin de leur terre natale. Mais dès leur arrivée, sur notre territoire, les difficultés commencent… Ces volontaires découvrent l'immensité du travail qui les attend. Pour se faire aider dans leurs cultures, ils feront appel, dès 1896, à une main d'œuvre réputée pour son sérieux et son obéissance : les Javanais, des agriculteurs, spécialistes de la riziculture. Ces derniers se verront proposés des contrats d’engagés pour une durée de 5 ans renouvelable...

Ci-dessous une vidéo « Les pionniers du café », Ajoutée le 19 févr. 2015 sur You Tube d’une émission présentée par Duke Menango. Copyright © NCTV 2014

L’inoubliable voyage des émigrants du café fait salle comble à NouméaL’inoubliable voyage des émigrants du café fait salle comble à Nouméa
L’inoubliable voyage des émigrants du café fait salle comble à Nouméa

Publié dans Colonisation

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L’énigme de la Monique, une blessure calédonienne

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L’énigme de la Monique, une blessure calédonienne

Le 31 juillet 1953, le caboteur la Monique quittait le port de Tadine (Maré) pour rejoindre Nouméa, son port d'attache. Mais il disparut mystérieusement avec ses 126 passagers et équipage.

Que s'est-il passé lors de cette nuit du 31 juillet au 1er août 1953 pour que ce caboteur n'atteigne pas sa destination ?

 

Communication donnée à la convention mondiale de la FILLM* en 2003 pour le cinquantième anniversaire par Frédéric Ohlen (auteur et poète calédonien qui comme Louis-José Barbançon, l’historien de la vidéo avait un membre de sa famille à bord)

*(Fédération internationale des Langues et Littératures modernes)

 

DYNAMIQUE DE LA CATASTROPHE :

le cas du motor-ship La Monique.

par

Frédéric Ohlen

 

Communication donnée à la convention mondiale de la FILLM

(Fédération internationale des Langues et Littératures modernes),

dans la salle de conférences de la Communauté du Pacifique,

à Nouméa, le lundi 20 octobre 2003.

 

L'acte de création me semble autant dépendre d’un mouvement profond de l’être, en tant qu’entité singulière, que de ses réactions face aux circonstances, en tant qu’animal social, inscrit dans un certaine histoire et dans un certain espace. Peut-on imaginer l’artiste sans son terreau ni son terroir d’origine, comme un sujet standard et indifférencié, procédant et progressant dans une espèce d’inactualité ou de pure immanence ?

Cette réalité dont il est issu – j’entends par là cette intrication de faits, de fratries, de fils mémoriels, de prêt-à-penser, de modes de représentation, de symboles et de rites – faut-il qu’il s’en éloigne pour justement la penser ? Et cela consiste-t-il à la réfléchir passivement, à en extraire une éternelle paraphrase, message éculé de supposés voyants à destination d’un peuple de supposés sourds ?

L’artiste n’est pas un simple témoin des opacités et des injustices, il lui est donné de surcroît, s’il porte en lui assez de vie, de modifier notre idée même de la réalité. Passant devenu passeur, respirant devenu pensant, il sait que notre perception du monde, que notre champ de conscience doit faire l’objet d’un enrichissement constant, d’un réajustement.

À l’origine de toute démarche artistique, conçue comme une mise en marche et une remise en formes, il y a, de fait, presque toujours un ébranlement, un pic critique, fruit d’une expérience fulgurante ou d’une lente maturation. Non, les choses ni les êtres ne sont pas exactement tels qu’on nous les avait présentés. De ce hiatus naît une tension qui ne se résout partiellement que dans l’expression, dans une création qui n’est pas ronron ni reprise mais quête d’un sens qui relèverait, non du sublime ou de la grâce, mais d’une poéthique concrète.

Vient alors un moment où se dissolvent les frontières du social et du politique, le moment où des interventions privées peuvent et doivent bouleverser les liturgies, les traditions, les institutions autour desquelles s’organise l’espace public.

Une société qui ne serait qu’un rassemblement plus ou moins réglé d’hommes réunis par des intérêts communs ne m’intéresse pas. L’opportunisme des alliances, le réseau des soumissions et des subordinations, le psittacisme langagier, les formes actuelles de l’appropriation et de la jouissance, cela suffit-il à constituer un corps social autre que fonctionnel, à fonder une identité autre que plaquée ?

L’endormissement, le refus de voir, de se voir, d’assumer, est-il parfois si profond qu’il nous faille des séismes, des tragédies, des deuils, pour échapper enfin au fatras des faux-semblants, parvenir à nous éveiller à l’Ici, et, selon le mot du poète, à « habiter notre nom » ? Faut-il des chocs, des événements imprévus mais prévisibles, pour se connaître et se reconnaître, pour s’écouter et se comprendre, en lavant jusqu’au sang nos vieux mots inaptes à inventer le futur ?

Mais ce qu’entre nous, ni les révoltes ni les guerres, ni la spoliation ni l’exil n’ont pu, de la sorte, en un siècle et plus, tisser, un naufrage est en passe de l’accomplir.

Sur toute la Grande-Terre et aux îles, il n’est pas un Calédonien, Blanc ou Noir, gada ou dridri, qui n’en ait entendu, un tant soit peu, parler : la Monique ! Caboteur parti du port de Tadine, à Maré, avec 126 personnes à son bord, le 31 juillet 1953, et disparu, par beau temps, corps et biens.

Et ce n’est pas l’ampleur du désastre ni de la souffrance qui rendent illustre ce nom, ni le grand mystère qui entoure cette disparition, ni même cette facile métaphore de la nef Calédonie, alourdie par trop marchandises, mais ayant aussi charge d’hommes, de toutes origines. Non, ce nom de femme, c’est une chanson qui l’a rendu, à tous, intime, familier. Celle du vieux Abraham Manane. Son Oceano Nox.

Mais aujourd’hui, plus de tristesse : deko sheusheu !

Leçon de Joie, à contre-courant.

Car, ce matin-là, face au large, alors que nous étions rassemblés à Tadine pour nous souvenir, ensemble, de ces vies englouties, les autorités coutumières de l’île nous ont fait, très officiellement, don de ce chant auxquelles elles tiennent tant, à charge pour nous de le continuer en français, pour qu’il devienne, peut-être un jour, l’hymne de ce pays.

Seuls des hommes infiniment libres sont capables d’un tel geste.

Plus qu’une lecture commune de l’Histoire, mieux qu’une vague vision d’avenir, il nous est proposé ici d’entrer dans la chair du chant et même de le tresser plus avant. Alors, ce qui ne paraissait qu’adjonctions successives, chaos sociétal, empilement sans fin de conquêtes forcées et de relégations arbitraires, à travers cet événement-là, prend soudain du sens.

Tout l’intérêt de l’Art consiste à capter des énergies qui nous mettent en mouvement. Et le propre de l’artiste n’est pas d’être le traducteur du monde, le médium d’une claire représentation des forces qui nous conduisent, mais bien de nous faire signe, nous desceller, nous arracher à nos réticences et à nos frayeurs, et ainsi, au sens strict du terme, configurer l’avenir.

L’État, le gouvernement ne permettent pas de poser à eux seuls l’unité de la société civile. En se constituant en État, les hommes ne partagent pas seulement une volonté commune que manifestent des institutions plus ou moins souveraines, ils se reconnaissent aussi des références et des rêves communs dans la durée, c’est-à-dire beaucoup plus qu’une espèce de coexistence pacifique des individus et des groupes, ar-raisonnés, agrégés malgré eux, à la traîne d’une classe politique qui ne conçoit, le plus souvent, son action qu’en termes de développement économique, qu’en opérations ponctuelles de sauvegarde ou de secours.

Arbitrer les légitimités, réguler et coordonner, nourrir et loger, soigner et enseigner, soit, c’est nécessaire, mais quid de qui nous li(e)ra au-delà de nos besoins basiques et de nos intérêts bien compris ? Sera-ce ce navire évaporé, cette « part manquante » où le corps social d’ores et déjà se réinscrit ?

 

Une vidéo ci-dessous pour mieux comprendre

Ajoutée le 4 févr. 2013

Découvrez le mystère de la disparition du navire La Monique dans la nuit du 31 juillet 1953 entre Maré et la Grande Terre, en Nouvelle-Calédonie, avec 108 passagers à son bord, mais aussi l'expression pleine d'émotion d'une douleur collective et le dévoilement d'une société coloniale complexe...

RÉALISATION Vincent Perazio

Extrait d’un poème de Frédéric Ohlen écrit à l’occasion du 50e anniversaire de la disparition de la Monique et de l’exposition qui lui a été consacrée au musée de l’Histoire maritime (1er août-5 octobre 2003). Paru dans Orphée n° 28, p. 24-25, 2005.

Aux seigneurs des murs
aux insensés qui disent
que nul ne leur ressemble

qu’il n’est rien à partager
dans l’eau ni dans la mémoire
voici le cercle qui rassemble

Qu’est-ce donc qu’un pays
Même corps soudain
même voix

Non le passé
qui s’embracèle
pauvre diadème

mais
le corps là
et les mains qui se tiennent

© Frédéric OHLEN,
Nouméa, le 14 octobre 2003.

CaledonianPost

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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« Le Calédonien » roman de Joël PAUL disponible à Dijon

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

« Le Calédonien » roman de Joël PAUL disponible à Dijon

Mon roman Le Calédonien publié aux éditions L'Harmattan en 2008, est toujours en vente et peut être commandé chez l’Harmattan mais il est aussi disponible dans une nouvelle bibliothèque. Je viens d’apprendre qu’il était en rayon à la bibliothèque municipale de Dijon Port du Canal depuis le 24 mars 2015. Merci au directeur de cet établissement. Joël PAUL

Hallucinante traversée

Article de Gilles Méline dans Télé7jours

Dans son premier roman publié aux éditions L'Harmattan, Joël Paul nous invite à bord du paquebot mixte Le Calédonien pour un voyage au long cours qui va mener son héros, Robert, de Paris jusqu’à Nouméa. Un périple à travers les océans, mais aussi un flash-back sur l'histoire récente de la Nouvelle-Calédonie à travers quatre décennies.

Après Coup de soleil sur le Caillou, recueil de nouvelles truculentes et poétiques, Joël Paul nous narre «sa» Nouvelle-Calédonie. Le Calédonien est un roman, certes, mais son contenu est lacement inspiré par les souvenirs de l'auteur. Ce dernier excelle dans un genre qu'il aborde pour la première fois : le récit d'une vie. Aîné d'une fratrie de quatre gamins, son personnage, Robert, aide ses parents à tenir la boulangerie familiale. La petite existence bourgeoise du jeune «parigot» (qui n'est pas sans évoquer l'univers d'Amélie Poulain) va tourner à l'épopée. Robert (malgré lui, mais pour son plus grand bonheur) embarque avec les siens sur le navire des Messageries Maritimes pour rejoindre son père, venu s'installer dans «les colonies» un an plus tôt. Alors que le bateau fait route vers Nouméa (quarante-cinq jours de mer), l'adolescent va découvrir la vie. Une vie racontée, entre autres, par quelques passagers bourlingueurs et cabots, jamais avares d'histoires exotiques. La traversée est passionnante, et le lecteur ne peut que partager, d'escale en escale, les sensations du jeune homme.

UNE VRAIE HISTOIRE D'AMOUR

La nouvelle existence de Robert, aux antipodes de la Métropole, est tout aussi exaltante. Les Calédoniens reviendront avec nostalgie au temps du «boom» du nickel, lorsque la vie était facile. Au fil des pages, le Caillou évolue, chargeant le sac à dos imaginaire de Robert d'un lest qui se fait de plus en plus pesant. Après les beaux jours viennent les «Evénements», le quotidien qui s'assombrit, non sans laisser la place à de belles éclaircies... Joël Paul décrit à merveille les soubresauts de son cheminement qui sont intimement liés à ceux du pays. Cette aventure est une véritable histoire d'amour racontée avec maestria par un «jeune auteur» qui possède déjà les qualités d'un narrateur de grand talent. Gilles Méline

« Le Calédonien » roman de Joël PAUL disponible à Dijon

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« Effluves Ephémères », le dernier roman de Bob Cooper

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Couverture du dernier Bob Cooper, Journaliste et écrivain calédonien

Couverture du dernier Bob Cooper, Journaliste et écrivain calédonien

Effluves Ephémères est une œuvre singulière dans la bibliographie de cet auteur. Avec Bob Cooper, Jean-Marie Creugnet se libère, il ose, il innove et surprend le lecteur.

Ce roman démarre dans la colonie naissante, l’époque de prédilection de Jean-Marie, mais devient vite, au fil des pages, un véritable traité des phénomènes paranormaux, une vulgarisation, qui a certainement demandé une documentation considérable. Ce livre, est aussi, une réflexion sur la vie après la mort. Une tentative de réponses aux questions que les sciences occultes abordent depuis la nuit des temps et que la rigueur des expériences scientifiques ne permet pas toujours de mettre en évidence. Dans cet ouvrage une conversation à trois s’installe petit à petit entre le journaliste Bob, Théo le héros doué de dons exceptionnels et le narrateur, l’auteur, pour nous guider, nous initier sur le sujet. Les mots de fin du quatrième de couverture sont « Essai transformé ». C’est exactement cela, une réussite de plus pour le lauréat du prix Arembo 2015 qui sera sûrement une des vedettes du prochain SILO au mois d’octobre. JP

Cathie et Jean-Marie Creugnet chez Calédo Livres

Cathie et Jean-Marie Creugnet chez Calédo Livres

Publié dans Ecrivain calédonien

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Une petite vidéo du lagon de mon Caillou

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Pour changer des articles littératures, une petite vidéo qui a bien marché sur CaledonianPost un journal du web où je suis aussi rédacteur.

Ces quelques images aériennes reflètent de la beauté du lagon Calédonien ainsi que tous ce qui le compose et qui l'entoure... A regarder de préférence en 1080p ou 4k UHD

De Youtube par David Socci , que l'on remercie pour le partage !

Publié dans Nouvelle-Calédonie

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