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MÈRES d'OCÉANIE de Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai

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MÈRES d'OCÉANIE de Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai

(Préface de Hamid Mokaddem)

En Océanie, les « Pacific Islanders », les gens du peuple, vivent, pratiquent, chantent… meurent… pour revivre l’oralité par la parole. Mots, gestes, soins, l’oralité est nourrie par la maman, par les mamans. La mère est Sang. Le sang qui demeure vivant. Celui de la vie. Celui du lien. La maman est l’origine du monde. De Futuna, de Grande Terre et îles Loyauté, de Kanaky, de Nouvelle-Calédonie, des archipels d’Océanie, les mamans fécondent et donnnent vie aux peuples d’Océanie. Extrait de la préface de Hamid Mokaddem

Trois courts récits sur les mères écrits par trois écrivains autochtones océaniens (Luc Ènoka Camoui, Georges Waixen Wayewol et Setefano Vanai). Ici, le travail de la langue exprime un rapport tendu, maltraité, déstructuré du lien singulier à la mère. Par conséquent, de la relation que les auteurs kanak et futunien entretiennent avec la langue française. Les textes font parler chacune des voix par de-là « domination masculine » et « pouvoir colonial blanc »

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Prix : 1200 XPF publié par Expression / La courte échelle, éditions Transit

Hamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen WayewolHamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen WayewolHamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen Wayewol

Hamid Mokaddem, Luc Ènoka Camoui, et Georges Waixen Wayewol

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Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen

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l'orchestre au début du concert
l'orchestre au début du concertl'orchestre au début du concert

l'orchestre au début du concert

Cette photo plus tard dans la soirée est de Valérie Chardonnet empruntée sur le FB du directeur Cris Bouton

Cette photo plus tard dans la soirée est de Valérie Chardonnet empruntée sur le FB du directeur Cris Bouton

Les femmes qui ont fait vivre le château entre 1858 et 1998... Photographies, vidéo, objets de la vie quotidienne... tout un univers qui rend hommage à la Femme dans l'Histoire... à visiter dans les salles de la demeure prestigieuse, des activités en pleine, une causerie avec un célèbre auteur et un concert au programme dans les jardins du château. Le temps était assez maussade mais le public a néanmoins répondu présent par vagues successives jusqu’au concert l’événement phare de cette journée. Beethoven, John Willians, Edvard Grieg, Tchaïkovski et Mozart au programme de quoi satisfaire les mélomanes les plus exigeants joué par l’orchestre dirigé par la cheffe Claire Ghesquière.

Pour l’envoyé spécial de ce blog littéraire JP, c’est la causerie de Nicolas Kurtovitch qui a été le temps fort de cette journée. Est-ce la magie du lieu ou le souffle des ancêtres de l’auteur qui a été déterminant pour nous offrir ce bon moment de partage, pour découvrir en profondeur un écrivain majeur de notre pays ? La réponse est peut-être les deux, mais c’est ce type de manifestation qui peut souligner la spécificité de notre écriture calédonienne.

Le passé, la diversité culturelle de notre territoire est toujours présente dans les œuvres des écrivains du Caillou, à condition de faire l’effort de gratter un peu, de lire entre les lignes. C’est ce que Thierry Charton a fait. L’animateur de cette causerie qui avait déjà présenté les Trois femmes de Nicolas Kurtovitch a su pousser l’auteur dans ses retranchements pour mettre en relief tout ce qui était enfoui dans ses souvenirs. Le duo Nicolas Thierry a fonctionné à merveille. Thierry Charton dans le rôle de graphologue des trois nouvelles, tandis que Nicolas ponctuait cette analyse par des lectures d’extraits qui avaient tous un dénominateur commun, la demeure majestueuse que le public avait en arrière plan.

 La causerie a eu lieu dans l’ancienne carrière où Nicolas enfant faisait des feux pour ses soirées rêveries. C’est un lieu maintenant aménagé comme un théâtre grec à flanc de colline. Le public était installé sur le theatron pour écouter les acteurs de cette tragédie. Les souvenirs d’enfance de Nicolas sont aussi des peines qu’il a abordées ce dimanche. Il était chez lui dans ce parc du château, il en connait tous les recoins. Son enfance est remontée à la surface avec probablement l’aide du souffle de ses ancêtres matérialisé par des rafales de feuilles mortes, un phénomène pas si courant que ça sous nos latitudes. Les petites feuilles marron tombaient en pluie régulièrement sur l’ancienne carrière pour l’encourager à parler. Une belle causerie qui doit inciter les lecteurs à lire, Trois femmes de Nicolas Kurtovitch.

 

Plus sur Trois femmes suivre ce lien

Éditeur : Au vent des îles

Des vies « sans défaite ni combat », dans tout ce que l’ordinaire peut offrir de merveilleux pour celui qui sait observer, ressentir et dire le moindre souffle, la plus infime palpitation. Nicolas Kurtovitch compose ici l’un de ses recueils les plus personnels où souvenirs, contes et réflexions poétiques s’entremêlent. Tisserand, il noue un à un les fils des mémoires et des instants vécus ou imaginaires pour nous dire l’importance d’être au monde en pleine conscience, de transmettre, de célébrer le pouvoir de la littérature et de l’humanité

Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
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Exposition les femmes, musique classique et causerie avec Nicolas Kurtovitch au château Hagen
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Exposition Les femmes au Château Hagen , des animations ce samedi

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Exposition Les femmes au Château Hagen , des animations ce samedi

Venez faire connaissance avec les femmes qui ont fait vivre le château entre 1858 et 1998... Photographies, vidéo, objets de la vie quotidienne... tout un univers qui rend hommage à la Femme dans l'Histoire...

 

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Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon

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Florence et Jean-Yves Faberon

Florence et Jean-Yves Faberon

Cathie Manné recevait Florence et Jean-Yves Faberon, les auteurs du livre Les Fédéralismes. Une contribution aux réflexions pour la Nouvelle-Calédonie de demain, à la recherche d’institutions capables de servir la communauté de destin pour tous sans aucune exclusion.

Le double fédéralisme une idée lancée par Pierre Bretegnier soutenu par Pierre Maresca et défendu par le professeur Faberon depuis quelques années, est la solution Pieds-noirs de Calédonie (Français originaires d'Algérie) pour le futur du Caillou. Un concept de pensée qui se retrouve aujourd’hui dans l’hyper-provincialisation envisagée par certains partis.

Cette causerie me permet de rendre hommage à Pierre Maresca qui faisait parti de notre famille des écrivains et auteurs calédoniens. Le professeur Jean-Yves Faberon l’a fait avec émotion dès le début de sa causerie après la présentation de l’ouvrage.

En 1975, Pierre Maresca a écrit « Les nuits du bagne calédonien ». Il a participé à la rédaction du « Mémorial calédonien » sorte d’encyclopédie de l’histoire locale en une dizaine de tomes. En novembre 2011, Pierre Maresca a publié son ouvrage « L’Exception calédonienne, petites histoires humaines et politiques de la grande histoire calédonienne (1970-2011) » chez L’Harmattan en 2011 dans la collection Portes océanes dirigé par Frédéric Angleviel. JP

 

Florence et Jean-Yves Faberon ont attiré à la librairie moins de monde que le sujet ne le laissait prévoir. Le mayonnaise du fédéralisme peut prendre mais faudrait-il encore quelle fasse consensus. Il semble que cela ne soit pas encore le cas, mais l’idée est relancée, certains veulent y croire. Le professeur est bien conscient que le fédéralisme est à contre-courant du débat d’aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie à la veille d’un référendum binaire avec oui ou non comme seule alternative, un procédé inutile, dixit le professeur. Le résultat sera de toute façon nocif compte-tenu du clivage, d’autant qu’aucun des deux blocs en présence ne pourra éliminer l’autre. Le lendemain du 04 octobre, nous ne seront pas avancé, a-t-il précisé.

L’ouvrage de Florence et Jean-Yves Faberon est vendu 3 325 XPF. Il explique dans le détail ce qu’est le fédéralisme. Il faut noter la contribution à cet ouvrage de juristes de divers pays pour éclairer les curieux sur ce système en vigueur dans de nombreux pays, immense comme la Russie ou minuscule comme les Comores. Dans les exemples cités, les bons seraient ceux des USA ou de l’Australie car dans les pays comme la Belgique ou le Canada, le fédéralisme n’a pas fait disparaître le communautarisme. Mais les auteurs, malgré l’obstacle de la constitution française, qu’il faudrait réviser, sont persuadés que c’est la solution. L’accord de Nouméa, disent-ils, c’est du fédéralisme interne avec la provincialisation et externe avec la France et le transfert de certaines compétences. L’accord de Nouméa signé pour 20 ans est normalement terminé, il est temps de passer à autre chose. Le sujet épineux de la partition et de l’hyper-provincialisation n’a pas été oublié. Le professeur assume ses idées et espère qu’une solution pour le pays, qui offrirait sécurité et vivre ensemble soit rapidement trouvée. On peut regretter que les auteurs aient prêché devant un public convaincu d’avance et l’absence de nationalistes qui auraient pu alimenter le débat en apportant la contradiction. Néanmoins le professeur a interrogé les indépendantistes. Certains, comme Jacques Lallié, sont pour le fédéralisme mais des États fédérés de Micronésie !

LES FÉDÉRALISMES Sous la direction de Jean-Yves et Florence Faberon

Le présent ouvrage n’est pas un traité du fédéralisme. Il n’est pas une théorie. Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres. Cet ouvrage collectif expose un état actuel des différentes mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité nous éloigne d’une introuvable synthèse : ces fédéralismes sont un état d’esprit, non une recette. Ils n’appliquent pas un dogme mais expriment une éthique. Il revient aux sociétés humaines disparates de s’en inspirer pour tisser leurs liens… suite voir article sur l’ouvrage

Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon
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Causerie à Calédo Livres les fédéralismes Avec Florence et Jean-Yves Faberon

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Causerie à Calédo Livres les fédéralismes Avec Florence et Jean-Yves Faberon

JEUDI 27 AOUT 2020 A 18 HEURES

Jean-Yves FABERON

L’ouvrage qui sera présenté par les auteurs vient apporter sa contribution aux réflexions pour la Nouvelle-Calédonie de demain, à la recherche d’institutions capables de servir la communauté de destin pour tous sans aucune exclusion.

Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres.

Cet ouvrage collectif expose un état actuel des multiples mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité révèle un état d’esprit, non une recette. Il revient aux différentes sociétés humaines de s’en inspirer pour tisser leurs liens.

Comment s’y prendre pour fédérer ? Cela dépend des cas toujours différents des multiples cités des êtres humains. Nous voulons montrer que si, partout, le fédéralisme est un mode volontariste du vivre ensemble, on ne peut qu’observer les différents fédéralismes en œuvre dans tant de sociétés plurielles forgées par les temps. On peut admirer dans chaque cas comment on s’y est pris devant des identités différentes pour nouer des enrichissements réciproques au lieu de continuer à laisser les oppositions se déchirer. Le fédéralisme forge et renforce les valeurs qui deviennent le ciment commun.

Cet ouvrage contient un dossier de documents propres à la Nouvelle-Calédonie, témoignant à quel point les idées fédérales y seraient de nature à réussir un accord entre tous les hommes et les femmes de bonne volonté. Les fédéralismes sont des accords de paix et de progrès, de protection mutuelle et de liberté. Ils garantissent la conciliation des autonomies et des solidarités. Dans la conception fédérale, la collectivité membre n’est pas pénalisée par ses faiblesses car elle reste à cet égard forte de la solidarité de son État fédéral, qui cependant respecte son identité propre.

Jean-Yves Faberon est président de l’association Co directeur de la Maison de la Mélanésie

Vendu 3 325 XPF en Librairie

ENTREE LIBRE ET GRATUITE

Librairie Calédo Livres - 21 rue Jean-Jaurès - 27 38 11

LES FÉDÉRALISMES Sous la direction de Jean-Yves et Florence Faberon 

Le présent ouvrage n’est pas un traité du fédéralisme. Il n’est pas une théorie. Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres. Cet ouvrage collectif expose un état actuel des différentes mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité nous éloigne d’une introuvable synthèse : ces fédéralismes sont un état d’esprit, non une recette. Ils n’appliquent pas un dogme mais expriment une éthique. Il revient aux sociétés humaines disparates de s’en inspirer pour tisser leurs liens. Comment s’y prendre pour fédérer ? Cela dépend des cas toujours différents des multiples cités des êtres humains. Nous voulons montrer que si, partout, le fédéralisme est un mode volontariste du vivre ensemble, on ne peut qu’observer les fédéralismes en œuvre dans tant de sociétés plurielles forgées par les temps. On peut admirer dans chaque cas comment on s’y est pris devant des identités diverses pour nouer et garantir des enrichissements réciproques au lieu de continuer à laisser les oppositions se déchirer. L’irénisme du fédéralisme forge et renforce les valeurs communes qui constituent le ciment entre tous. Les fédéralismes sont des accords de paix et de progrès, de protection mutuelle et de liberté. Dans la conception fédérale, la collectivité membre n’est pas pénalisée par ses faiblesses car elle reste forte de la solidarité de son État fédéral, qui cependant respecte son identité propre. En matière de fédéralismes, il n’y a que des formules originales, dont la solidité doit s’enraciner dans les conditions toujours spécifiques de chaque Cité.

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Le sens du Oui de Mathias Chauchat et Louise Chauchat : La sortie de l'Accord de Nouméa

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Le sens du Oui est un essai, rédigé sur le mode universitaire et fortement référencé.

Une conférence se tiendra mercredi 26 août à 18h00 à l’université (A400), organisée par l’association Ngere K et avec la présence de Jerry Delathère, fondateur de l’association des pionniers, ainsi que les auteurs. Il existe une page Facebook : @LesensduOui

Paru en juillet 2020

RÉSUMÉ

La Nouvelle-Calédonie doit répondre, éventuellement trois fois, à une question sur son autodétermination et la souveraineté du pays : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».

Cela faisait trente années que la question avait été différée. Le premier vote a eu lieu le 4 novembre 2018 et la participation a été exceptionnelle : 80,63%. Le pays a voté pour rester dans la France à 56,67% contre 43,32%. Le deuxième vote de consultation aura lieu le 4 octobre 2020.

Les réseaux sociaux, miroir déformant de la Nouvelle-Calédonie, montrent que beaucoup de problématiques ne sont pas comprises, que les concepts sont flous et que l’émotion prend trop souvent le pas sur l’analyse. Les contributeurs restituent les faits spontanément, avec ce qu’ils connaissent de l’histoire calédonienne qui fait une grande part au racisme et à la peur de l’autre et qui repose aussi sur des non-dits ; ils y ajoutent leur vécu, parfois fantasmé, comme une preuve d’expérience. Rapidement, les discussions dérivent vers la passion, le regroupement affinitaire et l’exclusion. La conséquence est que les extrêmes et le populisme, qui paraissent apporter des réponses simples à des questions complexes, prennent le dessus. Les partis se radicalisent, tout cela grâce à l’ignorance.

Cet essai est le livre engagé de deux citoyens de la Nouvelle-Calédonie qui ont choisi le Oui partagé, celui du destin commun dans un pays commun. Ce livre se veut être argumenté tant factuellement que juridiquement. Il doit servir à chacun à se bâtir sa propre opinion. Il décode les idées reçues et les préjugés pour tenter de mieux comprendre les enjeux politiques. Le livre tente de fournir des clefs de réponse et de raisonnement. L’écriture de cet essai se veut comme une incitation au recul et à la réflexion critique.

Pour résumer, ce livre part du bêtisier des fantasmes les plus entendus lors des débats sur la consultation sur l’accession du pays à la pleine souveraineté et offre un best of de solutions à conjuguer ensemble. Plus sur JP blog

Louise Chauchat est avocate au barreau de Nouméa et Mathias Chauchat est professeur de droit public à l’Université de la Nouvelle-Calédonie mathias.chauchat@unc.nc

Le sens du Oui de Mathias Chauchat et Louise Chauchat : La sortie de l'Accord de Nouméa

Publié dans Colonisation, conférences

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Deux nouveautés attendues en Calédonie de l’éditeur Au vent des Îles : Jacques-Olivier Trompas et Patrice Guirao.

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Blackbird

Fin du dix-neuvième siècle en Australie : le pays neuf a besoin de main d’oeuvre pour ses plantations de canne à sucre. L’appât du gain gonfle les voiles des grands navires qui font route vers les îles de Mélanésie en quête de « volontaires ».

Vies brisées, existences bouleversées, le destin se met pourtant à écrire une aventure hors normes, celle du Néo-hébridais Umah et de la fille d’un capitaine, Anna. Une histoire dont les échos résonnent encore des années plus tard…

Écrit par Jacques-Olivier TROMPAS.

#Mains de glace

Amateurs de polars « Noir Azur », le dernier "Guirao" publié par le Vent des iles sortira en librairie le 3 septembre ! Courez le commander chez votre libraire !! Il vous glacera le sang et ainsi vous permettra de mieux respirer avec ou sans masc-arade !

La police de Boston est sur les nerfs. Le corps nu du Dr Robert Bennett est retrouvé affreusement mutilé dans l’unité de médecine du campus. Ses deux mains ont disparu et son corps est gravé au cutter d’un « Notre père… ». Acte d’un déséquilibré, d’un sataniste ou atroce parricide ? À ce meurtre sordide, s’ajoutent des suicides inquiétants. Et que penser des menaces de mort envoyées au sénateur Milton et de ce corbeau qui annonce aux uns et aux autres que leurs enfants ne sont pas les leurs ? Merry, le capitaine de police est à cran, il compte sur ses meilleurs inspecteurs, Dan Mc Kee et Jade Disalvo. Deux limiers qui ont fait de leur devoir une priorité. Sans doute pour mieux éviter d’affronter leur vie et les démons qui les y attendent. La secte des Enfants des Planètes, elle, est toute prête à récupérer les âmes perdues.

Patrice Guirao nous plonge dans un Boston glacial et angoissant, où le doute, les remords, la vengeance, l’avidité et la haine gangrènent les esprits, et martyrisent… certaines mains !

Écrit par Patrice Guirao.

Publié dans Ecrivain du Pacifique

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Les quartiers de Port-Vila, une exposition de Marc Faucompré, Paul Tavo et Stéphane Camille

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Affiche et toile du maître

Affiche et toile du maître

Du 26 août au 8 novembre 2020

SILO hors-les-murs : EXPOSITION "Les Quartiers de Port-Vila", avec l'ADCK-CCT.

Salle Kavitara du 25 août au 11 octobre 202

 « L'idée d'une exposition sur les quartiers de Port-Vila est née de la lecture du livre de Paul Tavo Quand le cannibale ricane. Au cours d'un séjour à Honiara, j'ai lu ce long récit où l'on découvre l'état intérieur déchiré d'un jeune vanuatais déambulant dans les quartiers de Port-Vila. Le regard critique et sans concession porté sur la société urbaine vanuataise correspondait à beaucoup d'aspects de la vie familiale dont j'avais été le témoin à Port-Vila. En 2018, au cours du SILO à Nouméa, j'ai proposé à Paul Tavo d'entamer une aventure commune sur le thème des quartiers où des extraits de ses livres viendraient soutenir mes dessins. Pour apporter un autre regard plus distant mais également sans concession, j'ai proposé à Stéphane Camille de nous accompagner sur ce chemin. » Marc Faucompré.

 

Cette exposition est présentée dans le cadre du Salon International du Livre Océanien qui se tiendra du 6 aux 11 octobre au centre culturel Tjibaou.

***

Né à Mallicolo en 1983, d’un père originaire de Lamap et d’une mère de Paama, Paul Tavo grandit dans la baie de Port-Sandwich jusqu’à son départ pour la capitale en 1996 où il entreprendra ses études.

Photo JP souvenir de Des Livres et Nous

Cinquième d’une famille de huit enfants, Paul a fait ses études au collège de Montmartre (pas celui de Paris mais Port-Vila) avant de passer son Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) au lycée Antoine de Bougainville en 2003. Il obtient une licence de Lettres modernes à l'Université de Nouvelle-Calédonie en 2006. Il est également titulaire d'un Master de Littérature comparé obtenu à l'Université d'Aix-en-Provence en 2013. Passionnée depuis son adolescence par la littérature française et progressivement par la poésie, il est influencé par diverses lectures : Hugo, Balzac, Rousseau, Rimbaud, Verlaine, et surtout Shakespeare et Baudelaire.

Dès son entrée à l’université, Paul commence à rédiger ses premiers poèmes. C’est durant un échange universitaire de six mois à l’Université d’Adélaïde en Australie que l’écriture devient une véritable passion, une évidence pour décrire et cristalliser des émotions contradictoires. En juin 2011, il participe à l'opération culturelle et scientifique Incantation au Feu des Origines et devient le premier artiste au monde à créer et déclamer un poème au bord du cratère d'un volcan en activité, le Yasur.  "L’âme du kava", ouvrage paru en août 2011 aux Editions Alliance française du Vanuatu, compile différents poèmes écrits à des époques différentes entre 2006 et 2010. En 2015, l'Alliance française publie le premier roman de Paul Tavo: "Quand le cannibale ricane". Avec ce premier roman, Paul Tavo puise dans ses expériences personnelles pour nous faire vivre, au fil de poèmes, dialogues intérieurs et narration, les errances nocturnes et la quête identitaire de son personnage, William. Ce jeune homme devient le porte-parole de la colère, l’indignation et le bouillonnement intellectuel de l’auteur, jusqu’à risquer de s’y faire engloutir complètement."

***

Biographie de Marc Faucompré (source son blog lien à suivre pour en savoir sur l’expo)

J’ai fait des études universitaires en sciences physiques à Villeneuve d’Ascq (Nord). Mon père était peintre et professeur de dessin à l’école des Beaux Arts de Tourcoing. Quelques années après avoir commencé à enseigner la physique dans la région de Lille, je me suis intéressé à l’œuvre de mon père et j’ai organisé une exposition rétrospective de ses dessins et toiles (1993).

En 1995, je suis venu m’installer à Nouméa pour poursuivre mon métier d’enseignant. Depuis, je peins et photographie le monde qui m’entoure.

En 2006, j’ai fait la connaissance de Johanin Bangdor, sculpteur vanuatais originaire de l’île d’Ambrym. Pendant plus de 2 ans, je l’ai aidé à mettre en forme son travail en vue d’une exposition en Nouvelle-Calédonie. Cette longue phase de préparation a abouti à une exposition au centre Tjibaou de mars à juin 2008. Cette collaboration a été l’occasion d’un réel échange d’idées. Après cette exposition, nous avons eu l’occasion de faire un livre consacré aux légendes d’Ambrym. Ce projet a été réalisé au cours de l’année 2009. L’année suivante (2010), nous avons distribué gratuitement 400 exemplaires de ce livre dans toutes les écoles d’Ambrym. Au cours de ce voyage, j’ai pris un grand nombre de photos et réalisé une série d’interviews des instituteurs et des chefs coutumiers. Ce travail m’a permis de rentrer au cœur des préoccupations des gens d’Ambrym. Bien éloignée du cliché touristique d’une coutume préservée, j’ai découvert une société en mutation qui tente d’accéder aux richesses matérielles du monde occidental tout en préservant sa culture ancestrale.

***

Ecrivain et traducteur (anglais-français), Stéphane Camille, né en 1968, est désormais installé en Nouvelle-Calédonie.

Son premier roman, Ramdam, a été publié par Actes Sud en 2001.

Il est l'auteur de plusieurs traductions d'auteurs anglophones.

Depuis plusieurs années, il développe une activité de rédacteur de presse pour différents titres. Il propose également des critiques littéraires, notamment pour la revue culturelle "Endemix".

Bibliographie :

OUVRAGES PERSONNELS :

Ramdam, roman aux éditions Acte Sud, Arles, 2001.

Le Souffle coupé, roman aux éditions Acte Sud, Arles, 2004.

Chaque baleine est une île, texte de Stéphane Camille, illustrations de Mathieu Venon, album aux éditions Madrépores, Nouméa, 2008.

Cet ouvrage est inspiré de l’exposition de Mathieu Venon « Chaque baleine est une île », organisée à Nouméa, dans la salle Eiffel de la bibliothèque Bernheim, du 13 mai au 7 juin 2008.

Jour du vernissage les responsables de l'ADCK, le directeur de MLNC et Marc Faucompré (La photo vient de son FB)

Jour du vernissage les responsables de l'ADCK, le directeur de MLNC et Marc Faucompré (La photo vient de son FB)

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Bon plan : Mots de scribe, un nouveau blog dans le paysage médiatique calédonien.

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Bon plan : Mots de scribe, un nouveau blog dans le paysage médiatique calédonien.

C’est un blog littéraire pas comme les autres. Christine est une femme admirable pleine de gentillesse, avec une grande modestie pourtant son talent est immense.

Christine sur mon blog en suivant ce lien dans Mots pour Maux. Suivre le lien

Christine dans un ouvrage collectif que je vous recommande Suivre le lien

Laissez-moi vous présenter Mots de Scribe.

Scrib’ ,

c’est moi.

Et c’est surtout le résultat d’un jeu de lettres sur mon nom : S et B pour mes deux noms, Sales et Bourrelly, et Cri pour le surnom de Christine en italien.

Scribe

Un petit e ajouté, et aussitôt, l’affaire a l’air sérieuse ! Le scribe, n’est-il pas si pointu qu’on le croit infaillible ?

Pourtant, loin de moi cette prétention ! Je n’ai d’autre souhait avec ce blog que de prendre un peu de temps pour partager quelques-unes des richesses de la langue française et vous distraire avec des mots que j’aurai choisis.

Mots de

Pour vous en dire un peu plus sur les mots que vous trouverez dans ces pages. Il s’agit de :

Mes mots d’auteur, car j’écris quelques textes, des textes d’ici (la Nouvelle-Calédonie où je vis), des textes d’ailleurs aussi. Je me réjouis à l’idée qu’ils pourront être lus.

Mes mots de lectrice, car j’ai un plaisir immense à m’attarder sur les mots des autres, tellement inspirants – des mots qui m’éclairent, qui m’émerveillent ou qui m’émeuvent. En ces temps où l’on revient à l’essentiel, où l’on prend le temps, je relis avec joie des classiques et me laisse séduire par des auteurs contemporains. Je publierai quelques extraits d’œuvres qui me sont chères.

Des mots de correctrice (encore en formation), car je ne cesse de m’étonner, et de m’amuser aussi, de la richesse et la complexité de notre langue française. Amie de longue date, complice qui aime à me jouer des tours, elle me surprend souvent. Elle m’offre des mots rares ou oubliés que je découvre avec joie. Elle m’oblige aussi régulièrement à quelques recherches ou vérifications tant ses subtilités orthographiques ou grammaticales sont singulières. Je partagerai quelques-unes de ces gourmandises avec vous qui aimez notre langue, et dont j’imagine le palais sensible, curieux et prêt à s’étonner. J’espère que nous ne frôlerons pas l’indigestion !

Les mots me réjouissent, la langue française est un bonheur que je cultive.

J’espère que vous prendrez plaisir à suivre mes mots.

Bonnes lectures,

Scrib’ — Scribe — Christine Sales Bourrelly

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Festival Conti Conta du 19 au 29 août 2020. Des spectacles à gogo

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Festival Conti Conta du 19 au 29 août 2020. Des spectacles à gogo

La nouvelle édition du Festival Conti Conta va vous mettre en appétit ! Cette année, conteurs et public vont se retrouver autour du thème de la gourmandise avec des contes al dente, des histoires acidulées, de goulus ou de gourmands, des aventures croquantes et dorées… pour les petits et les plus grands !

Une vingtaine de spectacles grand public sont proposés gratuitement dans les médiathèques municipales (Rivière-Salée et Presqu’Ile) et « hors-les-murs » (dans le Néobus, à la FOL, au Faré Riverstar, à l’Espace Ducos…).

ORALITÉ ET DIVERSITÉ

Ce festival biennal s’inscrit dans le cadre du renouveau du conte. Le conte et l’oralité tiennent une place très importante et structurante dans le monde océanien : il s’agit de moments d’échange et de convivialité, instants de complicité entre celui qui raconte et celui qui écoute. Ce festival permet donc aux imaginaires de se rencontrer, pour entrer dans un monde magique.

Une diversité de conteurs calédoniens se retrouve ici : Josiane Boudière, Julie Dupré, Lau la conteuse, Sophie Minet, Sylvain Lorgnier, Marie M, Martine Delapraz et Véronique Nave. Tous les artistes présentés ont répondu à un appel à projets lancé par la Ville de Nouméa. (Source du texte ville de Nouméa)

Aujourd’hui "Les gourmands disent", à 13h30 (Médiathèque de la presqu'île) et samedi à 13h (Médiathèque de Rivière Salée)

Josiane découvre le conte en 1993 avec le conteur Pepito Matéo. Puis, elle développe sa pratique de conteuse durant six ans avec l’association « Il était une fois ». Comédienne, formatrice en théâtre, elle devient conteuse professionnelle en 2002 et crée avec Brigitte Pillet la compagnie Fariboles. Elles proposent ensemble Le petit chemin puis, en 2004, Le voyage de Sarsembaï. Depuis, de nouveaux spectacles ont vu le jour : Le sac de ma mémé (2006), Le panier de Petit Louis (2007), Le cadeau de Lili (2007), Contes de pirogue (2008), La nuit des pirates (2008), A tes souhaits ! (2011), Le voyage de Sourikiki (2013), L’en…chanteuse (2014), Les songes du banian (2016) et Le grand Gourmanlou (2017). Elle participe à tous les festivals du Caillou et encadre régulièrement des formations pour petits et grands dans le domaine du conte et de l’expression orale.

Publié dans Notre Caillou, Divers

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