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Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soirUne pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir

L’association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti et des auteurs calédoniens proposait une rencontre autour de l’écrivain Jean Mariotti.

Wenic Bearune et sa troupe Wénice ont joué : « la vieille qui ne voulait pas mourir » avant la causerie sur la place de l’œuvre de Jean Mariotti dans le paysage littéraire calédonien animée par Bernard Gasser, Sylviane Soulard et Frédéric Angleviel.

Après les gestes coutumiers et une présentation de la pièce, les trois comédiens ont interprété magistralement ce conte, triste à l’origine, mais que le metteur en scène Wenic a rendu drôle et émouvant. La veille, ils avaient fait un triomphe au centre socioculturel de La Foa. D’autres rendez-vous sont programmés, il faut suivre cette troupe. Ils sont remarquables et mériteraient d’être filmés pour passez à la télé pour élargir leur public.

Wenic Bearune et ses acteurs après cette interprétation formidable de ce texte, “la vieille qui ne voulait pas mourir “. Ils se sont prêtés au jeu des questions-réponses avant de rentrer dans le vif du sujet avec l’écrivain Jean Mariotti. Il faut saluer le travail de l’association pour la promotion de l’œuvre de Jean Mariotti présidée par Catherine Laubreaux. L’écrivain est incontournable et fait l’unanimité. Son parcours est exemplaire, c’était une belle plume et sa moralité et ses engagements honorent tous les Calédoniens. Jean Mariotti, fils de bagnard, a contribué et contribue encore à redonner honneur et fierté aux descendants des condamnés. C’est la part de lumière du microcosme littéraire local d’ailleurs son ouvrage Prisonnier du Soleil avec son titre évocateur est probablement le plus aimé pour cette raison. 13 000 livres de cet auteur ont été vendu, il y en a encore 2 000 à vendre mais il n’y en aura pas pour tout le monde. C’est le moment de les acheter. L’association a besoin d’adhérents 1000F/an la cotisation. Tous les acteurs calédoniens du livre devrait être membre de cette association. Les droits d’auteur sont perçus par l’association des gens de Lettres de métropole, la Calédonie ne touche rien sur ces ventes. Une anomalie qui a été expliqué pendant la conférence. Ci-joint, des explications sur cette association. Une belle soirée ! La prestation des maréens y est pour quelque chose. JP

L'Historien Frédéric Angleviel, descendant de Mariotti, grippé et presque sans voix en pleine conférence

 

 

Présentation de l’association

Historique

 

L’association a été créée à l’initiative de François Bogliolo et Faustine Bernut-Mariotti en 1995, à l’occasion des vingt ans de la mort de l’écrivain. Elle avait pour but la publication intégrale de son œuvre.

 

L’association est ouverte à la famille mais aussi aux universitaires chercheurs; à la Société d’études historiques; aux éditeurs, libraires et auteurs; aux bibliothèques, associations ou organismes de lecture; aux institutions publiques et privées liées à l’enseignement élémentaire et secondaire, etc…

 

Les objectifs de l’association sont de :

 

Recenser les œuvres de Jean Mariotti écrivain tant inédites que déjà publiées, ainsi que sa correspondance. Les œuvres picturales, radiophoniques et cinématographiques de J. Mariotti feront aussi l’objet de ce recensement.

Préparer une édition intégrale de ses œuvres.

Promouvoir la diffusion de cette édition.

Jean Mariotti, sûrement l’écrivain le plus représentatif de Nouvelle-Calédonie, reste davantage connu aujourd’hui par le nom qu’il a donné au principal collège de Nouméa que par son œuvre.

 

Aucun écrivain calédonien n’a fait jusqu’à ce jour l’objet d’une publication exhaustive avec étude universitaire (introduction, variantes, notes). Jean Mariotti le mérite amplement : il est un des grands classiques français de l’outre-mer.

 

Les œuvres complètes de Jean Mariotti font partie du patrimoine culturel calédonien. C’est dans l’esprit de sauvegarder « cette vitrine intellectuelle de la Nouvelle-Calédonie » et par envie de créer le « sentiment collectif d’un pays ayant sa culture propre » que travaille l’association. Ce projet éditorial, sûrement le plus ambitieux jamais envisagé dans le domaine de l’édition littéraire en Nouvelle-Calédonie, devrait permettre au grand public, aux élèves des écoles, collèges, lycées et aux étudiants de l’université, de disposer enfin de textes parmi les plus représentatifs de la littérature calédonienne.

 

Les éditions Grain de Sable, de Nouméa, ont été chargées de la maquette et de la conception des ouvrages en 1996, 1997, 1999, 2000 et 2001. Artypo est notre imprimeur jusqu’à présent.

Le groupe de recherches Transcultures de l’Université de la Nouvelle-Calédonie est associé à ce programme de publications; il est le responsable scientifique de l’édition, chargé de l’inventaire, de la collation des variantes et de l’étude critique.

 

Cette édition a été rendue possible grâce aux aides de la Société Le Nickel, de la Province Sud, du gouvernement de la Nouvelle Calédonie, de l’Université de la Nouvelle-Calédonie et de la Délégation aux affaires culturelles de Nouvelle-Calédonie.

 

En 2003

 

L’association a modifié ses statuts

 

Elle devient : ASSOCIATION POUR LA PROMOTION DE L’OEUVRE DE JEAN MARIOTTI ET DES AUTEURS CALEDONIENS

 

Son objet : Recenser et mettre à la disposition du public les oeuvres de Jean Mariotti tant inédites que déjà publiées, ainsi que sa correspondance.

 

Promouvoir par tous les moyens possibles la diffusion des oeuvres de Jean Mariotti et des autres auteurs calédoniens. email : apojmariotti@gmail.com

 

 

Siège social : BP178 – 98810 Mont-Dore – Nouvelle Calédonie

RIDET : 0723095.001

Présidente : Catherine Laubreaux

Présidents d’honneur : Faustine Bernut née Mariotti – Réginald Bernut

Vice-président : Bernard Gasser

Secrétaire : Caroline Etchevery

Secrétaire adjointe : Sylviane Soulard

Trésorière : Rose May Baudet

Trésorier adjoint : Dominique Lefèvre

Membre du bureau 2018 : Laure Bernut – Dominique Hacques

Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir
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Une pièce de théâtre et une causerie sur Jean Mariotti, l’enfant de Farino devenu écrivain à Bernheim vendredi soir

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Manifeste pour un peuple calédonien par Frédéric Angleviel

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Manifeste pour un peuple calédonien par Frédéric Angleviel

Résumé

Ce deuxième essai est la suite logique de Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie. Il s’agit de se poser, au-delà de la question lancinante du débat-combat pour l’indépendance ou pour le maintien dans la France ultramarine, une interrogation bien plus porteuse de sens et d’avenir : le peuple calédonien appelé de ses vœux par Maurice Lenormand dès 1958 existe-t-il ?

 

Nous répondons « oui ». Les graines ont été ensemencées lorsque le parti autonomiste multiracial Union calédonienne prit comme devise : « Deux couleurs, un seul peuple ». La germination a commencé quand Jacques Lafleur a déclaré en 1977 : « Ceux qui ont doivent donner à ceux qui n’ont pas. » Le préambule de l'accord de Nouméa a lancé une nouvelle dynamique.

On est passé d’un état végétatif à un état de gestation quand l’accord de Nouméa a permis aux deux principes opposés de convoler. Un bébé en est né : le peuple calédonien. Ses parents continueront-ils à se disputer ou donneront-ils le meilleur d’eux-mêmes au fruit de leurs entrailles. Tout dépendra de vous, de nous, d’eux, d’ils et d’elles !

 

NB Ce livre est disponible à la librairie Calédo Livres et une version en ligne est disponible chez Edilivre 

 

Biographie de Frédéric Angleviel

Frédéric Angleviel au festival de la BD à Boulouparis en 2017 photo JP
Frédéric Angleviel au festival de la BD à Boulouparis en 2017 photo JP

 

Historien, il est né le 1er mai 1961 à Nouméa. Licencié en histoire, en anthropologie et en géographie, il a obtenu une thèse d'histoire nouveau régime sur l'histoire de Wallis et Futuna (1989) puis une Hdr sur l'historiographie de la Nouvelle-Calédonie en 2002. Professeur d'école normale, puis directeur du Centre territorial de recherche et de documentation pédagogique de la Nouvelle-Calédonie, il fait ensuite carrière à l'université et en tant qu'historien libéral. Auteur d'une dizaine d'ouvrages historiques sur l'histoire du Pacifique francophone, il s'intéresse plus particulièrement aux vagues de peuplement, à l'histoire religieuse et à l'histoire politique du "Caillou". Auteur d'un ouvrage de science fiction (La menace pourpre) et d'un roman historique (De la vendetta à la Nouvelle-Calédonie. Paul Louis Mariotti), il publie aujourd'hui un recueil de nouvelles : Caléidoscope kanak.

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Le voyage du petit Nicolas

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Le voyage du petit Nicolas
Le voyage du petit Nicolas
Le voyage du petit Nicolas

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Stasiland d’Anna Funder Traduit par Mireille Vignol. Elles seront au SILO 2019 en Nouvelle-Calédonie

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Éditeur    Éditions Héloïse d'Ormesson, 2008

Stasiland est le roman de la Stasi, la redoutable police secrète de l'Allemagne de l'Est. Malgré la chute du mur de Berlin, cette terrible époque hante encore victimes et anciens agents. Ainsi, Miriam Weber, seize ans, détenue plusieurs jours pour un interrogatoire après avoir tenté de franchir le Mur. Herr Winz, nostalgique du communisme, cette période " bénie " où tous avaient du travail. Ou encore cet indic qui se faisait passer pour aveugle afin de mieux espionner les suspects. Enfin, Frau Paul, séparée pendant des années de son fils, hospitalisé à l'Ouest au moment de la construction du Mur. Au fil de ces histoires, Anna Funder nous entraîne au cœur d'un régime camisole et nous plonge dans la folie de ces années Stasi où triomphe la délation. Comme La Fie des autres, Stasiland expose un pays figé dans la peur. Un monde où la vie n'est jamais privée. Une réalité qui dépasse la fiction.

 

Dans une pièce de la Cité internationale universitaire de Paris dans le 14ème arrondissement, Olivier BARROT reçoit Anna FUNDER pour son livre "Stasiland", enquête sur la police d'état de l'Allemagne de l'est entre 1949 et 1989.

Stasiland d’Anna Funder Traduit par Mireille Vignol. Elles seront au SILO 2019 en Nouvelle-Calédonie

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Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre

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Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre
Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre

 

Hier soir, ce n’était pas une conférence mais un cours magistral sur la Pologne pendant la seconde Guerre mondiale que l’historienne Christiane Terrier a offert au public. La conférence a durée plus de 2h30. L’historienne, passionnée et passionnante, avait tellement envie de raconter cette période avec à l’appui ses photos de voyage. Une enquête de terrain, un reportage, qu’elle a fait en 2018. Sa redécouverte de la Pologne et des lieux de souffrance l’ont profondément émues. Un plaisir et une émotion, plaisir car les paysages sont magnifiques et les villes sont belles tandis que l’émotion de ce pays parsemés de vestiges des camps et de cimetières interpelle en permanence le voyageur.

Même si la Nouvelle-Calédonie n’a pas subi d’exactions sur son sol pendant la dernière guerre, ce lieu de mémoire, dans la demi-lune, était symboliquement bien choisi pour cette conférence. De plus, dans quelques jours, le 1er septembre cela fera 80 ans qu’Hitler lançait la seconde Guerre mondiale en envahissant la Pologne. L’historienne a fait son voyage en partant d’Allemagne et traversant le Brandebourg. Elle s’est mise dans les pas des bottes des nazis. Plus la conférence s’enfonçait dans la guerre, plus le musée de la guerre de Nouméa se métamorphosait en musée des horreurs avec des photos comme celle montrant des chars russes trônant à l’entrée d’un cimetière où 2000 officiers russes reposent. Des évocations comme la bataille de Breslau en Silésie, un carnage. La forêt de Katyn, près de Smolensk, en Russie car Christiane est allé sur ce site aussi où 22000 officiers polonais ont été exécutés mais la visite des camps comme Auschwitz nous a transporté dans l’horreur absolu avec un détour par le ghetto de Varsovie, les musées dédiés à shoah (Sur 70000 Juifs de Cracovie il n’y a eu que 1000 survivants) ou aux victimes dont on ne parle pas assez comme les Gitans et les Roms. N’oubliez jamais comme le titre d’une chanson de Joe Cocker, ai-je envie d’écrire. C’est impossible de résumer 2h30 de conférence en quelques lignes mais Christiane Terrier a été diserte sur ce sujet. J’espère qu’elle fera profiter de ce gros travail de préparation d'une telle conférence pour un autre public dans les jours qui viennent.

Elle a terminé son récit par la tanière du loup et l’évocation des déportés calédoniens. JP

 

Un livre calédonien sur ce sujet :

 

Edmond Chartier Déporté résistant Alexandre Rosada

Émergence, Éditions Humanis, 2018

Mémoire, témoignage, biographie

Dernier déporté de la Grande Guerre vivant en Nouvelle-Calédonie, Edmond Chartier, interviewé par Alexandre Rosada, retrace le douloureux parcours de ceux qui furent internés dans les camps de la mort.

Sa leçon de vie est celle d’un être humain qui n’a pas de haine vis-à-vis de ses bourreaux et qui a réappris à vivre, tout en ayant l’envie inlassable de transmettre aux jeunes d’aujourd’hui le vécu d’hier, afin que cette expérience puisse servir, tant au présent que dans le futur.

 

NB : j’ai écrit plusieurs nouvelles sur la seconde Guerre mondiale qui abordent ce sujet dont La Fourmi d’Auschwitz. JP

 

Auschwitz-Birkenau fin d’année 1944, il fait un froid sibérien sur le camp. Les barbelés sont gainés de givre et de glace. Un chapelet de stalactites en forme de poignards monte une garde inutile en sus des soldats perchés dans les miradors. Les prisonniers sont amorphes sur leurs bannettes, sans force, sans vie, sans espoir et frigorifiés. Qui pourrait avoir assez d’énergie pour s’évader ? Personne, le camp sent la mort, il n’y plus que des morts-vivants. Parmi ces morts en sursis dans un des baraquements s’élèvent des plaintes, des cris, des pleurs d’enfants. C’est la tonde. Suite de cette nouvelle en suivant ce lien

 

NB : Au musée de la guerre, (la demi-lune) des journées portes ouvertes sont prévues la première semaine de septembre

Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre
Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre
Itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne, une conférence de Christiane Terrier au musée de la guerre

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27 août 2019 Conférence : D’Auschwitz à la tanière du loup, itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne

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27 août 2019 Conférence : D’Auschwitz à la tanière du loup, itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne

Image : la Tanière du Loup (Wilczy Szaniec), un site aujourd’hui en ruines qui fut le principal quartier général d’Adolf Hitler durant la Seconde Guerre Mondiale.

 

Mardi 27 août 2019 – au musée de la Seconde Guerre mondiale à 18 heures.

 

Le Cercle des musées de la ville de Nouméa et le musée de la Ville de Nouméa vous proposent une conférence présentée par Christiane TERRIER au musée de la Seconde Guerre mondiale.

Il y a 80 ans, le 1er septembre 1939, Hitler lançait la Seconde Guerre mondiale en attaquant la Pologne.

Désignée par le IIIe Reich comme l’espace de la solution finale pour tous les juifs de l’Europe occupée, c’est en 1945 un pays martyr qui a perdu 14 % de sa population d’avant-guerre, soit 5,4 millions de morts. De plus, l’âpreté des combats s’est traduite par la destruction quasi-totale de pratiquement toutes ses villes.

Quels sont les espaces qui ont été principalement affectés par le conflit ? Quels sont les vestiges qui subsistent de cette époque ? et comment la Pologne actuelle gère-t-elle une mémoire aussi douloureuse ?

L’objectif de cette conférence, fondée sur de nombreuses photos prises sur place vise, à travers la présentation d’un certain nombre de lieux symboliques, à répondre à ces trois questions.

 

Un livre calédonien sur ce sujet :

 

César d’honneur, de Nicolas Vignoles publié en 2015 chez L’Eclectique

 

Le narrateur parvient au terme d’une vie marquée par le succès, la fortune et la gloire que lui a offerte le cinéma dans lequel il a fait carrière. Au moment de se voir décerner un césar d’honneur pour l’ensemble de son œuvre, il lève le voile sur ce qui a déterminé sa vie : la rafle du Vel’ d’hiv’, ce jour de juillet 1942. Le narrateur, sa mère et sa petite sœur sont arrêtés puis déportés… Mais où était le père de famille ? Cette absence coupable va fixer, pour le reste de l’existence, les relations du narrateur avec son père… Plus

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Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras une nouveauté Au vent des Îles. Un grand choix d’ouvrages du beau catalogue de l’éditeur du Pacifique sera proposé sur le SILO 2019

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Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras une nouveauté Au vent des Îles. Un grand choix d’ouvrages du beau catalogue de l’éditeur du Pacifique sera proposé sur le SILO 2019

Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras

 

Alors que sa peine d’inéligibilité relative à des emplois fictifs a été purgée, l’ancien maire de Papara a rédigé un livre qui sera prochainement en librairie à Nouméa mais en attendant : Maunten de Drusilla Modjeska est disponible. Un gros pavé sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée que je dois attaquer bientôt après une large inspiration 565 pages pour tout savoir sur ce grand voisin qui fait l’actualité en ce moment. JP

 

 Présentation du livre de Bruno Sandras sur le site Au vent des îles :

 

Ce livre a pour ambition d’approfondir un domaine auquel peu d’ouvrages ont été consacrés : les maires de Polynésie française, les tāvana.

 

Des individus volontaires et engagés qui, dans leurs fonctions quotidiennes, méritent une reconnaissance de leur travail comme de leur dévouement.

 

Derrière la fonction, qui connaît véritablement ces hommes et ces femmes, les innombrables défis qu’ils doivent relever et auxquels ils ne s’attendaient certainement pas avant d’accéder à la première magistrature de leur commune ?

 

Écrit par un ancien tāvana – Bruno Sandras -, ce livre se veut être un hommage à ceux et celles qui sont des repères incontournables de la vie démocratique de la Polynésie.

Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras une nouveauté Au vent des Îles. Un grand choix d’ouvrages du beau catalogue de l’éditeur du Pacifique sera proposé sur le SILO 2019
Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras une nouveauté Au vent des Îles. Un grand choix d’ouvrages du beau catalogue de l’éditeur du Pacifique sera proposé sur le SILO 2019
Plaidoyer pour les Tāvana de Bruno Sandras une nouveauté Au vent des Îles. Un grand choix d’ouvrages du beau catalogue de l’éditeur du Pacifique sera proposé sur le SILO 2019

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l’Ile de Lumière, quand la France sauve les boat people de Nicolas Jallot (65 mn)

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l’Ile de Lumière, quand la France sauve les boat people de Nicolas Jallot (65 mn)
l’Ile de Lumière, quand la France sauve les boat people de Nicolas Jallot (65 mn)

Ce samedi 24 août, la diffusion du film documentaire « l’Ile de Lumière, quand la France sauve les boat people » de Nicolas Jallot (65 mn), Grand prix du jury 2019 du festival les Ecrans de la mer a attiré du monde au musée maritime.

 

La projection a été suivie d’une causerie animée par Alain Le Breüs, secrétaire du musée et Valérie Vattier, la dynamique directrice avec Michel Cordier qui a attendu 40 ans pour parler de cette aventure dont il peut être fier.

 

 

L’exposition va durée 3 mois et jeudi à 18h00 une nouvelle projection du film à 18h00 aura lieu. Demain dimanche à 14h00 et 15h00, venez assister gratuitement à l’animation musicale présentée par Le Hai Phuong qui jouera du DanTrung, instrument traditionnel vietnamien !

Des questions du public

Des questions du public

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Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien

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Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien
Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien

Il y avait foule pour cette inauguration au musée maritime de cet événement. De nombreuses personnalités civiles et militaires ont pu découvrir cette petite exposition, une petite en surface mais grande en profondeur.

Avant un cocktail et une visite par petit groupe de l’exposition, Valérie Vattier, directrice du musée, a retracé cette belle aventure humaine. Eliette Cognard, cheville ouvrière de cette idée d’un bateau pour le Vietnam a ensuite pris la parole pour expliquer comment cette idée lui était venue. Ce fut ensuite Michel Cordier, l’armateur et propriétaire de L’Île de Lumière, d’expliquer ses motivations pour abandonner ses contrats de fret avec l’Australie de l’époque pour mettre à disposition de Bernard Kouchner, fondateur de Médecins sans frontières, l’inventeur de expression "ingérence humanitaire", un navire et son un équipage. Le vieux loup-de-mer était très ému en parlant de ses souvenirs. Cette opération, la première opération humanitaire calédonienne, mérite que l’on se déplace pour visiter cette exposition. Les acteurs de cette formidable aventure ont ou vont disparaître mais le devoir de mémoire doit être pérennisé. JP

 

Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonienInauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien
Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien
Inauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonienInauguration de l’exposition L’île de Lumière l’engagement humanitaire d’un navire calédonien
Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.
Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.
Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.

Antoine-Laurent Figuière avec son successeur en a profité pour lui expliquer l'art de boire du punch en le faisant passer pour du jus d'orange. On peut aussi reconnaître le couple Michel qui a honoré cette soirée par leur présence.

Quelques photos de l'exposition, beaucoup d'autres sont à découvrir.Quelques photos de l'exposition, beaucoup d'autres sont à découvrir.
Quelques photos de l'exposition, beaucoup d'autres sont à découvrir.Quelques photos de l'exposition, beaucoup d'autres sont à découvrir.

Quelques photos de l'exposition, beaucoup d'autres sont à découvrir.

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Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres

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Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres
Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres

On l'appelait Gaston, une causerie pour évoquer notre ancien CHT à l’occasion de la sortie du livre de Jean-Marc Estournès qui aime raconter les histoires à travers des témoignages. Cette fois c’est avec des médecins, chirurgiens, infirmières, aides-soignantes ou brancardiers de Gaston-Bourret qu’il a pu réaliser son ouvrage.

La présence de Fernand James le premier directeur civil après 115 ans de règne des militaires a permis d’entendre des anecdotes souvent savoureuses de la bouche d’une mémoire vivante de l’hôpital. Ce beau livre a été réalisé à la demande du gouvernement dans le cadre du projet Art et culture du Médipôle SANA-CHT. Un travail qu’il était urgent de faire avant que les archives éparpillées et souvent oubliées dans des coins sombres que l’auteur a retrouvé ne disparaissent. C’est comme ça, après la guérison, on oublie parfois les médecins et l’hôpital qui vous a sorti de là. Mais grâce à cet ouvrage bien illustré, la mémoire de Gaston sera préservée. D’anciens employés de l’hôpital n’ont pas résisté de goûter aux plaisirs de raconter leurs propres souvenirs au cours de cette causerie.

Encore un livre à inscrire au patrimoine de « nos bibliothèques ». Il est disponible chez Calédo Livre au prix de 3900F

 

Nb : Le titre a été choisi pour souligner la complicité des patients avec l’ancien hôpital. On allait à Gaston comme chez Gaston un copain !

Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo LivresCauserie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres
Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres
Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo LivresCauserie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres
Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres
Causerie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo LivresCauserie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo LivresCauserie Gaston avec Jean-Marc Estournès et Fernand James à Calédo Livres

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