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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO
Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou pendant le SILO

L'AENC (Association des écrivains de Nouvelle-Calédonie) et les auteurs contributeurs de cet ouvrage collectif, vous présenteront la revue Sillages d'Océanie et le numéro 2020 sur le thème "Demain. Soyons nature".

Dimanche 11 octobre à 13h30

Centre culturel Tjibaou / Espace Pérui-Deck

 

REVUE LITTÉRAIRE DE L'ASSOCIATION DES ÉCRIVAINS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE

SILLAGES 2020 D'OCÉANIE

SOMMAIRE

Nouvelles réalistes

Bernard BILLOT La soupe au poulet

Nicole CHARDON-ISCH Le Chantier

Patrick GENIN... Le dernier des mots-Hikans

Claudine JACQUES L'insulte

Roland ROSSERO... La suite...

Manuel TOURAILLE. Dernière position connue

Nouvelles futuristes et dystopies

Firmin MUSSARD Gueule de bois

Frédéric OHLEN. Racines

Joël PAUL Et demain, des prédictions fiables jusqu'en 2084 par Notre Tradamus

Nouvelle historique

Jean-Marie CREUGNET Le lendemain d'un déporté

Récits historico-polémiques et Réflexions philosophiques et sociologiques

Frédéric ANGLEVIEL Propos impromptus dans un bar à canna

Marc BOUAN... «OK Boomer » - Canopée

Alain BRIANCHON. Quel sera l'AN demain ?

Sylvain DERNE Une sortie en mer

Nicolas KURTOVITCH Millénaire est notre histoire

Hamid MOKADDEM.. Pour Aujourd'hui !

Alexandre ROSADA. Demain, notre avenir...

Benoît SAUDEAU Demain

Poésies

Luc Enoka CAMOUI. Un peu d'air chiche

Sylvie COQUILLARD Donner corps à nos rêves...

IMASANGO... Les Yeux du silence

Georges MACAR Où vont les nuages lorsqu'ils s'en vont ?

Anne-Marie Jorge PRALONG-VALOUR. Mon kapokier

Georges Waixen WAYEWOL Mise en scène

Récits autobiographiques

Sylvie BAILLE.. Soyons Nature

Jean VANMAI Une histoire vraie

Légendes initiatiques

Christine BOURRELLY Ode au bénitier

Yannick JAN. Légendes du monde : Islande

Alain LINCKER... Entre les iles : la mangrove du peuple oublié

Rêverie mystique

Thierry CHARTON Les Marquises. Ile d'Hiva Oa

Contes

Sosthène DESANGES. La Porte

Frédérique VIOLE Il était une fois ma mère poilue

SILLADES D'OCÉANIE 2020

PRÉFACE

La vie littéraire et sociale de la Nouvelle-Calédonie est émaillée d'émotions, de joies et de souffrances ; elle suit le cours de nos destinées et de notre imagination. Son histoire s'est transmise de génération en génération. Mais le fil ténu de la tradition et de la transmission ne doit pas se distendre et la mémoire doit perdurer par l'exemplarité littéraire. Il fallait que cette richesse littéraire, porteuse d'expérience, de réflexion et de respect humaniste - sans lesquels une société ne saurait vivre durablement -soit léguée.

C'est pourquoi le collectif d'auteurs de l'Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie (AENC) a décidé de poursuivre avec enthousiasme et détermination ce nouveau numéro de la revue Sillages d'Océanie, somme de renseignements sur les faits quotidiens, projection dans le devenir avec le thème élu « Et Demain ? », chant poétique sur la nature et l'essentiel avec le thème proposé par le SILO 2020 « Soyons nature », ainsi des genres divers sont convoqués tant par les auteurs de l'AENC que par les dix auteurs invités : nouvelles, contes et légendes, extraits de roman, essais polémiques, philosophiques, sociologiques, dystopies, poèmes...

La lecture en est édifiante, émouvante et didactique. La diversité des sujets traités, la compétence des auteurs, qui entremêlent souvent les deux thèmes, permettent aux lecteurs de poser un regard parfois amusé, toujours intéressé, sur le passé de leur société, son présent non dénué de complexité, son avenir incertain, et de mesurer l'évolution des mentalités et des conditions de vie aujourd'hui et demain.

Les témoignages ainsi recueillis, les contributions versées conduiront à alimenter un fonds ouvert pour l'imaginaire, le plaisir, la réflexion.

A une époque qui privilégie l'instantané, l'événement exceptionnel et retentissant, nous ne pouvions nous laisser bercer par le vent sans contribuer à enrichir le patrimoine culturel et aller de l'avant. L'irrésistible mouvement de l'histoire, qui ébranle et bouscule les idées reçues, éveille en nous le besoin de retrouver nos racines, celles d'une humanité apaisée, respectueuse de son environnement, consciente des enjeux de demain.

C'est le message de Sillages 2020 que nous vous invitons à découvrir

Nicole Chardon-Isch

SILLADES D'OCÉANIE 2020

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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou ce dimanche

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Les auteurs contributeurs de l’ouvrage collectif SILLAGES D'OCEANIE 2020, vous présenteront la revue au Centre culturel Tjibaou ce dimanche

L'AENC (Association des écrivains de Nouvelle-Calédonie) et les auteurs contributeurs de cet ouvrage collectif, vous présenteront la revue Sillages d'Océanie et le numéro 2020 sur le thème "Demain. Soyons nature".

Dimanche 11 octobre à 13h30

Centre culturel Tjibaou / Espace Pérui-Deck

REVUE LITTÉRAIRE DE L'ASSOCIATION DES ÉCRIVAINS DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE

SILLAGES 2020 D'OCÉANIE

SOMMAIRE

Nouvelles réalistes

Bernard BILLOT La soupe au poulet

Nicole CHARDON-ISCH Le Chantier

Patrick GENIN... Le dernier des mots-Hikans

Claudine JACQUES L'insulte

Roland ROSSERO... La suite...

Manuel TOURAILLE. Dernière position connue

Nouvelles futuristes et dystopies

Firmin MUSSARD Gueule de bois

Frédéric OHLEN. Racines

Joël PAUL Et demain, des prédictions fiables jusqu'en 2084 par Notre Tradamus

Nouvelle historique

Jean-Marie CREUGNET Le lendemain d'un déporté

Récits historico-polémiques et Réflexions philosophiques et sociologiques

Frédéric ANGLEVIEL Propos impromptus dans un bar à canna

Marc BOUAN... «OK Boomer » - Canopée

Alain BRIANCHON. Quel sera l'AN demain ?

Sylvain DERNE Une sortie en mer

Nicolas KURTOVITCH Millénaire est notre histoire

Hamid MOKADDEM.. Pour Aujourd'hui !

Alexandre ROSADA. Demain, notre avenir...

Benoît SAUDEAU Demain

Poésies

Luc Enoka CAMOUI. Un peu d'air chiche

Sylvie COQUILLARD Donner corps à nos rêves...

IMASANGO... Les Yeux du silence

Georges MACAR Où vont les nuages lorsqu'ils s'en vont ?

Anne-Marie Jorge PRALONG-VALOUR. Mon kapokier

Georges Waixen WAYEWOL Mise en scène

Récits autobiographiques

Sylvie BAILLE.. Soyons Nature

Jean VANMAI Une histoire vraie

Légendes initiatiques

Christine BOURRELLY Ode au bénitier

Yannick JAN. Légendes du monde : Islande

Alain LINCKER... Entre les iles : la mangrove du peuple oublié

Rêverie mystique

Thierry CHARTON Les Marquises. Ile d'Hiva Oa

Contes

Sosthène DESANGES. La Porte

Frédérique VIOLE Il était une fois ma mère poilue

PRÉFACE

La vie littéraire et sociale de la Nouvelle-Calédonie est émaillée d'émotions, de joies et de souffrances ; elle suit le cours de nos destinées et de notre imagination. Son histoire s'est transmise de génération en génération. Mais le fil ténu de la tradition et de la transmission ne doit pas se distendre et la mémoire doit perdurer par l'exemplarité littéraire. Il fallait que cette richesse littéraire, porteuse d'expérience, de réflexion et de respect humaniste - sans lesquels une société ne saurait vivre durablement -soit léguée.

C'est pourquoi le collectif d'auteurs de l'Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie (AENC) a décidé de poursuivre avec enthousiasme et détermination ce nouveau numéro de la revue Sillages d'Océanie, somme de renseignements sur les faits quotidiens, projection dans le devenir avec le thème élu « Et Demain ? », chant poétique sur la nature et l'essentiel avec le thème proposé par le SILO 2020 « Soyons nature », ainsi des genres divers sont convoqués tant par les auteurs de l'AENC que par les dix auteurs invités : nouvelles, contes et légendes, extraits de roman, essais polémiques, philosophiques, sociologiques, dystopies, poèmes...

La lecture en est édifiante, émouvante et didactique. La diversité des sujets traités, la compétence des auteurs, qui entremêlent souvent les deux thèmes, permettent aux lecteurs de poser un regard parfois amusé, toujours intéressé, sur le passé de leur société, son présent non dénué de complexité, son avenir incertain, et de mesurer l'évolution des mentalités et des conditions de vie aujourd'hui et demain.

Les témoignages ainsi recueillis, les contributions versées conduiront à alimenter un fonds ouvert pour l'imaginaire, le plaisir, la réflexion.

SILLADES D'OCÉANIE 2020 – 7

A une époque qui privilégie l'instantané, l'événement exceptionnel et retentissant, nous ne pouvions nous laisser bercer par le vent sans contribuer à enrichir le patrimoine culturel et aller de l'avant. L'irrésistible mouvement de l'histoire, qui ébranle et bouscule les idées reçues, éveille en nous le besoin de retrouver nos racines, celles d'une humanité apaisée, respectueuse de son environnement, consciente des enjeux de demain.

C'est le message de Sillages 2020 que nous vous invitons à découvrir

Nicole Chardon-Isch

8. SILLADES D'OCÉANIE 2020

Publié dans Nouvelles

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Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne
Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne
Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne

La bibliothèque Bernheim recevait hier soir l’Alliance Champlain pour une conférence de Daniel Miroux qui nous a parlé du suffixe -ing dans la langue française. Un sujet intéressant une nouvelle mode envahissante pour faire « branché » mais pas toujours compréhensible. Ça à la couleur de l’anglais et la saveur de la langue de Shakespeare mais ce n’est pas de l’anglais. Plus de 200 de ces mots ont envahi notre langue depuis peu de temps. Certains sont d’un ridicule à payer patente comme le henring, c’est prendre la posture du footballeur Thierry Henri et d’autres que Daniel Miroux a égrené en faisant rire le public. Daniel n’est pas contre l’introduction de nouveaux mots dans la langue française. Les Français sont même trop réticents à côté des Belges ou des Africains qui enrichissent le français avec de nouveaux mots. Par exemple infox, adopté par les Belges et les Québécois a du mal à s’imposer en France tandis qu’on utilise Fake News, complètement anglais mais moins compréhensible. Daniel chérit la langue française avec sa diversité. Il aime rappeler que l’accent québécois était l’accent parlé à la cour du roi Louis XIV. Le français est une langue vivante, colonisée par des mots qui ne vont pas durer pour la plupart. C’est normal, la mode c’est ce qui se démode !

 

 La conférence a été précédée par la remise officielle par l’Alliance Champlain à la Bibliothèque Bernheim d’une quarantaine de livres édités et imprimés au Québec au cours des deux dernières années.

 

Christophe Augias en a profité pour rappeler que le prochain rendez-vous sera probablement dans des locaux provisoires puisque la bibliothèque doit être complément rénovée bientôt. Le prix du meilleur livre scientifique obtenu par Daniel Miroux à Ouessant a été évoqué et accueilli par un tonnerre d’applaudissements par le public. Une nouvelle parution d’Eliane Jacquet, Eliane, membre de l’Alliance Champlain, a été présentée et fera l’objet d’un autre billet sur ce blog.

 

Le concours « Point à la ligne » a été lancé officiellement ce jeudi. Ça roule pour l’Alliance qui poursuit son train-train Tanéo sans faillir.  On peut, une fois encore, signaler le formidable travail de certaines associations. JP

 

Avant-propos sur le concours Point à la Ligne :

 

La Nouvelle-Calédonie se dote d’un système unique de transports urbains et interurbains regroupant les entreprises Karuïa et Carsud qui assurent, depuis de nombreuses années, les déplacements des personnes à Nouméa et dans sa périphérie.

Les deux réseaux fusionnent sous l’appellation TANÉO : Transport de l’Agglomération Néo-Calédonienne.

Ce projet enclenché depuis plus de 10 ans est porté par le Syndicat Mixte des Transports Urbains ainsi que par les communes du Grand Nouméa. La Sté d’Équipement de la Nouvelle Calédonie (SÉCAL) est, quant à elle, l’opérateur du projet. 

Le réseau ancien d’autocars est entièrement renouvelé et rééquipé avec des véhicules de dernière génération offrant tout à la fois, la sécurité, le confort et la modernité pour tous, et par conséquent la régularité des lignes desservies.

Le lancement officiel de Tanéo est prévu le 11 octobre 2019.

 

Réaliser un court-métrage de 20 à 30 secondes faisant la promotion du réseau TANÉO et du Néobus en jouant avec les mots de la langue française et ceux des langues du pays.

 

Dites en quelques termes percutants, quelques images vives, quelques notes de musique, votre enthousiasme de promouvoir le nouveau réseau de transports

Soyez parmi les pionniers de la révolution TANÉO !

 

Dotation

Catégorie Scolaires

Prix offerts par le SMTU : 2 places de cinéma pour chaque enfant de la classe primée.

 

Prix offerts par l'Alliance Champlain à 3 lauréats : Lampe led, sac à dos, perche selfie.

 

Catégorie Grand public

Prix offerts par le SMTU : trois mois de crédit sur le pass TANÉO nominatif.

Prix offerts par l'Alliance Champlain à 3 lauréats : Tablette, enceinte sans fil, casque sans fil.

 

LES DEUX MESSAGES PRIMÉS SERONT DIFFUSÉS DANS TOUS LES BUS TANÉO PENDANT DEUX MOIS

 

Règlement : www.alliance-champlain.asso.nc, rubrique tanéo.

Pour s'inscrire : télécharger et compléter le pdf Inscription concours TANEO et l'adresser avec votre réalisation à champlain@lagoon.nc

avant le 30 septembre 2019. Contact : 92 98 43

Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne Alliance Champlain : Conférence et lancement du concours « Point à la ligne
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Une première au haussariat, la remise des insignes d’officier des Arts et des Lettres à l’écrivain Frédéric Ohlen par M. Thierry Lataste, haut-commissaire de la république

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

La remise de la médaille

La remise de la médaille

Frédéric Ohlen écrivain, éditeur et acteur associatif a reçu

les insignes d’Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

 

Frédéric OHLEN a été honoré pour son parcours, à la fois comme écrivain, comme éditeur, mais également pour son engagement comme enseignant et acteur engagé dans le milieu associatif (notamment auprès de la MLNC et de l'ADAMIC). Il voulait devenir vétérinaire en Afrique mais il a pris une voie bien différente, il n’a pas manqué de rendre hommage à sa famille ainsi qu’à ses collègues enseignants et son directeur de la maison du livre Jean-Brice Peirano avec lequel il a œuvré pour le développement de la littérature pendant plusieurs années. Ce poète, amoureux des mots, après un beau récapitulatif de sa carrière et son œuvre par M. Lataste, a fait un discours flamboyant de sa voix de Stentor qui a fait ployer les micros. Un tonnerre d’applaudissement a la fin du discours et avant l’invitation à quelques agapes a couronné cette belle cérémonie. Les chevaliers des Arts et des Lettres du pays ont maintenant un officier. Ce n’est pas encore suffisant pour faire un régiment de lettrés mais assez pour une petite compagnie (de cavalerie, Frédéric est un cavalier émérite) composée d’érudits calédoniens prête à en découdre pour la défense de la culture et de la langue française dans notre région d’Océanie. JP

Accueil des invités par le futur officier
Accueil des invités par le futur officier

Accueil des invités par le futur officier

Les discours
Les discoursLes discours

Les discours

Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"
Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"

Des images de cette soirée à la résidence "du gouverneur"

DISCOURS PRONONCÉ LE JEUDI 6 JUIN 2019

À L’OCCASION DE LA REMISE DES INSIGNES D’OFFICIER DES ARTS ET DES LETTRES

PAR M. LE HAUT-COMMISSAIRE DE LA RÉPUBLIQUE EN NOUVELLE-CALÉDONIE

 

Monsieur le Haut-commissaire

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

Si j’accepte ce soir cet insigne, c’est pour aussitôt le rendre à la Nouvelle-Calédonie, à cette île qui m’a, pendant si longtemps, nourri et inspiré. Qu’elle en soit, par-devers moi, la seule détentrice, et la seule honorée.

Et puis, je vous l’avoue, M. le Haut-Commissaire, j’ai du mal à me reconnaître a priori, aussi excellents qu’ils fussent, dans ce portrait et dans cet éloge. N’y aurait-il pas erreur sur la personne ? Un double assez méphistophélique n’aurait-il pas, dès le berceau, pris ma place ? Ne m’aurait-il pas, par je ne sais quelle fierté dévoyée, forcé à grandir à sa façon ? Moi qui voulais être, enfant, vétérinaire en Afrique, voyez comme je suis loin du compte ! Jugez de ma déconvenue… Devoir remplacer les hippos par les éditos, Daktari par Dickens, et préférer à tout jamais Albert Camus à Albert Schweitzer !

Oui, tout semblant de réussite masque toujours la fin d’un rêve. Et toute honte bue pour cette déchéance que j’assume, je voudrais rendre hommage à ma famille ici rassemblée : mère, sœurs, cousins, cousines, qui ne représentent pas, tant s’en faut, mon fan-club au complet.  

Je voudrais saluer aussi mes collègues enseignants. Ils ont – je pèse mes mots – toute mon admiration. Sans eux, nous n’aurions plus de forces sur le Front. Et je le dis sans trembler, avec la gravité de ceux qui savent à quel point les murs de nos cités sont fragiles. À terme, pas une cathédrale, pas un corps n’échappe aux brûlures de l’Histoire. Pour les sauver, les arrimer au mieux en soi, dans le sol et le Ciel, sur la terre et dans les consciences, il y a des gens plus importants que les commandos de marine ou les canons Caesar. Et vous, frères humains qui avant nous vivez, vous les écrivains, pas si veaux au fond, pas si vains, re-liez-nous encore, invitez-nous à rester ensemble, unis par les mêmes valeurs, avec douceur, soit, avec aussi la brusquerie de ceux qui sont en transit, pas en transat !

À vous voir à l’œuvre au jour le jour, gardiens du savoir ou conquérants de la Joie, il me vient la certitude de ne m’être pas trompé en choisissant d’enseigner. Aujourd’hui, je peux dire j’étais là au milieu et au nom de tous les miens. Ceux qui m’ont donné, avec le pain, le goût de la parole. Cette prétention dérisoire de tenir en tous lieux la dragée haute au silence. Tâche sans cesse recommencée : repousser le chaos.

Dans ces conditions, en ce siècle écrire, c’est se mettre à vif, à cet instant précis où l’on prend tous les coups. L’exact contraire du bunker. Une manière d’oreille absolue. Cet art, jamais consommé, de toucher l’autre. Une affaire de rasoir et de spadassin.

Alors ? Inutile, stérile la littérature, ces précieux mots « dont les baisers nous font penser qu’ils ont des lèvres » [1] ? Tout n’a-t-il pas déjà été dit  ou écrit ? Ou bien faut-il encore, avec Bobin et Voronca, Baudelaire et Pasternak, à leur suite et comme malgré eux, tenter d’écrire « pour que rien n’obscurcisse la beauté de ce monde ? Pour que la souffrance n’enfonce plus ses griffes dans nos gorges. Pour que la lâcheté et la haine n’étendent plus sur nous leur nuit » [2]. Écrire, oui, pour « rejoindre cette paisible force jubilante / quand fusionnent les contraires / que tout converge et s’accorde » [3].

À l’heure où tous les experts, climatologues et déclinologues divers, nous martèlent que tout va à vau-l’eau, que tout conspire à l’Extinction : mots, espèces, voix, planète, quand l’Abîme semble s’ouvrir sous nos pieds, souvent une parole nous prend par la main. Et si le sage, Siddhârta du futur — je vous parle d’un temps où il n’irait plus seul, calme orphelin parmi les soldats — n’était plus un maillon de la Guerre éternelle ? France, mère des Arts, et non des armes et des lois. Et pour nos cœurs, ce seul combat : foin des héros, des faux prophètes, juste « chanter en chœur », et chanter juste, disait au seuil de son dernier voyage, Nidoïsh Naisseline, le grand-chef de Guahma.

Tant pis, Afrique, adieu ! Nous n’irons pas sauver les derniers rhinos, ni les derniers hommes dans les brumes du Rwanda.

Mais pour nous, plumitifs de toutes espèces, fils du vent et de l’espace nés jadis dans la sueur des soleils, il faut monter. Nous sommes nés pour ça. Alors, venez ! Montons. À mi-chemin ou tout en haut. Vous verrez. La vie est tellement… tellement plus belle au-delà. Et puis, je vous assure, l’endroit existe. C’est là, tout près. « De l’autre côté de nos peurs. » [4]

 

Frédéric Ohlen

 

[1] Alexandre O’Neill.

[2] Ilarie Voronca.

[3] Serge Juliet.

[4] Majead At’Mahel.

Publié dans Evénement culturel

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Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle Calédonie de Frédéric Angleviel professeur des universités en histoire.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Carte de la Nouvelle-Calédonie

Carte de la Nouvelle-Calédonie

Comprendre les référendums de 2018-2022 en Nouvelle-Calédonie

Par Frédéric Angleviel

Thème : Essai / Etude autres Format : Roman (134x204) Nombre de pages : 462 Date de publication : 24/01/2018 ISBN : 9782414191109

Vendu 30.50 Euros chez Edilivre et en librairie à Nouméa

Cet essai porte sur le ou les référendums de sortie de l’accord de Nouméa (2018-2022) et donc sur l’avenir institutionnel de cet archipel des antipodes qui fait partie des outremers de la République française.

Les indépendantistes kanak (40% de l’électorat) ne souhaitent pas négocier de nouvel accord avant d’avoir compté leurs voix. Les non-indépendantistes savent qu’ils devraient normalement remporter ce ou ces référendums mais qu’il leur faut retrouver les voix du dialogue pour continuer à tracer la communauté de destin qui a vocation dans l’avenir à devenir un destin commun.

Le mot d’indépendance n’est plus un tabou mais il est probable que la Nouvelle-Calédonie fasse le choix d’un troisième accord dans le cadre d’une émancipation dans la République française.

Ce travail présente l’œuvre de décolonisation accomplie depuis 1945 avant de dresser un bilan de la situation socio-économique et politique de l’archipel néo-calédonien. Il propose ensuite des améliorations sociétales susceptibles de décrisper les antagonismes latents entre les Kanak indépendantistes et les autres communautés. Enfin, il expose cinq ou six solutions génériques possibles quant à l’avenir institutionnel du « Caillou », en sachant que les hommes politiques seront amenés à innover afin de concrétiser le rêve de destin partagé.

En effet, si les élus locaux et l’Etat français appliquent dans leurs visions de la Nouvelle-Calédonie de demain la devise française, « Liberté, Egalité, Fraternité », agrémentée d’une pointe de tolérance et d’un soupçon d’imagination constructive, l’empilement des bonnes volontés individuelles devraient bien finir par construire la grande case en matériau moderne susceptible de rassembler tous les Calédoniens sous le pilier central hexagonal.

Essai

Courtes1 prémices

Notre propos se veut utilisable par un lecteur métropolitain découvrant notre Caillou et un lecteur calédonien connaissant de la plupart des faits développés et, autant que faire se peut, décortiqués ici. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont simples : expliciter les enjeux du ou des référendums ainsi que donner des clefs de compréhension et une pluralité de grilles de lecture afin que chacun puisse faire sa propre analyse.

Nous commencerons par présenter les grandes lignes de l’histoire calédonienne nous permettant d’arriver à l’échéance du référendum d’octobre-novembre 2018.

S’agira ensuite de présenter les modalités générales de celui-ci et d’expliquer le pourquoi du comment. Pour cela, nous évoquerons les principes qui justifient ce référendum et les légitimités qui s’affrontent.

Puis, nous ferons un bilan des grandes questions calédoniennes liées peu ou prou à la question de l’indépendance. Ces constats nous permettront de proposer des avancées politico-socio-économiques qui pourraient contribuer à réduire la fracture communautaire calédonienne qui recoupe souvent la fracture sociale locale. Enfin, nous évoquerons les différents scénarii qui peuvent sortir du chapeau du référendum, sachant qu’il est déjà prévu la possibilité d’en faire deux de plus si cela semblait nécessaire à la majorité des élus calédoniens.

Un essai ou un pamphlet a le rôle facile de tirer des plans sur la comète ou de critiquer sans avoir à payer. Nous ne connaissons aucune solution miracle ou miraculeuse mais nous avons voulu partager nos cogitations sur la situation actuelle, les événements passés qui l’expliquent a posteriori et sur les futurs possibles. Aussi, cet essai n’a-t-il aucune prétention à l’exhaustivité ni à la mise en place d’une vérité révélée. A contrario, il a vocation à poser des questions, à proposer des pistes et des potentialités de réponses et à tous nous amener à faire notre propre diagnostic.

Nous savons tous que si nous décidions majoritairement d’aller vers l’indépendance, il n’y aurait aucun retour en arrière possible ni aucune assurance sur les transitions éventuelles (vie quotidienne, situation de l’emploi, (dés) organisation des transports, cherté de la vie ; sécurité des personnes, fonctionnement des institutions et priorités communautaires ainsi que géographiques ; salaires, retraites, droits sociaux, accès à la santé et à l’école, entretien des infrastructures ; etc). En un mot comme en cent, nous savons que si nous faisons un tel choix il nous faudra réinventer une nouvelle société.

Il n’est donc plus temps de se fermer les yeux ou les oreilles mais nous devons laisser la parole circuler pour décider en toute clarté ce que nous voulons pour la génération future, qui elle-même pourra décider de ce qu’elle veut pour la génération suivante, car rien n’est inscrit dans la pierre, qu’elle soit pétroglyphique ou symboliquement sur la toile.

Et de fait, en cette période pré-référendum, tout un chacun est porteur de réflexions, d’idées, d’affirmations et d’interrogations. Nous ne sommes que 300 000 Néo- Calédoniens et nous avons donc seulement 300 000 visions différentes et pourtant si imbriquées et complémentaires, de ce que pourrait être notre avenir – demain et après-demain. Chacun de nous est porteur d’une pensée unique qui se fond dans des sensibilités, des a priori et des présupposés, qui finalement se cristalliseront un jour pour devenir un bulletin de vote autour d’un choix individuel et collectif qui répondra à une question lancinante tout en créant de nouvelles interrogations. Voulons-nous l’indépendance de notre archipel ou voulons-nous le maintien de liens organiques avec la grande France ? A partir de cette approche manichéenne des liens entre les hommes, on peut imaginer de nombreuses évolutions institutionnelles – plus ou moins médianes – qui permettraient de concilier les deux visions ancrées dans les imaginaires de ce territoire/pays et de faire un pari gagnant-gagnant sur l’avenir.

Et comme l’ont écrit d’autres observateurs avant nous, tel François Garde dans son ouvrage sur les institutions de l’archipel de l’éternel printemps, tant que la majorité absolue des Néo-Calédoniens ne fera pas le choix de l’indépendance, cette question sera toujours d’actualité – à moins que le nombre d’indépendantistes ne diminue de manière drastique comme cela a été le cas en Guyane ou en Guadeloupe.

Il serait donc logique que tous les « intellectuels » se penchent sur la question et jettent sur la table leurs idées, qu’elles soient réalistes ou idéalistes, idéologiques ou pragmatiques, proches de Sartre ou influencées par Camus, humanistes ou désabusées. C’était un des credo de Thierry Squillario lorsqu’il était le rédacteur en chef de l’hebdomadaire calédonien « Les Infos » ! Il se désespérait du manque de courage des Calédoniens.

Malheureusement, nous savons tous depuis l’ouvrage de Louis José Barbançon que la Nouvelle-Calédonie est le pays du non-dit car il est patent que nous avons tous « appris » que la vie en société implique de ne pas se « découvrir ». S’exprimer c’est s’exposer. Et disons-le tout cru, qui ne se coule pas dans le moule correspondant à sa communauté et à sa place socio-économique, peut perdre ses amis ou bien ses clients. C’est ainsi que Jean-Claude Mermoud, auteur d’un ouvrage sur la culture caldoche, fut victime d’un ostracisme d’autant plus dévastateur qu’il n’était ni officiel ni exprimé. Et que lui reprochait-on : défendre l’identité des Calédoniens d’origines européennes ou métisses en reprenant un terme considéré par la majorité des membres de cette communauté comme péjoratif.

Et je dois dire que j’ai plusieurs fois hésité à continuer de rédiger cet essai qui a des relents de pamphlet ; de libération sans fard d’un discours longtemps ruminé ; et de l’expression directe d’une parole calédonienne qui se doit d’être toujours voilée pour être socialement acceptable. Les Kanak2 savent depuis longtemps mettre en avant des personnes sans statut coutumier, en particulier des Blancs, pour exposer et défendre leurs arguments. Généralement, les Caldoches ne parlent pas afin d’éviter la fameuse caricature concernant l’affaire Dreyfus où la bataille fait rage dans une famille, l’explication étant donnée par une phrase lapidaire « Ils en ont parlé ». Et quand un Calédonien s’exprime, il le fait généralement devant un petit parterre de personnes de passage, si possible de « missionnaires » paraissant intéressés et surtout dans l’impossibilité de répandre dès le lendemain les propos honnêtes d’une discussion passionnée.

Dans le passé, nous avons l’exemple de Louis José Barbançon, devenu célèbre grâce à la libération de sa parole dans Le pays du non-dit. Il y avait montré les travers des Calédoniens et encouru durablement les foudres injustes de Jacques Lafleur. Aussi, les média et les élites métropolitaines « tropicalisées » avaient-ils porté cet essai au pinacle. Il écrivit un autre pamphlet intitulé Le javelot brisé, dans lequel il défendait une athlète calédonienne vis-à-vis d’entraîneurs métropolitains, montrant les travers des « Bonzozos » et des « Joinvilles »3. Non seulement ce petit opuscule fit un flop, mais on nota un reflux évident de la vague de sympathie antérieure. La rivalité sourde entre les Métropolitains (aventuriers au petit pied, hyperactifs, souvent cultivés et pionniers) et les Caldoches (grandes gueules, hyper débrouillards, amateurs des « coups de chasse – coups de pêche » et héritiers) avait repris ses droits.

L’essai ci-après est donc une parole qui se veut à la fois la plus vraie possible tout en cherchant à ne pas froisser outre mesure (mais comment mesurer l’outrecuidance d’un propos se voulant honnête) telle ou telle sensibilité. Notre ambition consciente est d’éviter autant que faire se peut un catalogage immédiat, sans appel et couperet qui impliquerait de refuser de prendre connaissance des idées émises ou bien qui amènerait le possible lecteur à refermer rapidement ce document de réflexion. Il y a quelques années, Eric Douyère écrivit un manifeste pour l’indépendance4. Il ne fut donc lu que par quelques partisans de cette évolution statutaire particulière, ne devenant par là- même ni un élément de réflexion ni un pavé dans la mare. De même, Joël Dauphiné rédigea un ouvrage intitulé Les spoliations foncières en Nouvelle-Calédonie. Son seul titre amena la directrice du Centre Territorial de Recherche et de Documentation Pédagogique à mettre cet ouvrage à l’Index. Il faut dire qu’il avait fait la bêtise ou la provocation tout aussi destructrice de l’ouvrir par une préface d’Edgard Pisani, l’ancien ministre de François Mitterrand qui voulait imposer en 1984 l’indépendance en la renommant « indépendance-association ». Il faut ajouter que Joël Dauphiné était métropolitain et qu’il venait de rentrer définitivement en France, ce qui libérait sa parole tout en le coupant des subtilités locales qu’il faut respecter si l’on veut participer au vivre ensemble, qui s’apparente souvent à une omerta basée sur le moins-disant. (Suite de cet extrait)

1) Pour sous-entendre que ce préambule-prélude-introduction aurait pu être bien plus long. J’espère, tel René Goscinny, être capable de vous proposer – sans pédantisme – plusieurs niveaux de lecture car il est logique de parler souvent entre les lignes et de laisser les lecteurs développer leurs propres réflexions. Nous avons fait le choix de limiter le nombre de notes de bas de page afin de ne pas alourdir outre-mesure le texte. La bibliographie, bien que cette pratique soit un de nos « dadas », se veut volontairement très succincte en fin de volume. Nous citerons au fil des pages, sans exclusive et sans volonté d’occulter tels ou tels acteurs, quelques noms d’auteurs dont les publications nous ont plus particulièrement marqué.

2) Longtemps, nous avons refusé d’harmoniser les graphies du mot canaque-kanak car le vocable canaque s’avère aujourd’hui connoté comme anti-indépendantiste, le terme invariable kanak est encore considéré comme indépendantiste, et la dénomination kanak(e)(s) retenue par de nombreux scientifiques était perçue comme trop modérée par les uns et trop novatrice par les autres. Aujourd’hui, nous nous sommes rendu aux arguments de nos collègues littéraires qui considèrent qu’une harmonisation est techniquement nécessaire. Nous utilisons donc la graphie kanak, qui était réclamée par la majorité des Mélanésiens et qui a été actée par l’Etat français lorsqu’il changea l’appellation de l’Agence de Développement de la Culture Kanak. Angleviel F. : « De Kanaka à kanak : l’appropriation d’un terme générique au profit de la revendication identitaire » in Hermès, N°32-33, éditions du CNRS, Paris, 2002, pp. 191 à 196.

3) Surnoms amicaux donnés par le chansonnier François Ollivaud et le dessinateur Bernard Berger aux Métropolitains. Evidemment notre essai contient un certain nombre de références qui parlent à un Calédonien de ma génération, et qui peuvent être méconnues d’un Calédonien de la génération de mes filles ou d’un lecteur métropolitain. Toute ma génération a connu Jean-Pierre Ormand (le caricaturiste), les routes à horaires (aux redoutables sens alternés) et le Château Royal (ainsi que sa plage), comme celle de mes parents connaissait Charles Gaveau (première radio), Le Tivoli (premiers bals) ou le Rocher à la Voile (et les grands départs).

4) Douyère Eric : Nouvelle-Calédonie : quel avenir pour l’indépendance ?, Ile de Lumière, Nouméa,

1997, 95 p.

Frederic Angleviel est un Calédonien de la cinquième génération, historien de formation, impliqué dans la vie associative et culturelle du Caillou, qui pourrait se nommer demain ou après-demain la Nouvelle-Calédonie/Kanaky.

Publié dans Ecrivain calédonien

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