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Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon

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Florence et Jean-Yves Faberon

Florence et Jean-Yves Faberon

Cathie Manné recevait Florence et Jean-Yves Faberon, les auteurs du livre Les Fédéralismes. Une contribution aux réflexions pour la Nouvelle-Calédonie de demain, à la recherche d’institutions capables de servir la communauté de destin pour tous sans aucune exclusion.

Le double fédéralisme une idée lancée par Pierre Bretegnier soutenu par Pierre Maresca et défendu par le professeur Faberon depuis quelques années, est la solution Pieds-noirs de Calédonie (Français originaires d'Algérie) pour le futur du Caillou. Un concept de pensée qui se retrouve aujourd’hui dans l’hyper-provincialisation envisagée par certains partis.

Cette causerie me permet de rendre hommage à Pierre Maresca qui faisait parti de notre famille des écrivains et auteurs calédoniens. Le professeur Jean-Yves Faberon l’a fait avec émotion dès le début de sa causerie après la présentation de l’ouvrage.

En 1975, Pierre Maresca a écrit « Les nuits du bagne calédonien ». Il a participé à la rédaction du « Mémorial calédonien » sorte d’encyclopédie de l’histoire locale en une dizaine de tomes. En novembre 2011, Pierre Maresca a publié son ouvrage « L’Exception calédonienne, petites histoires humaines et politiques de la grande histoire calédonienne (1970-2011) » chez L’Harmattan en 2011 dans la collection Portes océanes dirigé par Frédéric Angleviel. JP

 

Florence et Jean-Yves Faberon ont attiré à la librairie moins de monde que le sujet ne le laissait prévoir. Le mayonnaise du fédéralisme peut prendre mais faudrait-il encore quelle fasse consensus. Il semble que cela ne soit pas encore le cas, mais l’idée est relancée, certains veulent y croire. Le professeur est bien conscient que le fédéralisme est à contre-courant du débat d’aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie à la veille d’un référendum binaire avec oui ou non comme seule alternative, un procédé inutile, dixit le professeur. Le résultat sera de toute façon nocif compte-tenu du clivage, d’autant qu’aucun des deux blocs en présence ne pourra éliminer l’autre. Le lendemain du 04 octobre, nous ne seront pas avancé, a-t-il précisé.

L’ouvrage de Florence et Jean-Yves Faberon est vendu 3 325 XPF. Il explique dans le détail ce qu’est le fédéralisme. Il faut noter la contribution à cet ouvrage de juristes de divers pays pour éclairer les curieux sur ce système en vigueur dans de nombreux pays, immense comme la Russie ou minuscule comme les Comores. Dans les exemples cités, les bons seraient ceux des USA ou de l’Australie car dans les pays comme la Belgique ou le Canada, le fédéralisme n’a pas fait disparaître le communautarisme. Mais les auteurs, malgré l’obstacle de la constitution française, qu’il faudrait réviser, sont persuadés que c’est la solution. L’accord de Nouméa, disent-ils, c’est du fédéralisme interne avec la provincialisation et externe avec la France et le transfert de certaines compétences. L’accord de Nouméa signé pour 20 ans est normalement terminé, il est temps de passer à autre chose. Le sujet épineux de la partition et de l’hyper-provincialisation n’a pas été oublié. Le professeur assume ses idées et espère qu’une solution pour le pays, qui offrirait sécurité et vivre ensemble soit rapidement trouvée. On peut regretter que les auteurs aient prêché devant un public convaincu d’avance et l’absence de nationalistes qui auraient pu alimenter le débat en apportant la contradiction. Néanmoins le professeur a interrogé les indépendantistes. Certains, comme Jacques Lallié, sont pour le fédéralisme mais des États fédérés de Micronésie !

LES FÉDÉRALISMES Sous la direction de Jean-Yves et Florence Faberon

Le présent ouvrage n’est pas un traité du fédéralisme. Il n’est pas une théorie. Le fédéralisme est une dynamique institutionnelle propre à établir des formes d’États composés fondés sur la conciliation des principes d’autonomie et de solidarité des collectivités membres. Cet ouvrage collectif expose un état actuel des différentes mises en œuvre des idées fédérales. Il dresse des tableaux dont la diversité nous éloigne d’une introuvable synthèse : ces fédéralismes sont un état d’esprit, non une recette. Ils n’appliquent pas un dogme mais expriment une éthique. Il revient aux sociétés humaines disparates de s’en inspirer pour tisser leurs liens… suite voir article sur l’ouvrage

Causerie à Calédo Livres autour de l’ouvrage Les Fédéralismes de Florence et Jean-Yves Faberon

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La parution de Sillages d'Océanie 2019 et une conférence de Christiane TERRIER au musée de la Seconde Guerre mondiale le 27 août

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La parution de Sillages d'Océanie 2019 et une conférence de Christiane TERRIER au musée de la Seconde Guerre mondiale le 27 août

Numéro coordonné par Jean Vanmai. Responsable d’édition : Nicole Isch. Mise en page et publication et diffusion : Éditions Humanis. Illustration de couverture : « Les Autres », Bernard Billot. La présentation a été écrite par Bernard Berger. 

Le thème du l'édition 2019 de Sillages d'Océanie est « Les Autres ». Les auteurs de cet ouvrage sont : Papou, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Bernard de la Vega, Claudine Jacques, Nicole Chardon-Isch, Firmin Mussard, Hamid Mokaddem, Nicolas Kurtovitch, Bob Cooper, Patrick Genin, Joël Paul, Samir Bouhadjadj, Alexandre Rosada, Marc Bouan, Imasango Waej, Juni-Génin, Sylvie Coquillard, Jean Vanmai, Frédéric Angleviel dans l’ordre des nouvelles du livre.

Présentation Bernard Berger
« L’art ne reproduit pas le visible, il le rend visible », écrivait en 1920 le peintre Paul Klee dans sa théorie de l’art moderne. L’art d’écrire serait donc celui de rendre visibles à d’autres les réalités captées par un être humain particulier.
S’il est un thème inhérent à la littérature, celui des « autres », tel un fantôme, hante depuis toujours les livres et leurs auteurs sans que la forme qu’il prendra soit toujours perceptible. Je ne parle pas, ici, des œuvres dont leurs auteurs veulent faire croire qu’elles révèlent ce fantôme d’un point de vue philosophique. Ainsi, Jean-Paul Sartre, dans sa pièce de théâtre Huis Clos. Car, même là, le philosophe est obligé de rappeler aux autres, lecteurs et critiques, le sens de sa célèbre tirade « l’enfer c’est les autres » : « L’enfer c’est les autres a toujours été mal compris. On a cru que je voulais dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c’étaient toujours des rapports infernaux. Or c’est tout autre chose que je veux dire. Je veux dire que si les rapports avec autrui sont viciés, alors l’autre ne peut être que l’enfer. Pourquoi ? Parce que les autres sont au fond ce qu’il y a de plus important en nous-mêmes, pour notre propre connaissance de nous-mêmes [...] Quoi que je dise sur moi, toujours, le jugement d’autrui entre dedans. Quoi que je sente en moi, le jugement d’autrui entre dedans. Ce qui veut dire que, si mes rapports sont mauvais, je me mets dans la totale dépendance d’autrui. Et alors, en effet, je suis en enfer [...] Mais cela ne veut nullement dire qu’on ne puisse avoir d’autres rapports avec les autres. » Théâtre de Situations, Paris, Gallimard, 1973.  

Un auteur, aussi talentueux soit-il, ne maîtriserait donc pas le rapport avec ce fantôme errant au travers de l’architecture de ses écrits. Mais le point de vue philosophique, psychanalytique, politique ou social n’est pas littérature en soi. Donc ce n’est pas là que se glisse notre fantôme. La littérature est un art avec ses possibles et ses contraintes. Poésie, théâtre, roman s’écrivent avec le pluriel des anciens qui les ont fait apparaître, et avec la singularité des contemporains de tout temps qui en perpétuent les rites. Tous les écrivains-artistes sont exposés à la réalité du support qu’ils ont choisi parmi les modes d’expression de leur temps et de leur culture. Le vocabulaire, la grammaire ou le style en sont la matière première qu’ils vont manipuler en respectant ou en triturant des règles littéraires communes à l’ensemble du système de la société d’où elles ont émergé.
C’est sans doute dans ses choix et peut-être même uniquement dans ses choix des règles, consciemment opérés ou non, totalement maîtrisés ou non, en adhésion avec un grand nombre de lecteurs ou non, que l’écrivain découvre le fantôme de son texte : l’autre, qu’il rend visible, cet autre qui est lui-même avant que son texte devienne lisible au lecteur. « Je est un autre » avait formulé Rimbaud dans une lettre du 15 mai 1871 à Paul Demeny.
Les auteurs qui se sont regroupés au sein de l’Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie proposent, dans ce numéro du magazine Sillages d’Océanie, de rassembler leurs textes issus de ce thème commun : « les Autres ». Chacun à sa façon, puisqu’il ne saurait y avoir d’école calédonienne dans la littérature actuelle, ni dans le style ni dans le fond. Des écritures singulières réunies dans un ensemble qui permettra au lecteur de passer, rendu visible, d’un style à l’autre.

27 août 2019 Conférence : D’Auschwitz à la tanière du loup, itinéraires à travers un pays martyr : la Pologne  

 

Mardi 27 août 2019 – au musée de la Seconde Guerre mondiale à 18 heures.

 

Le Cercle des musées de la ville de Nouméa et le musée de la Ville de Nouméa vous proposent une conférence présentée par Christiane TERRIER au musée de la Seconde Guerre mondiale.

Il y a 80 ans, le 1er septembre 1939, Hitler lançait la Seconde Guerre mondiale en attaquant la Pologne.

Désignée par le IIIe Reich comme l’espace de la solution finale pour tous les juifs de l’Europe occupée, c’est en 1945 un pays martyr qui a perdu 14 % de sa population d’avant-guerre, soit 5,4 millions de morts. De plus, l’âpreté des combats s’est traduite par la destruction quasi-totale de pratiquement toutes ses villes.

Quels sont les espaces qui ont été principalement affectés par le conflit ? Quels sont les vestiges qui subsistent de cette époque ? et comment la Pologne actuelle gère-t-elle une mémoire aussi douloureuse ?

L’objectif de cette conférence, fondée sur de nombreuses photos prises sur place vise, à travers la présentation d’un certain nombre de lieux symboliques, à répondre à ces trois questions.

 

NB : Dans le Sillages spécial SILO 2019, un ouvrage collectif des écrivains de l’AENC qui m’ont gentiment offert un petite place, j’ai écrit une nouvelle Le travail rend libre (Arbeit match frei). Ce titre, c’est l’inscription de la grille d'entrée Arbeit macht frei (Le travail rend libre) du camp de concentration d'Auschwitz I. Une nouvelle écrite en mémoire de mon grand-père. Joël PAUL

Publié dans Nouvelles

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Le livre comprendre les référendums se vend comme des petits pains. D'où l'idée d'un ouvrage dans la langue de Shakespeare qui sort du four.

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Le livre comprendre les référendums se vend comme des petits pains. D'où l'idée d'un ouvrage dans la langue de Shakespeare qui sort du four.
Le livre comprendre les référendums se vend comme des petits pains. D'où l'idée d'un ouvrage dans la langue de Shakespeare qui sort du four.

L’ouvrage sur le référendum version courte de l’historien Frédéric Angleviel se vend bien chez Calédo livres et les touristes de passage cherchent à comprendre la situation du pays alors le prolifique historien vient de publier un ouvrage dans la langue de Shakespeare à leur intention. Cet ouvrage est disponible à la librairie Calédo Livres et au marché des croisiéristes pour répondre directement à une demande des touristes australiens. JP

Author books

Histoire illustrée de la Nouvelle-Calédonie, Footprint Pacifique, Nouméa, 2015, 250 p.

Photographies calédoniennes d’antan, Footprint Pacifique, Nouméa, 2017, 210 p.

Un drame de la colonisation. Ouvéa, Nouvelle-Calédonie, mai 1988, Vendémiaire, Paris, 2015, 320 p.

& Yann Bencivengo, La SLN. 130 ans au service d’une vision industrielle durable, Ed. SLN-Eramet, Nouméa, 2010, 168 p

& Wadrawane Eddy : Les Kanak et l’histoire, les indes savantes, Paris, 2007,

Brève histoire politique de la Nouvelle-Calédonie (1945-2005), éditions GRHOC, Nouméa, 2006, 320 p.

Histoire de la Nouvelle-Calédonie. Nouvelles approches, nouveaux objets, L’Harmattan, Paris, 2006, 350 p.

(dir.) : La Nouvelle-Calédonie. Terre de métissage, Annales d’histoire calédonienne, Les indes savantes, Paris, 2004, 274 p.

Les fondements de l’histoire de la Nouvelle-Calédonie. Définition, périodisation, sources, Centre de Documentation Pédagogique, Collection Université, Nouméa, 2004, 201 p.

Historiographie de la Nouvelle-Calédonie ou l’émergence tardive de deux écoles historiques antipodéennes, Publibook, Paris, 2003, 360 p.

(dir.) : 101 mots pour comprendre l’histoire de la Nouvelle-Calédonie, Ile de Lumière, Nouméa, 1997, 225 p.

& Capecchi Bernard et Douyère Christiane (dir.), Histoire de la Nouvelle-Calédonie, CM, CTRDP, Nouméa, 1992.

Introduction

The New Caledonia archipelago, with a people first arrived about three thousand two hundred years ago, belongs now to the French overseas territories. Throughout the pages, we shall discover the different settlement cycles that have succeeded, on la Grande Terre (the Main Land) and on the Loyalty Islands, to arrive at the present time.

This approach is resolutely chronological and built around the historic core that is the subject of a reasoned consensus. As an historian for more than thirty years, we incorporated in this book the most recent data, while giving priority to a holistic writing.

Before yesterday, the Austronesians settled there in several waves. This term includes several origins, all coming from the Melanesian arc. Some are Lapita potters, others carve petroglyphs, and others bring new yams. Around the year one thousand AD, they become the Kanak. Following the mutual discovery of 1774 through James Cook, adventurers and missionaries get in touch with Melanesians who, then, leave the age of polished stone and acquire, in a few decade, a new perception of the world.

Yesterday, from 1853 to 1945, New Caledonia became a settler colony. This period allows the often controversial Kanak civilization, too long isolated and forgotten, to enter fully into the modern world. This does not happen without excesses, western expansionism feeding himself with the development of tropical raw material.

Today, New Caledonia is no longer a colony. New Caledonia has been an Overseas Territory from 1946 to 1998, and crossed the period of decolonization through multiple statutory developments. Kanak, as first arrivals, are claiming a greater share in the city. After «years of Ashes” consecutive to political events, peace is restored in 1988 by the Matignon-Oudinot Agreements. In 1998, with the Noumea Agreement, New Caledonia becomes a single entity recognized by the French Constitution

Tomorrow, New Caledonia will have the possibility to choose its future by a referendum on self-determination which will take place in october 2018. New Caledonians will have the possibility to choose between the current status at the end of the four terms of the Noumea agreement or a new contract bringing New Caledonia close to autonomy or even independence that should have to be built then.

“The past was the time of colonization.

This is the time of sharing, through rebalancing.

The future must be the time of identity in a common destiny “.

Preamble of the Nouméa Agreement, 1998.

 

Publié dans Colonisation, Essai, Histoire

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Alice Zeniter parle de son dernier livre, elle était une des invités du SILO 2019

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François Reynaert, Alice Zeniter et Frédéric Ohlen au Silo 2019

François Reynaert, Alice Zeniter et Frédéric Ohlen au Silo 2019

Publié dans video

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Maurice Leenhardt. Pour un destin commun en Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Rognon

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Votre prochain rendez-vous, mercredi 18 juillet à 18h, à ne pas manquer : causerie avec Frédéric Rognon autour de son ouvrage « Maurice Leenhardt. Pour un destin commun en Nouvelle-Calédonie ». Un beau programme ! Voir aussi

Maurice Leenhardt. Pour un destin commun en Nouvelle-Calédonie avec Frédéric Rognon

Publié dans Colonisation

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SILO 2018 : Paroles, autour de l’ouvrage Calédoniens

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Frédéric Ohlen en lecture d'un texte de cet ouvrage. Photo JP

Frédéric Ohlen en lecture d'un texte de cet ouvrage. Photo JP

Rencontre mêlée : Paroles, autour de l’ouvrage Calédoniens - Lignes de vie d’un peuple, dir. Catherine C. Laurent, éd. HD, 2017

Avec Martine Nollet, Frédéric Ohlen, Elie Poigoune

Avec des acteurs comme Frédéric Ohlen, Elie Poigoune et Martine Nollet la promotion du prix Popaï du documentaire était assurée. Ils l’ont fait et bien fait en lisant des extraits des textes fédérateurs autour d’un thème d’actualité, le vivre ensemble à la veille d’un référendum qui risque une fois de plus de diviser les Calédoniens qui partagent pourtant le même amour pour leur île. Ce genre d’ouvrage est salutaire pour la Calédonie. D’ailleurs beaucoup d’autres ouvrages parus récemment vont dans le même sens, ils parlent de paix, amour, de partage. Des leitmotivs récurrents sur le Caillou, mais on ne s’en lasse pas. Je pense qu’une étagère entière est réservée pour des livres classés « Vivre ensemble » à la maison de la Calédonie à Paris. Je l’espère en tout cas. JP

Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP
Pendant la rencontre et la dédicace. photos JPPendant la rencontre et la dédicace. photos JP
Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP

Pendant la rencontre et la dédicace. photos JP

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Top des articles sur écrivainducaillou, la médecine kanak est en tête depuis des années et en littérature c’est le menhir Frédéric Ohlen avec Quintet qui fait la course en tête

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Publié dans Vie Pratique

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Deux étoiles avec Serge Diantantu

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L'auteur et grand illustrateur africain Serge Diantantu qui était notre invité au festivale de la BD de Boulouparis et sa belle afiiche avec les Bleus. Affiche Serge photo Joël PAUL
L'auteur et grand illustrateur africain Serge Diantantu qui était notre invité au festivale de la BD de Boulouparis et sa belle afiiche avec les Bleus. Affiche Serge photo Joël PAUL

L'auteur et grand illustrateur africain Serge Diantantu qui était notre invité au festivale de la BD de Boulouparis et sa belle afiiche avec les Bleus. Affiche Serge photo Joël PAUL

Frédéric Ohlen et Serge Diantantu à Boulouparis photo de Joël PAUL

Frédéric Ohlen et Serge Diantantu à Boulouparis photo de Joël PAUL

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Foule à Nouméa pour la causerie et les dédicaces de Quintet de F. Ohlen

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Carton plein pour Frédéric Ohlen
Ce mercredi 21 mai restera dans les annales de la librairie Caledo Livres. La petite librairie était pleine comme un œuf. Une bonne partie du public venue pour les dédicaces et la causerie de Frédéric Ohlen est restée debout jusqu’à la porte d’entrée. Frédéric attire les foules avec son roman. Le bouche-à-oreille et la bonne promotion démarrée depuis quelques semaines fonctionnent à merveille. Best-seller est maintenant l’expression consacrée pour qualifier Quintet.

 

Quintet mérite cet accueil, le livre est passionnant et fort bien écrit. Frédéric Ohlen, intarissable pour parler des personnages de son livre et de sa rencontre avec Antoine Gallimard, a emporté son auditoire. Il donne l’impression de tout connaître de notre île de ses mœurs et ses coutumes tellement il parle avec brio de notre région Pacifique.

Quintet, pour ceux qui n’ont pas encore entendu Frédéric Ohlen ou qui n’ont pas lu les résumés, n’est pas un livre sur la musique mais l’orchestration de cinq personnages authentiques du début de la colonisation que le maestro Ohlen a mis en musique avec des mots. Ce roman pays, Pacifique, devrait faire encore mieux connaître la Nouvelle-Calédonie, notre petit morceau de France australe, aux lecteurs de l’hexagone mais aussi apporter un éclairage sur l’histoire calédonienne. La lecture de Quintet est aussi bénéfique au niveau de la compréhension des méandres de nos racines et agir comme un rempotage culturel. La recherche d’identité est une quête permanente toutes les communautés confondues sur le Caillou. Ce livre aidera surement à légitimer sa place dans ce destin commun que nous partagerons encore longtemps entre les Océanien et les autres ethnies que l’histoire a fait échouer ici.

Comme le dit si bien Jean-Christophe Ruffin : « j’ai toujours pensé qu’il n’y avait pas de survie sans tradition. Tuer son passé, c’est se priver d’un avenir propre. Ce qui vaut dans les forêts de l’Amazonie ou dans les îles du Pacifique vaut aussi pour nous. »

Ce livre de la collection "continent noir" est un livre écrit par un blanc qui s’adresse à tous car les personnages du livre sont bigarrés comme la population calédonienne. Frédéric Ohlen a une grande connaissance de l’histoire calédonienne et des peuples du Pacifique ce qui rend son livre incontournable. JP

Foule à Nouméa pour la causerie et les dédicaces de Quintet de F. Ohlen
Foule à Nouméa pour la causerie et les dédicaces de Quintet de F. Ohlen

Publié dans Ecrivain calédonien

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La douceur, ouvrage de deux poètes, prix Arembô 2021

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Nicolas Kurtovich lors de la remise de son Prix, Frédéric Ohlen était absent du pays pour l'évènement, Photo de l'association Ecrie en Océanie

Nicolas Kurtovich lors de la remise de son Prix, Frédéric Ohlen était absent du pays pour l'évènement, Photo de l'association Ecrie en Océanie

Voix inspirées, chantres d’une poésie sans frontière, Frédéric Ohlen et Nicolas Kurtovitch allient leurs talents, très divers, à une indéniable richesse esthétique et sensible.

Fruit d’une collaboration amicale, cette création originale vient approfondir la parole croisée de ces deux poètes.

 

Prix : 980 XPF TTC

Éditeur : Écrire en Océanie    Format 13 x 21 cm, broché, 38 pages

 

Nicolas Kurtovitch, entremêlant ses cultures calédoniennes, slaves et universelles, exalte la nature, le monde et l’homme dans ce qu’ils ont de grand et d’humble ; imprégnée par le taoïsme, son écriture poétique chante le dépouillement et valorise l’exemplarité et l’essentiel. Il renouvelle la forme par des aménagements du haïku et du vers libre dans ses nombreux recueils.

Dès l’adolescence, Frédéric Ohlen devient poète. Il sera, plus tard, éditeur, rédigera au fil des années une douzaine de livres marqués par autant de rencontres, de voyages, de récits, d’expériences. Ils résument avec force son parcours sur la Terre. Entre hommage à la beauté des lieux et des îles, ses textes célèbrent, ils interrogent.

Le Prix littéraire Arembô s’attache à récompenser l’œuvre d’un auteur océanien, écrivant en français, notamment pour sa contribution au développement culturel ainsi que pour sa capacité à livrer un témoignage sur son époque.

Ce livre fait l’objet d’une coédition Écrire en Océanie et Noir au Blanc. (source le distributeur Calédo Livres)

Publié dans Poésie

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