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poesie

Mots pour Maux : Sylvie COQUILLARD professeur de Lettres, poétesse, correctrice et écrivain public

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Variations sur le thème Mots & Maux (d’une si brutale actualité)

 

Dans ces temps d’incompréhensibles alarmes, de peurs légitimes, d’épidémie/ pandémie redoutée si lourde à vivre, surtout lorsque la maîtrise des paramètres nous échappe, il est essentiel de garder le cap et de cultiver, autant que notre jardin, une foi en l’Humanité et en ses valeurs fortes, ses arcs-boutants qui donnent du sens à nos vies ; un seul sourire échangé vaut un trésor si on en mesure la portée.

 

Plutôt qu’une fiction, une histoire, un conte ou même une fable, quelques mots à vous adresser pour une invitation, un voyage-fantaisie où tout pourrait peut-être se dire et définir autrement.

Au départ de ce « voyage », envisager que les mots « pansent » et peuvent même guérir si on les pense et les mobilise de façon différente en leur donnant une nouvelle vie.

Les Poètes savent combien les mots sont puissants eux qui les polissent (sans police), les cisèlent, les convoquent et les juxtaposent de façon singulière, les faisant miroiter au contact les uns des autres, dans une cohabitation qui démultiplie leur sens et leurs échos.

Les mots sont des sésames, des clés, des mystères qui méritent d’être explorés !

Parfois, mal employés, ils peuvent faire mal, blesser si l’on n’y prend garde, des mots à maux que nous décochons comme des flèches sans s’aviser (mais on tire !) de leur charge explosive…

Apprivoisons !

Ainsi, tout ce qui a trait au « maudit » porte les stigmates d’un sort de douleur et de fatalité.  Comment ne pas plutôt opter pour le « mot dit » en toute simplicité, celui qui –en un mot comme en cent !- a le pouvoir de dissoudre tous les malentendus dont nous souffrons tant. Le mot dit, alors, libère et délivre des incompréhensions souvent fruits de mots malencontreux.

À cet égard, les « inventions » et jeux de mots d’un Jacques Salomé sont éclairants :

T’es Toi quand tu parles !  (Sourire ! Ce n’est pas « Tais-toi » et pourtant ! …)

ou encore Heureux qui communique , nous voilà Ulysse(s) dans ce formidable voyage de l’échange et du mot à fertiliser pour le rendre bonne moisson.

Les mots plutôt que les maux, n’est-ce pas ?

Les explorer, les réinventer, jouer avec eux peut être une découverte fascinante… et l’occasion de vérifier, entre parents et enfants qui, d’eux ou de nous, saura le plus spontanément trouver des combinaisons inédites, des définitions-pansements.

Quelques suggestions ;

 la « morale » si elle est bienveillante et ne s’avise pas de s’ériger en vérité sectaire vaudra mieux que le « mot-râle » pris entre la maladie ou la colère devinée.

Le « moqueur », plus que taquin se révèle piquant, étourdiment blessant à ses heures. On lui préfère d’emblée …le « mot-cœur », celui duquel on puise le trésor à donner et à recevoir.

Avec un « mobile », en première instance, rien n’est figé…  Elle s’anime, cette belle composition tournante qui se place au-dessus des tout-petits, souvent colorée et musicale pour apaiser les pleurs, mener le nourrisson de veille à sommeil !

Le « mobile » ? Plutôt que le … « mot-bile » qui donne le mauvais sang, c’est ce qui nous pousse à agir, ce qui nous pousse à intervenir et que ce soit pour le mieux ; se mobiliser POUR

Garder le cap

Continuer à croire et à faire confiance en dépit de toute situation adverse. Mobile-impulsion POUR des valeurs positives (solidarité, partage, soutien) plus que CONTRE qui légitimerait les cortèges de pétitions et de révoltes même si cela part d’un bon sentiment ou d’un élan généreux.

« Mots à hics » ! Encore un mot-porc-épic, un mot hérissé d’aspérités. Préférer son écho qui répare ! Entendre : « mosaïque » …cette composition qui rassemble des fragments initialement épars pour offrir un tout harmonieux souvent inspiré. Harmonie, j’écris ton nom !

Notre époque nous a familiarisés à l’informatique et à une technologie qui dénomme ses outils ; écran, clavier, souris, « MODEM ». Ce qui se désigne par-là, c’est le boitier grâce auquel la connexion s’actualise. Qui nous empêche d’y voir une mise en relation sur le « mode-AIME » ? Sur la toile de nos échanges -une mouvante mosaïque ! - privilégier ainsi les messages d’amour et de confiance, de tendresse et de tolérance ?

On aime ou pas le « moka ». Affaire de goût, dégoût, ça ne se discute pas. Et le « mot-cas » ?

Celui sur lequel on ne va pas hésiter à se pencher, examen vigilant ET bienveillant. El là, cela suppose faire cas d’une chose, d’un animal ou d’une personne

Être « molesté » renvoie à la brutalité, l’agression ; le mot renvoie au mal et aux maux que cela fait endurer.

Antidote ; le « mot lesté » si on lui accorde le pouvoir d’avoir du poids et de se vivre comme un réparateur ancrage, une fois encore, nous gagnons dans le sens revisité !

 

Dépaysant ce parcours ! Tiré par les cheveux ? (Ça ça fait mal, attention !), insensé ?

Que chacun y puise ou non à sa modeste source.

Dans le creuset de nos imaginations, s’appliquer en tous cas à déployer une sorte d’alchimie dans laquelle l’essence des mots revalorisés sera rempart à ces maux qui nous assaillent si malencontreusement.

Alors « moteur » ? Le mot -heure à choisir pour le meilleur… que je vous adresse de tout cœur.

 

Sylvie Coquill’ARTS. Ce vendredi 27 mars 2020.

 

Au Bord d’Elle Éditions Persée 2014 (malheureusement épuisé)

Atlantides Éditions de l'Harmattan 2014

L’Âme des écorces Éditions de l'Harmattan 2018

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Petit poème d'Imasango en attendant le lancement de Mots pour Maux avec la collaboration de Nicolas Kurtovich

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

                       LE POÈME EST NOMADE
                       Voyage immobile et confinement.
                       Poésie et quotidien.
                       Encre/Ancre
                       Aimer

 

Publié dans Poésie

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Kharma Légal en concert Vendredi 20 mars et Samedi 21 mars avec la chanteuse Eve AG la plus rock des écrivaines calédoniennes

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

 

Evelyne André-Guidici, c’est de la dynamite. Plusieurs billets ont soulignés son talent d’auteure sur ce blog mais il faut savoir que c’est une artiste pluridisciplinaire, musique, comédie, mise en scène et chanteuses de talent. Le microcosme littéraire calédonien a de la chance d’avoir un tel phénomène dans ses rangs. Pour son nouvel album son groupe est en concert bientôt au Mont Dore. Il y aura du monde, il est prudent de réserver. JP

 

Le 20/03/2020 de 20:00 à 22:00

Le 21/03/2020 de 18:00 à 20:00

Pour le nouvel album "De comète à caillou"

 

Une production de l’Association Kharma Legal, avec le soutien de la Ville du Mont-Dore.

 

Chant : Eve AG

Basse : Herr Van Dré

Guitare lead : Alan Ferox

Guitare additionnelle et synthé : Vincent Girardot

Batterie : Miles Ventoume

 

PRESENTATION

Pour la sortie du LP "De comète à caillou", KHARMA LEGAL fait son show : invités suprises et gros son, boutique éphémère, bar ouvert avant et après les concerts.

 

Fondé en 2014, KHARMA LEGAL tisse ses compositions autour d'une batterie profonde, d'une basse new wave et mélodique qui s'entrelace en variations avec des guitares sensibles et précises. Une attention particulière est portée aux textes en français pour créer un univers poétique, un réseau de sens et de vibrations entre les instruments et la voix, aux accents tantôt rauques, tantôt lyriques.

 

PRÉSENTATION ET OUVRAGES DE L'AUTEURE ÉVELYNE ANDRÉ-GUIDICI

Évelyne André-Guidici s’est inspirée des années passées à Poindimié, village de la côte est de la Nouvelle-Calédonie, cher à son cœur, où elle a découvert un mode de vie et un système de valeurs qui lui correspondent, sur la base du partage et de la convivialité, de la débrouillardise et de l’entraide. Elle aime la Calédonie, son pays d’adoption, et lui rend hommage à travers son recueil de nouvelles intitulé Les passagers.

Son œuvre évoque de petits moments qui animent ou bouleversent l’existence, des instants de vies volés, des drames qu’elle devine ou des histoires qu’elle imagine derrière un regard ou un soupir attrapé au vol.

 

 

Evelyne André-Guidici aime les mots, les enfants et les friandises. Elle les mange, les fait rire et jongle avec (à vous de deviner quel est le COD de chaque verbe, car EAG est aussi professeur de français).

 

Elle écrit principalement (des poèmes, des nouvelles, des romans… ) et dort assez rarement. CQE Qui lui vaut d'avoir gagné le prix Livre mon ami 2017 avec Okai et Choda

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Le n° 46 – mars 2020 de Lichen, revue de poésie en ligne évoque Les Mains d'Isis de Frédéric Ohlen le poète calédonien

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Éditorial de mars de cette revue :

 

Exceptionnellement, l'année 2020 étant bissextile, nous accueillerons donc 29 poètes ce mois-ci. Parmi ces derniers, trois sont nouvellement arrivés dans nos pages blanches et grises : Armel Breus, MMG et Pierre Penard, à qui nous souhaitons la bienvenue !

 

Toujours en voyage dans le grand Pacifique, je rencontre toujours autant de difficultés avec le mauvais appareil que j'ai emmené, vous m'en excuserez. Le retour étant prévu à la mi-février, le numéro de mars devrait voir un retour à la normale... (si tant est qu'il puisse y avoir une « normalité » quelconque chez Lichen...).

Ce numéro a été mis en ligne depuis Punaauia (près de Papeete, à Tahiti). Grand merci à nos hôtes Georges & Sylvie.

Pour Lichen, le directeur de publication, Élisée Bec

 

Rencontre avec...

Frédéric Ohlen

à Nouméa

 

Car le vivre

Est voyage

Frédéric Ohlen, in poème « Empreintes... »,

Les Mains d'Isis, Gallimard, 2016, p. 153)

 

 

Le 27 décembre 2019, nous avions le grand plaisir de rencontrer l'écrivain et poète Frédéric Ohlen, dans l'accueillante librairie « Calédolivres », au bord de la Place des Cocotiers, à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).

 

Photo lichen

 

 

Il nous avait été donné de lire, quelques jours auparavant, son roman Quintet paru en 2014 dans la collection « Continents noirs » que dirige Jean-Noël Schifano chez Gallimard.

 

C'est grâce à notre commune amie Cathy Garcia (revue Nouveaux délits) — à laquelle d'ailleurs est dédié le poème "Eskhatos" du recueil Les Mains d'Isis — que nous avons pu prendre contact avec Frédéric, avant même notre arrivée sur l'île.

 

Nous ne fûmes pas déçus : ce Calédonien généreux est un véritable conteur et nous avons passé plusieurs heures en sa compagnie, à l'écouter raconter avec passion, son pays, sa vie d'enseignant (il venait de clôturer sa carrière à peine quelques jours auparavant), ses voyages dans le monde entier, son éditeur, sa propre expérience d'éditeur en Nouvelle-Calédonie, ses livres (romans, poèmes et anthologies)... 

Quelques petites pépites glanées dans Les Mains d'Isis (Gallimard, « Continents noirs », 2016) :

 

« Assez du sec

assez du roide qui se brise

N'aspirer

qu'à une souplesse de feuille » (p. 49)

 

« Comme si la vie n'était

Que cette suite ensoleillée

Pleine de mille

Futiles plaisirs vrais » (p. 131)

 

« Le goût exact de l'absence

Entre sable et silence » (p. 201)

 

« Qu'est-ce donc qu'un pays ?

Même corps soudain

même voix

 

Non le passé

qui s'embracèle

pauvre diadème

 

mais

le corps là

et les mains qui se tiennent » (p. 54)

 

Et, pour conclure :

 

« Pour écrire

Ne couche

Rien

 

Desserre

Les doigts » (p. 158)

Élisée Bec

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Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.

Du 5 mars à la fin du mois, Albert Prous poète et artiste plasticien, propose une exposition à la bibliothèque Bernheim. Des poèmes sur des affiches, sur des supports atypiques, où se mêlent les mots et les phrases. Son objectif est de transporter le public dans une spirale d’émotions, dit-il.

 

Albert Proust a invité les responsables de la culture du pays et ses amis pour son vernissage hier mercredi. Habituellement, c’est à Plum, une localité de la commune du Mont Dore qu’Albert Prous, poète, ouvre son atelier aux curieux. C’est dans cet atelier bucolique que Christophe Augias, le directeur de la bibliothèque, l’a rencontré et a eu un coup de foudre pour cet artiste. Christophe Augias aime les artistes « border line », la société est devenue « borderline », l’art le dit. Albert Prous n’est pas schizophrène, il a la tête bien accrochée aux épaules, mais il écrit sur les murs, sur des bâches, sur un écran et même dans un recueil. C’est une chance qu’il ait déménagé à la bibliothèque pour nous faire profiter de ses créations atypiques. Il a expliqué son usage des mots avec conviction. Il est très convaincant. Il est passionné. Albert Prous dit n’avoir à dire mais il passe 5 heures par jour à rédiger ses textes. C’est un faiseur de mots. Il fait des affiches, pour y poser des mots vidés de leurs sens mais dispersés dans un décor, tordus, triturés et exposés dans la nature par exemple, c’est ainsi qu’ils deviennent poésie. Albert Prous est un poète 3D. Il sait déclencher l’émotion d’une manière originale en faisant de la provocation, diront certains, néanmoins, il interpelle. Il mérite un détour pour découvrir ses mots jusqu’à la fin du mois. Les gens du Nord pourront aussi voir cette exposition du côté de Poindimié après Nouméa. Après le « cours de poésie » d’Albert Prous, le vernissage s’est terminé par un verre de l’amitié avec deux énormes pains « surprises » fourrés de canapés délicieux qui ont été pris d’assaut. La poésie ça creuse !

Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.
Vernissage de l’exposition d’Albert Prous, le poète XXL. Il expose ses œuvres à la bibliothèque Bernheim.

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Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures

Eliane Jacquet, Jéliane, son pseudo, est une artiste aux multiples talents, poétesse, peintre et nouvelliste. Jéliane, c’est du patrimoine immatériel qui a pour ambition de pousser d’autres séniors à se lancer dans l’écriture pour partager leurs plus beaux souvenirs. Elle a des projets dans ce sens avec des amies. Elle pense même à un prochain ouvrage qui aura peut-être pour titre Autour d’un thé. C’est une femme pétillante, pleine de vie. Malgré ses quatre-vingts printemps, elle peut donner des leçons de joie de vivre et d’optimisme à de beaucoup plus jeunes qu’elle.

Dans son livre elle évoque des souvenirs liés à son enfance, aux maisons coloniales, aux quartiers et aux bâtiments qui ont marqué l'essor de Nouméa, ou aux paysages de brousse. La seconde partie du livre est consacrée aux écrits, riches en anecdotes et souvenirs souvent cocasses de son père, Dante Cicéri qui avaient été recueillis par Marie-France Cubada. Au cours de cette causerie, ponctuée de lecture, elle a donné, à la poignée de courageux qui avait fait le déplacement en bravant le mauvais temps de cette journée, des précisions sur ses textes et des anecdotes rapportées. Elle a vécu et vu tellement de choses les choix ont été difficiles. Certains valent leur pesant d'or, comme son texte et son illustration de la Maison Rose. La « Pink House » ou Maison Rose dite de tolérance réservée aux militaires américains qui a disparu de la Vallée du Tir existe encore, dans l’ouvrage de Jéliane, un ancien GI’S de la guerre du Pacifique lui avait commandé en peinture. Ce tableau est en illustration dans le livre enrichi d’un texte de Jéliane. Elle n’a pas eu peur d’écrire sur la Maison Rose, elle l’avait déjà fixé sur la toile. Pourquoi ne pas mettre des mots sur cette image ? C’est sa façon de travailler, avec son œil de peintre. C’est d’abord, la beauté de nature ou un décor qui l’inspire.  Il y a dans ce livre beaucoup de lieux évoqués qui pourraient tomber dans l’oubli si on n’en parle pas. Ce livre est en vente à la librairie Calédo Livre pensez-y !

Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures
Causerie Jéliane à la librairie Calédo Livres pour Mes Promenades Dans Le Temps son ouvrage illustré de ses peintures
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Poésie et musique Sous la lune avec Imasango et Marc Thedossienko.

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POÉSIE et MUSIQUE sur la Forêt Noyée, avec « Aventure Pulsions » pour guide d’exception.

 

Dimanche 9 février à l'occasion de la sortie pleine lune en kayak sur la forêt noyée « Aventure Pulsions » vous propose un voyage POÉSIE et MUSIQUE, avec Imasango et Marc Thedossienko.

 

Un moment exceptionnel de partage avec le son des gongs de Marc Thedossienko et la profondeur de la parole du tambour, en dialogue avec la poésie d'Imasango Boutin.

Un hommage rendu à la beauté du lieu et à la magie du Grand Sud à partager avec vous.

 

Réservation : aventure-pulsion.nc/réservation/ Nos contacts

Bureau : (+687) 26 27 48

Cyril : (+687) 78 94 46

Mickaël : (+687) 95 15 93

Mail : aventure@canl.nc

 

La société Aventure Pulsion existe depuis 1993 sur le territoire.

En 2008 Aventure pulsion fusionne avec Terra Incognita pour proposer une gamme plus large d’activités plein air.

En 2013, forts de cette expérience, les deux moniteurs gérants Cyril et Julien rachètent la société pour la spécialiser et la renommer Aventure Pulsion Kayak.

 

POÉSIE et MUSIQUE sur la Forêt Noyée, avec « Aventure Pulsions » pour guide d’exception.

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Sylvie Coquillard, une poétesse qui va encore nous étonner

Publié le par ecrivainducaillou.over-blog.com

Sylvie Coquillard, une poétesse qui va encore nous étonner

Sylvie Coquillard / Sylvie Coquill'ARTS, une poétesse d'un talent d'écriture et d'une libre imagination exceptionnelle comme l'atteste son 3ème recueil de poésies L'Âme des écorces. Elle nous prépare son quatrième ouvrage. Vous êtes nombreux à attendre cette nouvelle parution, je peux vous dire que ça avance, je ne sais pas tenir ma langue, tu me pardonneras ma grande amie. JP

 

Sylvie Coquillard est aussi correctrice et écrivain public :

Écritures en tous genres, relectrice de manuscrits, compositions libres...Parolière (chansons à thème)

Une plume et un style pour vous servir !

Contact :  sylvie.coquillard@gmail.com

 

Ses dernières publications :

2013 Au bord d’Elle Recueil poétique aux éditions Persée

2017 Atlantides Recueil poétique aux éditions de L’Harmattan

2018 L’Âme des écorces Recueil poétique aux éditions de l’Harmattan

Sortie d’un single (CD) du poème-titre L’Âme des écorces adapté en chanson (Octobre 2018)

 

En instance de parution :

Recueil de poésies : Avec le souffle des alizés

Recueil de nouvelles : Gens et lieux d’ici NC

 

Expériences diverses d’écritures :

Commentatrice officielle sur la plate-forme IGA-I Game Attitude

(2 articles hebdomadaires)

 

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Sylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en France

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Avec Bruno Doucey à Saint Sulpice

Avec Bruno Doucey à Saint Sulpice

Au Salon-"Marché de la Poésie" qui se tenait à Paris, Place St -Sulpice.

Pluie battante et température avoisinant les 14 degrés !!! Les amoureux de la poésie étaient au RV mais peu se sont attardés aux stands ; les parapluies ruisselants rendaient la lecture trop incommode.

Très chaleureuse rencontre avec Bruno DOUCEY, poète généreux et si accueillant !... Le soleil s'était invité de façon bien inattendue ! Superbe dernier ouvrage, "Marianne" aux illustrations magnifiques signées R. LOBET, lui aussi présent et adorable. Qui oserait dire que les artistes sont inaccessibles et peu communicatifs ?

 

Avec Patrice Guirao et Dominque Berton avec Catherine C Laurent en tournée de promotion en Gaule le Pacifique se défend bien. Vive nous !

Sylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en FranceSylvie Coquillard ambassadrice de la poésie calédonienne en tournée en France

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Sacha Terrat et Sylvain Lorgnier au théâtre de poche avec Dans mon quartier de Lune

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Après Petits Pieds pour Grands Pas. Nouvelle création tout public à partir de 8 ans. Avec Sacha Terrat et Sylvain Lorgnier. Au théâtre de poche les 18 et 19 avril à 20H et 20 et 21 avril à 18H. Théâtre de poche, Nouméa.

 

Dans mon quartier de Lune, il y a des contes ; de la musique, des chansons de la Poésie, de l’amour et de l’humour. Tous tournent autour de la Lune ; qu’elle soit chaude ou froide ; sombre ou lumineuse ; homme ou femme ; elle danse dans nos cœurs et dans nos âmes. Et dans son quartier il y a le monde en entier qui s’amuse à raconter.

 

Réservations : https://cda-tickets.nc/14-dans-mon-quartier-de-lune

 

LES COMÉDIENS

Sacha Terrat

Qui a dit que la musique avait des vertus thérapeutiques ? Sûrement Sacha, qui, à défaut d’avoir mené à bien ses études de médecine est devenu l’un des pionniers de l’électro calédonienne. Dans un perpétuel élan créatif et innovant, cet artiste exigeant a trouvé dans la MAO une façon infinie d’exprimer sa conception aiguisée de la musique. L’homme-orchestre qui a étudié la musique, le chant et les techniques de sons en Irlande, compose depuis 2009, un savant mélange d’instruments acoustiques et de MAO dans un style qu’il qualifie d’electroceanic folk.

En ressortent des bandes son puissantes, aux tonalités sombres qui contrastent avec sa voix fluide et aérienne. Le trentenaire travaille aussi un sens aigu de la scène arborant parfois un maquillage hérité de son métissage calédonien-wallisien et des costumes de styliste.

En 2011, Sacha sort de son shaker musical son premier album Lines, récompensé aux Flèches de la Musique de Nouvelle-Calédonie. Mais dans le petit archipel calédonien, sa musique avant-gardiste désarçonne un public plus amateur de rythmes océaniens.

Après quelques dates sur le territoire, à Paris et au Canada, Sacha entame un virage dans sa carrière et se consacre à la création musicale pour le spectacle vivant. Observateur attentif, il construit des architectures sonores pour la danse hip-hop, le théâtre contemporain et jeune public.

En 2017, il participe à une étonnante aventure artistique lors de la résidence collective Tù, des baleines et des hommes sur l’île Ouen. À quelques encablures de Nouméa, il s’imprègne des bruissements de cet espace mystique, point d’étape de la migration des baleines depuis l’Antarctique et crée une longue boucle expérimentale à partir d’enregistrements de palabres, de contes et de chants de cétacés…

Insatiable touche à tout, jamais enlisé dans sa zone de confort, l’artiste assouvit son appétit de scène en montant sur les planches pour une adaptation de Candide. Il assure la bande originale en live et révèle un magnifique potentiel théâtral.

En 2018, il est temps pour Sacha de redonner de la voix. Textes et musiques sont prêts depuis plusieurs mois. Alors, lors d’un étonnant concert mêlant quatuor à cordes, batterie, séquences électro et chant, il dévoile les titres de son nouvel album Treize (sorti en février 2019). Il récidive en duo avec un violoncelliste, toujours dans un esprit de « work in progress » intrigant. L’observateur devient l’observé…

Pour parfaire ses recherches autour des cordes, Sacha sera en résidence pendant trois mois en France à partir de juillet 2019. Entouré de professionnels, l’artiste se consacrera à la construction de son set live accompagné d’une violoncelliste et d’un batteur, nourri d’influences nouvelles, effluves d’un autre hémisphère.

 

Sylvain Lorgnier

Il arrive en Nouvelle-Calédonie en 1995 et habite alors à Canala, en tribu, durant 3 ans.

C’est là qu’il a la révélation de la parole et du geste.

Puis il devient formateur pour adultes et quitte tout en 2001 pour s’aventurer sur les chemins du conte. Il est l’un des créateurs en 2003 du Collectif Artistique : les Enfants Migrateurs, puis en 2010, il crée sa propre compagnie : les Artgonautes du Pacifique.

Il sillonne les routes de Calédonie pour conter et développe des veillées où il mêle conte, slam, chanson, littérature.

En plus de 15 ans, c’est plus d’une cinquantaine d’histoires qu’il a dans sa besace.

 

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